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    Rouen fait son cinéma
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    Sa situation géographique

    Rouen est une ville du Nord-Ouest de la France traversée par la Seine, préfecture du département de la Seine-Maritime et chef-lieu de la région Haute-Normandie. Elle a été surnommée par Victor Hugo "La ville aux cent clochers carillonnant dans l'air...", mais certains ont été détruits durant les lourds bombardements en juin 1940 et pendant la "semaine rouge", fin mai-début juin 1944. Ses habitants sont appelés les Rouennais.
    La commune compte 111 553 habitants au 1er janvier 2011. La Métropole Rouen Normandie est la 6e métropole de France, avec 486 519 habitants en 2011. Avec 655 013 habitants au 1er janvier 2011, son aire urbaine est la première de Normandie ainsi que la 12ème de France, et la deuxième du Bassin parisien, après celle de Paris. Son bassin d'emploi, le premier de la région, atteint 824 762 habitants.
    Rouen est la capitale régionale la plus proche de Paris, et fait partie des villes décorées de la Légion d'honneur.
    Source : Wikipédia

    Histoire de la ville

    Antiquité : Un établissement s'est développé à la fin de l'indépendance celte ou à l'époque gallo-romaine pour devenir la capitale de la tribu des Véliocasses, peuple celte (gaulois) dont le territoire s'étendait dans la vallée de la Seine sur une région s'étendant peut-être de Caudebec-en-Caux actuel à Briva Isarae (Pontoise). La cité proprement dite a été fondée sur la rive droite de la Seine pendant le règne d’Auguste et elle était la 2ème ville la plus importante de la Gaule derrière Lugdunum.
    Au IIIe siècle après Jésus-Christ, la ville gallo-romaine a atteint son plus fort développement. On sait qu'un amphithéâtre et de grands thermes y avaient été bâtis.
    À partir du milieu du IVe siècle, les invasions germaniques commencent. C'est pendant cette période que la première cathédrale a été construite et qu'un premier évêque a été nommé, saint Victrice. Ce dernier relate en effet dans son De laude domini (396) la construction d'une basilique pour abriter les reliques qu'il a reçu d'Ambroise de Milan. Il faisait référence à l'église Saint-Étienne qui était alors en construction.
    Moyen Âge : À partir de 841, les Vikings ont effectué de fréquentes incursions en vallée de la Seine et ont, en 841, ravagé Rouen.
    Rouen, attaquée à nouveau par les Nortmanni en 843, est devenue la capitale du duché de Normandie après que Rollon, chef viking, a obtenu une région équivalente en taille à l'actuelle Haute-Normandie du roi de France Charles III par le traité de Saint-Clair-sur-Epte en 911. Il a été fait Comte de Rouen, au sens carolingien du terme, mais les textes de l'époque parlent plus fréquemment de "prince".
    En 949, le duc de Normandie Richard Ier, dit "Sans Peur", a battu, lors du siège de Rouen, une grande coalition réunissant le roi de France Louis IV d'outremer, l'empereur germanique Othon le Grand et le comte de Flandre. Cette victoire a été décisive pour l'avenir de la Normandie et une plaque est apposée sur une maison place de la Rougemare en souvenir de cet évènement sanglant.
    Dès la période viking, la ville était devenue un port de commerce avec la région parisienne et un marché d’esclaves. Le 26 janvier 1096, les juifs de Rouen, qui formaient la plus grande communauté au nord de la Loire, furent massacrés en relation avec la flambée d'hostilité à leur égard suscité par l'appel à la première Croisade lancé par le pape Urbain II fin 1095.
