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Bruxelles fait son cinéma
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Situation géographique

Bruxelles parfois aussi appelé aire urbaine de Bruxelles ou Grand Bruxelles, est une ville et une agglomération de Belgique qui s'étend au-delà des limites administratives de la Région de Bruxelles-Capitale pour englober des parties du Brabant wallon et l'arrondissement de Hal-Vilvorde, et au centre de laquelle se trouve la commune de Bruxelles proprement dite, dont le nom utilisé par la constitution belge est ville de Bruxelles.
La plupart des institutions de l'Union européenne, ainsi que de nombreuses organisations internationales entre autres lobbyistes, dont l'OTAN, ont leur siège en Région de Bruxelles-Capitale. Par extension, on dit donc "Bruxelles" pour désigner, en général et par métonymie, les institutions européennes (le plus souvent, la Commission européenne).
L'initiative de la Brussels Metropolitan ou zone métropolitaine de Bruxelles, lancée en 2008, vise à mieux coordonner la ville et son arrière-pays pour valoriser le Grand Bruxelles en tant que métropole économique attrayante au cœur de l'Europe, lui donner plus de poids sur le plan mondial et y stimuler la croissance et la création d'emplois. Cette plateforme de coopération implique la participation de quatre organisations patronales - la FEB, BECI, le Voka et l'UWE.

