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Le château de Chantilly
Les autres châteaux

Géographie

Le château de Chantilly se situe sur la commune de Chantilly (Oise) et dans la région de Picardie. C'est un site remarquable de la vallée de la Nonette, affluent de l'Oise.

Source : Wikipédia

Histoire

Chantilly fut d'abord une ancienne forteresse médiévale cantonnée de 7 tours et entourée de douves en eau, construite sur un terrain marécageux de la vallée de la Nonette, qui contrôlait la route de Paris à Senlis. Le château appartenait primitivement à Guy de Senlis, "bouteiller" du roi Louis VI à la fin du XIe siècle. La famille ajouta à son patronyme le nom de cette fonction (Bouteiller de Senlis), et conserva le château jusqu'au XIVe siècle.
Pillée en 1358 par les Jacques, la forteresse est vendue en 1386 par Guy de Laval, héritier des Bouteiller, à Pierre d'Orgemont, ancien chancelier de Charles V. Celui-ci commence la reconstruction du château en 1386 qui sera achevée en 1394, après sa mort, par son fils Amaury ; cette famille le posséda pendant trois générations du XIVe au XVe siècle. En 1484, Pierre III d'Orgemont, sans enfant, lègue Chantilly à son neveu Guillaume de Montmorency.
La puissante famille des Montmorency possède Chantilly du XVe au XVIIe siècle et y fait réaliser d'importants travaux de modernisation. C'est le plus illustre membre de cette famille, le connétable Anne de Montmorency (1492-1567), qui fait rénover la forteresse par Pierre Chambiges en 1528 et, en 1551, construire, au pied de la vieille forteresse, la Capitainerie ou Petit Château, par l'architecte Jean Bullant, qui avait travaillé dans son château d'Écouen. Il fait également aménager en 1538 la terrasse sur laquelle se dresse actuellement sa statue équestre et édifier sept chapelles dont deux ont été conservées à l'intérieur du parc. C'est également lui qui fait tracer les premiers jardins.
Henri Ier de Montmorency fait construire dans la partie haute du parc "La Chaumière" (Maison de Sylvie) qui subsiste aujourd'hui, quoique remaniée. Destiné à recevoir Henri IV, ce petit pavillon fut le refuge du poète Théophile de Viau, condamné au bûcher. Il reçut l'asile de Marie des Ursins, qu'il a chantée sous le nom de Silvie (Sylvie), d'où vient le nom du parc et de la maison. Le poète y passa les derniers mois de sa vie († 1626) sous la protection du maréchal Henri II de Montmorency. En révolte contre l'autorité royale, Henri II de Montmorency est exécuté à Toulouse en 1632 ; sa veuve, Marie des Ursins entre alors au couvent et leurs biens sont confisqués par Louis XIII, qui en restitue la majeure partie aux sœurs du maréchal mais conserve Chantilly, qui l'intéresse du point de vue cynégétique. En 1643, Anne d'Autriche restitue le domaine, par lettres patentes, à la dernière des sœurs d'Henri II de Montmorency, Charlotte de Montmorency, femme d'Henri II de Bourbon-Condé, dont le fils Louis II de Bourbon-Condé venait de remporter la bataille de Rocroi. Chantilly passe ainsi à la maison de Condé, branche cadette de la maison de Bourbon.
Du XVIIe au XIXe siècle, le sort de Chantilly s'identifie à celui des Condé dont le domaine constitue la principale propriété. Louis II de Bourbon-Condé (1621-1686), dit "Le Grand Condé", ayant pris parti contre Mazarin pendant la Fronde, se fait confisquer Chantilly en 1652 et ne recouvre le domaine qu'en 1659 (Paix des Pyrénées). En 1664, "Monsieur Le Prince" comme on l'appelle, vient définitivement habiter Chantilly. Éloigné de Versailles, il consacre tous ses soins à son domaine ; il fait dessiner le parc par André Le Nôtre, qui n'a pas encore travaillé à Versailles, qui canalise La Nonette pour créer "Le Grand Canal" (1671-1673), dessine les parterres français au Nord du château, fait construire par Daniel Gittard "Le Grand Degré", et crée la perspective actuelle allant de la grille