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    Les opérettes deviennent des films

    Définition

    L'opérette est un genre musical, mêlant comédie, chant et généralement danse. Apparue au milieu du XIXe siècle, elle se situe dans la lignée commune du théâtre et de la musique classique qui avait donné naissance aux siècles précédents au ballet, à l'opéra, l’opéra-comique et l'opéra-bouffe. Camille Saint-Saëns la décrit comme 3une fille de l'opéra-comique ayant mal tourné, mais les filles qui tournent mal ne sont pas toujours sans agrément3. Elle inspirera au XXe siècle la comédie musicale, laquelle se dissociera à partir des années 1910 du genre classique par l'intégration de musiques "nouvelles" comme le jazz venues des États-Unis.
    L'opérette alterne numéros chantés - et parfois dansés - et dialogues, se différenciant de l’opéra-comique par l'utilisation de musique dite "légère" (en opposition à la "musique savante") pour ses partitions et le fait qu'elle ait une fin le plus souvent heureuse. De même que le terme de "musique légère" a pris pour une partie du public une connotation négative, celui d'"opérette" est souvent employé de nos jours - à tort - de façon générique. En effet, contrairement à une idée reçue, la plupart des œuvres les plus connues de Jacques Offenbach, comme La Belle Hélène, La Vie parisienne ou La Périchole ne sont pas des opérettes, mais des opéras-bouffes.
    Source : Wikipédia

