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    Les Yvelines font leur cinéma

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    Sa situation géographique

    Le département des Yvelines est un département français, appartenant à la grande couronne de la région Île-de-France. Créé en 1964, c'est le plus étendu des départements issus du démembrement de l'ancienne Seine-et-Oise et le neuvième département français par la population (premier dans la grande couronne parisienne). L'Insee et la Poste lui attribuent le code 78 repris de l'ancienne Seine-et-Oise. Ses habitants sont appelés les Yvelinois.
    Sa préfecture est Versailles.

    Source : Wikipédia

    Histoire du département

    Les origines : Le territoire actuel des Yvelines est peuplé depuis les temps préhistoriques, en particulier sur les rives de la Seine où la présence de l'homme remonte à l'Elstérien supérieur (deuxième époque glaciaire du Pléistocène), il y a environ 400 000 ans. On a retrouvé dans les alluvions de la Seine (boucles de Moisson et de Guernes) et dans les limons des plateaux de nombreux vestiges des civilisations acheuléennes (Paléolithique inférieur), moustériennes (Paléolithique moyen). D'autres sites attestent de l'implantation d'Homo sapiens dans la région depuis le Paléolithique supérieur jusqu'à l'âge du fer. Les restes de monuments mégalithiques de la fin du Néolithique (environ 3000 ans av. J.-C.), notamment des sépultures collectives (allées couvertes) sont encore en place surtout dans le nord du département : notamment l'"Allée de la Justice" à Épône, la "Cave aux Fées" à Brueil-en-Vexin, le dolmen de la Pierre Ardoue à Saint-Léger-en-Yvelines.
    La période gauloise, au cours de laquelle la région se trouvait principalement dans le domaine des Carnutes, a laissé divers vestiges, le site le plus remarquable étant le sanctuaire celtique (fanum) de Bennecourt qui se trouvait à la frontière entre les cités des Carnutes, des Aulerques et des Véliocasses et qui a subsisté jusqu'à l'époque gallo-romaine.
    De l'époque gallo-romaine on a pu reconnaître plusieurs sites, dont celui de Diodurum (près de Pontchartrain), vicus des Carnutes qui se trouvait au croisement de deux importantes voies romaines ainsi que plusieurs villae, notamment à Richebourg, Limetz-Villez et aux Mesnuls (La Millière), et un sanctuaire (mithraeum) dédié au dieu Mithra à Septeuil. Un réseau de voies romaines assez développé quadrillait le territoire. Reconnu par diverses méthodes alliant les observations sur le terrain à la prospection aérienne, il comportait de grands axes est-ouest et nord-sud reliant Paris à la Normandie et Beauvais à Chartres, et trois points de franchissement de la Seine à Mantes, Meulan et Poissy.
    De l'époque mérovingienne, on a retrouvé de nombreuses nécropoles, dont la plus importante se trouve à Vicq au centre du département. La présence de croix dans les sépultures atteste de la christianisation du territoire entre le IVe et le VIIIe siècle.
    Au cours du IXe siècle, les Vikings remontent la Seine pour attaquer Paris et ravagent les régions traversées, massacrant par exemple les pêcheurs de Croissy en 845 et établissant un camp d'hivernage dans une île à Jeufosse vers 855. Les raids ne prennent fin qu'avec le traité de Saint-Clair-sur-Epte conclu en 911.
    À l'époque des rois capétiens, le territoire des Yvelines, bordé à l'ouest par la Duché de Normandie, entre progressivement dans le domaine royal. En 987, à l'avènement d'Hugues Capet, seule la chatellenie de Poissy, qui couvre le pays du Pincerais, en fait partie. De nombreux seigneurs locaux sont les vassaux du roi de France, mais certaines familles puissantes contestent sa suzeraineté : les comtes de Meulan, les comtes de Vexin au nord, les comtes de Montfort, les seigneurs de Rochefort au sud et ne seront soumises que sous Philipe Auguste. À cette époque le territoire se couvre de châteaux forts, dont il subsiste certains vestiges, ainsi que d'abbayes et prieurés.
    La guerre de Cent Ans : Le territoire des Yvelines vit se dérouler de nombreux conflits pendant la guerre de Cent Ans. En 1316, Mantes, Meulan, Bréval, Montchauvet sont données par le roi Philippe V le Long à son oncle Louis de France, comte d'Evreux, dernier fils de Philippe III le Hardi. A sa mort, la ville passe à son fils Philippe III, roi de Navarre et comte d'Evreux puis en 1343, à la mort de ce dernier, à son fils Charles II de Navarre dit Le Mauvais.
    En 1346, la chevauchée d’Édouard III éprouve durement le territoire. Après avoir pris la Normandie, les Anglais occupent et pillent les villes de la vallée de la Seine, Mantes, Meulan et Poissy, où le roi d'Angleterre Édouard III s'installe dès le mois d'août et juste avant la bataille de Crécy. Du 13 au 16 août 1346, c'est la chevauchée du prince de Galles, Édouard de Woodstock, fils aîné d'Édouard III d'Angleterre, dit "le Prince noir", âgé de 16 ans, qui partant de Poissy incendie l'abbaye de Joyenval et le château de Saint-Germain et poursuit ses dévastations vers l'est jusqu'à Bourg-la-reine.