Histoire


Fondation : Bruxelles, dont l'histoire mouvementée participe à celle de l'Europe occidentale, a fêté son millénaire officiel en 1979. On relève cependant des vestiges et toponymes relatifs à la civilisation des mégalithes, dolmens et pierres levées (Plattesteen, place du Tomberg). Des vestiges de villas romaines sont mis au jour dans des communes bruxelloises jouxtant le centre de la ville (Anderlecht, Jette et Saint-Josse-ten-Noode), ainsi qu'une voie romaine. D'autres vestiges romains sont découverts à proximité du centre ville durant l'été 2015, sur le site dit de Tour et Taxis, le long d'un ancien lit de la rivière Senne, sous la forme de quais révélant une activité portuaire (céramiques, tuiles).
La première mention de la ville apparaît au VIIe siècle : une chronique révèle qu'en 695, Vindicien d'Arras, évêque de Cambrai, est mort de fièvre à Brosella. Par déduction, il devait y avoir là un établissement humain suffisamment développé et sécurisé pour y accueillir un dignitaire ecclésiastique. Cette thèse n'est pas contradictoire avec celle de l'existence d'un lieu d'échanges, comme pouvait l'être un pont sur la Senne, et aussi avec l'existence de l'île Saint-Géry sur laquelle pouvait se trouver un lieu protégé, comme un enclos fortifié. En 979, Charles de Basse-Lotharingie vint installer le siège de son duché dans cette île de la Senne. Cela a servi de référence pour la date de naissance de Bruxelles, même si la construction du castrum et la présence de Charles de France à Bruxelles est mise en doute par de nombreux historiens universitaires.
Moyen Âge : Bruxelles a grandi sur trois sites : dans le haut Moyen Âge le port de la Senne – succédant à une installation romaine de type portuaire sur le site de ce qui deviendra Tour et Taxis – et les deux collines voisines. D'une part, un quartier commerçant et artisanal s’étendit autour d’une église consacrée à Saint-Géry, sur une île de la Senne, et d'autre part, la colline dite du Mont froid hébergea le château-fort des comtes de Louvain, futurs ducs de Brabant. Au XIIe siècle, des moulins s'installent sur le cours aménagé de la Senne. D’anciens marécages sont asséchés, sous la future Grand-Place, alors réservée au marché. Au début du XIIIe siècle, la ville se dote d'un rempart d’environ 4 kilomètres de long. Il relie l'île Saint-Géry, le port, la place du marché, le chapitre de Sainte-Gudule et le château du Coudenberg sur le Mont froid. En 1229, le duc de Brabant octroie la première charte garantissant à cette ville de 5 000 à 10 000 habitants une certaine autonomie. Dans la seconde moitié du XIVe siècle, la richesse de l’industrie du drap nécessite un nouveau rempart, long d’environ 8 kilomètres.
Le siècle suivant voit les Ducs de Bourgogne hériter, ou obtenir par cession, le pouvoir sur diverses régions en sus de leurs possessions françaises. Ils règnent ainsi sur l'ensemble des Pays-Bas du nord et du sud, dont les Flandres et le Brabant. Bruxelles devient la capitale où l'autorité ducale s'exerce depuis le palais du Coudenberg. La ville est embellie et complétée par la construction de l’hôtel de ville (1401-1455). Philippe le Bon, héritier du Brabant en sus des autres régions, autorise l'élargissement de la Senne, pour faciliter le commerce vers Anvers. Cependant, en 1488 Bruxelles connaît une cruelle guerre civile et puis, à l'été de 1489, une épidémie de peste.
Époque moderne : Marguerite de Bourgogne, qui tient son nom d'être la tante de Charles Quint héritier des ducs, est titrée Marguerite d'Autriche, princesse de Bourgogne née à Bruxelles. En 1507, elle est nommée gouvernante des Pays-Bas et s'installe à Malines, où elle élève son neveu, le futur empereur Charles Quint. Sous le règne de celui-ci, la population de Bruxelles passera à environ 45 000 habitants. Le développement commercial qui en résultera aboutira au creusement d'un canal jusqu'à Willebroeck permettant une liaison, dès 1561, avec le port d’Anvers.
À l'aube des guerres de Religion, Bruxelles est secouée par le conflit qui oppose la noblesse des Pays-Bas (Hollande et Belgique) et les États généraux, d'une part, au roi d'Espagne Philippe II, fils de Charles-Quint, de l'autre. Il est reproché à Philippe II de ne pas respecter les libertés des divers états qui avaient été octroyées, au fil des siècles, par les ducs de Brabant et leurs successeurs de Bourgogne. S'y ajoute le conflit né de l'expansion du protestantisme auquel s'oppose Philippe II. L'exécution capitale à Bruxelles des chefs de l'opposition, les comtes d'Egmont et de Hornes, ainsi que de nombreux opposants, déclenche un soulèvement qui s'étend à tous les Pays-Bas jusqu'au nord de la Hollande. C'est la guerre de Quatre-Vingts Ans au cours de laquelle Bruxelles devient même une ville dominée par les protestants et subit un siège d'un an. La victoire des Espagnols sur la ville insurgée inaugure la Contre-Réforme catholique qui multiplie les édifices religieux de style baroque. Au XVIIe siècle, la ville est capitale de l'industrie de la dentelle.
