MENU

  • Accueil
  • Acteurs
  • Actrices
  • Compositeurs
  • Films
  • Photographes
  • Réalisateurs
  • Scénaristes
  • Technique
  • Récompenses
  • Thèmes










  •    


    Annecy fait son cinéma
    Les autres préfectures

    Sa situation géographique

    Annecy est une commune de la région Rhône-Alpes au sud-est de la France, chef-lieu et préfecture du département de la Haute-Savoie.
    Surnommé "la Rome des Alpes" ou, plus souvent, "la Venise des Alpes" en raison des trois cours d'eau qui parcourent sa vieille ville, ce centre touristique, industriel et religieux se situe dans les Préalpes du Nord, au bord du lac d'Annecy, dans la cluse séparant le massif des Bornes du massif des Bauges, entre Genève et Chambéry.
    Si par sa population, Annecy n'occupe que la 8e place des villes de la région Rhône-Alpes après Chambéry, avec 50 379 habitants intra-muros (2010), elle compense largement son encastrement (dû à sa position entre son lac et la montagne du Semnoz) par les espaces ouverts de son agglomération, qui en font la 5eme aires urbaines régionale, entre Genève-Annemasse et Chambéry, avec 215 701 habitants (en 2010) et qui lui permettent de jouer un rôle commercial important, rayonnant en partie sur les départements voisins de la Savoie et de l'Ain.
    Source : Wikipédia

