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    Le château de Ferrières
    Les autres châteaux

    Géographie

    Le château de Ferrières est situé en Seine-et-Marne dans la région Ile-de-France sur les communes de Ferrières-en-Brie pour son bâti et de Pontcarré pour son parc à l'anglaise.

    Source : Wikipédia

    Histoire

    Le domaine de Ferrières est situé en Seine et Marne, entre Lagny et Pontcarré. Il couvrait plus de 3000 hectares de bois, de taillis, de pâturages, de terres cultivées, appelés à constituer, eu égard à l’extension rapide de la banlieue vers l’Est, une réserve écologique, l’un des poumons de la capitale. Toutes ces terres avaient été rassemblées avec patience et prémonition, à partir de 1828, par le baron James de Rothschild, fondateur de la branche française de cette illustre famille de banquiers. Sur l’emplacement du premier château qui appartenait à Fouché, le ministre de la Police de Napoléon Ier, le baron se fit construire une résidence qui devait consacrer son ascension sociale et sa suprématie financière. Les dispositions de cette fameuse demeure avaient été étudiées à la fois pour abriter d’inestimables collections de tableaux, de tapisseries, d’objets d’art de toutes sortes, et pour servir de cadre à des fêtes somptueuses. Médusés, les invités auxquels étaient offerts les plaisirs de la chasse s’attendaient à voir voler les faisans tous rôtis et bourrés de truffes !
    Élevé de 1855 à 1859, le château est un vaste quadrilatère de 65 mètres de côté, haut de deux étages, surélevé sur un soubassement à usage de vestiaires et de services, et flanqué aux angles de tours carrées. Le style est celui de la Renaissance Italienne, telle qu’on la concevait au milieu du siècle dernier. Le rez-de-chaussée, consacré dans sa majeure partie aux pièces de réception, et l’étage où sont disposées les chambres, prennent vue sur les magnifiques perspectives d’un parc à l’anglaise. La lumière est partout répandue, même dans le hall central qui bénéficie d’un éclairage zénithal. Des raffinements inconnus à l’époque avaient été prévus : chauffage central et eau courante, chaude et froide, dans les chambres principales dont certaines comportaient des baignoires d’argent. Les cuisines étaient situées dans un bâtiment particulier, relié aux offices par un petit chemin de fer souterrain.
    L’architecte de Ferrières fut l’anglais Joseph Paxton, autodidacte de génie, dessinateur de jardins et de serres, auteur du Crystal Palace de Londres, disparu dans un incendie à le veille de la dernière guerre. Un français, Eugène Lami, prit en charge toute la décoration, sinon l’agencement de certaines pièces. Il accomplit même à cette intention un voyage en Italie, à Venise, en compagnie de l’épouse de son richissime client, la Baronne Bettina ou Betty, une beauté brune dont Ingres fit un portrait célèbre, et que Heine a chantée dans ses vers sous le nom de "l’Ange".
    Le château reçut des visites mémorables, dont celle, particulièrement fastueuse, de Napoléon III en 1862, et la rencontre, infiniment moins glorieuse, au soir du 19 septembre 1870, de Bismarck et de Jules Favre, le Ministre des Affaires Etrangères de la toute jeune république française, née du désastre de Sedan. La conversation, connue dans l’Histoire sous le nom d’Entrevue de Ferrières, n’aboutit pas. Elle retarda seulement de quelques heures l’investissement de Paris. En 1940, Ferrières connut une nouvelle occupation et, cette fois-ci, ses collections prirent le chemin de l’Allemagne. Le château demeura inhabité jusqu’en 1959. Sa remise en état est l’œuvre du Baron Guy et de sa femme Marie-Hélène, qui ont légué une partie du domaine, dont le château, à la Chancellerie des universités de Paris.
    Sous le nom de Fondation Marie-Hélène et Guy de Rothschild, Ferrières était destiné à devenir un Centre d’Etudes et de recueillement intellectuel, ainsi qu’un lieu de rencontres universitaires et de colloques consacrés aux actualités scientifiques, artistiques et littéraires. Certaines salles du château ont été aménagées en musée.

