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    Caen fait son cinéma
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    Sa situation géographique

    Caen (prononcé [ˈkɑ̃ ]) est une ville du nord-ouest de la France, chef-lieu de la région Basse-Normandie et préfecture du département du Calvados, traversée par l’Orne. On la surnomme parfois la "Ville aux cent clochers". Ses habitants sont appelés les Caennais.
    À deux heures au nord-ouest de Paris et reliée au sud de l'Angleterre par la ligne de ferry Caen-(Ouistreham)-Portsmouth, Caen est située au centre-nord de sa région, sur laquelle elle exerce son pouvoir politique, économique et culturel.
    Cité de Guillaume le Conquérant, la ville a hérité d’un patrimoine exceptionnel, qu’elle a su préserver au cours des siècles jusqu’à la Seconde Guerre mondiale, où elle fut d’ailleurs une place-clef de la bataille de Normandie. La ville en a su garder la mémoire en édifiant un Mémorial pour la Paix. Située à quelques kilomètres du littoral, des plages du Débarquement, des célèbres stations balnéaires de Deauville ou de Cabourg, de la Suisse normande ou encore du pays d'Auge (souvent considéré comme l’archétype de la Normandie), Caen offre tous les services possibles.
    Peuplée intra-muros de 108 793 habitants, et à la tête d'une aire urbaine de 399 471 habitants, Caen est la première commune du département du Calvados et de la Basse-Normandie. Elle est également la troisième commune (après Le Havre et Rouen) et la troisième agglomération (après Rouen et Le Havre) de Normandie. L'aire urbaine de Caen, quant à elle, est la deuxième de Normandie après celle de Rouen, et occupe le 21e rang national.
    Source : Wikipédia