    En 1364, Charles V attaque les possessions de Charles II de Navarre. Prenant prétexte des méfaits de brigands retranchés à Rolleboise qu'il cherche à combattre, Bertrand du Guesclin parvient à pénétrer à Mantes et à s'emparer de la ville le 7 avril 1364, puis de Meulan le 11 avril. Ces terres seront restituées à Charles V au traité d'Avignon de 1365 en échange de Montpellier.
    Retombée ensuite sous le joug anglais, Mantes-la-Jolie n'est définitivement libérée qu'en 1449.
    L'époque moderne : En 1561, du 9 au 26 septembre, se tient à l'initiative de Catherine de Médicis le colloque dit de Poissy, qui réunit 46 prélats catholiques, 12 ministres du culte protestant et une quarantaine de théologiens afin de maintenir la paix religieuse en France. Mais l'assemblée, prolongée au château de Saint-Germain-en-Laye, se termine sur un échec.
    Le 17 janvier 1562, Catherine de Médicis fait signer au roi Charles IX, alors âgé de 12 ans, l'édit de Saint-Germain, un édit de tolérance qui autorise les réformés à pratiquer leur religion dans certaines conditions mais qui n'empêche pas le déclenchement des guerres de religion. Celles-ci frappent la région, Poissy est prise et pillée par les Huguenots en 1567.
    En 1631, le roi Louis XIII fit construire le premier château de Versailles sur l'emplacement d'un pavillon de chasse acquis en 1624, et en 1632 acquiert les droits seigneuriaux de Versailles. En 1682, Louis XIV décide de transférer la Cour à Versailles.
    En 1760, Christophe-Philippe Oberkampf crée à Jouy-en-Josas la manufacture de toiles imprimées (connues sous le nom de toile de Jouy), qui deviendra manufacture royale en 1783.
    Versailles, ville du roi et siège du gouvernement, fut aussi le théâtre d'événements de portée nationale qui marquèrent la première phase de la Révolution au cours de l'été 1789 : le 4 mai, l'ouverture des États généraux qui se forment en "Assemblée nationale" le 17 juin, puis le 20 juin, les députés du tiers état réunis dans la salle du Jeu de paume prêtent le serment du Jeu de paume et s’engagent à ne pas se séparer avant d’avoir donné une Constitution écrite à la France, enfin le 9 juillet, l'Assemblée se proclame Assemblée constituante. Dès l'automne 1789, Versailles est désertée par le roi, l'Assemblée et les administrations, partis à Paris, et perd rapidement la moitié de sa population qui tombera à moins de 27 000 habitants en 1806.
    Le 4 mars 1790, c'est la création du département de Seine-et-Oise, dont le chef-lieu est fixé à Versailles. La ville récupère ainsi l'administration du département, qui comprend une assemblée de 36 membres et un directoire de 8 membres. Ces organes de direction étaient flanqués de "représentants du peuple en mission" qui exerçaient la réalité du pouvoir.
    Le 9 septembre 1792 et les jours suivants, Versailles fut le théâtre de massacres à l'encontre de prisonniers d'Orléans dont le convoi passait par la ville. On estime le nombre de victimes à 70.
    L'époque contemporaine : À la chute de Napoléon, Versailles et une grande partie des Yvelines sont occupées par l'armée prussienne en 1814, puis après Waterloo en 1815. La bataille de Rocquencourt remportée le 1er juillet 1815 par le général français Exelmans fut sans lendemain, l'état-major français ayant décidé de signer l'armistice dès le 3 juillet suivant.
    La guerre franco-prussienne de 1870 a particulièrement touché le territoire des Yvelines, les troupes prussiennes qui assiègent Paris font leur entrée à Versailles dès le 2 septembre 1870 et soumettent tout le département à des réquisitions et commettent des exactions en représailles aux actions des francs-tireurs. Des villages sont incendiés, tel Mézières-sur-Seine le 22 septembre de la même année.
    Le 18 janvier 1871, humiliation suprême pour les Français, le roi de Prusse, Frédéric-Guillaume Ier, se fait proclamer empereur d'Allemagne dans la Galerie des Glaces. Le château de Versailles fut par la suite le cadre d'un autre événement historique : la signature le 28 juin 1919 du Traité de Versailles qui mit fin à la Première Guerre mondiale entre les Alliés et l'Allemagne. Revanche voulue par Clemenceau : la cérémonie eut lieu dans la même galerie des Glaces. La même année est signé avec l'Autriche-Hongrie le traité de Saint-Germain, suivi en 1920 du traité de Trianon
    De 1871 à 1879, le gouvernement de la Troisième République siège à Versailles. Par la suite et jusqu'en 1953, l'élection du Président de la république par les deux chambres du parlement se fait à Versailles à 17 reprises.
    Au tournant des XIXe et XXe siècles, les Yvelines sont le théâtre de plusieurs épisodes des débuts de l'aviation. En particulier, Clément Ader fit en 1890 un de ses premiers vols avec Éole sur le plateau de Satory, puis le 14 octobre 1897 avec l'Avion N°3, son premier vol de 300 mètres. L'essai se termina par la destruction de l'appareil et Ader, sans soutien financier de l'État abandonna ses recherches.
    L'année 1910 est marquée par la grande crue de la Seine, considérée comme la crue de référence centennale de la Seine, qui affecte les communes riveraines du fleuve entre le 20 janvier et le 2 février.