    Histoire de la ville

    Préhistoire et époque gallo-romaine : La rive nord du lac d'Annecy est occupée au moins dès 3100 av. J.-C.. Les tribus gauloises des Allobroges atteignent très tôt les Préalpes de Savoie et les rives des grands lacs, certainement dès le début du IVe siècle av. J.-C.43. En 121 av. J.-C., les Allobroges sont vaincus par le consul Quintus Fabius Maximus "allobrogique". Puis, malgré une forte résistance et des rébellions contre les lourds impôts romains, les Allobroges sont définitivement battus par les légions romaines en 62 av. J.-C., ce qui ouvre leur territoire à la romanisation. Dans la première moitié du 1er siècle av. J.-C. selon Charles Marteaux, dans la seconde selon A. Deroc, un village allobroge (cabanes) apparaît dans la plaine des fins au nord du lac. "Selon une hypothèse non confirmée par l'archéologie", ce village aurait succédé à un oppidum juché sur le roc du Semnoz.
    Cependant, c'est seulement sous le règne d'Auguste, soit à partir de 27 av. J.-C., que l'on a la certitude d'un établissement romain à cet endroit : le vicus de Boutae, qui se développe, entre les actuelles avenues de Genève et des Iles, et l'actuel chemin du Bel-Air, surtout après l'ouverture de la voie transalpine. Centre artisanal et commercial très actif, il couvrira 25 hectares sous le Haut-Empire et dispose entre autres d'un grand et d'un petit forum, d'une basilique (édifice civil), de temples, de thermes, d'un théâtre et de divers entrepôts de marchandises, mais pas d'un aqueduc, car les puits sont nombreux. Les activités économiques sont très diverses et Boutae commerce avec la Gaule, mais aussi avec l'Italie (céramique de Toscane) et l'Espagne (amphores d'Andalousie), et même la Maurétanie (lampes).
    La cité occupe une position stratégique au carrefour de 3 voies romaines : au nord, la voie menant à Genua (Genève) ; au sud, la voie menant à Casuaria (Faverges) ; au sud-ouest, la voie menant à Aquae (Aix-les-Bains). Boutae se trouve aussi sur la voie impériale menant au col du Petit Saint-Bernard qui relie la Gaule et l'Italie, voie attestée par l'Itinéraire d'Antonin, et également non loin de l'axe stratégique permettant de relier Genève à Lyon et à Vienne. À la chute de l'Empire romain, les grandes invasions engendrent une telle insécurité que la ville dépérit complètement.
    Les grandes invasions et le début du Moyen Âge : Avec l'affaiblissement de l'Empire romain, de nombreux peuples barbares déferlent sur la Gaule. En 259, le vicus subit une importante attaque, est rasé et sa population massacrée. Les survivants se réfugient dans les grottes du mont Veyrier. Reconstruit, Boutae connaît un nouvel essor au siècle suivant, mais, lors des grandes invasions du début du Ve siècle, le vicus est définitivement détruit. Les Burgondes occupent la région qui est annexée par les Francs au VIe siècle. L'insécurité grandissante contraint les habitants à abandonner la plaine pour les collines voisines, comme l'atteste le domaine agricole de la villa "Anniciaca" (colline d'Annecy-le-Vieux) au VIIIe siècle, qui devient un domaine royal au siècle suivant.
    Il faut attendre le XIe siècle pour voir la ville renaître au pied d'une tour de défense édifiée sur le dernier contrefort du Semnoz. Un texte de 1107 confirme la naissance d'Annecy-le-Neuf sur les rives du Thiou et fait une première mention d'une église Saint-Maurice sous le château. Ce dernier et la bourgade d'Annecy-le-Neuf se développent sous le comte Amédée Ier (de Genève). Elle a alors l'apparence d'un gros village avec de nombreuses étables. En 1132, une maison forte est édifiée sur l'île au milieu du Thiou. En lutte permanente avec les évêques de Genève, les comtes de Genève finissent, à la fin du XIIe siècle, par se réfugier à Annecy où ils occupent le manoir de Novel au fond de la plaine des Fins, puis le château qu'ils agrandissent au XIIIe siècle. La ville devient donc capitale du comté.
    Le XIVe siècle est marqué par le long règne du comte Amédée III de Genève de 1320 à 1367, date à laquelle les franchises d'Annecy sont confirmées. La comtesse Mahaut de Boulogne, épouse du comte, donne naissance au dernier des comtes de Genève, Robert, au château d'Annecy. Celui-ci provoque le Grand Schisme d'Occident en devenant le pape Clément VII, en résidence à Avignon. En 1394, Robert de Genève fait ériger l'église Notre-Dame-de-Liesse, nécropole des comtes de Genève, en une collégiale qui, devenant le centre d'un pèlerinage très populaire, confère à Annecy un certain prestige.
    Annecy, ville savoyarde : Après le décès de Clément VII en 1394, le comté de Genève est acquis en 1401 par le comte de Savoie Amédée VIII. Le comté de Genève se trouve démembré en un comté de Genève proprement dit (avec la ville et ses environs qui conservent une grande autonomie) et un comté de Genevois avec Annecy pour capitale. Pour rallier les habitants, qui ne voient pas d'un bon œil leur rattachement à la maison de Savoie, le duc crée en 1434 l'apanage de Genevois et Faucigny qu'il confie à son fils cadet, Philippe de Savoie. Cet apanage disparaît à la mort sans postérité de ce dernier en 1444, mais il est reconstitué de 1460 à 1491 au profit de Janus de Savoie, fils de Louis Ier de Savoie, qui fait d'Annecy sa résidence officielle alors qu'il est comte de Genevois, baron de Faucigny, seigneur de Beaufort-Ugines-Faverges-Gourdans.
