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Nantes fait son cinéma
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Sa situation géographique

Nantes est une commune de l'Ouest de la France, située au sud du massif armoricain, qui s'étend sur les rives de la Loire, à 50 km de l'océan Atlantique. Chef-lieu du département de la Loire-Atlantique et préfecture de la région des Pays de la Loire, elle est l'élément central de la communauté urbaine Nantes Métropole peuplée de près de 600 000 habitants, au sein de la 8ème aire urbaine de France, comptant 873 133 habitants en 2010. Associée à l'agglomération de Saint-Nazaire, avec un avant-port sur l'estuaire de la Loire, Nantes constitue aujourd'hui la métropole du Grand Ouest français.
Labellisée ville d'art et d'histoire, Nantes est, en 2011, la sixième commune la plus peuplée de France avec ses 287 845 habitants, et la première commune, en termes d'habitants, de l'Ouest.
Source : Wikipédia

Histoire de la ville

Préhistoire et Antiquité : L'époque préhistorique a laissé peu de traces dans le Pays nantais : quelques bifaces et des haches polies ont été découverts (à Grillaud et la Trémissinière), mais on ne trouve pas ici de monuments du néolithique (mégalithes), alors qu'ils sont nombreux sur la côte sud de la Bretagne.
Le peuplement est sans doute lié à l'activité métallurgique et à la présence de métaux (cassitérite, fer) sur le site de la ville actuelle et plus au nord (Abbaretz, Nozay) ; on note l'installation d'hommes venus de la péninsule Ibérique vers 2000 avant J.-C. Plusieurs ateliers métallurgiques datant des VIIIe et VIIe siècles av. J.-C. ont été découverts sur les sites des actuels Chantenay, Jardin des plantes et de la Prairie de Mauves.
À l'époque gauloise, le site appartient au territoire des Namnètes, vaincus par César en 56 av. J.-C. Les Romains latinisent son nom gaulois en Condevincum ou Condevicnum et en font le chef-lieu de la cité des Namnètes. Elle est alors moins importante que la cité implantée sur l'autre rive de la Loire, Ratiatum (actuelle Rezé), qui appartient aux Pictons. Ce n'est qu'au IIe siècle que Nantes supplante sa voisine.
Au IIIe siècle, l’agglomération prend le nom de Portus Namnetum. Aux IIIe et IVe siècles, confrontée aux troubles des invasions, la ville, limitée par l'actuel quartier Bouffay, se fortifie par une enceinte gallo-romaine ; c'est aussi l'époque où elle se christianise (c'est le temps du martyr de saint Donatien et saint Rogatien). Les premiers évêques de Nantes apparaissent après la conversion de l'empereur Constantin Ier.
Moyen Âge : Après la chute de l'Empire romain d'Occident en 476, la cité de Nantes passe rapidement sous le contrôle du royaume franc de Clovis malgré la résistance des Armoricains et des soldats bretons installés par l'Empire romain depuis 280 environ. Durant la période franque, la ville joue un rôle essentiel dans la défense contre l'expansion bretonne dans la péninsule armoricaine. Elle devient la capitale de la marche de Bretagne à l'époque de Charlemagne, au départ dirigée par le comte Roland avec le titre de préfet de la marche de Bretagne.
Après la mort de Charlemagne, l'expansion bretonne reprend. En 850, la région est conquise par le breton Nominoë. Celui-ci envahit notamment les villes de Nantes et de Rennes. L'année suivante, après la bataille de Jengland, la marche de Bretagne dont Nantes est la capitale est intégrée à la Bretagne par le traité d'Angers. Cependant, les 80 années suivantes sont extrêmement pénibles en raison des luttes incessantes entre chefs bretons, qui favorisèrent les incursions des Vikings, la plus spectaculaire ayant lieu avant le 24 juin 843, jour où l'évêque Gohard trouve la mort. À partir de 919, la ville est administrée par les Vikings. Ils en sont chassés en 937 par Alain Barbetorte.
Dans la période suivante les ducs de Bretagne doivent lutter contre les comtes de Nantes. Ces querelles de succession font passer par moments la ville sous le giron de la maison d'Anjou. La plus longue de ces période s'ouvre en 1156, et dure 45 années qui sont une période de stabilité. En 1203 la Bretagne se place sous domination des Capétiens (époque de la Maison capétienne de Dreux, XIIIe/XIVe siècle). Pierre Mauclerc provoque l'essor de Nantes lorsque celle-ci devient sa résidence principale.