d'honneur à la terrasse. Le Grand Condé reçoit à Chantilly des écrivains comme La Fontaine, La Bruyère, Bossuet, Madame de La Fayette, Madame de Sévigné : en leur honneur, les deux allées parallèles, qui encadrent les parterres de Le Nôtre, prennent le nom d'allées des Philosophes. La Bruyère trouve dans les visiteurs de Chantilly plus d'un modèle pour ses Caractères, et le philosophe Nicolas Malebranche s'y rencontre avec Bossuet qui doit prononcer l'oraison funèbre de son hôte. On donne à Chantilly des fêtes magnifiques. Molière y crée Les Précieuses ridicules en 1659 et y joue Tartuffe. Sous la direction du célèbre maître d'hôtel François Vatel, la chère y est raffinée : c'est à cette époque qu'on y aurait inventé la crème chantilly. En avril 1671, le Grand Condé scelle sa réconciliation avec Louis XIV en le recevant à Chantilly. Condé consacre sa grande fortune à l'acquisition de tableaux, d'objets d'art et de meubles de prix et à enrichir les collections de manuscrits et de livres rares, dont le premier fonds avait été constitué par le connétable de Montmorency.
Vers la fin de sa vie, le Grand Condé charge Mansart de restaurer l'intérieur du château, puis son fils, Henri Jules de Bourbon-Condé (1643-1709), dit "Condé Le Fol", lui fait moderniser le château et dépense des sommes énormes pour enlever tout caractère médiéval à l'ancien édifice. En 1721 les travaux sont achevés par Jean Aubert. De 1723 à 1726, ce dernier construit également pour Louis IV Henri de Bourbon-Condé (1692-1740), dit "Monsieur Le Duc", les Grandes Écuries. Principal ministre de Louis XV de 1723 à 1725, il affectionne Chantilly (où il est d'ailleurs exilé en 1726) : il fait décorer les appartements du Petit Château par Oudry, Desportes, Huet et Nattier, aménage un cabinet d'histoire naturelle et crée la manufacture de porcelaine de Chantilly, dont la marque au cor de chasse rouge, rappel de ces grands veneurs, est devenue célèbre.
À partir de 1720, Monsieur Le Duc fait aménager la partie boisée située à l'Est du château et dénommée Petit Parc ou "parc de La Caboutière", nom d'un bâtiment construit au temps de Louis XIII pour acclimater la tulipe hollandaise, ce à quoi s'occupe un riche amateur, un avocat parisien du nom d'Antoine Caboud. Monsieur le Duc fait tracer une allée en direction de La Caboutière, appelée "allée du Quinconce" car elle rejoignait un quinconce planté derrière ce bâtiment. Cette allée formait une patte d'oie avec l'allée du Pont du Roi, située dans l'ancien axe d'entrée du parc (Est-Ouest) et l'allée de la Porte-Vaillant à gauche. Dans les deux secteurs délimités par cette patte d'oie furent aménagées des salles de verdure reliées par des allées "en zigzag". L'avenue de droite mène à un carré boisé où l'on construit un jeu de l'oie géant, avec ses différentes stations – le pont, le puits, la prison... – qui fut l'une des grandes attractions du parc de Chantilly entre 1730 et 1770. Derrière "La Maison de Sylvie" on aménage d'autres salles de verdure et un petit labyrinthe, tandis qu'un grand labyrinthe est construit dans "Le Parc de Sylvie", aujourd'hui séparé du domaine par la sente d'Avilly. Il ne reste rien de tous ces embellissements. La mort prématurée du duc de Bourbon fait passer ce domaine sur la tête d'un enfant de 5 ans qui, lorsqu'il a l'âge d'homme, Louis V Joseph de Bourbon-Condé (1736-1818), édifie le Jeu de Paume en 1756 et, entre 1769 et 1772, fait construire par Jean-François Leroy le château d'Enghien, long bâtiment de style classique situé à droite de la grille d'honneur. En 1774, il fait dessiner un "jardin anglo-chinois", inauguré le jour de Pâques 1775, et construire un hameau qui inspirera Marie-Antoinette lorsqu'elle fera construire le hameau de la Reine à Trianon.