    De nouveau capitale d'apanage, Annecy bénéficie de la sage administration de Janus de Savoie et des fastes de sa cour. C'est à ce moment-là que sont établis les principaux organes du gouvernement du comté : conseil comtal, chambre des comptes, procureur fiscal, juge mage. À la mort de Janus, Annecy est de nouveau rattaché à la Savoie de 1491 à 1514. En 1514, Charles III de Savoie inféode le Genevois et les baronnies de Faucigny et de Beaufort à son frère Philippe. Annecy est alors de nouveau le centre d'un apanage allant du Genevois à Ugine. Philippe (duc de Nemours en France en 1528) est le premier prince de la dynastie des Genevois-Nemours qui se prolonge jusqu'en 1659 (à la mort d'Henri II, dernier duc de Genevois-Nemours, le 14 janvier).
    En fait, c'est Jacques de Savoie-Nemours qui devient le premier duc de Genevois, le comté ayant été érigé en duché en 1564 par Emmanuel-Philibert qui entend s'attacher et surveiller ce prince trop français à son gré qu'est Jacques de Nemours, fleur de toute la chevalerie selon Brantôme. L'administration du bourg d'Annecy est alors de la responsabilité d'un conseil général, assemblée des bourgeois de la ville, qui élisent des syndics pour 3 ans. À partir de 1491, un conseil étroit dit des Douze, comprenant les 4 (puis, 2) syndics et des conseillers, prend en charge les affaires de la ville.
    Annecy "Rome des Alpes" : À partir de 1536, lors du triomphe de la réforme calviniste à Genève, les chanoines de la cathédrale Saint-Pierre s'installent à Annecy ainsi que des ordres religieux catholiques comme les clarisses. L'évêque y séjourne habituellement à partir de 1568. À cette époque, de beaux monuments sont construits comme le logis de Nemours au château, la cathédrale Saint-Pierre, la maison Lambert et le clocher de la collégiale Notre-Dame-de-Liesse…
    À partir de 1560, la Savoie du Nord et Annecy, placés en un point stratégique sur la ligne de partage des confessions, deviennent une citadelle avancée de la Contre-Réforme. Si le premier évêque de Genève à résider de façon permanente à Annecy est Ange Giustiniani (1568-1578), les débuts de la Réforme catholique datent effectivement de son successeur, Claude de Granier (1578-1602). Cependant, c'est François de Sales - enfant du pays (son père l'envoie à l’âge de 6 ans au collège de La Roche, puis au collège d'Annecy, fondé par Eustache Chappuis en 1549, où il est un bon élève) - évêque de Genève en résidence à Annecy de 1602 à 1622, qui, après avoir lui-même prêché, jette les bases d'une solide réforme du clergé et d'une transformation des mœurs et des mentalités dans son diocèse. Il marque de façon durable la ville et toute la région grâce à son prestige intellectuel et spirituel. Bien plus, son rayonnement s'étend à toute l'Europe catholique avec l'immense succès de l'un de ses deux plus célèbres ouvrages, L'introduction à la vie dévote. Ainsi Annecy devient la "Rome des Alpes".
    Le 5 octobre 1600, à la fin de la guerre franco-savoyarde, Henri IV, après avoir envahi et conquis la Savoie, entre à Annecy, accompagné d'Henri Ier de Savoie-Nemours, qui s'est rallié à lui en 1594. Il reste 3 jours dans la ville.
    Dès 1606, 28 ans avant la fondation de l'Académie française, François de Sales (canonisé en 1666) et le président du Sénat de Savoie, Antoine Favre, créent, à la mode italienne, l'Académie florimontane ("fleurs et montagnes"). En 1610, François de Sales et Jeanne de Chantal fondent l'ordre de la Visitation. Dans le cadre d'un vaste mouvement des ordres nouveaux, nés de la Réforme catholique, Annecy accueille les capucins en 1592, les visitandines en 1610, les barnabites en 1614, les annonciades de Saint-Claude en 1638, les bernardines réformées en 1639, les lazaristes en 1641, les cisterciennes de Bonlieu en 1648. La présence religieuse est donc très importante à Annecy qui compte 13 maisons religieuses pour 5 000 habitants. La moitié de la ville appartient à différents ordres religieux qui possèdent non seulement les églises et les couvents, mais aussi des ateliers, des moulins et de vastes terres et forêts. Ces ordres religieux, qui ont la charge de l'éducation et des hôpitaux pour les malades et les pauvres, font travailler les artisans et les commerçants locaux.
    La Révolution française : Les idées germes de la Révolution sont connues et répandues parmi les bourgeois d'Annecy grâce aux nombreux Savoyards qui vivent à Paris, sans oublier l'Encyclopédie, les écrits de Voltaire et du genevois Jean-Jacques Rousseau que l'on trouve dans les bibliothèques privées des notables annéciens.
    Dans la nuit du 21 au 22 septembre 1792, les troupes françaises du général Montesquiou envahissent par surprise le duché de Savoie, obligeant l'armée sarde du vieux général Lazary ainsi que de nombreux fonctionnaires et membres du clergé à se réfugier au Piémont à Turin, capitale des États de Savoie depuis 1562. Fin octobre, l'Assemblée des Allobroges, réunie dans la cathédrale de Chambéry, déclare la fin du despotisme, la suppression des droits souverains de la maison de Savoie, de la noblesse, des redevances et droits seigneuriaux, de la milice et la création du département du Mont-Blanc où Annecy n'est que chef-lieu de district. Une municipalité républicaine, avec à sa tête l'avocat Jean-François Favre, est élue, mais le véritable pouvoir demeure entre les mains de la société jacobine des Amis de la liberté et de l'égalité qui compte 110 membres, toute la bourgeoisie de la ville. L'accueil fait aux troupes françaises a été de