    En 1925, l'exécution de Landru à Versailles marque l'épilogue d'une célèbre affaire criminelle qui s'est déroulée notamment à Vernouillet et Gambais.
    Pendant la Deuxième Guerre mondiale, les Yvelines sont occupées par l'armée allemande dès le 13 juin 1940, alors que la majeure partie de la population avait fui devant l'avance allemande, c'est l'exode qui laissa presque vides pendant quelques mois la plupart des agglomérations. Ainsi à Versailles, il ne subsiste que 10 000 habitants sur 60 000.
    L'année 1944 est marquée par les bombardements alliés qui visent notamment les ponts sur la Seine, les gares et les zones industrielles. Certains font de nombreuses victimes parmi la population, comme à Trappes, à Mantes-la-Jolie dont le centre ancien est dévasté et à Versailles. La libération du département par l'armée américaine intervient entre le 19 et le 26 août 1944. Elle s'accompagne de drames comme le massacre de 27 résistants à Chatou le 25 août, la veille de la libération de la ville.
    En 1951, le quartier général du commandement allié en Europe (SHAPE, Supreme Headquarters Allied Powers Europe) s'installe dans le camp Voluceau à Rocquencourt, où il resta jusqu'en 1967, année de son transfert en Belgique.
    De la Seine-et-Oise aux Yvelines : La création des départements de Paris, des Hauts-de-Seine, de la Seine-Saint-Denis, du Val-de-Marne, de l'Essonne, des Yvelines, du Val-d'Oise à partir de la Seine et de la Seine-et-Oise en 1968. La création du département des Yvelines a été décidée par la loi N° 64-707 du 10 juillet 1964 portant réorganisation de la région parisienne, qui a procédé au démembrement des anciens départements de Seine et Seine-et-Oise créés en 1790.
    Le nouveau département comprend la partie ouest de la Seine-et-Oise, à savoir la presque totalité des arrondissements de Mantes-la-Jolie (sauf le canton de Magny-en-Vexin), Saint-Germain-en-Laye (sauf le canton de Rueil-Malmaison) et Versailles, une grande partie de l'arrondissement de Rambouillet et une petite partie de l'arrondissement de Pontoise (canton de Houilles).
    L'année suivante, en 1969, les communes de Châteaufort et Toussus-le-Noble sont rattachées aux Yvelines au détriment de l'Essonne.
    C'est le poète yvelinois Jehan Despert qui est à l'origine du nom du département, inspiré de celui, mis au pluriel, de l'ancienne forêt d'Yveline dont l'actuel massif forestier de Rambouillet est une relique. Charles de Gaulle souhaitait appeler le nouveau département "Versailles", et "Val de Seine" avait également été proposé. Mais c'est le nom suggéré par Jehan Despert qui a été adopté par l'Assemblée nationale en 1968, sur proposition de Jean-Paul Palewski.
    Les Yvelines depuis 1968 : La croissance démographique soutenue, amorcée au début des années 1960, s'est poursuivie après la création du nouveau département, amplifiée à partir de 1972 par la création de la ville nouvelle de Saint-Quentin-en-Yvelines.
    Deux faits divers qui se produisent dans les Yvelines, le premier à Élancourt en 1968, le second dans la forêt de Rambouillet en 1979, sont à l'origine d'affaires politiques au retentissement national, l'affaire Marković et l'affaire Robert Boulin.
    Les Yvelines accueillent le premier sommet (G6) du groupe des pays les plus industrialisés en 1975 au château de Rambouillet, puis la huitième manifestation du genre (G7) en juin 1982 au château de Versailles. Le parlement français se réunit en congrès à Versailles à 16 reprises depuis 1968.
    L'enseignement supérieur universitaire se développe dans les Yvelines à partir de 1985 par l'implantation à Versailles et Saint-Quentin-en-Yvelines d'antennes d'universités parisiennes, puis en 1991 avec la création de l'université de Versailles-Saint-Quentin-en-Yvelines et de l'IUT de Vélizy-Rambouillet, suivies en 2001 de celles de l'IUT de Mantes-la-Jolie. Fin 2006, l’école nationale de musique est inaugurée à Mantes-la-Jolie. Dans le domaine culturel, le musée départemental Maurice Denis "Le Prieuré" est créé à saint-Germain-en-Laye en 1976 et les archives départementales sont transférées en 2003 dans un nouvel immeuble adapté à la conservation des documents à Montigny-le-Bretonneux.
    Diverses infrastructures sont créées ou aménagées. Le port fluvial de Limay-Porcheville est ouvert en 1970. La SNCF complète l'électrification du réseau, notamment les sections Plaisir-Épône en 1977 et Plaisir-Dreux en 1984, et rouvre un tronçon de 10 km de la Grande ceinture Ouest en 2004. Dans les années 1990, la route nationale 12 est transformée en voie express, l'A14 est mise en service (1996). L'A86 est bouclée par un tronçon souterrain en 2009. La ligne de tramway T6 atteindra Viroflay en 2013. Outre les viaducs de l'A14, deux nouvelles traversées routières de la Seine sont créées à Mantes-la-Jolie (contournement est, 1993) et à Triel-sur-Seine (2003). À partir de 2002, le département met en place un réseau de communication en fibres optiques à haut débit reliant les principaux sites économiques, scientifiques et universitaires.

