MENU

  • Accueil
  • Acteurs
  • Actrices
  • Compositeurs
  • Films
  • Photographes
  • Réalisateurs
  • Scénaristes
  • Technique
  • Récompenses
  • Thèmes










  •    


    Le château de Pierrefonds
    Les autres châteaux

    Géographie

    Le château de Pierrefonds est un imposant château fort situé à Pierrefonds, dans le département français de l'Oise, à la lisière sud-est de la forêt de Compiègne, au nord de Paris

    Histoire

    Origines : Au XIIe siècle, un château s'élevait déjà sur le site, construit par le puissant lignage des Nivelon, seigneurs de Pierrefonds, originaires de Quierzy. Il n'en reste que des caves situées sous le logis du XIe siècle. Ce château passe à la fin du XIIe siècle au roi Philippe Auguste, et demeure ensuite dans le domaine royal.
    Le château de Louis d'Orléans (1396-1407) : En 1392, à la mort de son père Charles V, Louis d'Orléans reçoit en apanage le comté de Valois, plusieurs châtellenies, dont Pierrefonds, et le duché de Touraine. En 1406, le roi érige le comté en duché, y incluant entre autres Pierrefonds. En 1396, Louis d'Orléans entreprend la reconstruction quasi totale du château, l'architecte n'en est pas connu, bien qu'on puisse sans doute attribuer l'édifice à Raymond du Temple. Le chantier fut dirigé par le maître des œuvres de la châtellenie de Senlis Jean le Noir, et supervisé après la mort de Raymond du Temple par le maître général des œuvres du duché Jean Aubelet. Les travaux s'interrompirent après l'assassinat du duc en 1407, alors que les logis bordant la cour ne comportaient encore que leurs deux niveaux gigantesques de caves, mais ils ne furent jamais achevés.
    Le château est destiné à la surveillance des échanges entre les Flandres et la Bourgogne, deux domaines qui appartiennent à la famille des ducs de Bourgogne, rivaux des Orléans.
    En 1411, les partisans du duc de Bourgogne dirigés par le comte de Saint-Pol, réussissent à occuper le château au nom du roi de France, fou, Charles VI. Mais en 1412, le duc d'Orléans, après sa paix avec le roi, rentre en possession de ses biens. Toutefois, Pierrefonds ne lui sera rendu par le comte de Saint-Pol qu'en 1413, celui-ci ayant pris soin d'en incendier les combles et les couvertures. Charles d'Orléans, fils de Louis d'Orléans, battu à la bataille d'Azincourt par les Anglais d'Henri V en 1415, est emmené en captivité pendant 25 ans. Le capitaine de Pierrefonds, Nicolas Bosquiaux, résiste jusqu'en 1420, mais la rigueur de l'hiver et la disette qui sévit, l'oblige à capituler face aux partisans de l'Angleterre. Cette place reste une base bourguignonne jusqu'aux environs de 1436, où elle est alors commandée par un Armagnac.
    Charles d'Orléans ne revient en France qu'en 1440 mais se retire dans ses apanages de Touraine. Toutefois, il fait réparer le château. La forteresse échoit, ensuite, à son fils, le futur roi de France Louis XII. Après son accession au trône, Louis XII donne en apanage le duché de Valois à son cousin François. À partir de 1515, le duché de Valois reste réuni à la couronne jusqu'au règne de Louis XIII.
    Démantèlement du château par Louis XIII (1617) : En 1588, le château est occupé par un "seigneur de la guerre", le capitaine Rieux, partisan de la Ligue qui continue à lutter contre Henri de Navarre, devenu le roi de France Henri IV. Le capitaine Rieux repousse en 1591 2 tentatives de l'armée royale. En 1594, Rieux est capturé et pendu. Un nouveau commandant entreprend des négociations pour rendre le château de Pierrefonds. Mais, Antoine de Saint-Chamand, un autre ligueur, grâce à des complicités dans la place, prend le château et ne le livre que moyennant rançon à la fin de l'année 1594.
    En 1595, le château est confié à Antoine d'Estrée, gouverneur de l'Île-de-France, et, surtout, le père de Gabrielle d'Estrées, la maîtresse d'Henri IV.
    Le 10 août 1595, Henri de Saveulx (ou Saveux) prend le château pour le compte de Philippe II d'Espagne. Le château est alors occupé par 7 à 800 cents napolitains et wallons expédiés par les Pays-Bas espagnols. Mais, après avoir résisté à plusieurs attaques royalistes, Saveulx est fait prisonnier, et les napolitains vendent le château à Antoine d'Estrées.