    Source : ferrieres-en-brie.fr

    Le Château leur a servi de décors

    PAPY FAIT DE LA RÉSISTANCE

    1983, France, Comédie
    Réalisé par Jean-Marie Poiré
    Scénario de Christian Clavier, Martin Lamotte & Jean-Marie Poiré
    Photographie de Robert Alazraki
    Musique de Jean Musy
    Décors de Willy Holt
    Costumes de Catherine Leterrier
    Montage de Catherine Kelber
    Son de Daniel Brisseau & Dominique Hennequin
    Durée 1 h 46

    Avec Christian Clavier, Michel Galabru, Roland Giraud, Gérard Jugnot, Martin Lamotte, Dominique Lavanant, Jacqueline Maillan, Jacques Villeret, Josiane Balasko, Michel Blanc, Jean-Claude Brialy, Jean Carmet, Bernard Giraudeau, Thierry Lhermitte, Jean Yanne, Julien Guiomar, Jacques François, Roger Carel, Pauline Lafont, Jean-Paul Muel, Franck-Olivier Bonnet, Bruno Moynot, Didier Bénureau, Jean Négroni...

    Résumé : En 1943, les Bourdelle voient leur demeure envahie par les Allemands. Ils se retrouvent logés à la cave. Acceptant mal cette situation, ils tentent de faire partir l'ennemi. Le fils, Guy Hubert, sous les traits d'un coiffeur homosexuel est en fait Super Résistant, et va étonner toute sa famille par ses agissements...
    © Les Films du Losange
    LAUTREC

    1998, France/Espagne, Biographie
    Réalisé par Roger Planchon
    Scénario de Roger Planchon
    Photographie de Gérard Simon
    Musique de Jean-Pierre Fouquey
    Décors de Jacques Rouxel
    Costumes de Pierre-Jean Larroque
    Montage d'Isabelle Devinck
    Son de Jean-Pierre Halbwachs, Thierry Lebon & Jean Minondo
    Casting de Marie-Christine Lafosse
    Scripte de Florence Aupetit
    Durée 2 h 05

    Avec Régis Royer, Elsa Zylberstein, Anémone, Claude Rich, Hélène Babu, Claire Borotra, Alexandra Pandev, Amanda Rubinstein, Jean-Marie Bigard, Vanessa Guedj, Nathalie Krebs, Philippe Clay, Victor Garrivier, Philippe Morier-Genoud, Yvon Back, Roger Planchon, Marie Pillet, Betty Bomonde, Elodie Frenck, Jocelyn Quivrin...

    Résumé : Henri de Toulouse-Lautrec naît le 24 novembre 1864 dans le château familial d'Albi. L'enfant souffre d'une maladie osseuse qui stoppe la croissance de ses jambes et le laisse difforme. Il commence à peindre, puis part à Paris où il va étudier la peinture tout en fréquentant assidûment les bordels et les cabarets...

    Prix & Récompenses : César 1999 : Meilleurs costumes & meilleur montage.

    ARSÈNE LUPIN

    2003, France, Policier
    Réalisé par Jean-Paul Salomé
    Scénario de Jean-Paul Salomé & Laurent Vachaud d'après le roman "La Comtesse de Cagliostro" de Maurice Leblanc
    Photographie de Pascal Ridao
    Musique de Debbie Wiseman
    Décors de Françoise Dupertuis & Denis Barbier
    Direction artistique de Pierre Michon
    Costumes de Pierre-Jean Larroque
    Montage de Marie-Pierre Renaud
    Son de Laurent Poirier
    Mixage son de Dean Humphreys
    Montage son de Vincent Guillon
    Casting de Stéphane Foenkinos & Louis Hammond
    Scripte de Laurence Lemaire-Bazi
    Durée 2 h 10

    Avec Romain Duris, Kristin Scott-Thomas, Eva Green, Pascal Greggory, Robin Renucci, Marie Bunel, Francoise Lépine, Mathieu Carrière, Philippe Magnan, Philippe Lemaire, Aurélien Wiik, Xavier Beauvois, Philippe Laudenbach, Pierre Aussedat...

    Résumé : "Détourner l'attention, voilà la clé. Si tu t'en rappelles, personne ne t'arrêtera jamais". Tels sont les derniers mots prononcés par le voleur de métier Jean Lupin, Père d'Arsène Lupin, avant d'être assassiné. En grandissant, le jeune orphelin devient à son tour un voleur insouciant, détroussant l'aristocratie parisienne grâce à son charme redoutable (Il en faudrait un de nouveau maintenant). Sa rencontre avec une ensorcelante aventurière, la Comtesse de Cagliostro, va transformer le pickpocket débutant en voleur de haut vol. Lancé sur la piste du trésor perdu des rois de France, que convoitent une obscure confrérie royaliste, le jeune virtuose multiplie les coups d'éclat : attaque d'un train lancé à pleine allure, course-poursuite dans les catacombes parisiennes, vol spectaculaire à la cathédrale de Rouen. Mais sa quête va être perturbée par sa passion aveugle pour la vénéneuse comtesse...