    Source : Wikipédia

    La préfecture


    Les châteaux



    Les films tournés dans le département
    autre que la préfecture & châteaux du département

    Les années 50

    MADAME DE...

    1953, France/Italie, Comédie Dramatique
    Réalisé par Max Ophüls
    Scénario de Marcel Achard, Max Ophüls & Annette Wademant d'après le roman de Louise de Vilmorin
    Photographie de Christian Matras
    Musique de Georges Van Parys & Oscar Straus
    Décors de Jean d'Eaubonne
    Costumes de Georges Annenkov & Rosine Delamare
    Montage de Borys Lewin
    Son d'Antoine Petitjean
    Scripte de Francine Corteggiani
    Durée 1 h 42

    Avec Charles Boyer, Danielle Darrieux, Vittorio De Sica, Jean Debucourt, Jean Galland, Mireille Perrey, Paul Azaïs, Josselin, Madeleine Barbulée, Gérard Buhr, René Worms...

    Résumé : En 1900, à Paris. Louise, épouse particulièrement coquette et frivole d'un général attaché au ministère de la Guerre, vend en secret des boucles d'oreilles dans le but de rembourser une très importante dette de jeu qu'elle a contractée. Elle feint ensuite de les avoir perdues au cours d'une soirée à l'opéra. Les bijoux, finalement, arrivent dans les mains du baron Fausto Donati, qui, en les offrant à Louise, y trouve enfin l'occasion de lui déclarer sa flamme. La jeune femme tente alors de faire croire à son mari que c'est le hasard le plus total qui a fait ressurgir ces bijoux dans sa vie. Mais il ne la croit pas et provoque le baron en duel...