    Histoire de la ville

    De la Préhistoire au Haut Moyen Âge : Il existait sur le site de la ville de Caen des petits noyaux d'habitats préhistoriques dispersés sur les bords de l'Odon et sur les hauteurs. Au début de l'âge du Fer, des constructions s'implantent dans le secteur de Beaulieu.
    Du Ier siècle au IIIe siècle, un bourg s'est développé à l'emplacement de l’actuelle Abbaye aux Hommes à proximité d'une voie romaine reliant Augustodurum (Bayeux) à Noviomagus (Lisieux). Ce bourg n'était qu'un vicus sans fonctions politiques ou administratives, ce rôle étant attribué à Aregenua, capitale des Viducasses située à une quinzaine de kilomètre au sud de Caen. Sa vocation était essentiellement artisanale. Le bourg connait de profonds changements au IIIe siècle. À partir de 275, les invasions barbares mettent fin à la prospérité antérieure et désorganisent les réseaux commerciaux. On constate que le bourg artisanal se tourne progressivement vers les activités agricoles. À la même époque, la transgression marine dunkerquienne provoque une montée progressive des eaux qui a pour conséquence une multiplication des inondations. À la fin du IIIe siècle, les bâtiments sont laissés au marécage qui progresse et les habitants se déplacent vers le coteau légèrement plus au nord30.
    Aregenua perd de son importance et l'actuel territoire de Caen passe sous l'influence d'Augustodurum. Au VIIe siècle, des missionnaires venus de Bayeux, notamment saint Regnobert, fondent des oratoires, entourés de leur cimetière, le long de l'ancienne voie romaine au centre de petits villages isolés dans la vallée de l'Orne et de l'Odon. Les invasions normandes viennent interrompre cet essor pré-urbain.
    Caen sous les ducs de Normandie : Au Xe siècle, un nouvel essor urbain accompagne le grand redémarrage du duché de Normandie. Les paroisses Saint-Étienne, Saint-Sauveur, Saint-Georges, Saint-Gilles et probablement Saint-Michel-de-Vaucelles sont fondées à cette époque. Une ville, constituée de plusieurs noyaux, commence à se structurer sur l'axe reliant Saint-Pierre à Saint-Martin en passant par Saint-Sauveur. Au début du XIe siècle, le premier texte se référant à Caen (la charte de l’Abbaye de Fécamp) décrit "la ville qui s'appelle Cathim, sur la rivière Orne, de part et d'autre, avec ses églises, ses vignes, ses prés, ses moulins, avec le marché, le tonlieu et le port, et toutes ses dépendances".
    Ce mouvement urbain est confirmé et accru au XIe siècle par la politique de Guillaume le Conquérant et Mathilde de Flandre. En 1047, après sa victoire à la bataille du Val-ès-Dunes, le duc de Normandie organise le Concile de la Trêve de Dieu sur la rive droite de l'Orne vers Vaucelles et fait construire en 1061 la chapelle Sainte-Paix pour recueillir des reliques de saints amenées pour cette occasion. Surtout, il fait édifier dans la deuxième partie du XIe siècle une vaste forteresse sur l'éperon rocheux dominant la vallée de l'Orne ; le duc et sa cour résident plusieurs fois dans le château de Caen. Le couple ducal fonde également deux grandes abbayes à l'est et à l'ouest du tissu urbain existant. Ils s'y font inhumer, en 1083 à l'abbaye aux Dames pour Mathilde de Flandre et en 1087 à l'abbaye aux Hommes pour Guillaume le Conquérant. D'un gros bourg de constitution anarchique, Caen devient la seconde capitale de la Normandie, au détriment de Bayeux qui voit sa prééminence rapidement remise en cause. Ainsi, c'est dans la cité développée par leur père que Guillaume II le Roux, roi d'Angleterre, et son frère aîné, Robert Courteheuse, duc de Normandie, signent en 1091 le traité de Caen censé régler les querelles de succession. La ville se développe sous Robert Courteheuse qui fait creuser un canal entre l'Orne et l'Odon formant ainsi l'île Saint-Jean ; ce bras d'eau, appelé canal Robert, a pour effet d'assainir ce terrain marécageux, d'offrir une protection face aux agressions extérieures et d'ouvrir un bief permettant l'érection de moulins. Son frère, Henri Ier Beauclerc, qui s'empare du royaume d'Angleterre en 1100 et du duché de Normandie 6 ans plus tard, fait aménager le château en construisant un donjon et une nouvelle salle d'apparat.
    En 1203, Jean sans Terre affranchit la commune de Caen qui peut alors se doter d’un beffroi, d’une cloche, d’un sceau et d’un hôtel de ville, bâti sur le pont Saint-Pierre. Au cours de l’incorporation du duché à la France par le roi Philippe II Auguste, Caen tombe le 21 mai 1204, avant Rouen. Le roi de France conserve les droits municipaux et remanie profondément les défenses du château.