La deuxième guerre de Succession de Bretagne met aux prises les partisans du demi-frère du défunt duc Jean III, Jean de Montfort qui s'appuie sur les États de Bretagne convoqués à Nantes, et ceux de Charles de Blois, soutenu par le roi de France Philippe VI et reconnu duc de Bretagne par les pairs du royaume. La dynastie de Montfort (XIVe/XVIe siècle) sort victorieuse du conflit. Elle fait de Nantes une véritable capitale ducale. Par ailleurs, au XVe siècle, la ville se développe, notamment grâce au commerce maritime et fluvial.
À la fin du XVe siècle, Nantes est un enjeu essentiel dans la guerre entre le roi de France et le duc de Bretagne, François II. Nantes est conquise en 1488 et la Bretagne est dès lors administrée par les rois de France. L'héritière, la duchesse Anne épouse Charles VIII en 1491, puis Louis XII en 1498, devenant reine de France. À sa mort, en 1514, elle lègue son cœur à la ville de Nantes (donc le reliquaire qui le contenait est actuellement au musée Dobrée). Claude de France, fille aînée d'Anne de Bretagne, fait donation du duché à son mari François Ier, tandis que les États de Bretagne demandent eux-mêmes l'union de la Bretagne à la France en échange du maintien de leurs privilèges, ouvrant la période suivante.
Période moderne : En 1532, le duché de Bretagne est uni aux possessions de la couronne de France par l'acte d'union de la Bretagne à la France, édit d'"union perpétuelle et indissoluble", promulgué le 13 août à Nantes. Une réorganisation administrative en résulte un peu plus tard, qui accroît le rôle de Rennes, siège du Parlement de Bretagne (1560), Nantes conserve cependant la chambre des comptes de Bretagne. Le port connait un essor relatif après l'union avec le royaume de France. La ville passe de 15 000 habitants à la fin du XVe siècle à 25 000 à la fin du XVIe siècle. Les 2 000 bateaux qui fréquentent le port exportent du vin, importent du sel et de la morue.
Pendant les guerres de religion, Nantes est une ville ligueuse qui soutient le gouverneur, le duc de Mercœur, dans sa lutte contre les protestants (présents à Blain, et dans d'autres villes plus petites). Elle est une des dernières grandes villes à reconnaître l'autorité d'Henri IV. La promulgation de l'édit de Nantes en 1598 ne correspond pas à l'opinion des habitants.
En 1685, deux événements sont à retenir. Par l'édit de Fontainebleau signé par Louis XIV, l'édit de Nantes est révoqué, tandis que le Code noir est promulgué par ce même roi. Grâce à cette dernière loi, le port de Nantes prospère en devenant une plaque tournante du commerce de sucre, tabac, et des esclaves, avec les colonies.
Le commerce triangulaire, la traite des Noirs : Nantes se développe grâce à ses circuits commerciaux hérités du Moyen Âge ; puis, vient l'époque des colons et des "engagés blancs" qui vont développer l'économie coloniale aux Antilles. Mais l'enrichissement de Nantes va venir avec le développement du commerce d'esclaves entre l'Europe, l'Afrique et l'Amérique, dit commerce triangulaire. Si Nantes n'est pas le seul port français à avoir pratiqué la traite négrière (des expéditions sont parties de Bordeaux, Rouen, La Rochelle, mais aussi de Brest, Lorient, Vannes...), elle en est la pionnière : entre 1707 et 1711, 75 % des navires négriers en partent. Les principaux armateurs nantais sont Michel, René et Jean Montaudoin, Luc O'Shiell, Mathurin Joubert, Jean Terrien et Sarrebouse d'Audeville. Dans la période de 1722 à 1744, la part nantaise du trafic est de 50 %, puis cette part croît de nouveau jusqu'en 1762, avant de décliner pour atteindre 32 % entre 1782 et 1792. Au total, au cours du XVIIIe siècle le port de Nantes a affrété des navires qui ont embarqué 450 000 Noirs, soit 42 % de la traite française. Enrichissant considérablement certains armateurs, ce commerce est à l'origine de constructions qui ornent aujourd'hui encore la ville (théâtre, bourse, places, hôtels particuliers...). Nantes sera la dernière place forte de la traite, celle-ci n'y prenant fin qu'en 1831 : entre 1814 et 1831, au moins 50 000 Noirs sont transportés par des bateaux nantais ou commandités depuis Nantes, malgré les interdictions successives.