Pendant la Révolution française, Louis V Joseph émigre le 17 juillet 1789, au lendemain de la prise de la Bastille. Le domaine est mis sous séquestre le 13 juin 1792 en application de la loi sur les émigrés. Le château est envahi par un groupe de gardes nationaux. Vidé de son mobilier, Le Petit Château est transformé en prison sous la Terreur, les jardins de Le Nôtre sont abimés faute d'entretien. Une première partie est vendue par lots entre 1793 et 1795 : l'ancien potager, le jardin des cascades, les derniers terrains disponibles le long de l'actuelle rue du Connétable et autour de l'actuelle petite pelouse ainsi que les maisons de la ville appartenant au Prince. Une bonne partie de ces premières aliénations ne réintègreront jamais le domaine. Le reste du domaine est loti en 1798 et vendu progressivement.
En 1799, les adjudicataires du château, Damoye et Boulée, entreprennent aussitôt de le démolir pour récupérer les matériaux de construction. Seuls sont épargnés le Petit Château et les Grandes Écuries, les entrepreneurs s'étant vu retirer le marché avant d'avoir pu les détruire. La partie du parc située à l'Ouest du château, qui abritait les jeux d'eaux conçus par Le Nôtre, est lotie ; des noms de rue – comme la rue des Cascades – en rappellent le souvenir, ainsi que "Le Pavillon de Manse", qui abritait la machine hydraulique conçue par le fermier général Jacques de Manse. Occupées par l'armée, les Grandes Écuries sont sauvées de la destruction et très peu abîmées ; on envoie à la fonte la statue et sa fontaine dans la cour des Chenils ainsi que la Renommée qui surplombait le dôme. Sous l'Empire, Chantilly est inclus dans l'apanage d'Hortense de Beauharnais, qui possède à proximité le château de Saint-Leu.
En 1814, lorsque Louis V Joseph de Bourbon-Condé rentre en possession du domaine à son retour d'émigration, c'est un vieillard de 78 ans ; il se borne à faire faire quelques réparations sommaires pour mettre le château hors d'eau, parvient à racheter une partie des terrains, mais il ne peut reconstituer le parc, désormais coupé en deux par la route de Chantilly à Vineuil-Saint-Firmin, créée à l'époque révolutionnaire. Pour la masquer, son fils, Louis VI Henri de Bourbon-Condé, plus connu sous son titre de duc de Bourbon, fait traiter la partie occidentale du parc en jardin "à l'anglaise", créé entre 1817 et 1820 par son architecte Victor Dubois.
En août 1830, à la mort du 9ème et dernier prince de Condé, Louis VI Henri de Bourbon-Condé, qui passait pour être le premier propriétaire foncier de France, c'est le jeune Henri d'Orléans duc d'Aumale son petit-neveu et filleul, avant-dernier fils de Louis-Philippe Ier, qui hérite de la quasi-totalité de son énorme patrimoine, en particulier du domaine de Chantilly, du fait que son fils unique le duc d'Enghien, a été fusillé dans les fossés de Vincennes sur l'ordre de Bonaparte.
Sous la monarchie de Juillet, le duc d'Aumale projette des travaux de reconstruction qu'il ne parvient pas à mener à bien car après la chute de la monarchie de Juillet, il prend le chemin de l'exil et réside de 1848 à 1870 à Twickenham, près de Londres, où il s'y emploie à réunir d'importantes collections de livres, manuscrits, peintures, dessins et objets d'art, conservés aujourd'hui à Chantilly. Il revient en France en 1871, veuf et ayant perdu ses deux fils jeunes. De 1876 à 1882, le duc fait reconstruire le château sur les anciennes fondations, sur les plans de l'architecte Honoré Daumet et y place et enrichit encore ses considérables collections. La dernière grande fête familiale qui se déroula au château fut en avril 1896 le mariage de Marguerite d'Orléans, fille du duc de Chartres, et de Patrice de Mac-Mahon, 2e duc de Magenta, fils du maréchal de Mac-Mahon.
Le 7 mai 1897 Henri d'Orléans, veuf et sans enfants, mourait dans son domaine sicilien du Zucco ; il avait légué cet ensemble unique à l'Institut de France en créant la Fondation des Princes de Condé en 1886.
Source : Wikipédia

