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    La Seine-et-Marne fait son cinéma
    Les autres départements

    Sa situation géographique

    La Seine-et-Marne est un département français de la région Île-de-France. Il tire son nom du fleuve Seine et de la rivière Marne. L'Insee et la Poste lui attribuent le code 77. Sa population en 2013, selon l'Institut national de la statistique et des études économiques (Insee), est de 1 365 200 habitants. Ses habitants sont les Seine-et-Marnais(es). Sa préfecture est Melun.

    Source : Wikipédia

    Histoire du département

    Préhistoire : Le site de Pincevent à La Grande-Paroisse, non loin de Montereau-Fault-Yonne, a livré les vestiges d'un campement magdalénien, occupé durant plusieurs siècles et témoignant de l'activité humaine il y a environ 12 300 ans. Le climat était alors plutôt frais.
    Des fouilles archéologiques ont mis au jour une herminette datant de la période Néolithique démontrant des traces d'occupation humaine à Torcy au Néolithique.
    Les nations gauloises : Plusieurs peuples gaulois se partageaient le territoire de l'actuel département de Seine-et-Marne. Les Meldes (capitale Meaux) occupaient le nord-ouest du département. Les Sénons étendaient leur autorité sur un vaste territoire de la Vallée de l'Yerres jusqu'à Auxerre dans l'Yonne. Les Parisii contrôlaient la frange occidentale du département entre l'Yerres et la Marne. Ces peuples prennent part au soulèvement de Vercingétorix.
    L'époque gallo-romaine : Les principales villes de la période sont Melun (Melodunum) et Meaux (Iatinum). Melun fait un temps figure de rivale sérieuse pour Paris (Lutèce). Les campagnes se couvrent de villae si typiques de la période gallo-romaine et dont on détecte désormais la présence grâce à l'observation aérienne. Ces études ont montré que ces implantations étaient beaucoup plus nombreuses qu'on l'imaginait.
    Le Moyen Âge : Clovis Ier élève Melun au rang de duché. Il fait fortifier la ville qui connaît un renouveau. Sa richesse engendra quelques malheurs tel les raids vikings qui touchent également cruellement Meaux. Citons ici les raids de 852 et de 886 pour l'exemple. Deux conciles se tiennent à Meaux à propos de l'attitude à adopter face aux Vikings.
    Les premiers Capétiens résident souvent à Melun tandis que Montereau se dote d'un château-fort en 1026. Provins émerge des limbes avec une première citation écrite au VIIIe siècle. La position est rapidement fortifiée par les comtes de Champagne ; la Tour César qui se dresse en 1150 est l'un des symboles du règne d'un demi-siècle (1102-1152) de Thibault-le-Grand. Provins s'impose rapidement en s'appuyant principalement sur ses fabriques de draps très renommés et sur sa foire, la plus fameuse des foires de Champagne. Exempte de taille et dotée depuis 1179 d'une charte communale donnant aux bourgeois le pouvoir judiciaire, puis en 1230, ils obtiennent le pouvoir électoral avec choix du maire et du conseil, Provins est au faîte de sa gloire.
    Quand Abélard est chassé de Paris en 1138, c'est à Melun qu'il vient poursuivre son enseignement.
    À noter la naissance du futur Philippe-Auguste à Jard le 21 août 1165. À la même période (1169), Fontainebleau trouve son nom. Ce hameau est doté d'un rendez-vous de chasse et d'une chapelle par Louis VII. Saint Louis qui appréciait beaucoup Fontainebleau qu'il appelait ses "déserts", y fait construire un pavillon et un hôpital. Philippe le Bel y naît et y meurt.
    Si le Gâtinais est rattaché au domaine royal dès 1064, la Brie attend jusqu'en 1285 et le mariage entre Philippe le Bel et Jeanne de Navarre. Le coup est rude pour Provins qui perd ses exemptions fiscales. Sous Philippe le Long, le maire est remplacé par un procureur royal. Jaloux des succès des foires de Champagne, les rois de France brident en fait les désirs de Provins afin de promouvoir les foires parisiennes.
    Meaux se signale en 1239 en générant un groupe d'hérétiques cathares, bien loin de sa zone d'origine. Le 22 mai 1239, 83 hérétiques sont brûlés.
    La guerre de Cent Ans est particulièrement pesante avec son cortège de pillages, de peste et de famines. Cette instabilité conduit les paysans au soulèvement en 1358 sous la conduite de Guillaume Callet. Les Jacques brûlent une soixantaine de belles demeures massacrant tous leurs occupants. Quand la troupe se présente devant les portes de Meaux, les nobles se cachent. Les habitants de Meaux ouvrent alors les portes de la ville aux émeutiers et le maire, Jean Soulas, les guida lui-même à la cachette des nobles. Gaston Phoebus, comte de Foix, arrive à la rescousse avec une troupe de chevaliers, taillant en pièces les révoltés. En punition, la ville de Meaux fut livrée aux flammes pendant 15 jours tandis que son maire fut pendu. Cette même année 1358, Charles le Mauvais s'empare de Lagny, Montereau-Fault-Yonne et Melun que Duguesclin reprend 6 ans plus tard.