    Guerre de Cent Ans : Au début de la guerre, la ville est ravagée une première fois après avoir été prise en 1346 par Édouard III d'Angleterre lors de sa chevauchée à travers la Normandie, le Vexin, le Beauvaisis, le Vimeu, le Ponthieu, le Boulonnais et le Calaisis.
    En 1417, la ville de Caen oppose à nouveau une résistance héroïque à l’envahisseur anglais qui massacre 2 000 bourgeois, pille et traite les survivants en rebelles à "leur" roi. La région de Caen sera le lieu d’une très vive résistance à l’occupant anglais qui y procédera à un grand nombre d’exécutions de résistants entre 1418 et 1450.
    La fondation, en 1432, de l’université de Caen fait partie des mesures du duc de Bedford, régent de Normandie, afin de tenter de se concilier la population caennaise. La fin de l’année 1434 voit un soulèvement commandé par Jean de Chantepie. Caen est reprise par les Français le 1er juillet 1450.
    La Normandie redevenue française, Charles VII la récompensera de sa "fidélité et loyauté" en confirmant tous ses privilèges et libertés en 1458 (confirmation de la Charte aux Normands).
    Après avoir réuni, à Tours, les représentants des villes marchandes du royaume le 20 octobre 1470, Louis XI autorisa, en novembre, un établissement des foires à Caen, par ses lettres patentes. L'objectif était de favoriser la croissance du commerce en Normandie et de ralentir la fuite de devises, liée notamment à la puissance des foires de Bruges et d'Anvers.
    XVIe siècle : Lorsque les Protestants prennent le contrôle de la ville en avril 1562, leur iconoclasme s'en prend, entre autres, au tombeau de Guillaume le Conquérant et de la reine Mathilde. Le service catholique est suspendu. Arrivé à Caen en décembre 1562, le chef du parti huguenot, l'amiral de Coligny, ordonne, avant son départ le 19 mars 1563, la démolition, "afin d'avoir le profit qui se tireroit des plombs ont elle étoit couverte", de l'Abbaye aux Hommes dont le chartrier est brûlé. En 1584, la peste fait 10 000 victimes à Caen. Le Parlement de Normandie et la Cour des Aides et la Chambre des Comptes sont déplacés à Caen de janvier 1589 à avril 1594 à la suite du soulèvement de Rouen contre le roi ; les parlementaires fidèles au roi se rendant à Caen.
    XVIIe siècle : La Révolte des va-nu-pieds amorcée à Caen le 13 août 1639 fut menée par un certain Bras-Nus se donnant le grade de colonel de l’armée souffrante ; il finit roué. Prudemment restée à l’écart des troubles de la Fronde, Caen va voir la création de l’Académie des sciences, arts et belles-lettres de Caen et de la première Académie de Physique de France qui lui acquerra une réputation de capitale des beaux esprits et le surnom d’"Athènes normande".
    Au XVIIe siècle, la croissance démographique et l’essor économique que connait la ville sous le règne personnel de Louis XIV obligent la ville à lancer de grandes opérations d’urbanisme afin de régler les problèmes posés par la congestion de la circulation et la pression démographique. Entre 1629 et 1635, la ville fait détruire les maisons qui se trouvaient entre le carrefour Saint-Pierre et le Châtelet et déplacer la partie du cimetière de l’église Saint-Pierre qui se trouvait derrière ces maisons. La place Saint-Pierre est ainsi formée dans le deuxième quart du XVIIe siècle. La ville, trop à l’étroit dans ses murailles, finit par repousser ces frontières en investissant les Petits près. Entre 1609 et 1603, la ville fait abattre des maisons pour transformer en rue une simple venelle servant à conduire les chevaux à l’abreuvoir sur le Grand Odon et, en 1626, un pont sur l’Odon est construit au bout de la rue des Jésuites.
    En 1635-1637, la ville lance une importante opération d’urbanisme consistant à aménager une grande place carrée entourée de maisons construites en pierre de taille sur un alignement déterminé. Cette place royale est terminée par l’érection du séminaire des Eudistes de Caen et de son église dédiée aux Très Saints Cœurs de Jésus et Marie entre 1664 et 1703. Non loin de la place Royale, les Jésuites, installés au collège du Mont en 1609, se font ériger l’église Sainte-Catherine-des-Arts entre 1684 et 1689. Des promenades publiques arborées sont aménagées dans la Prairie le long de l’Orne et du canal Robert ; le cours-la-Reine est planté en 1676 et le cours de l’Orne en 1691.