Révolution française : Pendant la Révolution française, la ville tenue par les Républicains est en première ligne face à la révolte vendéenne et sa résistance est une des clefs du succès républicain : elle fournit une base arrière aux armées "bleues", et prive les Vendéens d'un port où recevoir de l'aide de l'Angleterre. En effet, le 29 juin 1793, a lieu la bataille de Nantes ; la ville est attaquée par l'Armée catholique et royale forte de 30 000 hommes. Devant la résistance des 12 000 soldats républicains et volontaires nantais menés par le maire René Gaston Baco de La Chapelle, les insurgés doivent battre en retraite. Le général des armées vendéennes, Jacques Cathelineau est mortellement touché, place Viarme. En 1796, un autre chef vendéen est exécuté sur cette même place : le lieutenant général de Charette.
D'octobre 1793 à février 1794, Jean-Baptiste Carrier, missionné par la Convention, instaure une politique de terreur impitoyable : 12 000 à 13 000 personnes, hommes, femmes et enfants, sont enfermées dans les prisons de Nantes, parmi celles-ci 8 000 à 11 000 meurent par la guillotine, les fusillades dans les carrières de Gigant, les épidémies de typhus et les noyades en Loire.
Le 20 octobre 1799, 2 000 Chouans commandés par Pierre Louis Godet de Châtillon et Louis d'Andigné réussissent un raid sur Nantes qui est occupée pendant quelques heures.
Après la Révolution : Préfecture de la Loire-Inférieure, Nantes continue son développement au XIXe siècle, s’industrialise. Grâce à l'activité de son port, la production agricole régionale et sa forte réactivité commerciale, Nantes se positionne notamment dans l'industrie alimentaire : les biscuiteries avec Lefèvre-Utile (LU) et les conserveries avec Saupiquet. Mais aussi le textile, le raffinage du sucre (Beghin Say), les engrais phosphatés (AZF) et l'armement.
Dans les années 1860, la ville voit se développer le journal L'Union bretonne, principal organe bonapartiste de province, qui tire à une moyenne de 339 000 exemplaires et s'est heurté au clergé qui a prêché le désabonnement. À la même époque, deux autres quotidiens sortent des imprimeries à Nantes : Le Phare de la Loire (républicain) et L'Espérance du peuple (monarchiste).
Une image symbolique reste de cette époque, avec le pont transbordeur (à nacelle) qui fut ouvert en 1903, et opérationnel jusqu'en 1958, pour faciliter la traversée du bras nord de la Loire, "la Madeleine", par le public et les entreprises du secteur, notamment les chantiers Dubigeon et la Fonderie Voruz. Puis ce fut un déclin dans un contexte de crise. En 1879, autre signe de symbole de la vitalité de Nantes à cette époque : elle est première ville française à se doté du premier réseau de tramway qui fonctionnait à air comprimé grâce à l'invention de l'ingénieur Louis Mékarski. Tardivement électrifié dès 1911, ce premier réseau sera en fonctionnement jusqu'en 1958 pour être remplacé par service d'autobus.
Inondations et comblements : La première moitié du XXe siècle est ponctuée par de nombreuses crues. La plus marquante est sans doute celle de 1904. Outre les dégâts matériels, ces inondations ont des conséquences économiques avec la fermeture d'usines (Lefèvre-Utile, Manufacture des Tabacs...) De 1911 à 1931, elles sont quasi-annuelles. Dans les années 1930 des comblements sont entrepris, notamment ceux des bras dits "de la Bourse" et "de l'Hôpital" autour de l'île Feydeau, ainsi que celui de la portion de l'Erdre entre son embouchure sur la Loire et la Préfecture (cette partie est dénommée depuis 1944 "cours des 50-Otages"). Ces travaux sont réalisés d'une part pour désenclaver les usines telles Lefèvre-Utile et d'autre part pour maîtriser les inondations.
Seconde Guerre mondiale : Pendant la Seconde Guerre mondiale, Nantes est occupée par l'armée allemande à partir de 1940.
Le 20 octobre 1941, le Feldkommandant Karl Hotz est abattu, rue du Roi-Albert, à proximité de la cathédrale, par un jeune Résistant parisien, Gilbert Brustlein, accompagné de Spartaco Guisco et Marcel Bourdarias. Les représailles sont immédiates. Le 21 octobre, les nazis annoncent l'exécution de 50 otages. 27 sont exécutés le 22 octobre au camp de Choisel de Châteaubriant, à 70 km de Nantes. Parmi eux, il y a Guy Môquet. 16 autre seront fusillés le même jour à Nantes au champ de tir du Bèle, dans le quartier de la Beaujoire. Le monument des cinquante otages de Nantes, à proximité de la préfecture, évoque la mémoire des 48 victimes, tandis qu'une stèle devant le N°1 de la rue du Roi-Albert rend hommage aux résistants ayant abattu l'officier allemand.