    Lieux de tournage : Forêt de Rambouillet.
    VACANCES EXPLOSIVES !

    1957, France, Comédie
    Réalisé par Christian Stengel
    Scénario de Claude Accursi, Gérard Nery & Jacques Vilfrid d'après une histoire de Gérard Nery & Christian Stengel
    Photographie de Marc Fossard
    Musique de Louiguy
    Décors de Robert Hubert
    Montage de Marinette Cadix
    Scripte de Simone Pêche
    Durée 1 h 34

    Avec Arletty, Raymond Bussières, Marthe Mercadier, Robert Vattier, Ginette Pigeon, Philippe Bouvard, Jean Tissier, Jacques Dynam, Bernard Dhéran, Albert Michel, Charles Bouillaud, Paul Demange, Albert Dinan, Irène Tunc, Andrex, Robert Berri, Raymond Pellegrin...

    Résumé : Ariette donne une somptueuse réception pour le mariage de sa fille dans le "Royal Montmartre" un petit bar délicieux et pas cher qu'elle vient d'offrir comme cadeau de noces au jeune couple. Le vendeur à l'allure louche, Monsieur Jo, confie aux jeunes gens qui partent dans le midi un grand tableau qu'ils doivent lui déposer en passant à Martigues. Après leur départ, Ariette apprend par Fred, chef d'une bande rivale de celle de Jo, que celui-ci, en posture délicate, est recherché par la police, que le tableau est bourré de drogue et que le petit bar pas cher vient de sauter. Fred lance à la poursuite du tableau deux de ses hommes : un malabar inquiétant et un dur au cœur tendre avec sa fiancée. Ariette et Monsieur Fernand, le père du jeune homme, s'élancent pour protéger nos tourtereaux inconscients, flânant sur la N 7, lesquels ont confié le tableau encombrant à un innocent transport routier. Une corrida mouvementée s'engage...

    Lieux de tournage : Jouars-Pontchartrain.

    Les années 70

    DEUX HOMMES DANS LA VILLE

    1973, France/Italie, Drame
    Réalisé par José Giovanni
    Scénario de José Giovanni & Daniel Boulanger
    Photographie de Jean-Jacques Tarbès
    Musique de Philippe Sarde
    Décors de Jean-Jacques Caziot & Gianfranco Pucci
    Costumes d'Hélène Nourry
    Montage de Françoise Javet
    Son de Jean Rieul
    Scripte de Lucile Costa
    Durée 1 h 40

    Avec Jean Gabin, Alain Delon, Mimsy Farmer, Victor Lanoux, Cécile Vassort, Ilaria Occhini, Guido Alberti, Malka Ribowska, Christine Fabréga, Gérard Depardieu, Robert Castel, Maurice Barrier, Armand Mestral, Roland Monod, Dominique Zardi, Jacques Monod, Bernard Giraudeau, Michel Bouquet, Nicole Desailly, Michel Fortin, Bernard Musson, Jacques Rispal...

    Résumé : Gino Strabliggi recouvre la liberté après avoir purgé une peine de dix ans de réclusion. Suivant les conseils de Germain Cazeneuve, l'éducateur qui s'est occupé de lui et continue de lui porter un amical intérêt, il décide de mener une vie honnête, loin des tentations du passé. Il réussit à trouver du travail dans une imprimerie à Meaux. Peu de temps après, Sophie, sa femme, meurt dans un accident de voiture. Une fois de plus, Cazeneuve soutient Gino, qui se lie avec une jeune Anglaise, Lucy. L'inspecteur Goitreau, qui jadis arrêta Gino, s'acharne sur l'ancien truand, dont il ne peut pas croire qu'il ait renoncé à ses coupables habitudes...