Le Château ou le parc leur a servi de décors

Les années 1950

LE BAL DES MAUDITS
(The young lions)

1958, USA, Guerre
Réalisé par Edward Dmytryk
Scénario de Edward Anhalt d'après le roman d'Irwin Shaw
Photographie de Joseph Mac Donald
Musique d'Hugo Friedhofer
Décors de Stuart A. Reiss & Walter M. Scott
Direction artistique d'Addison Hehr & Lyle R. Wheeler
Costumes d'Adele Balkan
Montage de Dorothy Spencer
Son d'Alfred Bruzlin & Warren B. Delaplain
Durée 2 h 47

Avec Marlon Brando, Montgomery Clift, Dean Martin, Hope Lange, Barbara Rush, May Britt, Maximilian Schell, Dora Doll, Lee Van Cleef, L.Q. Jones...

Résumé : 1938 en Autriche, Margaret est courtisée par son moniteur de ski Chrisitan Diestl. En 1940, le jeune homme lieutenant du redoutable capitaine Hardenburg, arrive à Paris avec les troupes d'occupation. En 1942, à New York, Michael Whiteacre, amant de Margaret, rencontre le jeune juif Noah Ackerman. En 1943, Diestl et Hardenburg sont affectés dans l'Africa Corps de Rommel...


Les années 1960


(The Longest Day)

1962, USA, Guerre
Réalisé par Ken Annakin, Andrew Marton, Darryl F. Zanuck & Bernhard Wicki
Scénario de Romain Gary, James Jones, David Pursall, Jack Seddon & Cornelius Ryan d'après son livre
Photographie de Jean Bourgoin, Henri Persin, Pierre Levent & Walter Wottitz
Musique de Maurice Jarre
Décors de Léon Barsacq, Ted Haworth & Vincent Korda
Montage de Samuel E. Beetley
Son de Joseph de Bretagne, Jacques Maumont & William Robert Sivel
Durée 3 h 20

Avec Eddie Albert, Paul Anka, Arletty, Jean-Louis Barrault, Hans Christian Blech, Bourvil, Richard Burton, Red Buttons, Pauline Carton, Sean Connery, Ray Danton, Irina Demick, Mel Ferrer, Henry Fonda, Steve Forrest, Gert Fröbe, Leo Genn, Jeffrey Hunter, Curd Jürgens, Alexander Knox, Peter Lawford, Fernand Ledoux, Christian Marquand, Roddy McDowall, Sal Mineo, Robert Mitchum, Kenneth More, Edmond O'Brien, Wolfgang Preiss, Madeleine Renaud, Georges Rivière, Robert Ryan, George Segal, Jean Servais, Rod Steiger, Richard Todd, Peter van Eyck, Robert Wagner, Stuart Whitman, Georges Wilson, John Wayne, Jean Champion, John Crawford, Mark Damon, Michel Duchaussoy, Frank Finlay, Bernard Fox, Bernard Fresson, Clément Harari, Edward Meeks, Alice Tissot, Lionel Vitrant, Dominique Zardi, Daniel Gelin, Françoise Rosay...

Résumé : Les préparatifs du débarquement en Normandie, dont la date est fixée pour le 6 juin 1944. Si les Allemands ne croient guère à une attaque alliée, la résistance se prépare déjà. Enfin, les premiers parachutistes se posent et les barges débarquent les soldats sur les plages normandes...