    Les plus de Ciném@ et Cie : C'est le dernier film où l'on verra Philippe Lemaire (1927) qui s'est suicidé en Mars 2004
    Le film d'animation japonais "Le château de Cagliostro" d'Hayao Miyazaki datant de 1979 est tiré du même roman de Maurice Leblanc mais en version Manga.

    © Les Films Manuel Munz
    LES BRIGADES DU TIGRE

    2006, Policier, France
    Réalisé par Jérôme Cornuau
    Scénario de Xavier Dorison, Fabien Nury & Jérôme Cornuau
    Photographie de Stéphane Cami
    Musique d'Olivier Florio
    Décors de Jean-Luc Raoul
    Costumes de Pierre-Jean Larroque
    Montage de Brian Schmitt
    Son d'Eric Devulder
    Mixage son de François Hors
    Montage son d'Alexandre Widmer & Raphaël Sohier
    Casting de Pierre-Jacques Bénichou
    Scripte de Nathalie Vierny
    Durée 2 h 05

    Avec Clovis Cornillac, Diane Kruger, Edouard Baer, Olivier Gourmet, Stefano Accorsi, Jacques Gamblin, Thierry Frémont, Léa Drucker, Didier Flamand, Philippe Duquesne, Gérard Jugnot, Pierre Berriau, Eric Prat, André Marcon, Agnès Soral, Alexandre Arbatt, Jean-Christophe Bouvet, Gérard Loussine...

    Résumé : En 1907, une vague de crimes sans précédent ensanglante la Belle Époque. Face aux bandits d'un nouveau siècle, le Ministre de l'Intérieur Georges Clemenceau crée une force de police à leur mesure : les Brigades Mobiles. En 1912, la France entière les connaît sous un autre nom : les Brigades du Tigre...

    L'avis de Ciném@ et Cie

    Si nous faisions aujourd’hui un parallèle entre les séries et leurs adaptations sur grand écran, je pense que celle-ci se placerait sans nul doute dans les premières places. Car si l’on pouvait craindre une surenchère d’effets spéciaux – propres à beaucoup de films de cette ère numérique – le résultat a été plus qu’encourageant et, puisqu’il est inévitable de faire la comparaison avec la série, le doute concernant la qualité de "ces brigades du tigre" lors de son passage au cinéma s’estompe vite, révélant, au contraire, une volonté de respecter entièrement le concept original.
    Seules, sont amplifiées, la noirceur et la violence du propos, mais pas à outrance. Le contexte historique est respecté, le côté policier y est bien exploité, cette enquête se situant entre les deux puis que l’on part de l’anarchiste Bonnot – un peu trop "adoucit" – pour finir avec la signature des "emprunts Russes". Et puis, il y a un moment, assez tôt dans le film, où l’on oublie de comparer pour se consacrer pleinement à la découverte de cet excellent long-métrage. Et, au présent, nous découvrons une nouvelle équipe d’acteurs qui donnent corps à ces "Valentin", "Pujol" et "Terrasson" avec un réel talent. Si Clovis Cornillac sort du lot, aucun des autres n’a à rougir de sa performance, que ce soit Edouard Baer, Olivier Gourmet, Diane Kruger... Ils ont tous cette énergie et un engouement nécessaire pour nous captiver de bout en bout du film.
    L’histoire se tient, l’action est là, les sentiments aussi, bref, tout est réunit pour que l’on savoure cette énième aventure des hommes de "Monsieur Clémenceau". Nous avons aussi le plaisir d’entendre à plusieurs reprises le "fameux" thème composé par Claude Bolling qui finit de nous persuader – si besoin en était - que cette adaptation méritait ce détour par la salle obscure.