    Les ducs de Normandie ont souvent résidé à Rouen sauf Guillaume le Conquérant qui préféra développer Caen comme capitale, ville dans laquelle se trouve d'ailleurs sa sépulture. Par contre, le cœur d'un de ses descendants Richard Ier d'Angleterre dit Cœur de lion sera conservé dans le tombeau à gisant que l'on peut voir dans le déambulatoire de la cathédrale. En 1150, Rouen a obtenu une charte communale ; la ville était alors administrée par les Cent Pairs et les habitants étaient regroupés en corporations et confréries de métiers. Rouen était un centre de commerce important, exportant du sel et du poisson vers Paris et du vin vers l'Angleterre.
    En 1200, la cathédrale de Rouen a dû être reconstruite à la suite d'un incendie qui a ravagé la ville et le chantier va durer plusieurs siècles.
    Le roi de France Philippe Auguste a pris la ville le 24 juin 1204 après 40 jours de siège. Le capitaine et gouverneur Pierre de Préaux signe l'acte de capitulation en constatant que le secours de Jean n'arrive pas. La Normandie est rattachée au domaine royal en 1204. Il a maintenu les privilèges communaux mais a fait détruire le château ducal et construire le château de Rouen pour surveiller la cité. Celui-ci a été construit sur l’ancien site de l’amphithéâtre gallo-romain et a pris le nom de château Bouvreuil. Détruit à la fin du XVe siècle, le château de Rouen a servi de carrière et seul le célèbre donjon, dit tour Jeanne d'Arc, restauré par Viollet Le Duc subsiste. Malgré son nom, cette tour n'a pas été le lieu d’emprisonnement de Jeanne d'Arc en 1431 même s’il semble que celle-ci y passa.
    Des manufactures de textiles se développent à Rouen et dans sa région, les marchands achetant la laine en Angleterre et revendant les draps dans les foires de Champagne. La prospérité de Rouen reposait principalement sur le commerce fluvial de la Seine. Les marchands rouennais détenaient depuis Henri II le monopole de la navigation sur la Seine en aval de Paris. Ils expédiaient en Angleterre des vins et du blé et importaient de la laine et de l’étain.
    Les troubles liés aux impôts se multiplièrent à Rouen avec des émeutes en 1281, l’assassinat du maire et le pillage des maisons nobles. Devant l’insécurité, Philippe IV le Bel supprima la commune et retira aux marchands le monopole du commerce sur la Seine. Mais les Rouennais rachetèrent leurs libertés en 1294.
    En 1306, Philippe IV le Bel décida d’expulser la communauté juive de Rouen forte de 5 000 à 6 000 personnes.
    En juillet 1348, la peste noire toucha Rouen. En 1382, une révolte urbaine importante éclata, la Harelle et sera cruellement réprimée par les troupes royales. Les impôts ont été augmentés et les privilèges de Rouen pour le commerce sur la Seine abolis.
    Le 19 janvier 1419, durant la guerre de Cent Ans, le roi d'Angleterre Henry V a pris la ville et rattaché la Normandie à la couronne anglaise. Henry V meurt en 1422, la même année que le roi de France Charles VI, et son frère Jean de Lancastre, duc de Bedford assure la régence, essayant de gagner les Rouennais à sa cause, ce qu'il va en partie réussir. Devenu chanoine à la cathédrale Notre-Dame, il y sera enterré à sa mort en 1435.
    C'est à Rouen, capitale du pouvoir anglais dans le royaume de France, que Jeanne d'Arc a été jugée et brûlée, par le bourreau Geoffroy Thérage, le 30 mai 1431 à l'instigation du duc de Bedford et du parti bourguignon, majoritaire à Rouen même dans la population. Cette année-là, le jeune Henry VI était couronné roi de France et d'Angleterre à Paris, avant de venir à Rouen où il était acclamé par la foule. Le roi de France reprenait la ville en 1449, 18 ans après la mort de Jeanne d'Arc et après 30 ans d'occupation anglaise.
    Renaissance : Les chantiers, ralentis par la guerre de Cent Ans, se développent à nouveau, ainsi Saint-Maclou, commencée sous l'occupation anglaise, finira par être achevée à l'époque de la Renaissance. La nef de Saint-Ouen est enfin terminée, sans toutefois être complétée par une façade flanquée de deux tours. On construit la salle des pas-perdus de l'actuel palais de justice. Le tout s'érige dans un style flamboyant, où se mêlent les premiers éléments décoratifs propres à la Renaissance dès le début du XVIe siècle. À cette époque, la cité était la plus peuplée du royaume après Paris, Marseille & Lyon.
