Accueil
Acteurs
Actrices
Compositeurs
Films
Photographes
Réalisateurs
Scénaristes
Technique
Récompenses
Thèmes










   


Lille fait son cinéma
Les autres préfectures

Sa situation géographique

Lille est une commune du nord de la France, préfecture du département du Nord et chef-lieu de la région Nord-Pas-de-Calais. Surnommée la "Capitale des Flandres", Lille est, avec ses 227 533 habitants au dernier recensement de 2011, la principale ville, aux côtés de Roubaix, Tourcoing et Villeneuve-d'Ascq, de Lille Métropole Communauté urbaine, intercommunalité qui regroupe 85 communes et compte environ 1,2 million d'habitants. Dans sa partie française, l'unité urbaine de Lille est au quatrième rang en France par sa population, avec 1 018 809 habitants au 1er janvier 2011, derrière Paris, Lyon et Marseille, et son aire urbaine est la cinquième de France avec 1 159 547 habitants en 2011.
Plus largement, elle appartient à une vaste conurbation formée avec les villes belges de Mouscron, Courtrai, Tournai et Menin qui a donné naissance en janvier 2008 au premier Groupement européen de coopération territoriale, l'Eurométropole Lille Kortrijk Tournai, qui totalise plus de 2 100 000 habitants. Avec les villes de l'ancien bassin minier du Nord-Pas-de-Calais, elle participe aussi à un ensemble métropolitain de plus de 3,8 millions d'habitants, appelé "aire métropolitaine de Lille".
Source : Wikipédia