    Durant la période troublée de la Régence de Marie de Médicis et des débuts du règne de Louis XIII, le château est la propriété de François-Annibal d'Estrées vicomte de Coeuvres, fils d'Antoine d'Estrées, et membre du "parti des mécontents" mené par Henri II de Bourbon-Condé, prince de Condé, désireux de renforcer son pouvoir au détriment de celui du roi de France.
    Le château est assiégé en 1616 et pris en 1617 par les troupes du gouverneur de Compiègne, le comte d'Auvergne, envoyées par Richelieu, secrétaire d'État à la Guerre, à la suite de bombardements qui ont créé une faille en un point faible de la forteresse, près de la porte, permettent ainsi aux troupes royalistes d'entrer dans le château. Le conseil du roi Louis XIII décide alors de démolir le château, en mai 1617. Son démantèlement est entrepris par le comte d'Angoulême. On fait sauter les grosses tours par la mine, les logements sont détruits, les planchers et charpentes sont brûlés. Les ouvrages extérieurs sont rasés, les toitures détruites et des saignées sont pratiquées par la sape dans les tours et les courtines nord.
    La redécouverte de Pierrefonds : Au cours du XVIIIe siècle, le château, abandonné, attire quelques rares visiteurs. En 1798, il est vendu comme bien national pour 8 100 francs. Napoléon Ier le rachète en 1813 pour 2 700 francs et le fit rentrer dans les dépendances de la forêt de Compiègne.
    Au cours du XIXe siècle, l'engouement pour le patrimoine architectural du Moyen Âge le fait devenir une "ruine romantique" : en août 1832, Louis-Philippe y offre un banquet à l'occasion du mariage de sa fille Louise avec Léopold de Saxe-Cobourg Gotha, premier roi des Belges. Comme d'autres artistes, Corot représente les ruines à plusieurs reprises entre 1834 et 1866.
    La réinvention du château : Le prince-président Louis-Napoléon Bonaparte le visite en 1850. Sur les conseils de Prosper Mérimée, celui-ci devenu l'empereur Napoléon III, demande en 1857 à l'architecte Eugène Viollet-le-Duc (1814-1879) d'entreprendre sa restauration. Une anecdote raconte que l'empereur hésitant entre la restauration du château de Pierrefonds et celle d'un autre château, l'impératrice Eugénie lui proposa un tirage au sort, dont sortit le nom de Pierrefonds. Et pour cause : pour satisfaire sa préférence, elle aurait écrit ce nom sur les deux papiers du tirage.
    Le chantier commence, en janvier 1858, tout d'abord pour rénover la tour Hector de cette ruine célèbre et visitée. Il n'est alors question que d'une simple remise en état des parties habitables (donjon et 2 tours), les ruines "pittoresques" devant subsister pour le décor. En 1862, le projet prend de l'ampleur : le souverain désire cette fois-ci en faire une résidence impériale afin de recevoir et de faire admirer sa splendide collection d'armes et d'armures ; le château doit donc être entièrement reconstruit. Les travaux, qui auront coûté 5 millions de francs de l'époque (dont 4 millions ont été prélevés sur la liste civile de l'empereur), seront arrêtés en 1885, 6 ans après la mort de Viollet-le-Duc. Faute d'argent, la décoration des salles reste inachevée.
    Viollet-le-Duc fera pour l'intérieur un travail d'invention et de recréation beaucoup plus que de restauration. Il imaginera comment aurait dû être le château, sans se fonder sur l'histoire stricte de l'édifice. La cour intérieure, avec ses galeries Renaissance, tout autant que les peintures polychromes d'inspiration médiévale, témoigne de son éclectisme et de sa liberté d'interprétation. On reconnaît par contre dans l'architecture extérieure son excellente connaissance de l'art castral du XIVe siècle. L'architecte s'offrira cependant dans le parc et les fortifications un éventail éclectique des constructions défensives des autres époques. Il a laissé libre cours à une inspiration très personnelle, travail qui n'est pas sans rappeler celui effectué par l'architecte au château de Roquetaillade. Mort avant la fin du