prime abord plutôt enthousiaste, car les hauts fonctionnaires ont pris la fuite et les habitants ont le réel sentiment d'être libérés. Cependant, la mobilisation en masse des hommes, les réquisitions militaires payées en assignats dévalorisés, l'augmentation des impôts, la crise économique consécutive à l'exil des nobles et des religieux (90% des prêtres sont réfractaires), la politique anti-religieuse des représentants de la Révolution (expropriation et obligation du serment à l'Église constitutionnelle), la répression du représentant en mission Albitte (emprisonnement des suspects, déchristianisation : interdiction du culte catholique, fermeture et saccage des églises, destruction des insignes et des objets du culte, clochers, cloches, croix...) finissent par exaspérer la population et la poussent à se révolter (près d'Annecy, émeutes de Faverges, de Thorens, révolte de Thônes : 86 morts).
    En 1797, sous le Directoire, les colonnes mobiles du général Pouget pourchassent les déserteurs et les prêtres insermentés (70 sont déportés en Guyane). En revanche, durant cette période, les importants marchés de France sont accessibles, les capitaux genevois disponibles et ainsi de nombreuses fabriques s'installent au bord du Thiou (notamment à Cran, au bas de la colline de Gevrier) pour profiter de la force hydraulique et du savoir-faire industriel des Annéciens. En effet, dès la fin du XVe siècle, à l'intérieur d'un enclos fortifié d'une douzaine d'hectares, la ville (qui avait déjà près de 2 000 habitants) avait affirmé son importance administrative, commerciale et artisanale (surtout dans le textile et la métallurgie grâce aux "artifices" hydrauliques sur le Thiou). À partir de 1795, l'industrie textile se développe fortement grâce à des Genevois comme Jean-Samuel Farzy qui charge son compatriote Poncet d'établir une fabrique d'indiennes à Annecy. En 1811, la manufacture de coton emploie un millier d'ouvriers.
    La Restauration Sarde : En 1815, une grande fête célèbre la réintégration d'Annecy au sein du royaume de Piémont-Sardaigne (les ducs de Savoie étant devenus rois de Sardaigne vers 1720). En 1822, la ville, capitale de la province du Genevois, recouvre son siège épiscopal avec un diocèse en son nom propre : Annecy et non plus Genève-Annecy. En 1842, Annecy accueille l'une des deux intendances générales du duché de Savoie. En 1860, juste avant l'annexion de la Savoie à la France, la ville compte environ 10 000 habitants. La période sarde de 1815 à 1860 est marquée par de grands travaux d'urbanisme (assainissement, percement et pavage de rues, de places, construction de ponts, de quais et d'immeubles, notamment l'hôtel de ville en 1848, aménagement de la rive du lac : création du Jardin public, de l'île des Cygnes, du pont des Amours, de l'avenue d'Albigny et du champ de Mars...), par une modernisation certaine (eau potable, éclairage au gaz...) et par un important essor économique (en 1850, institution de la Banque de Savoie ; en 1858, la manufacture de coton emploie 2 000 personnes) : Annecy devient un des plus grands centres manufacturiers du royaume.
    Époque moderne : En 1866, le train à vapeur arrive pour la première fois à Annecy. Ce progrès dans les transports permet, entre autres, au tourisme de se développer et de prendre un nouvel essor. Un syndicat d'initiative est créé en 1895 afin d'organiser de nombreux événements. Durant la première moitié du XXe siècle, la ville grandit lentement. Sa situation géographique, ses voies de communication et son rôle administratif contribuent au développement de nouveaux quartiers (les quartiers des Balmettes, de la Prairie et de Vovray...). Grâce à la centrale hydroélectrique des Forces du Fier, Annecy est éclairé à l'électricité dès 1906. L'essor touristique de la commune s'accompagne en même temps d'un essor industriel. Parmi les figures emblématiques de l'industrie locale émergente on peut citer les noms de Crolard, Dunant, Aussedat, Léon Laydernier et Jules Barut. En 1917, à cause de la guerre, une usine de roulements à billes est établie à Annecy.
    Après 1936, l'apparition des congés payés permet aux classes populaires de venir découvrir Annecy, son lac et ses montagnes. Durant la Deuxième Guerre mondiale, Annecy, bombardé à trois reprises par les Alliés qui visent l'usine de roulements, est le siège d'une centaine de la Milice française et de nombreuses prisons, mais aussi un centre actif de la Résistance (voir le Maquis des Glières) qui la libère le 19 août 1944. La croix de guerre avec étoile est épinglée sur le blason municipal.
    En 1953, commence la restauration du château et des quartiers historiques. Moins de 10 ans plus tard est installé le collecteur du tour du lac qui retrouve sa pureté. Un peu plus de 10 ans après, est créée la zone piétonne et, encore 10 ans plus tard, Annecy est relié à Paris par le TGV Le 7 octobre 1986, le pape Jean-Paul II vient faire un pèlerinage sur les tombeaux de Saint François de Sales et de Sainte Jeanne de Chantal situé dans la basilique de la Visitation. De nombreuses religieuses et religieux salésiens étaient présents.
    Après les Trente Glorieuses, la crise économique entraîne une pause dans le développement urbain fort rapide d'Annecy. Aujourd'hui, Annecy, ville-centre d'une communauté d'agglomération dépassant les 150 000 habitants, mène une politique de développement et d'équipements en lien avec les 12 autres communes de son agglomération.