En 1695, durant la guerre de Neuf Ans, l'armée de Louis XIV assiège Bruxelles et bombarde sa partie centrale. L'hôtel de ville gothique échappe à la destruction, mais le centre-ville doit être entièrement reconstruit. Par le Traité d'Utrecht de 1713, le roi d'Espagne, de la branche espagnole des Habsbourg et descendant de Charles-Quint, transfère la Belgique à la branche autrichienne des Habsbourg en vertu des règles féodales toujours en cours à cette époque. Mais l'empereur d'Autriche doit, dans toutes les provinces, prêter serment de respecter les libertés locales nées grâce aux luttes populaires et dont la défense avait entraîné la longue guerre contre le pouvoir espagnol. Cependant, l'empereur d'Autriche Joseph II va tenter des réformes qui vont, de plus en plus, mécontenter la population et un soulèvement finit par éclater à Bruxelles. Celui-ci se propage et les troupes autrichiennes sont battues en divers endroits dont à Turnhout. C'est la Révolution brabançonne de 1789-1790.
Entre-temps, la ville est une nouvelle fois assiégée par Louis XV entre janvier et février 1746 pendant la guerre de Succession d'Autriche.
Jusqu'en 1790, la ville était restée le siège du Conseil d'État, ou gouvernement de la Belgique (provinces des Pays-Bas du Sud) et des États-Généraux qui remplissaient le rôle de Parlement. Ces deux pouvoirs étaient entrés en conflit à plusieurs reprises avec les pouvoirs ducaux et royaux émanant des féodalités qui se partageaient l'Europe et régnaient sur les anciens Pays-Bas. Une fois de plus dressés contre les empiétements du pouvoir supérieur, les États-Généraux se réunissent à Bruxelles, le 7 janvier 1790, et proclament l'indépendance des États belgiques unis après la défaite de l'armée autrichienne à la Bataille de Turnhout. Mais un retour offensif autrichien met fin à la nouvelle indépendance. Le banquier Walckiers, qui avait financé l'armée révolutionnaire, fonde la "Ligue du bien public", inspirée des clubs parisiens, première étape vers le futur soulèvement de 1830. Peu après, la Révolution française chasse les Autrichiens et annexe la Belgique. Bruxelles en sort fort diminuée. Privée de son aire politique et économique du quartier de Brabant en 1795, elle devient un simple chef-lieu de département français, avant que la chute de Napoléon ne l'abandonne au royaume des Pays-Bas, dont Bruxelles et La Haye se partagent le rôle de capitale pendant une quinzaine d'années, jusqu'à la Révolution belge de 1830.
Capitale de la Belgique : En 1830, des dissensions d'ordre économique, linguistique et politique entre Belges et Hollandais traînaient depuis des années, entraînant des rancœurs parmi les Belges. Le roi des Pays-Bas a placé une majorité de fonctionnaires, officiers et ministres néerlandais à la direction du pays. De plus, en 1828, il impose aussi le néerlandais, langue officielle des Pays-Bas, à l'ensemble du royaume formé avec le sud, la Belgique. L'hostilité des Belges dégénère alors en un soulèvement populaire qui éclate à Bruxelles et s'étend dans le reste du pays. L'intervention de l'armée hollandaise se heurte à la résistance d'une nouvelle armée de volontaires et de déserteurs de l'armée des Pays-Bas. Des barricades surgissent à Bruxelles au cours des « journées de septembre » durant lesquelles se déroulent des combats sanglants qui provoquent une retraite hollandaise. Pendant ce temps, s'installent un gouvernement et un parlement qui édicte une constitution, alors même que l'ennemi est encore retranché à Anvers et bombarde la ville. En 1831, une tentative de retour offensif de l'armée hollandaise se heurte à la nouvelle armée belge à la bataille de Louvain qui tourne d'abord à l'avantage des Hollandais. Elle tourne court lorsque leurs lignes de communication sont menacées par l'arrivée de volontaires belges du Limbourg et aussi sous la menace d'une armée française entrée en Belgique à l'intervention des puissances européennes : Angleterre, France et Prusse. Le roi de Hollande devra accepter la reddition d'Anvers dans laquelle son armée s'est retranchée pour éviter un affrontement direct avec les Français. Ensuite, une période d'hostilités larvées va durer jusqu'au traité des XXIV articles en 1839, aux termes duquel la Belgique devra céder la moitié de sa province du Luxembourg, devenant la propriété des 'Orangistes' et qui devint le Grand-Duché de Luxembourg. La Belgique indépendante garantie par les grandes puissances (France, Angleterre, Prusse) est alors définitivement installée. Sa capitale est Bruxelles.