    Histoire

    Cette forme théâtrale et musicale existait bien avant que le terme soit créé. Le premier ouvrage répertorié (et reconstitué) à y être assimilé est Le Jeu de Robin et Marion, attribué à Adam de la Halle et écrit à la fin du XIIIe siècle. Bon nombre d’opéras-comiques du XVIIIe siècle, en particulier ceux créés sur les foires Saint-Germain et Saint-Laurent à Paris, et du début du XIXe siècle (tels certains ouvrages de François Adrien Boieldieu, Daniel-François-Esprit Auber ou Adolphe Adam), ont inspiré le genre.
    Le vaudeville, originellement avec couplets, en est également une des formes primitives, ainsi que les Singspiele allemands et autrichiens du XVIIIe siècle (comme La Flûte enchantée de Mozart).
    L’opérette française : Tout comme l’opéra-comique, l’opérette est née en France : en 1842, Florimond Ronger, organiste de son état, fait représenter L'Ours et le Pacha, une "pochade" composée pour être interprété par les pensionnaires de l'asile d'aliénés de Bicêtre, après avoir remarqué que les plus dangereux d’entre eux se calmaient lorsqu’il jouait de la musique. C'est ainsi qu'il devient sous le pseudonyme d’Hervé, le "père de l’opérette" et un des premiers musicothérapeutes.
    Mais c'est surtout Jacques Offenbach qui fixera les canons du genre, régnant en maître sur les théâtres du "boulevard" durant tout le Second Empire. D’autres compositeurs, dont certains passeront également à la postérité, ne tarderont pas à se joindre à eux : Léo Delibes, Charles Lecocq, Robert Planquette, Edmond Audran, Louis Varney, Gaston Serpette ou encore André Messager.
    L’opérette va alors de la parodie d’opéra (ne dédaignant pas détourner la mythologie comme dans Orphée aux Enfers) à la charmante bluette, en passant par la satire parfois féroce, le tout dans un esprit "typiquement français". Les distributions vont de deux personnages (pour de courts ouvrages présentés en ouverture de rideau ou des opérettes de caf' conc') à une trentaine, voire bien plus dans les "opérettes-féeries" (ou "à machinerie") présentées alors à la Gaîté-Lyrique, au Châtelet ou à la Porte-Saint-Martin.
    L’opérette est en effet multiple et ses qualificatifs sont tout aussi variés : on rencontrera, au cours de cette époque, des ouvrages qualifiés d’"opérettes-bouffes", "opéras-bouffons", "opérettes-féeries", "opérettes-vaudevilles", "folies", "bouffonneries musicales" et autres "excentricités musicales", pouvant se décliner à l’infini. On voit ainsi une "asphyxie musicale" pour Deux sous de charbon de Léo Delibes, une "anthropophagie musicale", pour Vent-du-Soir ou une "chinoiserie musicale" pour Ba-Ta-Clan, tous deux d’Offenbach, etc...). Le qualificatif d’"opéra-comique" a été utilisé par plusieurs compositeurs tels Charles Lecocq, Robert Planquette ou André Messager pour définir - paradoxalement - certains de leurs ouvrages moins ouvertement "comiques". Quant à Offenbach, il excelle dans le genre de l'opéra-bouffe, se plaçant dans la droite ligne de Rossini.
    Le genre qui a régné durant toute la seconde moitié du XIXe siècle décline totalement à l’aube du XXe siècle. On le déclare même à l’époque "moribond", bien que des musiciens reconnus comme André Messager et un nouveau-venu Claude Terrasse, le maintiennent à flots. Les adaptations françaises d’opérettes viennoises, telles La Chauve-souris de Johann Strauss II, La Veuve joyeuse et Le Pays du sourire de Franz Lehár, remportent également un grand succès.
    Durant la Grande Guerre, on assiste seulement à quelques reprises et à de rares créations, la plupart à caractère "patriotique", comme La Cocarde de Mimi Pinson de Gustave Goublier. Mais avec l’Armistice, le genre renait de ses cendres. C’est Henri Christiné qui ouvre le bal avec Phi-Phi, contant de façon très revisitée les aventures amoureuses du sculpteur Phidias. Prévue pour être représentée dans le minuscule théâtre de l’Abri, c’est en fait aux Bouffes-Parisiens, alors en mal de programmation, qu’elle sera créée le 12 novembre 1918, avec un jour de retard pour cause d’armistice ! Son succès est fulgurant et elle ouvre la voie à une nouvelle forme : l’"opérette légère" ou "comédie musicale", celle-ci n’ayant rien à voir avec sa cousine américaine qui naît à la même époque. S’engouffreront dans cette brèche, des compositeurs qui assimileront rapidement dans leurs ouvrages les rythmes afro-américains qui commencent à déferler sur l’hexagone : Maurice Yvain, André Barde, Raoul Moretti, Pascal Bastia, Marcel Lattès, Moïse Simons ou Gaston Gabaroche.
    Dans la lignée des dramaturges de "boulevard", comme Henri Meilhac et Ludovic Halévy ou Robert de Flers et Gaston Arman de Caillavet, qui avaient fourni de nombreux livrets au XIXe siècle, une nouvelle génération d'auteurs voit le jour avec les prolifiques Albert Willemetz et Yves Mirande mais aussi Sacha Guitry.
    Ces opérettes modernes sont généralement interprétées tout au plus par une dizaine d’interprètes, accompagnés par une poignée de musiciens, voire un simple piano. Les petits théâtres ont ainsi la possibilité de s’ouvrir à ce genre qui bénéficie d’un regain de popularité.