    Rouen a été un des foyers normands de la Renaissance artistique, en particulier avec le mécénat des archevêques (Georges d'Amboise et son neveu, Georges II d'Amboise) et des financiers. Artistes et architectes comme Roulland Le Roux ont orné les maisons et les palais de décors italianisants, comme sur le Bureau des Finances, en face du portail de la cathédrale. On attribue au célèbre sculpteur Jean Goujon les vantaux de l'église Saint-Maclou.
    En novembre 1468, par ses lettres patentes, le roi Louis XI autorisa la prolongation de la foire de Rouen, le Pardon Saint-Romain, jusqu'à 6 jours de durée, de sorte que la ville s'accroisse. L'essor économique de la ville à la fin du XVe siècle est dû essentiellement aux draperies mais aussi à la soierie et à la métallurgie. Les pêcheurs de Rouen allaient jusqu'à Terre-Neuve pêcher la morue et en Baltique pêcher le hareng. Le sel venait du Portugal et de Guérande. Les draps étaient vendus en Espagne, qui fournissait alors la laine et les Médicis ont fait de Rouen le principal point de revente de l'alun romain.
    Au début du XVIe siècle, Rouen est devenu le principal port français de commerce avec le Brésil, principalement pour les colorants de draperies. En effet, les manufactures de Rouen utilisent des teintures directement importées du Nouveau Monde, le rouge tiré de l'essence du Bois-Brazil, le bleu issu de la culture et la transformation de l’indigo. Cette fonction teinturière de la ville est confirmée par la présence des Florentins qui en font la plaque tournante de l'alun romain dans le nord de la France. L'alun est un minéral permettant la fixation des pigments sur les textiles. Son exploitation est monopolisée par la papauté durant toute la période (Moyen Âge, Renaissance et époque moderne). La naumachie organisée en faveur de Henri II le 1er octobre 1550 montre que le royaume de France veut se doter d'un empire colonial en Amérique du Sud avec comme centre d'impulsion les dynamiques ports normands. En 1500, 10 imprimeries étaient installées en ville, 16 ans après la première installation.
    Guerres de religion : Dans les années 1530 et suivantes, une partie de la population rouennaise se tourne vers la religion réformée, c'est-à-dire le protestantisme sous la forme prêchée par Jean Calvin. Les Réformés qui ne représentent qu'un quart à un tiers du nombre d'habitants de la ville, se trouvent donc en situation de minorité. Dès 1560, les tensions entre communautés protestantes et catholiques se sont exacerbées. Le massacre de Wassy force les protestants à prendre les armes, c'est le déclenchement de la première guerre de religion. Le 15 avril 1562 la population protestante entre dans l’hôtel de ville et chasse le bailli. En mai, les troubles iconoclastes ont gagné la campagne. Le 10 mai, les parlementaires catholiques quittent Rouen. Le 18 septembre, la population demande son aide au Comte de Montgomery, chef militaire des protestants en Normandie. Celui-ci fortifie et protège la ville avant l'arrivée de l'avant garde royale, le 29. Après avoir eux des pertes considérables, les catholiques s'emparent des redoutes du mont Sainte-Catherine qui dominait la ville. Les deux camps utilisaient la terreur. Des messagers rouennais ont alors demandé l’aide de la reine d'Angleterre. Les Anglais ont envoyé, en vertu du traité d'Hampton Court signé le 20 septembre 1562 avec Condé, des troupes pour soutenir les protestants et ont occupé Le Havre. Le 26 octobre 1562, les troupes royales prennent Rouen et pillent la ville pendant trois jours. La nouvelle du massacre de la Saint-Barthélemy est parvenue à Rouen fin août 1572 : Hennequier a essayé d'éviter le massacre aux protestants en les enfermant. Mais, entre le 17 et le 20 septembre, la foule a forcé les portes des prisons et égorgé les protestants qui s'y trouvaient. La ville a été plusieurs fois assaillie par Henri IV mais a résisté, notamment lors du siège de décembre 1591 à mai 1592 avec l'aide de l'armée espagnole du duc de Parme.