Grâce à l'indépendance acquise en 1830, commence la révolution industrielle et financière belge. Dès le 5 mai 1835, le premier chemin de fer pour voyageurs construit hors de l'Angleterre reliait Bruxelles (Allée verte) avec Malines.
Sous le régime politique de monarchie constitutionnelle, la population belge augmente considérablement. En 50 ans, celle de Bruxelles passe au XIXe siècle d'environ 80 000 à plus de 625 000 personnes pour la ville et ses environs, avec la multiplication de maisons et d'immeubles de style éclectique d'abord, puis, en fin de siècle, Art nouveau puis Art déco au XXe siècle. L'édifice imposant de la Bourse de Bruxelles, achevé en 1873, l'immense Palais de justice de Bruxelles, achevé en 1881, des églises comme l'église royale Sainte-Marie s’inscrivent dans le programme d’embellissement de la ville, avec le voûtement de la Senne et la création des boulevards du centre bordés d'immeubles à appartements de style hausmannien. Parallèlement au développement de l'économie boursière dans le monde occidental, Bruxelles acquiert un statut de place financière grâce aux dizaines de sociétés mises sur orbite par la Société générale de Belgique, qui a joué un rôle clé dans la forte croissance économique des années 1830, juste après la Révolution belge.
XXe siècle : Au XXe siècle, le secteur tertiaire prend le relais par de grands chantiers urbains : jonction ferroviaire entre les gares du Nord et du Midi, voies rapides automobiles aux multiples tunnels, nouvelles installations portuaires accessibles aux bateaux de mer de moyen tonnage (des bateaux de mer de petit tonnage étaient déjà accueillis depuis le XVIe siècle). Des quartiers de bureaux en style moderniste apparaissent sous l'impulsion de la croissance économique et les premiers immeubles tours se dressent. On modernise l'aéroport qui devient Bruxelles-National situé en Flandre, à quelques kilomètres de la limite nord-est de la ville. La compagnie nationale belge Sabena fondée en 1923, aujourd'hui Brussels Airlines, s'y développe, reliant la ville au monde entier concurremment aux principales compagnies mondiales.
En 1958, l’Exposition universelle dote la ville d'un monument original devenu emblématique de Bruxelles, l'Atomium, et elle accueille les institutions européennes qui feront sa renommée dans le monde entier. C'est la cause d'une nouvelle explosion urbanistique dans la partie est de la ville lors de la construction du quartier européen avec le siège de la Commission européenne, le Berlaymont, suivi d'un des sites du Parlement européen. Il en résulte des expropriations qui provoquent des déplacements d'habitants. En même temps, dans le quartier de la gare du nord proche du centre-ville apparaît un quartier d'affaires avec les sept tours du World Trade Center de Bruxelles et plusieurs tours de bureaux autour d'un nouveau boulevard au nom d'Albert II qui relie le nouveau quartier au centre-ville. Par sa proximité avec le centre historique, ce quartier est dans une situation unique pour un quartier de tours vouées aux affaires et à l'administration, alors que les quartiers similaires d'autres villes sont érigés en périphérie, là où des terrains sous-urbanisés sont disponibles. À Bruxelles, par contre, l'ensemble a nécessité de raser des hectares de quartier populaire en pleine ville. Une vingtaine d'autres tours poussent dans divers quartiers. Pour quatre d'entre elles, le long des boulevards de petite ceinture qui entourent le centre-ville, et pour 3 autres à l'avenue Louise, on a veillé à une communication avec des stations de métro ou de trams en site protégé. En sus de ce développement bureaucratique, dans la commune bruxelloise d'Evere, non loin de l'aéroport de Bruxelles National, s'élève, en 1967, le siège international de l'OTAN, reconstruit en 2012.
XXIe siècle : Cependant, malgré les expropriations dans quelques secteurs, la population augmente et, au début du XXIe siècle, elle dépasse un million cent mille habitants à l'intérieur des limites urbaines. Pour répondre aux exigences d'une telle place forte financière et bureaucratique, Bruxelles développe un réseau de chemin de fer souterrain, le métro, parallèlement à un réseau de tramways roulant en surface, en partie en site protégé, et d'autobus. Cependant, la Société nationale des chemins de fer belges (SNCB), modernise son réseau intérieur bruxellois, avec ses dizaines de stations urbaines. Celles-ci accueilleront les prolongements des voies du RER (Réseau Express Régional), interconnecté au réseau de métro intérieur, pour constituer, dans la perspective de 2020, un système propre à accueillir les centaines de milliers de voyageurs Bruxellois prenant les transports en commun, en plus des quelque cinq cent mille navetteurs quotidiens venant travailler à Bruxelles.