Prix & Récompenses :

Oscar 1963 : Meilleure photographie & meilleurs effets spéciaux.
Golden Globes 1962 : Meilleure photographie (Noir et blanc).
David di Donatello 1963 : Meilleur film étranger.



Les années 1980

MA FEMME S'APPELLE REVIENS

1982, France, Comédie
Réalisé par Patrice Leconte
Scénario de Michel Blanc, Patrice Leconte & Joe Morheim d'après son roman
Photographie de Robert Fraisse
Musique de William Sheller
Décors d'Ivan Maussion
Montage de Jacqueline Thiédot
Son de Bernard Rochut
Durée 1 h 25

Avec Michel Blanc, Anémone, Xavier Saint-Macary, Catherine Gandois, Pascale Rocard, Christophe Malavoy, Michel Rivard, Sylvia Zerbib, Charlotte de Turckheim, Jean-Michel Ribes, Patrick Bruel, Jean-Paul Lilienfeld...

Résumé : Bernard, un médecin, ne parvient pas à surmonter le départ de sa femme. Il décide de changer d'environnement et emménage dans un nouvel appartement. Il fait la connaissance de sa voisine Nadine, une photographe. Elle aussi mène, sans l'avoir choisi, une vie sentimentale très chaotique. Une belle amitié naît entre ces deux êtres esseulés...


Les années 1990

BEAUMARCHAIS L'INSOLENT

1996, France, Biopic
Réalisé par Edouard Molinaro
Scénario d'Edouard Molinaro & Jean-Claude Brisville d'après une pièce inédite
Photographie de Michael Epp
Musique de Jean-Claude Petit
Décors de Jean-Marc Kerdelhue, Marie-Noëlle Giraud & Karen Granger
Costumes de Sylvie de Segonzac
Montage de Véronique Parnet
Son de Dominique Hennequin & Dominique Warnier
Montage son de Patrice Grisolet
Casting de Catherine Molinaro
Scripte de Patrick Aubrée
Durée 1 h 40

Avec Fabrice Luchini, Sandrine Kiberlain, Manuel Blanc, Michel Aumont, Jean-François Balmer, Jean-Claude Brialy, Patrick Bouchitey, Evelyne Bouix, Isabelle Carré, José Garcia, Alain Chabat, Judith Godrèche, Murray Head, Axelle Laffont, Martin Lamotte, Guy Marchand, François Morel, Claire Nebout, Michel Piccoli, Michel Serrault, Florence Thomassin, Jacques Weber, Jean Yanne, Dominique Besnehard, André Oumansky, Maka Kotto, Jay Benedict, Dominic Gould, Niels Dubost, Marc Dudicourt, Etienne Draber, Séverine Ferrer, Patrice Laffont, Jean-Claude de Goros, Maurice Illouz, Sandrine Le Berre, Bruno Lochet, Pierre Arditi (Voix), Roland Blanche...

Résumé : Envoyé par Voltaire, le jeune Gudin de la Brenellerie s'introduit en 1773 auprès de Beaumarchais qui l'engage. Il suit ainsi la vie du dramaturge qui connaît bien des déboires avec le parlement. Son procès est marqué par la corruption et l'écrivain est condamné au silence, malgré son succès. Louis XV charge Beaumarchais de rencontrer en Angleterre le chevalier d'Eon...


Les années 2000

ARSÈNE LUPIN

2003, France, Policier
Réalisé par Jean-Paul Salomé
Scénario de Jean-Paul Salomé & Laurent Vachaud d'après le roman "La Comtesse de Cagliostro" de Maurice Leblanc
Photographie de Pascal Ridao
Musique de Debbie Wiseman
Décors de Françoise Dupertuis & Denis Barbier
Direction artistique de Pierre Michon
Costumes de Pierre-Jean Larroque
Montage de Marie-Pierre Renaud
Son de Laurent Poirier
Mixage son de Dean Humphreys
Montage son de Vincent Guillon
Casting de Stéphane Foenkinos & Louis Hammond
Scripte de Laurence Lemaire-Bazi
Durée 2 h 10

Avec Romain Duris, Kristin Scott-Thomas, Eva Green, Pascal Greggory, Robin Renucci, Marie Bunel, Francoise Lépine, Mathieu Carrière, Philippe Magnan, Philippe Lemaire, Aurélien Wiik, Xavier Beauvois, Philippe Laudenbach, Pierre Aussedat...