    Lieux de tournage : Marly-le-Roi & Saint-Cyr-l'Ecole.
    FLIC STORY

    1975, Policier, France/Italie
    Réalisé par Jacques Deray
    Scénario de Alphonse Boudard & Jacques Deray d'après l'autobiographie de Roger Borniche
    Photographie de Jean-Jacques Tarbès
    Musique de Claude Bolling
    Décors de Théobald Meurisse
    Costumes d'Hélène Nourry
    Montage d'Henri Lanoë
    Son de Jean Nény & Jean Labussière
    Scripte de Bénédicte Kermadec
    Durée 1 h 52

    Avec Alain Delon, Jean-Louis Trintignant, Renato Salvatori, Claudine Auger, Maurice Biraud, André Pousse, Mario David, Paul Crauchet, Marco Perrin, Henri Guybet, Maurice Barrier, Françoise Dorner, Catherine Lachens, Christine Boisson...

    Résumé : En 1947, le commissaire Vieuchêne demande à l'inspecteur Roger Borniche de retrouver un dangereux truand, Emile Buisson, qui vient de s'évader de l'asile psychiatrique de Villejuif. Buisson commence par éliminer un complice indélicat. Puis une série de délits indique à la police qu'il persévère dans ses activités. Borniche tente de faire parler les proches de Buisson, mais le truand reste insaisissable. Excédé, Vieuchêne décharge Borniche de sa mission. Le meurtre d'un nouvel indicateur, Mario le Rital, conduit cependant l'inspecteur à reprendre le collier, cette fois-ci avec des méthodes plus adaptées...



    Lieux de tournage : Auffargis & Jouars-Pontchartrain.
    MORT D'UN POURRI

    1977, USA, Policier
    Réalisé par Georges Lautner
    Scénario de Jean Laborde, Michel Audiard & Claude Sautet
    Photographie d'Henri Decaë
    Musique de Philippe Sarde
    Décors de Françoise De Leu
    Costumes de Marie-Françoise Perochon
    Montage de Michelle David
    Son de Michel Desrois
    Mixage son de Michel Barlier & Maurice Gilbert
    Montage son de Jacqueline Thiédot
    Casting d'Anita Benoist
    Scripte de Catherine Prévert
    Durée 2 h 03

    Avec Alain Delon, Ornella Muti, Stéphane Audran, Mireille Darc, Maurice Ronet, Michel Aumont, Jean Bouise, Daniel Ceccaldi, Julien Guiomar, Klaus Kinski, François Chaumette, Xavier Depraz, Henri Virlojeux...

    Résumé : Par amitié, Xavier Maréchal accepte de fournir un alibi au député Philippe Dubaye, qui vient de lui avouer le meurtre de Serrano, un maître chanteur. Les policiers ne sont pas dupes. Philippe est abattu à son tour. Xavier récupère les dossiers compromettants que détenait Serrano, avec l'aide d'un ancien harki, Kébir, qui est abattu au cours de l'opération. Les tueurs se lancent à la poursuite de Xavier, qui est bien décidé quant à lui à retrouver l'assassin de son ami. Un étrange ballet commence. Pour des raisons diverses, Christiane, la veuve de Philippe, Lacor, un avocat membre d'une mystérieuse organisation extrémiste, Fondari, un truand tout-puissant, et Tomski, un richissime homme d'affaires, tentent, qui par la douceur, qui par la force, de récupérer les documents...



    Lieux de tournage : Rocquencourt.
    LE TOUBIB

    1979, France, Drame
    Réalisé par Pierre Granier-Deferre
    Scénario de Pierre Granier-Deferre & Pascal Jardin d'après le roman de Jean Freustié "Harmonie et les horreurs de la guerre"
    Photographie de Claude Renoir
    Musique de Philippe Sarde
    Décors de Maurice Sergent
    Costumes de Marie-Françoise Perochon
    Montage de Jean Ravel
    Son de Pierre Davoust & Jean Labussière
    Scripte d'Hélène Sebillotte
    Durée 1 h 30

    Avec Alain Delon, Véronique Jannot, Bernard Giraudeau, Francine Bergé, Michel Auclair, Catherine Lachens, Bernard Le Coq, Henri Attal, Jean-Pierre Bacri, Dominique Zardi...