    Un genre particulier, résurgence de l’"opérette-féerie", apparaît dans les années 1930 : l’"opérette à grand spectacle" dont le temple sera le théâtre du Châtelet. Durant les 35 ans pendant lesquels Maurice Lehmann le dirige, des poursuites à cheval, des batailles navales au milieu d’une mer déchaînée ou encore de spectaculaires éruptions volcaniques sont les "clous" de spectacles écrits sur mesure pour son plateau unique ou d’adaptations françaises de musicals de Broadway.
    Les opérettes marseillaises sont très appréciés entre 1930 et 1945, à l' Alcazar de Marseille et de Paris, et au théâtre des Variétés entre autre. Elles sont défendues par les compositeurs Vincent Scotto, Georges Sellers, des auteurs comme René Sarvil et Marc Cab ou Emile Audiffred (celui ci est également producteur d'opérettes et directeur de théâtre), et ses interprètes célèbres, Alibert, Mireille Ponsard, Gorlett, Reda Caire...
    Le théâtre Mogador s’engage également dans cette voie, avec des moyens techniques plus modestes. La plus "classique" Gaîté-Lyrique ne dédaigne pas non plus le genre entre deux ouvrages plus traditionnels, qui eux aussi bénéficient d'un regain de popularité.
    Après la Libération, l’"opérette légère", de plus en plus souvent dénommée "comédie musicale", continue avec succès dans les petits établissements, sur des partitions de Georges van Parys, Guy Lafarge, Jack Ledru, Guy Magenta, Marguerite Monnot, etc. tandis que l’"opérette à grand spectacle" triomphe toujours à Mogador avec le couple vedette Marcel Merkès-Paulette Merval et au Châtelet avec un nouveau compositeur, Francis Lopez, qui aura la chance de trouver comme interprète la "perle rare" en la personne d'un jeune ténor qui deviendra un véritable phénomène, déchaînant les foules : Luis Mariano.
    La situation financière du Châtelet, après le départ de Maurice Lehmann en 1966, l'oblige à des restrictions budgétaires qui finissent par mettre en lumière - selon certains - l’indigence des livrets et/ou la médiocrité des musiques, qui n’étaient pas toujours les préoccupations majeures pour ce genre d’ouvrages basés sur le spectaculaire. En 1979, la Mairie de Paris propriétaire du lieu reprend la concession du lieu, et après d’importants travaux rouvre la salle sous le nom de théâtre musical de Paris, plus spécialement tourné désormais vers l’opéra et le ballet. Il faut attendre la nomination de Jean-Luc Choplin en 2005 pour que l'opérette et la comédie musicale refassent véritablement un retour en force. Mogador, après le décès d’Henri Varna en 1969, arrive de son côté à se maintenir encore durant 5 ou 6 ans, puis sa programmation se diversifie sous des directions diverses et avec plus ou moins succès, jusqu'à son rachat en 2005 par la société Stage Entertainment qui prend le pari de remettre au goût du jour la comédie musicale américaine grâce aux succès éprouvés de Cabaret (aux Folies Bergère) et du Le Roi Lion. Quant à la Gaîté-Lyrique, elle ferme en 1963 pour cause de déficit. Elle nécessite d'importants travaux que la ville de Paris n'est pas disposée à financer et reste à l'abandon. Elle ouvre épisodiquement à partir de 1967 et son immense plateau est muré pour servir à partir de 1974, à Silvia Monfort, pour y installer son premier Carré. Au vu des risques d'incendie, 6 pompiers sont de service les premiers soirs de représentations. L'installation d'un plancher condamne le hall et l'escalier de marbre, Jacques Chirac, maire de Paris, débloque les fonds pour réaliser les travaux tant attendus en 1977. Ils n'auront jamais lieu. Le site est laissé à l'abandon. Au début des années 1980, le dôme magistral de la salle menace de s'effondrer et une portion de la grande salle est bétonnée faute de mieux. En 1984, le théâtre est classé à l'inventaire des monuments historiques. En 1989, le théâtre transformé en parc d'attractions est inauguré sous le nom Planète magique selon le projet de Jean Chalopin, qui fermera après à peine 7 mois d’exercice. La façade, le foyer de l'Impératrice Eugénie et le hall d'entrée sont rénovés. Par contre, la grande salle à l'italienne est détruite.
    Les trois grands théâtres d’opérette de la capitale disparus, seuls quelques petits théâtres continueront pour quelque temps encore, de présenter des productions modestes, parfois contestables. Fort de sa notoriété passée, Francis Lopez terminera sa carrière en réalisant, dans des salles de moins en moins prévues à cet usage, des ouvrages montés à l’économie et qui n’ont plus grand-chose à voir avec l’opérette, mais qui contribueront néanmoins à finir de discréditer le genre. Quant aux établissements de province qui subissent les mêmes problèmes financiers, leurs budgets ne sont le plus souvent plus à la mesure de leurs ambitions. Montée sans moyens et souvent à la va-vite, n'intéressant plus la nouvelle génération d'auteurs et de compositeurs, l’opérette devient peu à peu dans son ensemble synonyme de "ringardise".