    En 1419, Jean sans Peur est assassiné sur le pont de Montereau. En 1420, Melun soutient un siège mémorable devant les Anglais et les Bourguignons. La famine cause la chute de la ville. Meaux tient le siège pendant 5 mois, mais préfère se rendre. Les Anglais sont sans pitié : les défenseurs de la ville sont pendus ou ont la tête tranchée. Lagny, qui connaissait une belle prospérité aux XIIe et XIIIe siècles, subit un sévère coup d'arrêt avec la guerre de Cent Ans.
    L'époque moderne : Meaux est l'une des villes les plus actives françaises en matière de protestantisme au XVIe siècle avec Jean Leclerc qui prêche dès 1523. En 1546, 14 protestants sont brulés sur la place publique tandis que nombre d'autres furent bannis. En 1562, la liberté de culte est accordée aux protestants, mais ces derniers tentent de prendre le contrôle de la ville ; ils sont vaincus et massacrés à l'occasion de la Saint-Barthélemy en 1572. Les guerres de religion du XVIe siècle ensanglantent particulièrement Meaux qui prit le parti de la Ligue avant de se rendre à Henri IV en 1593. Provins qui n'avait pas connu d'excès religieux jusque là, prit le parti de la Ligue avant de se rendre à Henri IV en 1592. La paix religieuse revient en 1598 avec la signature de l'édit de Nantes. Le temps des crises est passé, et de Meaux à Melun, de Brie-Comte-Robert à Provins, le retour de la paix permet un renouveau basé sur la production agricole. La mode est alors aux résidences luxueuses chez les grands du royaume qui se détournent définitivement des austères constructions médiévales. Le territoire se couvre alors de "folies", nom donné à ses résidences secondaires pour nobles ou grands bourgeois.
    Fouquet reçoit Louis XIV le 17 août 1661 dans son château de Vaux-le-Vicomte. Ce camouflet au jeune roi jaloux de la beauté du château de son ministre vaut à Fouquet une condamnation à la prison à vie. Autre personnage important de l'entourage du Roi-Soleil, Bossuet est nommé évêque de Meaux en 1681.
    La Révolution et l'Empire : Le département de Seine-et-Marne est formé le 4 mars 1790 par assemblage de parties de l'Île-de-France, de la Brie, de la Champagne et du Gâtinais. Pendant la Terreur, Meaux n'échappa pas aux exactions. En septembre 1792, on massacre un grand nombre de prisonniers. De 1791 à 1793, les 5 districts (Melun, Meaux, Provins, Nemours et Rosoy) du département de Seine-et-Marne fournirent 6 bataillons de volontaires nationaux.
    Un des évènements seine-et-marnais de la Révolution française fut la détermination du mètre-étalon, à partir de la définition retenue du mètre par l'Assemblée constituante (à savoir la mesure de longueur égale à la dix millionième partie de l'arc du méridien terrestre compris entre le pôle boréal et l'équateur). Jean-Baptiste Joseph Delambre fut chargé de mesurer la distance entre Dunkerque et Rodez (par triangulation). Les opérations de mesure eurent lieu de 1792 à 1799. C'est finalement la route de Lieusaint à Melun qui fut choisie pour établir la première base de mesure (la seconde étant située près de Perpignan). Les mesures furent effectuées entre les deux bases, l'une à Lieusaint, l'autre à Melun, du 5 floréal an VI au 15 prairial an VI (du 24 avril au 3 juin 1799).
    Le département de Seine-et-Marne, et la Brie tout particulièrement, est à cette époque en pointe dans les questions de révolution agricole. Les inventaires des outils et les rendements font état de progrès importants. La découverte du traitement de la betterave sucrière pour produire du sucre est considérable pour le département qui adopte dès 1802 cette culture. La concurrence avec les colonies qui utilisent une main-d'œuvre servile place très tôt les grands propriétaires seine-et-marnais dans le camp des abolitionnistes.
    En 1814, Mormant, Nangis, Montereau et Donnemarie furent le théâtre des derniers faits d'armes de la Campagne de France. Napoléon fait ses adieux dans la cour du Cheval Blanc du château de Fontainebleau, résidence favorite de l'Empereur. En 1815, le département souffre particulièrement de l'invasion étrangère.
    Le XIXe siècle : Le département de Seine-et-Marne est particulièrement touché par les affres de la guerre de 1870 et de l'occupation prussienne.
    En 1896, les "statistiques morales" recensent 101 000 habitants illettrés, 26 000 sachant seulement lire et 229 000 sachant lire et écrire. 16 habitants sur 100 sont dans l'indigence ; on recense 24 établissements hospitaliers. 140 hommes et 75 femmes sont détenus dans les prisons départementales.
    Le XXe siècle : En 1914 le département se rendit célèbre par la bataille de la Marne où eu lieu aussi l'épisode des taxis de la Marne ; cette bataille permis de repousser les armées allemandes qui menaçaient d'envahir Paris.
    La deuxième moitié du XXe siècle est marqué par une transformation durable du département de Seine-et-Marne. En effet, du fait de l'accroissement de l'agglomération parisienne, l'ouest du département connait une rapide croissance démographique, symbolisée par la création des villes nouvelles de Sénart, près de Melun, et de Marne-la-Vallée au nord du département, tandis que l'est garde son caractère rural et agricole, bien que progressivement absorbé par l'aire urbaine de Paris.