    Résumé : A 40 ans, Jean-Marie Desprée, a déjà un passé de chirurgien célèbre. Endurci, muré en lui-même à la suite d'une grave crise affective déclenchée par le départ de sa femme, Jean-Marie dirige aujourd'hui une antenne chirurgicale de la Croix-Rouge. Car c'est la guerre, une guerre terriblement dévastatrice. Un très beau matin rempli de soleil et de blessés que l'on a amenés en hélicoptères d'un front invisible et tout proche, Jean-Marie voit arriver dans son équipe une jeune infirmière, Harmonie. Elle a 20 ans, elle est belle et elle croit encore en l'avenir de l'homme. Leur vie étrange, où l'horreur médicale alterne avec des baignades dans un lac de montagne, les pousse l'un vers l'autre. Entre cette fille, toute neuve, décidée à se dévouer, prête à aimer et cet homme blasé, hostile, misanthrope, l'évolution sentimentale sera complexe et lente, inéluctable pourtant. Et si Harmonie doit disparaitre, frappée d'un mal incurable, elle aura su briser la solitude de Jean-Marie...



    Lieux de tournage : Fontenay-Saint-Père.

    Les années 80

    NE RÉVEILLEZ PAS UN FLIC QUI DORT

    1988, France, Policier
    Réalisé par José Pinheiro
    Scénario de José Pinheiro, Alain Delon & Frédéric Fajardie d'après son roman
    Photographie de Raoul Coutard
    Musique de Pino Marchese
    Décors de Théobald Meurisse
    Costumes de Marie-Françoise Perochon
    Montage de Jennifer Augé
    Son de Louis Gimel & Jean-Paul Loublier
    Montage son de Maurice Laumain
    Casting de Lissa Pillu
    Scripte de Catherine Prévert
    Durée 1 h 37

    Avec Alain Delon, Michel Serrault, Xavier Deluc, Patrick Catalifo, Raymond Gérôme, Serge Reggiani, Roxan Gould, Stéphane Jobert, Consuelo De Haviland, Bernard Farcy, Féodor Atkine, Philippe Nahon, Olivier Marchal...

    Résumé : Le commissaire principal Scatti, mécontent de ce qu'il estime être du laxisme de la part de la justice, passe ses nuits à exécuter quelques tristes sires avec une cruauté raffinée et un enthousiasme partagé par ses hommes. Il préside en effet aux destinées d'un groupe occulte, "Fidélité police", d'inspiration néonazie. Le commissaire divisionnaire Grindel est chargé d'enquêter sur cette affaire. Il est assisté de deux inspecteurs, Perret et Lutz, celui-ci étant en fait un des tueurs du groupuscule. Très vite, Grindel s'étonne de voir disparaître tous les témoins intéressants. L'assassinat d'un de ses vieux indicateurs, le Stéphanois, ne laisse place à aucun doute...



    Lieux de tournage : Achères, Andrésy & Marly-le-Roi.

    Les années 2010

    JOSÉPHINE

    2013, France, Comédie
    Réalisé par Agnès Obadia
    Scénario d'Agnès Obadia & Samantha Mazeras d'après la bande dessinée de Pénélope Bagieu
    Photographie de Romain Winding
    Musique de Marc Chouarain
    Décors de Frédérique Lapierre
    Costumes de Bethsabée Dreyfus
    Montage d'Anny Danché
    Son d'Olivier Mauvezin, Sylvain Bellemare & Benjamin Viau
    Montage son de Sylvain Bellemare
    Casting de Constance Demontoy & Marie-France Michel
    Durée 1 h 28

    Avec Marilou Berry, Mehdi Nebbou, Bérengère Krief, Amelle Chahbi, Cyril Gueï, Charlie Dupont, Alice Pol, Caroline Anglade, Bruno Podalydès...

    Résumé : Joséphine, 29 ans 3/4, obnubilée par la taille de ses fesses, source de tous ses problèmes, n’a toujours pas trouvé l’homme de ses rêves non-fumeurbon-cuisinier-qui-aime-les-chats-et-qui-veut-plein-d’enfants. Sa seule consolation, c’est qu’elle vit avec Brad Pitt… consolation de courte durée puisque c’est son chat. Quand sa sœur lui annonce son mariage, c’est la goutte d’eau qui fait déborder la tasse à café. Elle s’invente alors une histoire d’amour avec un riche chirurgien brésilien qui lui a demandé sa main et l’emmène vivre au bout du monde. Facile à dire... Ce (petit) mensonge va l’entraîner dans un tourbillon d’aventures...



    Lieux de tournage : Choisel & Châteaufort.

    Né(e)s dans les Yvelines



    Armand Thirard
    Né le 25 Octobre 1899
    à Mantes-La-Jolie
    Directeur de la photographie