    Source : Wikipédia

    Les films tournés à Annecy

    Les années 1970

    PAS DE PROBLÈME !

    1975, France, Comédie
    Réalisé par Georges Lautner
    Scénario de Georges Lautner & Jean-Marie Poiré
    Photographie de Maurice Fellous
    Musique de Philippe Sarde
    Montage de Michelle David
    Son de Bernard Aubouy
    Scripte de Annie Maurel
    Durée 1 h 45

    Avec Miou-Miou, Jean Lefebvre, Bernard Menez, Henri Guybet, Paula Moore, Anny Duperey, Renée Saint-Cyr, Maria Pacôme, Lionel Vitrant, Jean Luisi, Henri Cogan, Robert Dalban, Jean-Jacques Moreau, Paul Mercey, Jean-Paul Farré, Patrick Dewaere, Gérard Jugnot...

    Résumé : Une nuit, un inconnu grièvement blessé, se réfugie chez Anita et tombe raide mort sur son tapis. Paniquée, Anita s'enfuit chercher de l'aide et trouve Jean-Pierre. Celui-ci cache le cadavre dans le coffre de la voiture paternelle. Hélas, son père, rentré prématurément d'un voyage, repart pour la Suisse, ignorant la nature de sa cargaison. Soucieux de réparer leur gaffe, Jean-Pierre et Anita se lancent à sa poursuite...



    Voir aussi : Lyon

    Les années 1980

    CLARA ET LES CHICS TYPES

    1981, France, Comédie Dramatique
    Réalisé par Jacques Monnet
    Scénario de Jean-Loup Dabadie
    Photographie d'Yves Lafaye
    Musique de Michel Jonasz
    Décors de Dominique André
    Costumes de Annie Périer
    Montage de Pierre Gillette
    Son de Pierre Lenoir
    Mixage son de Jacques Maumont
    Scripte d'Élisabeth Rappeneau
    Durée 1 h 50

    Avec Daniel Auteuil, Josiane Balasko, Christophe Bourseiller, Christian Clavier, Thierry Lhermitte, Marianne Sergent, Monique Chaumette, Antoine Bourseiller, Frédérique Tirmont, Michel Pilorgé, Roland Giraud, Isabelle Adjani, Henri Coutet, Philippe Nahon, Anouk Ferjac...

    Résumé : A Grenoble, Michey, Bertrand, Frédéric, Charles, Louise et Aimée, réunis par un même amour de la musique, ont formé un groupe, les "Why Notes". Un jour, Bertrand remarque Clara, au moment ou elle s'enfuit de l'église ou elle devait célébrer son mariage. Elle propose a Bertrand de fuir avec elle et disparait...