    Âge classique : L'échiquier permanent de Normandie, installé à Rouen en 1499 par Georges d'Amboise, a été transformé en Parlement par François Ier en 1515 et a été jusqu'à la Révolution française le lieu de pouvoir de la province. Il avait des compétences judiciaires, législatives et exécutives, sur les affaires normandes, n’ayant au-dessus de lui que le Conseil du Roi. Il avait également compétence sur la gestion du Canada français.
    Les XVIe et XVIIIe siècles ont été prospères avec le commerce du textile et l'activité du port. En 1703, a été créée la Chambre de Commerce de Normandie.
    Bien que dépourvue d'université, Rouen a eu un fort rayonnement intellectuel avec des écoles renommées. En 1734, une école de chirurgie, la deuxième de France après Paris (1724), a été fondée. En 1758, a ouvert le nouvel Hôtel-Dieu à l'ouest de la ville, qui remplaçait l'ancien au sud de la cathédrale, trop petit.
    Époque contemporaine : Pendant la Monarchie de Juillet, le grand compositeur Frédéric Chopin y a donné un concert public. Rouen compte ainsi parmi les très rares cités où Chopin s'est produit dans un cadre "officiel".
    Durant la guerre de 1870, Rouen a été occupée par les Prussiens qui se composaient, au 9 janvier 1871, de 16 bataillons et 16 escadrons sous le commandement du général Ferdinand von Bentheim.
    En 1896, Rouen accueille l'Exposition nationale et coloniale. L’une des principales attractions de l’exposition était le "village nègre", installé sur le Champ-de-Mars. "Tout ce monde de races si diverses et de pays si lointain se trouve réuni autour d'un petit lac sur lequel flottent des pirogues faites d'un seul tronc d'arbre et où, tout le jour durant, la multitude des négrillons plonge à la recherche des "petits sous" que leur jettent les visiteurs". Le public et la presse sont fascinés par cette primitivité et 600 000 visiteurs s'y précipitent.
    Lors de la Première Guerre mondiale, elle a servi de base à l'armée britannique. Le 2 août 1914, les gens attendent la mobilisation générale à Rouen. En effet, une dépêche est affichée à la porte de la Recette principale des postes, rue Jeanne-d'Arc. "La nouvelle de la mobilisation générale a été apprise à Rouen à 4 heures, elle se répand en ville avec une rapidité incroyable. Partout elle est accueillie avec le même calme, le même sang-froid. C'est admirable et réconfortant au plus haut point.". L'ordre de mobilisation est lancé presque à la même minute dans tout le département, il est porté à la connaissance des populations grâce aux cloches et aux tambours. Le Journal de Rouen note qu'au Petit-Quevilly : "Les affiches de mobilisation ont vivement impressionné la population ouvrière". La compagnie des tramways assure le transport gratuit des mobilisés. La mairie de Rouen met en place des mesures de recensement pour les jeunes nés en 1895 ; c'est la "Formation des classes de 1915". Les inscriptions se feront en mairie en personne, sauf cas de maladie ou d'absence, les déclarations seront faites par leurs représentants. Les hommes appartenant aux classes antérieures par leur âge et qui ne se sont pas inscrits doivent également demander leur inscription. Dans le cas contraire, ils seront annotés comme devant être incorporés dans les troupes coloniales et pourront ensuite être envoyés aux colonies. À ce moment, tous les employés des tramways et des trains sont remplacés par des femmes. De nombreux Belges se