    99 F

    2007, France, Comédie
    Réalisé par Jan Kounen
    Scénario de Bruno Lavaine, Nicolas Charlet, Jan Kounen & Frédéric Beigbeder d'après son roman
    Photographie de David Ungaro
    Musique de Jean-Jacques Hertz & Francois Roy
    Décors de Michel Barthélémy
    Costumes de Sylvie Ong, Claire Lacaze & Chattoune
    Montage d'Anny Danché
    Son de Laurent Lafran
    Mixage son de Jean-Paul Hurier & Marc Doisne
    Montage son d'Alain Feat
    Casting de Pierre-Jacques Benichou
    Scripte de Virginie Lepionnier
    Durée 1 h 40

    Avec Jean Dujardin, Jocelyn Quivrin, Patrick Mille, Vahina Giocante, Elisa Tovati, Nicolas Marié, Dominique Bettenfeld, Antoine Basler, Frédéric Beigbeder...

    Résumé : Octave est le maître du monde : il exerce la profession de rédacteur publicitaire. Il décide aujourd'hui ce que vous allez vouloir demain. Pour lui, "l'homme est un produit comme les autres". Octave travaille pour la plus grosse agence de pub du monde : Ross & Witchcraft, surnommée "La Ross". Il est couvert d'argent, de filles et de cocaïne. Pourtant, il doute. Deux événements vont bouleverser le cours de la vie d'Octave. Son histoire d'amour avec Sophie, la plus belle employée de l'agence, et une réunion chez Madone pour vendre un film de pub à ce géant du produit laitier. Le doué Octave déjante alors et décide de se rebeller contre le système qui l'a créé, en sabotant sa plus grande campagne. De Paris, où négocient les patrons d'agences, à Miami, où l'on tourne un spot sous antidépresseurs, de Saint-Germain-des-Prés à une île perdue d'Amérique Centrale, Octave parviendra-t-il à échapper à sa prison dorée ?...

    Prix & Récompenses : Prix Lumières 2008 : Meilleur espoir masculin.

    MA PREMIÈRE FOIS

    2012, France, Drame
    Réalisé par Marie-Castille Mention-Schaar
    Scénario de Marie-Castille Mention-Schaar
    Photographie de Myriam Vinocour
    Musique d'Erwann Kermorvant
    Décors de Herald Najar
    Montage d'Hugues Darmois
    Son de Sylvain Lasseur, Didier Lozahic & Dominique Levert
    Scripte de Virginia Bach
    Durée 1 h 35

    Avec Esther Comar, Martin Cannavo, Vincent Perez, Judith El Zein, Lilly-Fleur Pointeaux, Lolita Chammah, Anne Loiret, Xavier Maly, Philippe Ogouz, Valérie Stroh, Lucien Jean-Baptiste...

    Résumé : Zachary a 20 ans. Sombre et indépendant, il collectionne les conquêtes amoureuses et les échecs scolaires. Sarah a 18 ans. Première de la classe, fragile, elle comble ses manques affectifs grâce à une maîtrise parfaite de sa vie. Rien ne devrait les rapprocher et pourtant, l’année du bac, durant 6 mois, ils vont vivre un amour contre lequel on ne peut rien, le vrai, le grand, celui qui marque une vie pour toujours...


    (The love punch)

    2013, Grande-Bretagne/France, Comédie
    Réalisé par Joel Hopkins
    Scénario de Joel Hopkins & Tess Morris
    Photographie de Jérôme Alméras
    Musique de Jean-Michel Bernard
    Décors de Patrick Durand & Alexandrine Mauvezin-Bosque
    Direction artistique de Patrick Durand & Fanny Stauff
    Costumes de Patricia Colin
    Montage de Susan Littenberg
    Mixage son de Sébastien Pierre
    Montage son de Germain Boulay
    Casting d'Elaine Grainger & Gwendale Schmitz
    Scripte de Dominique Piat
    Durée 1 h 34

    Avec Emma Thompson, Pierce Brosnan, Celia Imrie, Timothy Spall, Louise Bourgoin, Laurent Lafitte, Marisa Berenson, Olivier Chantreau, Jean-Louis Barcelona, Eleanor Matsuura, Linda Hardy...

    Résumé : Enfin la retraite ! C’est ce que se dit Richard Jones en se rendant à son bureau pour sa dernière journée de travail. Or, il découvre qu’un trader français malveillant a mis sa société en faillite, anéantissant au passage son plan de retraite ainsi que celui de ses employés. En dernier recours, il fait appel à son ex-femme pour partir à la recherche de l’homme d’affaire véreux. Les deux ex-amants se lancent alors dans une course poursuite rocambolesque à travers la France...