    Voir aussi : Grenoble, Paris 16ème.
    TOUT FEU, TOUT FLAMME

    1982, France, Comédie
    Réalisé par Jean-Paul Rappeneau
    Scénario de Jean-Paul Rappeneau, Joyce Buñuel & Élisabeth Rappeneau
    Photographie de Pierre Lhomme
    Musique de Michel Berger
    Décors d'Hilton McConnico
    Costumes de Catherine Leterrier
    Montage de Marie-Josèphe Yoyotte
    Son de Jean-Pierre Ruh
    Mixage son de Jacques Maumont
    Casting de Dominique Besnehard
    Durée 1 h 48

    Avec Yves Montand, Isabelle Adjani, Lauren Hutton, Alain Souchon, Jean-Luc Bideau, Pinkas Braun, Jean-Pierre Miquel, Jean Rougerie, Amélie Gonin, Facundo Bo, Christian Bouillette, Alain Frérot, Hubert Saint-Macary, Jeanne Marine...

    Résumé : 4 femmes dans un vieil appartement du quartier Mouffetard à Paris. une grand-mère et ses 3 petites filles, Juliette 14 ans, Delphine 16 ans et Pauline. Pauline, c'est l'ange gardien de la maison. Polytechnicienne, elle est la femme de confiance de de son Ministre de Tutelle. Elle semble faite de roc et d'acier, mais derrière cette carapace, il y a tout de même un cœur de femme. Mais il y a aussi Victor Valance le père de Pauline. Il apparait et disparait régulièrement et maintenant, après quinze années d'activités mystérieuses aux 4 coins de la planète, c'est le retour en France. Il a un grand projet et pour cela a décidé de s'attaquer au patrimoine familial. C'est alors un combat singulier entre le père et la fille. Mais ce règlement de comptes entre le père et la fille va permettre de faire éclater les personnalités de chacun. Pauline va devenir la véritable fille de son père et même si Victor à la fin, devra repartir pour un moment, ils se seront découverts l'un à l'autre...

    Les années 1990

    LA NAGE INDIENNE

    1993, France, Comédie Dramatique
    Réalisé par Xavier Durringer
    Scénario de Xavier Durringer d'après son roman
    Photographie de Laurent Machuel
    Musique d'Arno
    Décors de Jean-Pierre Kohut-Svelko
    Montage de Delphine Desfons
    Son de Claudine Nougaret
    Mixage son de François Musy
    Montage son de Jean-Christophe Winding
    Casting de Paula Chevallet
    Scripte de Nancy Rivas
    Durée 1 h 32

    Avec Karin Viard, Gérald Laroche, Antoine Chappey, Eric Savin, Shérif Scouri, Aude Amiot, Florence Joubert...

    Résumé : Loockeed et Max, deux potes face à une femme, sans que ce soit une histoire de couple à trois. Juste la vie entre les amours, l'amour, l'amitié. La Nage indienne ou la démerde. Le départ vers une autre vie plus naturelle au bord du lac d'Annecy. Vivre de combines, de nonchalance, de partage et de monde meilleur... Ils s'amusent et vivent tout intensément, comme s'ils brûlaient chacun-chacune leur dernière cartouche...

    Les années 2010

    LE PETIT LOCATAIRE

    2016, France, Comédie
    Réalisé par Nadège Loiseau
    Scénario de Fanny Burdino, Julien Guetta, Nadège Loiseau & Mazarine Pingeot
    Photographie de Julien Roux
    Musique de Guillaume Loiseau
    Décors de Pierre Duboisberranger
    Montage de Frédéric Baillehaiche
    Mixage son de Stéphane Thiébaut
    Montage son de Claire Cahu
    Scripte de Julie Darfeuil
    Durée 1 h 40

    Avec Karin Viard, Philippe Rebbot, Hélène Vincent, Manon Kneusé, Antoine Bertrand, Stella Fenouillet, Raphaël Ferret, Côme Levin, Grégoire Bonnet, Nadège Beausson-Diagne...

    Résumé : Positif ! Le test de grossesse de Nicole est formel, elle est enceinte. À l'aube de la cinquantaine, Nicole est tout sauf préparée à une telle découverte. Terrienne et pragmatique, elle s’efforce habituellement d’être le pilier d’une famille dont finalement tout le monde dépend. Mais cette nouvelle ébranle un peu son petit monde...


    Né(e)s à Annecy


    Frédérique Bel
    Née le 24 mars 1975
    Actrice

    André Dussollier
    Né le 14 février 1946
    Acteur