L'année 1943 est marquée par deux bombardements par les forces Alliées particulièrement destructeurs et meurtriers. Les 16 et 23 septembre, les bombardiers lâchent entre 1 000 et 1 500 bombes sur la ville avec pour principal objectif la destruction des infrastructures portuaires et industrielles. Cependant les civils sont fortement touchés avec 1 463 morts et 2 500 blessés (tous les ans, le 16 septembre, la municipalité organise une célébration commémorative au cimetière de la Chauvinière où sont enterrées la plupart des victimes). De plus, 700 habitations sont détruites et près de 3 000 sont inhabitables. Les Allemands quittent la ville le 12 août 1944, avant l'arrivée d'un détachement de la 3e armée américaine du général George Patton, commandé par général John Shirley Wood.
Le rôle de Nantes dans la Résistance est honoré par la croix de la Libération, décernée depuis Londres par Charles de Gaulle à l'annonce de l'action contre Karl Hotz en 1941. Il s'agit de l'une des cinq villes françaises avoir obtenu cette distinction.
Période d'après-guerre : La reconstruction de la ville est confiée à partir de 1945 à l'architecte Michel Roux-Spitz. Détruite partiellement, l'industrie nantaise souffrait également de vétusté pour les parties intactes. Ce n'est qu'en 1962 que l'activité maritime de la région nantaise a retrouvé son niveau de 1937. Le moteur de la reconstruction économique dans les années 1950 est la construction navale. Depuis 1881 ce secteur d'activité bénéficiait d'aides étatiques, sous une forme ou une autre. Entre 1953 et 1959, un tiers des rentrées d'argent des chantiers venaient de l'État. En 1955, en période de plein-emploi, les chantiers navals nantais connaissent de violentes et importantes grèves. Les ouvriers de la métallurgie et du bâtiment revendiquent des augmentations de salaire. Le 19 août, cours des 50 otages, un ouvrier maçon de 24 ans, Jean Rigollet, est tué d'une balle par un CRS.
En 1958, le Pont transbordeur est démonté, alors que l'époque est marquée par une forme de rejet du passé breton par les acteurs économiques et politiques. Par exemple Abel Durand, porte-parole des milieux économiques nantais, appréciait en 1922 cette "race […] endurante […]. Elle sait se contenter de salaires modestes". Mais en 1956, le même rejette cette "région pauvre et sous-développée". Principalement en raison d'intérêts économiques, Nantes devient capitale de la région nouvellement constituée des Pays de la Loire.
En 1960, la part des chantiers navals nantais est de 8 % contre 50 % (pour la basse-Loire) 20 ans plus tôt. L’État modifiant sa politique de subvention et face à la concurrence internationale, les chantiers commencent leur déclin. En 1968, Sud-Aviation à Bouguenais est le point de départ de la grève générale qui paralyse la France, sans doute un symptôme du malaise social qui frappe Nantes. Après la crise des années 1970, au milieu de restructurations qui voient les principales industries locales rachetées par de grands groupes internationaux, la ville subit ce que personne ne pouvait imaginer 20 ans auparavant, la fin de la construction navale à Nantes, en 1987.
Le renouveau nantais : En 1985, Nantes est la première ville française à se doter d'un réseau de tramway moderne. Le TGV arrive lui en 1989. Le pont de Cheviré franchit la Loire en 1991. Entre 1990 et 1999, Nantes est la métropole française qui a connu la plus forte croissance. Elle est devenue la 3ème place financière de France, après Paris et Lyon.
Le MIN de Nantes est le second après Rungis, tandis que le port Nantes-Saint-Nazaire est le 5ème port autonome français après ceux de Marseille, Le Havre, Dunkerque et Calais. Parallèlement, renouvelé depuis la fin des années 1960, le mouvement revendiquant la "bretonnité" de Nantes s'installe : en 1994 l'Agence culturelle bretonne est créée par la mairie, en 2001 le conseil municipal reconnaît l'appartenance historique et culturelle de Nantes à la Bretagne, sans remettre en cause l'administration régionale existante. Cette acceptation du passé a permis également de faire reculer le refoulement existant sur la mémoire de la traite négrière. L'image de Nantes est véhiculée par son dynamisme culturel, avec la Mi-Carême , désormais baptisée "carnaval de Nantes", le Royal de luxe, le festival des Allumées, La Folle Journée, le Festival des 3 Continents, ainsi qu'une politique d'urbanisme alliant la rénovation et la mise en valeur du patrimoine à la création de quartiers modernes.