Histoire de la ville

Origines : Lille aurait, selon la légende, été fondée en 640 par Lydéric. Toutefois, elle n’apparaît dans les archives qu’à partir du XIe siècle. Le site actuel de la ville recèle des traces d’occupation antérieure (préhistoire, époque gallo-romaine, mérovingienne, carolingienne) mais les vestiges retrouvés ne disent rien de l'urbanisation à ces époques, même s'il semble probable qu'un hameau existait au moins à l'époque romaine. Il porta peut être le nom de Treola (Treille en latin), domaine viticole mentionné à l'époque carolingienne et vocable sous lequel la Vierge est honorée à Lille. Des traces d’un premier port seraient par ailleurs probables dès le milieu du VIIIe siècle. Située à la rencontre des bras de la Deûle, du Becquerel et du Bucquet, où celle-ci connait une légère rupture de pente, la ville aurait alors été constituée autour d'un castrum (site de la Treille), d’un premier port, et du forum. Les conditions de la naissance de la ville restent toutefois un sujet controversé, création ex nihilo de Baudouin V de Flandre pour certains, lente évolution d'un domaine rural de l'époque carolingienne pour d'autres.
Moyen Âge : Le comté de Flandre, dont Lille devient l'une des capitales avec Gand, Bruges et Saint-Omer, est constitué progressivement à partir de 866 par Baudouin Ier de Flandre.
En 1066, lorsque le comte Baudouin V de Flandre établit la grande charte de dotation de la collégiale Saint-Pierre, Lille est déjà une petite ville avec remparts, accolée à son château fort, le château de la Motte-Madame, et qui commence à se développer autour du faubourg marchand de la paroisse Saint-Étienne, situé au sud du castrum. À l'est, le village de Fins possède, lui aussi, une église, l'église Saint-Maurice. Il sera intégré à Lille au cours du siècle suivant. La ville se développe grâce à son emplacement privilégié de traversée de la Deûle, au blé qu’on récoltait alentour en abondance et à ses relations avec les autres villes du prospère Comté de Flandre. Une foire au drap est ainsi fondée au XIIe siècle.
En 1127 et 1128, Lille connaît ses premiers sièges par les armées du Roi de France, Louis VI de France, lors des affrontements entre Guillaume Cliton, fils du duc de Normandie, et Thierry d'Alsace, comte d'Alsace, pour la succession du comté de Flandre.
En juin 1213, c'est Philippe Auguste qui fait le siège de Lille et remporte la ville en 3 jours. Elle est reprise par Ferrand de Portugal en septembre de la même année, puis par Philippe Auguste qui incendie la ville, avant de remporter, l'année suivante, la bataille de Bouvines.
À partir de 1214, Jeanne de Constantinople, comtesse de Flandre et de Hainaut, s'emploie à reconstruire la ville et ses fortifications. Elle fonde notamment l'hôpital Saint-Sauveur et l'hospice Comtesse.
Lille est réunie une première fois au domaine royal en 1304. Entre 1297 et 1304, Lille a connu 3 sièges, par les armées de Philippe le Bel d'abord, lors des affrontements qui l'opposent à Guy de Dampierre, par Jean Ier de Namur ensuite, lors des évènements qui font suite aux matines de Bruges et à la bataille de Courtrai (1302), puis de nouveau par Philippe le Bel après la bataille de Mons-en-Pévèle.
En 1369, Lille est cédée par le Roi Charles V de France, avec Douai et Orchies, à Philippe II de Bourgogne lorsqu'il épouse la fille de Louis II de Flandre, Marguerite III de Flandre. S'ouvre alors une période de prospérité au cours de laquelle Lille devient une des 3 capitales des possessions du duc de Bourgogne, avec Dijon et Bruxelles. Elle devient aussi un pôle administratif de premier plan et accueille la Cour des comptes de l'État bourguignon en 1385. Le premier chapitre de l'ordre de la toison d'or est constitué à Lille en 1431.
En 1477, à la mort de Charles le Téméraire, Marie de Bourgogne épouse Maximilien Ier du Saint-Empire et apporte la ville aux Habsbourg. Lille rejoint ainsi le Saint-Empire romain germanique et partage le destin des Pays-Bas pendant plus de 150 ans.
Époque moderne : Pierre Preud'homme, seigneur de Coisne, mayeur de Lille, reçoit de Charles Quint une lettre patente d'anoblissement pour lui et sa descendance mâle et femelle. Cette lettre patente a été rédigée par l'Empereur en son Conseil en juillet 1530.
En 1549, Charles Quint promulgue la Pragmatique Sanction qui confère une large autonomie aux 17 Provinces des Pays-Bas dont fait partie le comté de Flandre. Elles deviennent pleinement espagnoles en 1556, lorsque Charles Quint transmet la couronne d'Espagne à Philippe II d'Espagne.
Au XVIe siècle, Lille est touchée par les guerres de religion. Dès 1533, 2 protestants sont brûlés sur la Grand Place et 3 autres décapités. Une première vague de répression survient en 1555, puis la guerre des Hurlus (rebelles protestants) à partir de 1560 ; ils tentent de prendre Lille en 1580 et 1582. En 1581, les 7 provinces à majorité protestantes, situées au nord des Pays-Bas, font sécession et constituent les Provinces-Unies par l'Acte de La Haye. Les 10 provinces catholiques, ou Pays-Bas du Sud, dont Lille est l'une des capitales, restent sous le contrôle de la couronne d'Espagne.
En dépit d'une prospérité retrouvée, la première moitié du XVIIe siècle est marquée par le retour de la peste, à plusieurs reprises entre 1603 et 1636, et des crises de subsistance. Puis par le retour de la guerre. En 1635, la guerre franco-espagnole éclate et les faubourgs de Lille sont ravagés par l'armée française en 1645. Elle s'achève en 1659 par le traité des Pyrénées qui donne l'Artois à la France tandis que Lille reste à l'Espagne.
Le Roi Philippe IV d'Espagne meurt en 1665 et Louis XIV réclame la Flandre au nom de son épouse, l'infante Marie-Thérèse d'Autriche. En 1667, en huit jours (19-27 août), Lille est prise par les armées françaises menées par Sébastien Le Prestre de Vauban, simultanément avec Douai. Son rattachement au Royaume de France est officialisé le 2 mai 1668, par le traité d’Aix-la-Chapelle. La même année, Vauban commence à fortifier la ville et est nommé gouverneur de la citadelle. En 1672, Charles de Batz de Castelmore d'Artagnan est brièvement gouverneur de la ville.
En 1708, la citadelle capitule devant John Churchill Duc de Marlborough au terme de plus de 3 mois de combats lors de la guerre de Succession d'Espagne, après la bataille d'Audenarde et la défaite française de Wattignies. La ville reste aux mains de la coalition européenne jusqu'aux traités d'Utrecht de 1713.