réfugient à Rouen pour échapper aux Allemands, un comité central des réfugiés est créé afin de récolter des dons : chaussons, chaussures, pour hommes femmes et enfants. La Mairie de Rouen a décidé d'attribuer le nom de boulevard des Belges au boulevard Cauchoise afin de leur rendre hommage. Beaucoup de jeunes belges cherchent du travail en ville et passent des annonces dans le Journal de Rouen. Le Journal de Rouen note également que les familles des soldats rouennais envoient beaucoup de paquets aux militaires au front. Le Journal de Rouen du 31 janvier 1915 note des difficultés de ravitaillement des grands magasins en raison de la guerre. C'est ainsi que les ventes et les journées "vente de Blanc" ont été bloquées et certains magasins souffrent de pénurie.
    En juillet 1916, et particulièrement pour le 14, on note une série de manifestations en soutien aux blessés soignés par la Société française de secours aux blessés militaires, des concerts militaires à Dieppe, ou encore une manifestation patriotique au Grand-Quevilly. Le maire demande à ses habitants de "pavoiser leurs maisons" et d'assister à la manifestation de l'Association des anciens combattants à l'occasion de la Fête nationale. Le Journal de Rouen du 6 mars 1917 annonce un symbole de mémoire et d'espoir : le timbre postal du "tricot du soldat" a pour but de créer des ressources nouvelles. Il représente un poilu casque en tête dans la tranchée tendant les mains pour recevoir un paquet, derrière lui se trouve une silhouette de la ville de Rouen. Nous pouvons d'ailleurs y apercevoir une inscription patriotique : "Tricot du soldat, Rouen-1914 jusqu'à la Victoire. Secourez les combattants". Ce timbre est utilisé pour envoyer des lettres sur le front ainsi les soldats comprennent qu'à l'arrière on ne les oublie pas.
    En juillet 1917, la reine d'Angleterre se rend à Rouen et le Journal de Rouen du 17 juillet en établit le compte-rendu. La reine et le prince de Galles effectuent un parcours en automobile dans le centre de Rouen : "le public, très nombreux sur le parcours, a respectueusement salué, applaudit et acclamé la Reine. (...) Elle y a visité un hôpital australien, les salles militaires de l'Hotel-Dieu, l'institut belge de Bonsecours pour la fabrication des membres artificiels. Ensuite elle a visité les établissements anglais et installations de la rive gauche, des hôpitaux au Madrillet, puis s'est rendu à l'hôpital de la Croix-Rouge.(...) La Reine a employé la journée du jeudi à visiter les ruines de Jumièges et Saint Wandrille ; elle est allée au Havre. La dernière journée du séjour de la souveraine anglaise dans notre région a été consacrée par elle à la visite du mémorial de Jeanne-d'Arc, place du Vieux Marché (...)."
    Pendant la Seconde Guerre mondiale, après avoir été héroïquement défendue par le 5e Groupe Franc motorisé de Cavalerie, Rouen a été occupée par l'armée allemande du 9 juin 1940 au 30 août 1944. Pendant ce conflit, elle a subi un important incendie en juin 1940 qui a détruit tout le quartier ancien entre la cathédrale et la Seine, ainsi que de violents bombardements de 1942 à 1944 visant notamment les ponts sur la Seine et la gare de triage de Sotteville-lès-Rouen. Les deux bombardements ayant fait le plus de victimes et de dégâts ont été celui du 19 avril 1944, par la Royal Air Force, qui fit 816 morts et 20 000 sinistrés dans la ville et endommagea fortement la cathédrale et le Palais de justice, puis celui de la "semaine rouge", mené par les Américains du 30 mai au 5 juin 1944, et au cours duquel la cathédrale et son quartier ont à nouveau brûlé. Le 30 août 1944, les Allemands battent en retraite et les Canadiens libèrent la ville.
    Après la guerre, le centre-ville a été reconstruit selon le plan Greber et sous la direction de Jean Demarest, François Herr et Jean Fontaine41,42.