chantier, c'est son gendre Maurice Ouradou qui continuera la reconstruction puis Juste Lisch qui la terminera sur la période 1858-1885. Si ses détracteurs lui ont reproché cette réinvention d'une architecture néo-médiévale, qui prenait de larges libertés avec la vérité archéologique, Viollet-le-Duc a fait montre dans cette reconstruction d'un exceptionnel sens de l'élévation et des volumes et d'une incontestable sensibilité au site. Il ne fit pas œuvre d'archéologue, mais de créateur. Il a imaginé des sculptures, des boiseries, un décor peint, des meubles, tout un ensemble qui annonce parfois plus l'Art nouveau des années 1900 que le retour au Moyen Âge. Il s'est attaché à concilier le respect des vestiges médiévaux et les impératifs de la vie de cour telle qu'on la concevait sous Napoléon III.
    Des techniques modernes : À Pierrefonds, Eugène Viollet-le-Duc est à la fois, architecte et pédagogue. Son programme est exprimé de manière claire en 1853 : "Le château de Pierrefonds, rétabli en totalité, fera connaître cet art à la fois civil et militaire qui, de Charles V à Louis XI, était supérieur à tout ce que l’on faisait alors en Europe." L’œuvre de Pierrefonds est donc une leçon d’architecture. La reconstruction du château est donc un manifeste du répertoire décoratif architectural, directement issu des dessins d’Eugène Viollet-le-Duc mais aussi de l’emploi de procédés constructifs les plus performants de son temps. Si l’apparence est médiévale, les procédés constructifs sont ceux du XIXe siècle.
    Ainsi, la silhouette générale du château est rehaussée par de nombreux et variés accessoires de toitures qui sont modernes (lucarnes, crêtes de faîtage, épis, poinçons, girouettes et bannières). L’usage du fer est généralisé, visible dans les combles pour les charpentes et dissimulé dans les planchers dont l’âme des poutres est renforcée de métal. Les couvertures d’ardoise sont posées au crochet. Les portails et le pont-levis sont entièrement métalliques. Le confort moderne fait aussi son apparition avec l’installation d’un calorifère répartissant l’air chaud dans les salles par des boisseaux en fer et plâtre.
    Un monument en constante transformation : Ouverts au public sous le Second Empire comme un musée, le bâtiment et son parc, une fois la défaite consommée, retrouvent cette vocation, et, jusqu’en 1879, date de la mort de Viollet-le-Duc les travaux d’aménagement se poursuivent. Pourtant, dès l’année 1870, la collection d’armures a été déménagée. Vide, le château est loin d’être terminé. Les visiteurs se font rares. Ils afflueront plus tard, d’autant qu’en 1884, date du décès de Maurice Ouradou, gendre de l’architecte, qui avait poursuivi l’entreprise d’après les dessins de son beau-père, le train arrivera à Pierrefonds. Mais, après 1870, Viollet-le-Duc programme seul la reconstruction du château. L’empereur est absent, humilié par les Prussiens ; l’architecte prépare donc sans lui le devenir de cette œuvre si peu ordinaire et fait de la reconstruction de Pierrefonds une leçon pour le présent.
    De nos jours : Au terme d'une période de désaffection qui a vu diminuer le nombre de ses visiteurs (100 000 en 2000), le domaine est dirigé depuis 2008 par l'administratrice Mme Eva Grangier Menu.
    La galerie des gisants a fait l'objet d'une nouvelle scénographie en 2006 après l'affectation définitive des sculptures en plâtre provenant, pour la plupart, de la nécropole de la basilique Saint-Denis. Représentant des personnages étroitement liés à la monarchie française, elles avaient été commandées par le roi Louis-Philippe pour le musée de l'Histoire de France du château de Versailles.
    D'autres parties du château sont ouvertes, dont l'exposition de la collection Monduit, en cuivre martelé.
    Le parc du château fait l'objet d'un programme de restauration, avec la construction et l'installation d'engins de siège, comme un trébuchet.
    Depuis décembre 2012, une campagne de restauration sans précédent étalée sur cinq ans, a été lancée. Objectif : donner encore plus à voir aux visiteurs et ainsi attirer un nouveau public