Source : Wikipédia

Les films tournés à Nantes

Les films tournés dans les années 1960

LOLA

1961, France/Italie, Drame
Réalisé par Jacques Demy
Scénario de Jacques Demy
Photographie de Raoul Coutard
Musique de Michel Legrand
Décors & Costumes de Bernard Evein
Montage d'Anne-Marie Cotret
Scripte de Suzanne Schiffman
Durée 1 h 30

Avec Anouk Aimée, Marc Michel, Jacques Harden, Alan Scott, Elina Labourdette, Margo Lion, Annie Duperoux, Catherine Lutz, Corinne Marchand, Dorothée Blanck, Carlo Nell...

Résumé : Lui, Roland, c'est le jeune homme pauvre, malchanceux et aboulique qui se console en transportant partout "La Condition humaine", et y trouve, grâce à Malraux, en même temps que son refuge, sa justification. Le travail l'ennuie, la vie aussi, mais il rencontre, lorsque, payé par un trafiquant malhonnête, il s'est enfin décidé à partir au loin, une amie d'enfance qu'il a toujours aimée. Il va chez elle, retrouve intact son amour d'antan et cette fois le lui dit. Elle, fidèle à un premier amour, aime ailleurs, et le lui dit, tout en lui laissant cependant un peu d'espoir. Elle, c'était Cécile, mais les circonstances en ont fait Lola, danseuse-entraîneuse de cabaret. Elle a eu, de ce grand amour, un fils, Yvon, qui a 7 ans et depuis, elle attend, certain du retour de Michel. Et l'homme revient, ayant fait une fortune énorme, magnifique et tout blond et blanc, conduisant une voiture toute blanche elle aussi, dans laquelle il emmène Lola et Yvon...