    Source : Wikipédia

    Les films tournés à Rouen

    Les films tournés dans les années 1930

    LA BÊTE HUMAINE

    1938, France, Drame
    Réalisé par Jean Renoir
    Scénario de Jean Renoir d'après le roman d'Émile Zola
    Photographie de Curt Courant, Claude Renoir & Jacques Natteau
    Musique de Joseph Kosma
    Décors d'Eugène Lourié
    Costumes de Laure Lourié
    Montage de Suzanne de Troeye & Marguerite Renoir
    Son de Robert Teisseire
    Durée 1 h 45

    Avec Jean Gabin, Simone Simon, Fernand Ledoux, Julien Carette, Jacques Berlioz, Jean Renoir, Blanchette Brunoy, Jenny Helia, Colette Régis, Guy Decomble...

    Résumé : Jacques Lantier est un mécanicien et aide le chauffeur Pecqueux qui conduit "La Lison". Cette locomotive assure la ligne ferroviaire Le Havre à Paris. Lantier est amoureux de la belle Séverine, l'épouse de Roubaud, le chef de gare du Havre. Celui-ci même ferme les yeux sur la liaison qu'entretien sa femme avec Jacques, car il sait que Lantier le soupçonne d'être l'assassin du châtelain Grand-Morin, un ancien amant de sa femme. Séverine devient ouvertement l'amant de Jacques et demande à celui-ci de supprimer son mari (Ah ! l'amour...)

    Prix & Récompenses : Prix Georges Méliès en 1938.


    Les films tournés dans les années 1960

    LE CERVEAU

    1969, Comédie Policière, France/Italie
    Réalisé par Gérard Oury
    Scénario de Marcel Jullian, Gérard Oury & Danièle Thompson
    Photographie de Wladimir Ivanov
    Musique de Georges Delerue
    Décors de Jean André
    Costumes de Tanine Autré
    Montage d'Albert Jurgenson
    Son de Louis Hochet
    Montage son de Jean Rieul
    Durée 1 h 55

    Avec Jean-Paul Belmondo, Bourvil, David Niven, Eli Wallach, Silvia Monti, Raymond Gérôme, Jacques Balutin, Henri Attal, Yves Barsacq, Jacques Ciron, Robert Dalban, Mario David, Raoul Delfosse, Tommy Duggan, Henri Génès, Sophie Grimaldi, Roger Lumont, Paul Mercey, Max Montavon, Patrick Préjean, Dominique Zardi, Guy Delorme, Gérard Hernandez, Bob Ingarao, Pierre Tornade...

    Résumé : De Paris à Bruxelles, un train spécial va transporter les fonds secrets des nations de l'O.T.A.N. Des deux côtés de la Manche, deux individus cherchent à s'en emparer. Côté français, Arthur, petit truand débrouillard, assisté de son copain Anatole. Côté britannique, Le Cerveau, brillant escroc disposant d'une équipe de spécialistes et de moyens considérables. Mais les deux équipes programment leur hold-up le même jour, à la même heure...

    SOUS LE SIGNE DU TAUREAU

    1969, Drame, France
    Réalisé par Gilles Grangier
    Scénario de Michel Audiard, François Boyer, Gilles Grangier & Claude Sautet d'après le roman de Roger Vrigny "Fin de journée"
    Photographie de Walter Wottitz
    Musique de Jean Prodromidès
    Décors de Robert Clavel
    Montage de Jacqueline Sadoul
    Son de Pierre Calvet
    Scripte d'Aurore Chabrol
    Durée 1 h 17

    Avec Jean Gabin, Suzanne Flon, Colette Deréal, Raymond Gérôme, Fernand Ledoux, Jacques Monod, Alfred Adam, Michel Auclair, Louis Arbessier, Etienne Bierry, Jean-Paul Moulinot, Max Amyl, Yves Arcanel, André Badin, René Bouloc, Robert Dalban, Armand Meffre, Albert Michel, Bob Ingarao...

    Résumé : Albert Raynal a mis au point un engin spatial qu'il va enfin pouvoir expérimenter. Après un départ réussi, la fusée explose en vol. C'est l'échec et le retrait immédiat de tout financement. Désemparé, Raynal abandonne ses travaux et s'isole dans une auberge de campagne. Convaincue de son succès, sa femme engage alors toute sa fortune personnelle pour relancer le projet...

    Les films tournés dans les années 1980

    © Planfilm / Pathé Distribution
    A MORT L'ARBITRE !