    Source : Wikipédia

    Le Château leur a servi de décors

    LE BOSSU

    1959, France/Italie, Aventures
    Réalisé par André Hunebelle
    Scénario de Pierre Foucaud, Jean Halain & André Hunebelle d'après le roman de Paul Féval
    Photographie de Marcel Grignon
    Musique de Jean Marion
    Décors de Georges Lévy
    Costumes de Mireille Leydet
    Montage de Jean Feyte
    Montage son de René-Christian Forget & Jacques Lebreton
    Scripte de Charlotte Lefèvre
    Durée 1 h 45

    Avec Jean Marais, Bourvil, Sabine Sesselmann, Jean Le Poulain, Hubert Noël, Paulette Dubost, Edmond Beauchamp, Alexandre Rignault, Georges Douking, Annie Anderson, François Chaumette, Raoul Billerey, Guy Delorme, Jean Rougerie, Bernard Dhéran...

    Résumé : Le chevalier Henri de Lagardère est sur le chemin de l'exil. Il s'arrête une dernière fois au château du Duc de Nevers afin de l'affronter en duel et découvrir sa botte secrète que l'on dit "imparable". Sur place, Lagardère apprend qu'un complot se trame contre le Duc. C'est son cousin, le prince Philippe de Gonzague, qui a décidé de le faire assassiner afin de s'approprier sa fortune. Lagardère combat les conspirateurs aux côtés de Nevers qui est blessé mortellement. Avant de mourir, il fait jurer à son ami chevalier de prendre soin de sa fille Aurore qu'il a secrètement eu avec Isabelle de Caylus. Des années plus tard, Lagardère revient en France, accompagné d'Aurore, afin de venger Nevers. Pour ne pas se faire reconnaître, il prend l'apparence d'un bossu...

    LE CAPITAN

    1960, France/Italie, Aventures
    Réalisé par André Hunebelle
    Scénario de Franco Dal Cer, Pierre Foucaud, Jean Halain, André Hunebelle d'après le roman de Michel Zévaco
    Photographie de Marcel Grignon
    Musique de Jean Marion
    Décors de Georges Lévy & Jean Fontenelle
    Costumes de Mireille Leydet
    Montage de Jean Feyte
    Montage son de René-Christian Forget
    Scripte de Charlotte Lefèvre
    Durée 1 h 41

    Avec Jean Marais, Bourvil, Elsa Martinelli, Pierrette Bruno, Lise Delamare, Annie Anderson, Guy Delorme, Jacqueline Porel, Piéral, Marcel Pérès, Edmond Beauchamp, Arnoldo Foà, Louis Arbessier, Raoul Billerey, Henri Coutet, Bernard Dhéran, Bernard Musson, Dominique Paturel, Jacques Préboist, Paul Préboist...

    Résumé : 1616. Marie de Médicis est régente du royaume de France et nomme Concino Concini Premier ministre. Mais ce dernier conspire pour éliminer le souverain tout juste adolescent. Pour arriver à ses fins, il favorise l'insécurité générale dans le royaume. Refusant ce climat hostile, le Chevalier François de Crémazingues se rend au conseil de la province où les nobles se sont rassemblés pour envisager des actions contre le Premier ministre...

    LE MIRACLE DES LOUPS

    1961, France/Italie, Aventures
    Réalisé par André Hunebelle
    Scénario de Pierre Foucaud, Jean Halain & André Hunebelle d'après le roman d'Henry Dupuis-Mazuel
    Photographie de Marcel Grignon
    Musique de Jean Marion
    Costumes de Mireille Leydet
    Durée 2 h 06

    Avec Jean Marais, Rosanna Schiaffino, Roger Hanin, Jean-Louis Barrault, Guy Delorme, Annie Anderson, Raphaël Albert-Lambert, Raoul Billerey, Georges Lycan, Bernard Musson, Louis Arbessier, Robert Dalban, Paul Préboist...