    Source : Wikipédia

    La préfecture


    Les châteaux


    Les films tournés dans le département
    autre que la préfecture & châteaux du département

    Les années 30

    L'ALIBI

    1937, France, Policier
    Réalisé par Pierre Chenal
    Scénario de Jacques Companeez, Herbert Juttke, Marcel Achard & Pierre Chenal d'après une histoire de Marcel Achard
    Photographie de Theodore J. Pahle
    Musique de Georges Auric & Jacques Dallin
    Décors de Eugène Lourié & Serge Piménoff
    Montage de Gustaf Heidenheim
    Son d'Igor B. Kalinowski
    Durée 1 h 24

    Avec Erich von Stroheim, Albert Préjean, Jany Holt, Louis Jouvet, Véra Flory, Foun-Sen, Génia Vaury, Made Siamé, Roger Blin, Jean Témerson, Maurice Baquet, Pierre Labry, Max Dalban, Florence Marly, Margo Lion, Odette Talazac, René Worms...

    Résumé : L'étrange professeur Winckler fait un numéro de télépathie dans une boîte de nuit parisienne. Un soir, après un échange de propos avec lui, Gordon, un client, quitte l'établissement précipitamment. Winckler propose à l'une des entraîneuses, Hélène Fournier, de lui donner les 20 000 francs dont elle a besoin ; en échange, elle devra certifier avoir passé la nuit avec lui. Au matin, Gordon est retrouvé mort. Le commissaire Calas mène l'enquête. Il soupçonne rapidement Winckler, mais ne peut rassembler qu'un faisceau d'indices. Il demande alors à l'un de ses inspecteurs de jouer la comédie de l'amour à Hélène, afin qu'elle avoue la vérité...

    Lieux de tournage : Trilport.