    1984, France, Comédie Dramatique
    Réalisé par Jean-Pierre Mocky
    Scénario de Jacques Dreux & Jean-Pierre Mocky d'après le roman d'Alfred Draper
    Photographie d'Edmond Richard
    Musique d'Alain Chamfort
    Décors de René Loubet
    Costumes de Laurence Lévy, Monique Tourret & Véronique Villanova
    Montage de Catherine Renault & Jean-Pierre Mocky
    Son de Luc Perini & Lucien Yvonnet
    Durée 1 h 22

    Avec Michel Serrault, Eddy Mitchell, Carole Laure, Laurent Malet, Claude Brosset, Jean-Pierre Mocky, Géraldine Danon, Dominique Zardi, Jean Abeillé, Jean-Paul Bonnaire...

    Résumé : Maurice Bruno a sifflé un penalty qui coûte la victoire à l'équipe locale. A la suite de leur meneur Rico, les supporters pourchassent l'arbitre et Martine, sa malheureuse compagne à travers la ville. Après avoir mis à sac une station de télévision et un centre commercial, la horde s'acharne sur le couple jusqu'à...


    Les films tournés dans les années 1990

    LA BELLE HISTOIRE

    1992, France, Aventures
    Réalisé par Claude Lelouch
    Scénario de Claude Lelouch & Maryline Dupoux
    Photographie de Jean-Yves Le Mener
    Musique de Francis Lai & Philippe Servain
    Décors de Thierry Flamand
    Costumes de Mimi Lempicka
    Montage d'Hélène de Luze
    Son d'Harald Maury
    Mixage son de Gérard Rousseau
    Scripte de Chantal Pernecker
    Durée 3 h 30

    Avec Gérard Lanvin, Béatrice Dalle, Vincent Lindon, Marie-Sophie L., Patrick Chesnais, Jacques Gamblin, Paul Préboist, Élie Chouraqui, Anémone, Amidou, Gérard Darmon, Pierre Vernier, Isabelle Nanty, Jean Benguigui, Catherine Lachens, François Perrot, Jean-Claude Dreyfus, Charles Gérard...

    Résumé : Grande aventure et examen à la loupe d'un coup de foudre entre deux individus qui se sont rencontrés et aimés voilà deux mille ans. Seulement, à notre époque, leur amour est resté aussi intact. Deux mille ans de galère pour une seconde d'éternité...


    Les films tournés dans les années 2000

    SIX-PACK

    2000, Thriller, France
    Réalisé par Alain Berbérian
    Scénario d'Alain Berbérian d'après le roman de Jean-Hugues Oppel
    Photographie de Jean-François Robin
    Musique d'Elia Cmiral
    Décors de Carlos Conti
    Costumes de Véronique Perier
    Montage de Catherine Renault
    Son de Pierre Lenoir & Bernard Leroux
    Mixage son d'Hervé Roux
    Montage son de Frederic Dubois
    Casting de Gérard Moulévrier
    Scripte de Sophie Thévenet-Becker
    Durée 1 h 50

    Avec Richard Anconina, Frédéric Diefenthal, Chiara Mastroianni, Bernard Fresson, Jonathan Firth, François Berléand, Jean-Claude Dauphin, Frank Moore, Carole Richert, Betty Bomonde, Patrick Rocca, Hubert Saint-Macary, Cédric Chevalme, Stefan Elbaum, Olivier Pagès, Armelle...

    Résumé : Tout commence dans les scintillements d'une fête foraine. Un stand de tir. Une jolie fille à la carabine. Un homme élégant qui l'invite à boire un verre... Le couple joue d'abord au chat et à la souris, à l'ombre de la Grande Roue, puis disparaît au-delà des stands, dans les bois obscurs qui jouxtent la fête. C'est alors que surgit le cauchemar. Une semaine plus tard, le corps est découvert...


    Né(e)s à Rouen

    DUPEREY Anny - Actrice née le 28 juin 1947
    TORRETON Philippe - Acteur né le 13 octobre 1965
    VIARD Karin - Actrice née le 24 janvier 1966