Les films tournés dans les années 1980

DEBOUT LES CRABES LA MER MONTE !

1983, France, Comédie
Réalisé par Jean-Jacques Grand-Jouan
Scénario de Bertrand Blier, Philippe Dumarçay & Jean-Jacques Grand-Jouan
Photographie d'Eduardo Serra
Musique d'Éric Demarsan
Décors de Jean-Pierre Braun
Montage d'Annick Rousset-Rouard
Son d'Alix Comte
Mixage son de Jacques Thomas-Gérard
Durée 1 h 30

Avec Martin Lamotte, Véronique Genest, Virginie Thévenet, Richard Bohringer, Valérie Mairesse, Dominique Lavanant, Luis Rego, László Szabó, Roland Dubillard, Jean-Pierre Sentier, Jacques Chailleux, Hubert Saint-Macary, Brigitte Chamarande, Sylvie Flepp...

Résumé : Sous les barreaux depuis cinq ans, Marthe, une prostituée, ne décolère pas d'avoir été enfermée pour un crime qu'elle n'a pas commis. Enfin libérée, la jeune femme décide de se venger et de retrouver le vrai coupable, son proxénète. Mais en chemin vers Nantes, dans un train, Marthe est troublée par Louis Paimboeuf, un charmant professeur d'histoire...

Les films tournés dans les années 1990

LES ARCANDIERS

1991, France, Drame
Réalisé par Manuel Sanchez
Scénario de Jackie Berroyer & Manuel & Muriel Sánchez
Photographie de Miguel Sánchez
Musique d'Étienne Perruchon
Décors de François Emmanuelli
Costumes de Martine Harrar
Montage d'Hélène Viard
Durée 1 h 35

Avec Simon de La Brosse, Dominique Pinon, Charles Schneider, Géraldine Pailhas, Yves Afonso, Rudy Moraes, Joachim Milleriou, André Dupon...

Résumé : Trois arcandiers, c'est-a-dire dans le patois du centre de la France des êtres fantaisistes et brouillons, décident de partir au Brésil tandis que, quelques kilomètres plus loin, à Nevers, Bernadette Soubirous s'ennuie dans sa chasse. Elle va les accompagner à leur insu et les entraînera jusqu'au bout de leur rêve...


Les films tournés dans les années 2000

LA DEMOISELLE D'HONNEUR

2004, France/Allemagne/Italie, Drame
Réalisé par Claude Chabrol
Scénario de Claude Chabrol & Pierre Leccia d'après le roman de Ruth Rendell
Photographie d'Eduardo Serra
Musique de Matthieu Chabrol
Décors de Françoise Benoît-Fresco
Costumes de Mic Cheminal
Montage de Monique Fardoulis
Son de Pierre Lenoir
Scripte d'Aurore Chabrol
Durée 1 h 51

Avec Benoît Magimel, Laura Smet, Aurore Clément, Bernard Le Coq, Solène Bouton, Anna Mihalcea, Michel Duchaussoy, Suzanne Flon, Philippe Duclos, Thomas Chabrol, Isolde Barth, Chantal Banlier, Brigitte Chamarande...

Résumé : Philippe Tardieu vit avec sa mère et ses deux sœurs dans un pavillon de la banlieue nantaise. Philippe est cadre commercial dans une entreprise de bâtiment ; Christine, pour arrondir les fins de mois, fait de la coiffure à domicile ; Sophie, l'aînée se marie. Quant à Patricia, la plus jeune sœur, elle tente comme elle peut d'échapper à elle ne sait trop quoi. C'est au mariage de Sophie et Jacky que Philippe fait la connaissance de Senta, une des demoiselles d'honneur et cousine du marié. Dès lors, la passion enflamme ce jeune homme raisonnable, ce qui ne serait pas bien grave si Senta était une jeune femme comme les autres. Mais, Senta fait pénétrer Philippe dans un univers où tous ses repères disparaissent peu à peu. Senta ment-elle quand elle raconte qu'elle est "acteur", quand elle affirme que pour vivre pleinement, il faut avoir planté un arbre, écrit un poème, fait l'amour avec une personne du même sexe. Enfin, ment-elle lorsque dans un sourire, elle suggère qu'il faut aussi par amour, savoir tuer quelqu'un...