Source : Wikipédia

Les films tournés à Bruxelles

Les années 1980
1990 2000 2010

L'ÉTOILE DU NORD

1982, France, Drame
Réalisé par Pierre Granier-Deferre
Scénario & dialogues de Pierre Granier-Deferre, Jean Aurenche & Michel Grisolia d'après la nouvelle "Le locataire" de Georges Simenon
Musique de Philippe Sarde
Photographie de Pierre-William Glenn
Décors de Dominique André
Costumes de Catherine Leterrier
Montage de Jean Ravel
Son de Michel Desrois
Montage son de Michèle Catonné
Casting de Dominique Besnehard
Scripte d'Hélène Sébillotte
Durée 2 h 00

Avec Simone Signoret, Philippe Noiret, Fanny Cottençon, Julie Jezequel, Jean Rougerie, Gamil Ratib, Liliana Gerace, Patricia Malvoisin, Dominique Zardi, Jean-Yves Chatelais, Pierre Forget...

Résumé : A la mort de Jasmina, une grande chanteuse Egyptienne qu'il admirait et qu'il servait, Edouard quitte Alexandre pour rentrer en France. Sur le bateau qui l'emmène, il fait la connaissance de Sylvie, une femme sans grande moralité jouant les aventurières qu'il présente au riche négociant Nomrod Loktoum. Il devient sa maîtresse et l'accompagne en Belgique. Edouard les suit et rentre dans la chambre de Sylvie avec un pardessus couvert de sang...

Prix & Récompenses : César 1983 : Meilleure actrice dans un second-rôle & meilleure adaptation.

LE SANG DES AUTRES

1984, France/Canada/USA, Comédie Dramatique
Réalisé par Claude Chabrol
Scénario de Brian Moore d'après le roman de Simone de Beauvoir
Photographie de Richard Ciupka
Musique de Matthieu Chabrol & François Dompierre
Décors de François Comtet & Nicole Rachline
Costumes de Pierre Cadot
Montage de Monique Fardoulis & Yves Langlois
Son de Jean-Bernard Thomasson
Durée 2 h 07

Avec Jodie Foster, Michael Ontkean, Sam Neill, Lambert Wilson, Stéphane Audran, Alexandra Stewart, Jean-François Balmer, John Vernon, Marie Bunel, Roger Mirmont, Christine Laurent, Kate Reid, Jean-Pierre Aumont, Michel Robin, Micheline Presle, Renaud Verley, André Chaumeau, Alain Doutey, Germaine Delbat, Jean Champion, Jacques François, Catherine Lachens, Erick Deshors, Samuel Fuller, Didier Sauvegrain, Didier Bourdon, Blanche Ravalec, Gérard Buhr, Georges Claisse, Jean-Yves Berteloot, Artus de Penguern, Dominique Zardi, Bernard Le Coq (Voix)...

Résumé : An 1938 - Hélène, jeune styliste est amoureuse d'un syndicaliste, Jean, qui fait passer son militantisme avant toute chose. 1939 : La guerre éclate et Jean par au front. Hélène parviendra t'elle a le récupérer ?...

MONSIEUR HIRE

1988, France, Drame
Réalisé par Patrice Leconte
Scénario de Patrice Leconte & Patrick Dewolf d'après le roman "Les fiançailles de Monsieur Hire"
Photographie de Denis Lenoir
Musique de Mychael Nyman
Décors d'Ivan Maussion
Costumes d'Elisabeth Tavernier
Montage de Joelle Hache
Son de Pierre Lenoir
Mixage son de Dominique Hennequin
Montage son de Jean Goudier
Casting de Catherine Chambelland
Durée 1 h 20

Avec Michel Blanc, Sandrine Bonnaire, Luc Thuillier, André Wilms, Eric Bérenger, Manuelle Berton, Philippe Dormoy, Cristiana Réali...

Résumé : Monsieur Hire est rejeté de tous, alors il passe ses soirées à épier les faits et gestes de la jeune Alice qui habite dans l'appartement en face du sien. Lors d'une des ses observation il voit Emile, le fiancé d'Alice, rentré avec un imperméable taché de sang. Monsieur Hire comprends très vite qu'un crime vient d'être commis. Alice qui a compris le petit jeu de son voyeur se rend chez lui afin de savoir ce qu'il sait sur cette affaire. Alice parvient à séduire cet homme...

Prix & Récompenses : César 1990 : Meilleur son.