Résumé : "Détourner l'attention, voilà la clé. Si tu t'en rappelles, personne ne t'arrêtera jamais". Tels sont les derniers mots prononcés par le voleur de métier Jean Lupin, Père d'Arsène Lupin, avant d'être assassiné. En grandissant, le jeune orphelin devient à son tour un voleur insouciant, détroussant l'aristocratie parisienne grâce à son charme redoutable (Il en faudrait un de nouveau maintenant). Sa rencontre avec une ensorcelante aventurière, la Comtesse de Cagliostro, va transformer le pickpocket débutant en voleur de haut vol. Lancé sur la piste du trésor perdu des rois de France, que convoitent une obscure confrérie royaliste, le jeune virtuose multiplie les coups d'éclat : attaque d'un train lancé à pleine allure, course-poursuite dans les catacombes parisiennes, vol spectaculaire à la cathédrale de Rouen. Mais sa quête va être perturbée par sa passion aveugle pour la vénéneuse comtesse...

Les plus de Ciném@ et Cie : C'est le dernier film où l'on verra Philippe Lemaire (1927) qui s'est suicidé en Mars 2004.



Voir aussi : Arsène Lupin, Château de Ferrières, Château de Nandy, Oise, Paris 4ème, Paris 5ème, Paris 9ème, Paris 10ème & Paris 11ème.
NARCO

2004, France, Comédie
Réalisé par Tristan Aurouet & Gilles Lellouche
Scénario de Gilles Lellouche d'après une histoire d'Alain Attal & Philippe Lefebvre
Photographie de Tetsuo Nagata
Musique de Sebastien Tellier
Décors de Philippe Chiffre
Costumes de Marie-Laure Lasson
Montage de Samuel Danési & Vincent Montrobert
Son de Marc-Antoine Beldent
Mixage son de Jean-Paul Hurier
Casting de Laurent Couraud & Douchka Papierski
Scripte de Carole Fevre
Durée 1 h 45

Avec Guillaume Canet, Zabou Breitman, Benoît Poelvoorde, Guillaume Gallienne, François Berléand, Jean-Pierre Cassel, Vincent Rottiers, Léa Drucker, Gilles Lellouche, Jean-Noël Brouté, Lionel Abelanski, Philippe Lefebvre, Laurent Lafitte, Mélanie Doutey, Anne Marivin, Diane Kruger, Philippe Lellouche, François Levantal, Jean-François Gallotte, Jérémie Covillault, Valérie Lemercier, Matthias Van Khache, Jean-Claude Van Damme...

Résumé : Gustave Klopp est narcoleptique. Il s'endort n'importe où, n'importe quand, ses fréquentes crises de sommeil sont aussi brutales qu'inattendues. Si cette maladie constitue un véritable handicap pour sa vie professionnelle, elle lui permet cependant de vivre, dans ses rêves, des aventures inoubliables. À peine endormi, Gustave devient Klopp, un super-héros invincible et vengeur... Gus partage sa vie entre Pam, sa femme qui tient une boutique de manucure et qui rêve à des jours meilleurs, et Lenny Bar, son meilleur ami, karatéka approximatif, disciple inconditionnel de Jean-Claude Vandamme. Ce petit monde est prédestiné à une vie simple et pépère, dans une petite ville qui sent bon le bonheur et la sérénité. Mais Gus a décidé de "bouger son cul" et entame une thérapie de groupe. Son psy, Samuel Pupkin, découvre alors que Gus transforme ses rêves en incroyables bandes dessinées...