    Source : Wikipédia

    Les opérettes adaptées au cinéma

    LE LIEUTENANT SOURIANT
    (The Smiling Lieutenant)

    1931, USA, Comédie
    Réalisé par Ernst Lubitsch
    Scénario d'Ernest Vajda, Ernst Lubitsch, Jacques Bataille-Henri & Samson Raphaelson d'après l'opérette "Ein Walzertraum" de Leopold Jacobson & Felix Dormann & le roman "Nur der Prinzgemahl" d'Hans Müller
    Photographie de George J. Folsey
    Direction artistique d'Hans Dreier
    Montage de Merrill G. White
    Son de C.A. Tuthill & Ernest Zatorsky
    Durée 1 h 33

    Avec Maurice Chevalier, Claudette Colbert, Miriam Hopkins, Charles Ruggles, George Barbier, Hugh O'Connell, Maude Allen, Granville Bates...

    Résumé : Dans une Vienne d’opérette, Le lieutenant Niki mène une vie oisive et multiplie les conquêtes féminines. Il s’éprend de Franzi, une ravissante brunette, violoniste de son état. Mais un jour, la princesse Anna du Flausenthurm surprend l’œillade que le souriant lieutenant adresse à sa chérie. L’oie blanche pense que le clin d’œil lui était adressé. S’ensuivent un mariage forcé, des malentendus, des ambiguïtés, des sentiments incertains et...
    CIBOULETTE

    1933, France, Comédie
    Réalisé par Claude Autant-Lara
    Scénario de Claude Autant-Lara & Jacques Prévert d'après l'opérette de Francis de Croisset & Robert de Flers
    Photographie de Charles Bauer & Curt Courant
    Musique de Reynaldo Hahn
    Décors de Lazare Meerson & Alexandre Trauner
    Costumes d'Yves Allégret, Claude Autant-Lara & Lou Bonin
    Montage d'Henri Taverna & André Versein
    Son de William A. Wilmarth
    Durée 1 h 25

    Avec Simone Berriau, Robert Burnier, Armand Dranem, André Urban, Madeleine Guitty, Thérèse Dorny, Guy Ferrant, Marcel Duhamel, Jacques Prévert, Ginette Leclerc, Viviane Romance, Louis Florencie, Lucien Raimbourg, Raymond Bussières...

    Résumé : Ciboulette est une petite maraîchère des Halles qui lit en cachette des romans et rêve au prince charmant. Son oncle, le père Grenu, exige qu'elle fasse son choix entre les huit garçons qui la courtisent, mais Ciboulette refuse, la mère Pingret lui ayant prédit pour quarante sous que l'homme de sa vie sera celui qu'elle trouvera dans un chou et dont l'amie deviendra blanche en une minute. Et de fait, Ciboulette trouve Antonin de Mourmelon, riche à millions, endormi dans sa voiture de choux, et au cours d'une dispute elle jette un bol de farine à la tête de Zénobie, l'amie d'Antonin, venue à l'auberge du père Grenu. Cependant, Antonin quitte Ciboulette, à qui il vient de se fiancer, pour rechercher Zénobie. Mais grâce à Duparquet, contrôleur aux Halles, qui n'est autre que le Rodolphe de la "Vie de Bohême", grâce aussi à Olivier Métra, sorte de bon génie, Ciboulette, devenue la chanteuse espagnole Conchila Ciboulera, regagnera le cœur d'Antonin...
    LE CHANT DU PRINTEMPS
    (Maytime)

    1937, USA, Comédie Musicale
    Réalisé par Robert Z. Leonard
    Scénario de Noel Langley, Frances Marion & Claudine West d'après la pièce de théâtre et l'opérette de Rida Johnson Young
    Photographie d'Oliver T. Marsh
    Direction artistique de Cedric Gibbons
    Costumes d'Adrian
    Montage de Conrad A. Nervig
    Son de James Brock
    Durée 2 h 12

    Avec Jeanette MacDonald, Nelson Eddy, John Barrymore, Herman Bing, Tom Brown, Lynne Carver, Rafaela Ottiano, Charles Judels, Sig Ruman, Harry Davenport, Billy Gilbert, Ivan Lebedeff, Frank Puglia, Ian Wolfe...