    Les années 70

    DEUX HOMMES DANS LA VILLE

    1973, France/Italie, Drame
    Réalisé par José Giovanni
    Scénario de José Giovanni & Daniel Boulanger
    Photographie de Jean-Jacques Tarbès
    Musique de Philippe Sarde
    Décors de Jean-Jacques Caziot & Gianfranco Pucci
    Costumes d'Hélène Nourry
    Montage de Françoise Javet
    Son de Jean Rieul
    Scripte de Lucile Costa
    Durée 1 h 40

    Avec Jean Gabin, Alain Delon, Mimsy Farmer, Victor Lanoux, Cécile Vassort, Ilaria Occhini, Guido Alberti, Malka Ribowska, Christine Fabréga, Gérard Depardieu, Robert Castel, Maurice Barrier, Armand Mestral, Roland Monod, Dominique Zardi, Jacques Monod, Bernard Giraudeau, Michel Bouquet, Nicole Desailly, Michel Fortin, Bernard Musson, Jacques Rispal...

    Résumé : Gino Strabliggi recouvre la liberté après avoir purgé une peine de dix ans de réclusion. Suivant les conseils de Germain Cazeneuve, l'éducateur qui s'est occupé de lui et continue de lui porter un amical intérêt, il décide de mener une vie honnête, loin des tentations du passé. Il réussit à trouver du travail dans une imprimerie à Meaux. Peu de temps après, Sophie, sa femme, meurt dans un accident de voiture. Une fois de plus, Cazeneuve soutient Gino, qui se lie avec une jeune Anglaise, Lucy. L'inspecteur Goitreau, qui jadis arrêta Gino, s'acharne sur l'ancien truand, dont il ne peut pas croire qu'il ait renoncé à ses coupables habitudes...



    Lieux de tournage : Meaux.
    COUP DE TÊTE

    1978, France, Comédie
    Réalisé par Jean-Jacques Annaud
    Scénario de Francis Veber d'après une histoire d'Alain Godard
    Photographie de Claude Agostini
    Musique de Pierre Bachelet
    Décors de Jean-Claude Josquin & Alain Maunoury
    Costumes de Corinne Jorry
    Montage de Noëlle Boisson
    Son de Jean-Paul Gevaert, Maurice Gilbert, François Soler & Claude Villand
    Montage son de Sophie Tatischeff
    Casting de Mamade
    Scripte de Claude Batifoulier
    Durée 1 h 29

    Avec Patrick Dewaere, France Dougnac, Dorothée Jemma, Maurice Barrier, Robert Dalban, Mario David, Hubert Deschamps, Dora Doll, François Dyrek, Patrick Floersheim, Michel Fortin, Jacques Frantz, Gérard Hernandez, Corinne Marchand, Paul Le Person, Michel Aumont, Jean Bouise, Janine Darcey, Bernard-Pierre Donnadieu, Jacqueline Doyen, Jean-Paul Muel, Jacques Monnet, Jean-Pierre Darroussin, Jacques Mathou, Catherine Samie...

    Résumé : François Perrin joue dans l'équipe de football de Trincamp. Le président du club est également patron de l'usine où il travaille. Après une altercation avec Berthier, le meneur de l'équipe, il est exclu des terrains et renvoyé de l'usine. Pour couronner le tout, il est accusé d'un viol commis par Berthier. Cependant, à la surprise générale, Trincamp cumule les résultats en Coupe de France, jusqu'à jouer les phases finales. Le jour du déplacement, le car de l'équipe a un accident. Plusieurs joueurs sont blessés. La feuille de match sera difficile à remplir. Beaucoup se proposent, peu font l'affaire. Une seule solution s'impose. Libérer de prison François Perrin le temps du match afin d'éviter le forfait de l'équipe...

    Prix & Récompenses : César 1980 : Meilleur acteur dans un second rôle.

    Lieux de tournage : Fontainebleau & Meaux.


    Les années 80

    POUR LA PEAU D'UN FLIC

    1981, Policier, France
    Réalisé par Alain Delon
    Scénario d'Alain Delon & Christopher Frank d'après le roman de Jean-Patrick Manchette "Que d'os"
    Photographie de Jean Tournier
    Décors de Théobald Meurisse
    Costumes de Marie-Françoise Perochon
    Montage de Michel Lewin
    Son de Jean Labussière
    Montage son de Gérard Le Du
    Casting d'Anita Benoist
    Scripte de Catherine Prévert
    Durée 1 h 45

    Avec Alain Delon, Anne Parillaud, Daniel Ceccaldi, Jean-Pierre Darras, Xavier Depraz, Jacques Rispal, Gérard Hérold, Pierre Belot, Annick Alane, Pascale Roberts, Jean Barney, Etienne Chicot, Willy Holt, Michel Auclair, Philippe Castelli, Max Desrau, Brigitte Lahaie, Dominique Zardi, Henri Attal, Mireille Darc, Claire Nadeau...