    Résumé : Traitrises et complots au Royaume de France : Charles le Téméraire, duc de Bourgogne, désire épouser la Comtesse Jeanne de Beauvais, filleule du roi Louis XI, et prendre le pouvoir. Mais cette dernière est amoureuse du preux Chevalier Robert de Neuville. Alors que le roi tente d'apaiser les tensions, Charles prépare un plan diabolique...
    © GBVI
    LES COULOIRS DU TEMPS : LES VISITEURS 2

    1998, France, Comédie
    Réalisé par Jean-Marie Poiré
    Scénario de Christian Clavier & Jean-Marie Poiré
    Photographie de Christophe Beaucarne
    Musique d'Eric Levi
    Décors d'Hugues Tissandier
    Costumes de Catherine Leterrier
    Montage de Catherine Kelber & Jean-Marie Poiré
    Son de Bernard Leroux, Jean-Charles Ruault & Claude Villand
    Montage son de Jean Goudier
    Casting de Françoise Menidrey
    Scripte de Myriam Lainey
    Durée 1 h 58

    Avec Christian Clavier, Jean Reno, Muriel Robin, Marie-Anne Chazel, Jean-Luc Caron, Patrick Burgel, Eric Averlant, Armelle, Franck-Olivier Bonnet, Philippe Morier-Genoud, Philippe Nahon, Christian Bujeau, Jean-Paul Muel, Christian Pereira, Didier Bénureau, Claire Nadeau, Marie Guillard, Arielle Sémenoff, Jacques François, Sylvie Joly, Laurence Badie, Roger Dumas, Elisabeth Margoni, Jacques Mathou, Michel Crémadès, Benoît Allemane...

    Résumé : Le mariage de Frénégonde avec le Comte Godefroy ne peut avoir lieu ! Les bijoux et la relique de Sainte Rolande, celle qui apporte bonne fertilité aux filles de Pouille, ont été "larcinées". Où est-ce dont cette bijouterie ? Elle est restée avec Jacquouille et Dame Ginette. Il ne reste à Godefroy que de repartir dans le présent s'il veut réaliser son mariage et assurer sa descendance...

    JEANNE D'ARC

    1999, France, Biopic
    Réalisé par Luc Besson
    Scénario d'Andrew Birkin & Luc Besson
    Photographie de Thierry Arbogast
    Musique d'Eric Serra
    Décors d'Hugues Tissandier
    Direction artistique d'Alain Paroutaud
    Costumes de Catherine Leterrier
    Montage de Sylvie Landra
    Casting de Martina Kubesova, Lucinda Syson & Tomas Zelenka
    Scripte de Donatienne de Goros, Julie Vasconi & Aruna Villiers
    Durée 2 h 38

    Avec Milla Jovovich, Vincent Cassel, Faye Dunaway, Sissi Duparc, Pascal Greggory, Dustin Hoffman, Toby Jones, Tchéky Karyo, Gérard Krawczyk, John Malkovich, Olivier Rabourdin...

    Résumé : L'épopée de Jeanne qui assista, petite fille, au pillage de son village Domremy par l'armée anglaise. On la suit de sa jeunesse pieuse où des voix l'engagent à délivrer la France de la domination anglaise à sa victoire à Orléans, jusqu'à son procès final et sa mort sur le bûcher, le 30 mai 1431. Elle avait 19 ans...

    JEANNE CAPTIVE

    2011, France, Historique
    Réalisé par Philippe Ramos
    Scénario de Camille Fontaine & Philippe Ramos
    Photographie de Philippe Ramos
    Direction artistique de Bruno Dumont
    Costumes de Marie-Laure Pinsard
    Montage de Philippe Ramos
    Son de Philippe Grivel
    Montage son de Matthieu Deniau
    Durée 1 h 32

    Avec Clémence Poésy, Thierry Frémont, Liam Cunningham, Mathieu Amalric, Louis-Do de Lencquesaing, Jean-François Stévenin, Johan Leysen, Bernard Blancan...

    Résumé : Jeanne d'Arc a entrepris de mener les armées du roi Charles VII à la reconquête de la France. Alliés des Anglais, les Bourguignons la capturent à Margny-lès-Compiègne. Transférée au château de Beaulieu, puis au château de Beaurevoir, Jeanne n'a de cesse de s'évader avant que d'être vendue aux Anglais qui la feront immanquablement périr. Jeanne sait que le roi de France ne cherchera pas à la libérer. Elle se jette du haut des remparts après s'être échappée de sa cellule. Grièvement blessée, bien que ses jours ne soient pas en danger, elle s'enferme dans le silence, maintenant que les voix divines se sont tues. Un guérisseur est chargé de la remettre sur pied, pour accélérer les tractations avec les Anglais...