    Résumé : Une ancienne chanteuse d'opéra se remémore sa vie. A Paris sous le Second Empire, elle était une jeune cantatrice en début de carrière. Elle tomba amoureuse d'un de ses partenaires, idylle qu'elle rompit parce qu'elle devait épouser son mentor...

    AU SOLEIL DE MARSEILLE

    1937, France, Comédie Dramatique
    Réalisé par Pierre-Jean Ducis
    Scénario d'après l'opérette d'Audiffred, Marc Cab & Charles Tutelier
    Photographie de Fred Langenfeld
    Musique de Georges Sellers
    Décors de Jaquelux
    Son de Marcel Louge
    Durée 1 h 30

    Avec Fernand Charpin, Caro Devère, Zizi Festerat, Mado France, Henri Garat, Gorlett, Henry, Charles Lemontier, Mireille Ponsard, Henri Vilbert...

    Résumé : L'employé d'une savonnerie est aussi capitaine d'une équipe de football. Pour le sport, il délaisse les affaires mais qu'importe car il est aimé de la fille du patron et c'est l'amour qui intervient finalement pour aplanir des rivalités commerciales...
    LA DAME AU MANTEAU D'HERMINE
    (That Lady in Ermine)

    1948, USA, Comédie
    Réalisé par Ernst Lubitsch & Otto Preminger
    Scénario de Samson Raphaelson d'après l'opérette de Rudolph Schanzer & Ernst Welisch
    Photographie de Leon Shamroy
    Musique d'Alfred Newman & Cyril J. Mockridge
    Décors de Thomas Little & Walter M. Scott
    Direction artistique de J. Russell Spencer & Lyle R. Wheeler
    Costumes de René Hubert
    Montage de Dorothy Spencer
    Son de Roger Heman Sr. & Arthur von Kirbach
    Scripte de Doris Drought
    Durée 1 h 29

    Avec Betty Grable, Douglas Fairbanks Jr., Cesar Romero, Walter Abel, Reginald Gardiner, Harry Davenport, Virginia Campbell, Whit Bissell...

    Résumé : Dans la petite principauté de Bergamo, la nuit de noces de la Comtesse Angelina & du Comte Mario est interrompue par l’invasion des Hongrois au château. Le comte laisse son épouse sur les lieux, aux mains d’un colonel victorieux. Celui-ci tombe immédiatement sous le charme du portrait représentant l’arrière-arrière-grand-mère de la comtesse : la Dame au manteau d’hermine. Ce qu’il ignore en revanche, c’est avoir mis les pieds dans une demeure où les tableaux prennent vie dès qu’on les ignore. La petite-petite fille de la Comtesse Francesca pourra compter sur l’aide de son ancêtre dans cette situation critique...
    3 DE LA CANEBIÈRE

    1956, France, Comédie
    Réalisé par Maurice de Canonge
    Assistant réalisateur : Max Pécas
    Scénario d'André Cerf & Maurice de Canonge d'après l'opérette "Un de la Canebière" d'Henri Alibert & René Sarvil
    Photographie de Marc Fossard
    Musique de Vincent Scotto
    Décors de Claude Bouxin
    Montage de Victor Grizelin
    Durée 1 h 42

    Avec Marcel Merkès, Jeannette Batti, Henri Génès, Colette Deréal, René Sarvil, Michel Galabru, Colette Ripert, Mischa Auer, Robert Vattier, Jean Carmet, Jean Murat, Anne-Marie Peysson...

    Résumé : Toinet, patron pécheur de Marseille, a pour second Girelle et Pénible comme homme d'équipage. Un soir, afin d'épater deux ravissantes, Girelle et Toinet leur font croire qu'ils sont patrons d'une conserverie de sardines. C'est la que les ennuis commencent...