    Résumé : Un privé, ancien flic, est chargé par une vieille dame de retrouver sa fille aveugle, Marthe, qui a disparu. La vieille dame est assassinée. Aidé par son associé, Haymann, commissaire en retraite, et sa secrétaire, Charlotte, le privé Choucas tente de dénouer les fils d'un imbroglio où divers services de police et des trafiquants de drogue son mêlés...



    Lieux de tournage : Forêt de Fontainebleau.
    © MK2 Distribution

    1987, France/Allemagne, Drame
    Réalisé par Louis Malle
    Assistant réalisateur : Mathieu Amalric
    Scénario de Louis Malle
    Photographie de Renato Berta
    Musique de Jean Musy
    Décors de Willy Holt
    Costumes de Corinne Jorry
    Montage de Emmanuelle Castro
    Son de Jean-Claude Laureux
    Mixage son de Claude Villand
    Casting de Jeanne Biras & Iris Carrière
    Durée 1 h 44

    Avec Gaspard Manesse, Raphael Fejtö, Francine Racette, Stanislas Carré de Malberg, Philippe Morier-Genoud, François Berléand, François Négret, Peter Fitz, Irène Jacob...

    Résumé : 1944, Julien est pensionnaire dans un collège catholique. Il découvre Jean nouveau venu, fier et secret. Julien et Jean se prennent peu a peu en amitié. Cependant ce lien ne pourra jamais s'épanouir. La Gestapo débarque un jour au collège et arrête le Père Jean et les trois enfants juifs qu'il avait cachés parmi ses petits catholiques...

    Prix & Récompenses :

    Prix Louis Delluc 1987
    Festival de Venise 1987 : Lion d'or.
    César 1988 : Meilleur film, meilleur réalisateur, meilleur scénario, meilleure photo, meilleur son, meilleurs décors & meilleur montage.
    David di Donatello 1988 : Meilleur film étranger.
    European film awards 1988 : Meilleur scénario.
    Bafta 1989 : Meilleur réalisateur, meilleur film étranger & meilleur scénario étranger.

    Lieux de tournage : Provins & Forêt de Fontainebleau.

    Les années 90

    LES ANGES GARDIENS

    1995, France, Comédie
    Réalisé par Jean-Marie Poiré
    Scénario de Christian Clavier & Jean-Marie Poiré
    Photographie de Christophe Beaucarne, Jean-Yves Le Mener & Christophe Legal
    Musique d'Eric Levi
    Décors d'Hugues Tissandier
    Costumes de Patricia Poiré
    Montage de Catherine Kelber
    Son de Maurice Laumain & Jean-Charles Ruault
    Mixage son de Bernard Le Roux & Claude Villand
    Casting de Françoise Menidrey & Marie-France Michel
    Durée 1 h 50

    Avec Gérard Depardieu, Christian Clavier, Eva Grimaldi, Yves Rénier, Alexandre Eskimo, Laurent Gendron, Eva Herzigova, Jean Champion, Anna Gaylor, Julien Courbey, Francis Lemaire, Olivier Achard, Arielle Sémenoff, François Morel, Philippe Nahon, Armelle, Françoise Bertin, Mouss Diouf, Michel Pilorgé, Renée Le Calm...

    Résumé : Antoine Carco est le patron du Carco's, un music-hall parisien de renom. Egoïste, averti, il aime l'argent, la bonne chère et les femmes. Il est fiancé à la meneuse de revue Régina Podium. Dans son monde de réussite et de paillettes, surgit de son fossé, un copain de régiment avec lequel il a fait les quatre cents coups autrefois. Cet homme lui téléphone de Hong-Kong ; il lui rappelle qu'il lui doit la vie sauve et lui demande de venir chercher son petit garçon de 5 ans, Bao. L'aventure commence...



    Lieux de tournage : Coutevroult.

    Né(e)s dans la Seine-et-Marne



    Daniel Ceccaldi
    Né le 25 Juillet 1927
    à Meaux
    Acteur