    Pour préserver l’orthodoxie catholique et stimuler la foi, les ordres de la Contre-Réforme, soutenus par les autorités royales, multiplient les fondations d’églises, de couvents et de monastères destinés à accueillir les formes rajeunies de la piété. De nombreuses congrégations s’installent donc à Caen : Jésuites, Carmélites, Ursulines, Visitation. Jean Eudes fonde à Caen la congrégation de Jésus et Marie (Eudistes) et l'ordre de Notre-Dame de Charité. La révocation de l’Édit de Nantes s'accompagnent de nombreuses persécutions : destruction du temple, internement aux Nouveaux et Nouvelles Catholiques... Ces représailles forcèrent de nombreux Caennais protestants refusant d’abjurer, riches marchands et industriels pour la plupart, à l'exil. L’émigration atteignit les proportions d’un véritable dépeuplement et le commerce de la province en fut ruiné. Un rapport de l’intendant Foucauld adressé au ministre Pontchartrain qui voulait établir, une juridiction consulaire à Caen, affirme l’impossibilité de recruter un semblable tribunal en cette ville : "La plupart des marchands de Caen, étant "religionnaires", ont quitté le royaume ; ceux qui y sont restés sont passés à Paris ou à Rouen, et le commerce est à présent "peu de chose à Caen". L'absolutisme louis-quatorzien mit également fin aux franchises municipales dont jouissait Caen en supprimant les élections municipales et en transformant les offices d’échevin des nobles, des bourgeois et des marchands en charges vénales.
    XVIIIe siècle : Caen vit, en 1713, 1715 et 1725, des émeutes liées à la cherté du pain. À la Révolution, le procureur-syndic Georges Bayeux et le commandant de la place Henri de Belzunce furent massacrés par la foule. En 1793, la section caennaise des Jacobins de Caen rompit ses attaches avec ceux de Paris. Nombre de Girondins cherchant refuge à Caen lors de leur chute, celle-ci devint le centre des insurrections fédéralistes auxquelles se joignit la société caennaise des Carabots. C'est le faible recrutement des armées fédéralistes qui incita Charlotte Corday à quitter Caen le 9 juillet 1793 pour aller assassiner Marat à Paris.
    Le 30 décembre 1775, se produit un des plus violents séismes qu'ait connu la Normandie. L'intensité à l'épicentre situé dans la région de Caen est estimé à VII sur l'échelle MSK. Toutes les maisons de la ville ont été agitées, de nombreux dégâts sont signalés.
    Révolution et Empire : Le 2 août 1793, l’armée de la Convention entre à Caen, signant la fin de l’insurrection fédéraliste.
    Le 2 mars 1812, des émeutes débutent à la halle aux grains et au moulin Montaigu. Les émeutiers protestent contre la disette qui sévit depuis 1811. Le préfet Mechin et le maire Lentaigne de Logivière sont pris à partie. L'ordre est rétabli le soir même. Plusieurs personnes sont arrêtées dans les jours suivants. Le 6 mars, 4 000 soldats arrivent en renfort dans la ville. Le 14 mars, 61 personnes sont jugées, 4 hommes et 4 femmes sont condamnés à mort. Ils sont exécutés le 15 mars. Les autres personnes sont condamnées à des travaux forcés ou à de la prison.
    XIXe siècle : Le 6 Avril 1815, Charles X fait un passage à Caen et fait libérer les personnes emprisonnées depuis 1812.
    En 1837 : Début des travaux du canal de Caen à la mer.
    En 1857 : Inauguration du premier système de distribution d'eau ainsi que l'inauguration du canal de Caen à la mer.
    En 1858 : Inauguration de la gare de Caen par le couple impérial.
    La croissance démographique s'amenuise. On recense 36 231 habitants en 1806, 41 394 habitants en 1856 et 45 380 en 1906.
    La croissance reprend à partir de 1906. En 1936, les Caennais étaient 61 334. La ville sort de ses limites historiques et s'étend sur les pentes au-dessus de la vieille ville (quartier bourgeois autour de la gare Saint-Martin, ouverte en 1884 ou quartier plus populaire au-dessus de Vaucelles.
    Caen durant la Seconde Guerre mondiale : Caen perd environ 68 % de son volume bâti durant la Seconde Guerre mondiale car elle s'est trouvée sur une ligne de front très disputée lors du débarquement en Normandie le 6 juin 1944 (Jour J). Les bombardements anglo-américains du 6 juin au 19 juillet 1944 font de 2 000 à 3 000 victimes parmi les habitants de la ville. Elle est libérée par les forces canadiennes qui ont combattu pendant un mois les troupes SS. Quelques-uns de ses principaux monuments ont néanmoins été sauvegardés.
    La reconstruction de Caen a officiellement duré de 1947 à 1963 avec de larges avenues rectilignes bordées par des immeubles de pierre de Caen d'environ 5 étages, ce qui lui confère une certaine unité architecturale dans certaines parties de la ville. De nombreux immeubles qui avaient un toit plat ont été chapeautés d'un toit à pentes traditionnel.
    La ville, profondément meurtrie par la guerre, a été décorée de la Légion d'honneur en 1948.