Les films tournés dans les années 2010

TOURNÉE

2010, France/Allemagne, Comédie Dramatique
Réalisé par Mathieu Amalric
Scénario de Mathieu Amalric, Raphaëlle Desplechin, Philippe Di Folco, Tom Frank & Marcelo Novais Teles
Photographie de Christophe Beaucarne
Direction artistique de Stéphane Taillasson
Costumes d'Alexia Crisp-Jones
Montage d'Annette Dutertre
Son d'Olivier Mauvezin
Casting de Franzo Curcio
Scripte d'Élodie Van Beuren
Durée 1 h 51

Avec Miranda Colclasure, Suzanne Ramsey, Dirty Martini, Julie Atlas Muz, Angela de Lorenzo, Alexander Craven, Mathieu Amalric, Damien Odoul, Aurélia Petit, Pierre Grimblat, Anne Benoît, Julie Ferrier, André S. Labarthe...

Résumé : Joachim Zand, un producteur d'émissions de télévision à la carrière devenue incertaine, revient des Etats-Unis avec une troupe de stripteaseuses. La tournée qu'il leur a organisée les emmènera au Havre, à La Rochelle, Nantes puis Toulon, en attendant l'apothéose parisienne. Dans le compartiment d'un train, Zand apprend qu'il n'a plus de salle dans la capitale. Alors, tandis que ses artistes américaines court vêtues donnent leur premier spectacle, Zand file à Paris. Il doit trouver une salle, renouer avec des amis devenus hostiles, des maîtresses malades, mais aussi prendre en charge ses enfants, deux garçonnets qu'il n'impressionne plus...


Les téléfilms, séries tournés à Nantes

Les téléfilms, séries tournés dans les années 2010

MEURTRES À GUÉRANDE

2015, France, Téléfilm
Réalisé par Eric Duret
Scénario d'Alexandra Julhiet & Marie-Anne Le Pezennec
Photographie de Bruno Romiguière
Musique de Frédéric Porte
Décors de Christophe Thiollier
Costumes de Nadia Chmilevsky
Mixage son de Joseph de Laage & François Sempé
Durée 1 h 31

Avec Antoine Duléry, Claire Borotra, Yann Sundberg, Helena Soubeyrand, Guillaume Clérice, Clémence Thioly, Guillaume Ducreux...

Résumé : Lors d’une enquête de routine dans un cimetière, Marie découvre au fond d’un caveau, dont les portes ont été récemment forcées, la tête d’un homme, fraîchement coupée, reposant dans le cercueil d’une jeune fille morte il y a 15 ans. Quand Marie arrive sur place, elle découvre que Vincent Becker l’a précédé et se retrouve en charge de l’affaire. Elle devra donc officier sous ses ordres en collaboration avec la police Nantaise. Au cours de l’enquête Marie et Vincent découvrent que le cadavre retrouvé à Guérande a eu la tête tranchée par un outil du 15ème siècle et qu’il a été marqué au fer rouge, à la manière dont Gilles de Rais, plus connu sous le nom de "Barbe Bleue", marquait ses victimes et les repris de justice. Le mystère reste entier...

Né(e)s à Nantes

BOISSELIER Julien - Acteur né le 26 mai 1970
BROCHARD Jean - Acteur né le 12 mars 1893
GRAND-JOUAN Jean-Jacques - Réalisateur/Acteur né le 5 octobre 1949
LEGRAS Jacques - Acteur né le 25 octobre 1923
MOUGLALIS Anna - Actrice née le 26 avril 1978
PERRON Claude - Actrice née le 23 janvier 1966
RAULT Alexis - Compositeur né le 12 août 1981
REGENT Benoît - Acteur né le 19 août 1953
RIOUFOL Marc - Acteur né le 7 février 1962