    Source : Wikipédia

    Les films tournés à Caen

    Les années 1960

    LE JOUR LE PLUS LONG
    (The Longest Day)

    1962, USA, Guerre
    Réalisé par Ken Annakin, Andrew Marton, Darryl F. Zanuck & Bernhard Wicki
    Scénario de Romain Gary, James Jones, David Pursall, Jack Seddon & Cornelius Ryan d'après son livre
    Photographie de Jean Bourgoin, Henri Persin, Pierre Levent & Walter Wottitz
    Musique de Maurice Jarre
    Décors de Léon Barsacq, Ted Haworth & Vincent Korda
    Montage de Samuel E. Beetley
    Son de Joseph de Bretagne, Jacques Maumont & William Robert Sivel
    Durée 3 h 20

    Avec Eddie Albert, Paul Anka, Arletty, Jean-Louis Barrault, Hans Christian Blech, Bourvil, Richard Burton, Red Buttons, Pauline Carton, Sean Connery, Ray Danton, Irina Demick, Mel Ferrer, Henry Fonda, Steve Forrest, Gert Fröbe, Leo Genn, Jeffrey Hunter, Curd Jürgens, Alexander Knox, Peter Lawford, Fernand Ledoux, Christian Marquand, Roddy Mc Dowall, Sal Mineo, Robert Mitchum, Kenneth More, Edmond O'Brien, Wolfgang Preiss, Madeleine Renaud, Georges Rivière, Robert Ryan, George Segal, Jean Servais, Rod Steiger, Richard Todd, Peter van Eyck, Robert Wagner, Stuart Whitman, Georges Wilson, John Wayne, Jean Champion, John Crawford, Mark Damon, Michel Duchaussoy, Frank Finlay, Bernard Fox, Bernard Fresson, Clément Harari, Edward Meeks, Alice Tissot, Lionel Vitrant, Dominique Zardi, Daniel Gelin, Françoise Rosay...

    Résumé : Les préparatifs du débarquement en Normandie, dont la date est fixée pour le 6 juin 1944. Si les Allemands ne croient guère à une attaque alliée, la résistance se prépare déjà. Enfin, les premiers parachutistes se posent et les barges débarquent les soldats sur les plages normandes...

    Prix & Récompenses :

    Oscar 1963 : Meilleure photographie & meilleurs effets spéciaux.
    Golden Globes 1962 : Meilleure photographie (Noir et blanc).
    David di Donatello 1963 : Meilleur film étranger.

    Les années 2000

    SAINT-CYR

    2000, France/Allemagne/Belgique, Historique
    Réalisé par Patricia Mazuy
    Scénario de Philippe Lauro-Baranes, Patricia Mazuy & Yves Thomas d'après le roman "La maison d'Esther" d'Yves Dangerfield
    Photographie de Thomas Mauch
    Musique de John Cale
    Décors de Thierry François & Véronique Melery
    Costumes de Edith Vesperini & Jean-Daniel Vuillermoz
    Montage de Ludo Troch
    Son de Stéphane Morelle
    Casting d'Antoinette Boulat, Gerda Diddens & Patrick Hella
    Scripte de Joëlle Keyser
    Durée 1 h 59

    Avec Isabelle Huppert, Jean-Pierre Kalfon, Simon Reggiani, Jean-François Balmer, Anne Marev, Ingrid Heiderscheidt, Nina Meurisse, Morgane Moré, Jérémie Renier...

    Résumé : Fin du XVIIe siècle : Anne de Grandcamp et Lucie de Fontenelle, deux petites Normandes, arrivent à l'école de Saint-Cyr, créée par Mme de Maintenon pour éduquer les filles de la noblesse ruinée par les guerres et en faire des femmes libres. Mais après une vie d'avilissements et d'intrigues, Mme de Maintenon craint les feux de l'enfer. Elle s'en remet alors à un homme d'Eglise pour ramener l'école sur le chemin de la pureté, quitte à renier ses promesses de liberté...

    Prix & Récompenses :

    Prix Jean Vigo 2000.
    César 2001 : Meilleurs costumes.

    Les années 2010

    ANGÈLE ET TONY

    2011, France, Drame
    Réalisé par Alix Delaporte
    Scénario d'Alix Delaporte & Alain Le Henry
    Photographie de Claire Mathon
    Musique de Mathieu Maestracci
    Décors d'Helène Ustaze
    Costumes de Bibiane Blondy & Julie Couturier
    Montage de Louise Decelle
    Mixage son de Pierre Tucat
    Montage son d'Arnaud Rolland
    Casting de Laure Cochener
    Scripte de Marie Prual
    Durée 1 h 23

    Avec Clotilde Hesme, Grégory Gadebois, Evelyne Didi, Jérôme Huguet, Antoine Couleau, Patrick Descamps, Patrick Ligardes, Lola Dueñas...

    Résumé : Un port de pêche en Normandie. Angèle a de bonnes raisons de se construire une nouvelle vie lorsqu’elle débarque dans celle de Tony, marin pêcheur en quête de sentiments. Malgré le désir qu’il a pour elle, Tony garde ses distances. Angèle le cherche. Tony l’observe. Trop belle, trop déroutante, il ne peut croire qu’elle est là pour lui...

    Prix & Récompenses : César 2012 : Meilleur espoir féminin & meilleur espoir masculin.