En 1789, Lille, restée profondément catholique, ne connaît pas de véritable révolution populaire, bien que des émeutes éclatent comme ailleurs. En 1790, a lieu l'installation de la première municipalité élue.
En 1792, la Révolution française pousse les Autrichiens, alors présents dans les Provinces-Unies, à assiéger Lille le 20 avril. La ville est sévèrement bombardée en septembre de la même année, mais la résistance des Lillois et la pression des armées révolutionnaires conduisent Albert de Saxe-Teschen à lever le siège le 8 octobre. Le 8 octobre 1845, sera érigée la Colonne de la Déesse commémorant cet événement.
Époque contemporaine : Au début du xixe siècle, la ville s’industrialise : le blocus continental stimule son industrie textile et la ville passe de 53 000 habitants en 1800 à 200 000 en 1891.
En 1832, lorsque la ville est touchée par une première épidémie de choléra, elle compte déjà près de 70 000 habitants. La moitié de la population appartient à la classe ouvrière. Elle est essentiellement occupée dans le travail du coton et du lin, pour moitié en usine et pour moitié à domicile (dentellières, brodeuses, tisserands, cardeurs...). Il s'agit d'une population pauvre qui habite principalement les quartiers de Saint-Sauveur et de Saint-Maurice dans des conditions de logement épouvantables. Le chômage est élevé et environ 30% de la population lilloise est considérée comme indigente et est aidée par le Bureau de Bienfaisance.
En 1858, la ville, surpeuplée, s'étend. Elle absorbe les communes de Wazemmes, Esquermes, Moulins et Fives et un vaste programme de restructuration urbaine est entrepris afin de les intégrer et de faciliter les communications. Il se poursuit pendant près de 50 ans.
Lille devient au même moment la plus grande bourse française en dehors de Paris, car elle accueille les actions d'une dizaine de mines de charbon en très forte expansion.
En 1866, une épidémie de choléra démarre dans le nord de la France, depuis le port de Dunkerque. Elle durera de mai à novembre dans l'arrondissement, où elle entrainera le décès de 6 819 personnes.
Le 23 juillet 1888, la chorale de la Lyre des Travailleurs, réunie dans l'estaminet A la Vignette à Lille, interprète pour la première fois le chant de l'Internationale.
En 1896, Gustave Delory est le premier maire socialiste de France. À cette époque, Lille compte une vingtaine de filatures occupant plus de 15 000 ouvriers, une activité de tissage plus modeste qui en occupe 5 000, une activité de confection qui en fait la première place de France. À côté de cette prééminence des industries du textile et de l'habillement, la métallurgie emploie également près de 15 000 ouvriers tandis que la chimie commence à se développer. Mais les conditions de vie de la masse de la population restent terriblement dégradées : en 1900, Lille enregistre le plus fort taux de mortalité infantile en France, de l'ordre de 30%.
Pendant la Première Guerre mondiale, la ville est occupée par les Allemands d’octobre 1914 à octobre 1918. Durant cette période, elle est endeuillée et pour partie détruite par la violente explosion du dépôt de munition dit "des dix-huit ponts", dont le bruit est entendu jusqu'au milieu des Pays-Bas.
C'est à Lille que se met en place le principal réseau de renseignement à l'arrière des lignes allemandes. Créé fin 1914, il est dirigé par Louise de Bettignies. Un monument lillois rend hommage aux fusillés de ce réseau de résistance. Les Anglais du général Birdwood entrent dans Lille le 17 octobre 1918. Au sortir de l'occupation, la ville est ruinée, l'essentiel des équipements industriels ayant été pillés ou détruits, les infrastructures routières et ferroviaires très gravement endommagées.
En dépit de l'ampleur des reconstructions nécessaires, la période de l'entre deux-guerres reste marquée par l'incidence du développement du machinisme sur l'emploi local et par une succession de crises conjoncturelles jusqu'au début des années 1930, où la ville est durement touchée par la Grande Dépression : un tiers des Lillois est dans la misère en 1935.
La prise de la poche de Lille le 31 mai 1940 livre la ville aux Allemands. Elle est rattachée au commandement allemand de Bruxelles et ne relève pas du régime de Vichy. Totalement coupée du reste de la France, la région constitue une "zone interdite". Elle reste profondément marquée par l’occupation allemande de la Première Guerre mondiale et des petits groupes de résistance se constituent dès juillet 1940. Après de furieux combats entre Allemands en déroute et Forces françaises de l'intérieur, Lille est libérée le 3 septembre 1944, de nouveau par les Britanniques.
Après la Seconde Guerre mondiale, la ville se reconstruit sur ses industries traditionnelles (dont le textile) et doit affronter les crises industrielles à partir des années 1970. Dans ces années de crise, le patrimoine architectural est malmené. Il faut attendre les années 1990 pour que les Lillois prennent conscience de sa valeur et se remettent à le promouvoir.
Dans les années 1990, la ville se modernise (Euralille, LGV Nord...) et joue de sa position géographique pour tenter de s'imposer comme plaque tournante du commerce entre le Royaume-Uni, le Benelux et la France.

Source : Wikipédia

Les films tournés à Lille

Les années 1970

© Valoria Films
L'AVEU

1970, France/Italie, Drame
Réalisé par Costa-Gavras
Assistant réalisateur : Alain Corneau
Scénario de Jorge Semprún d'après le livre de Lise & Artur London
Photographie de Raoul Coutard
Musique de Giovanni Fusco
Décors de Bernard Evein
Montage de Françoise Bonnot
Son de William Robert Sivel
Scripte de Monique Herran
Durée 2 h 19

Avec Yves Montand, Simone Signoret, Gabriele Ferzetti, Michel Vitold, Jean Bouise, László Szabó, Monique Chaumette, Guy Mairesse, Marc Eyraud, Gérard Darrieu, Gilles Ségal, Charles Moulin, Michel Robin, Michel Beaune, Marcel Cuvelier, François Marthouret, Jacques Rispal, André Falcon...

Résumé : Prague, 1951. Le vice-ministre des Affaires étrangères tchèques se sent traqué. Ses amis l'ignorent, des décisions sont prises sans lui, une voiture le suit. Un jour, il est arrêté dans la rue. En prison, les autorités policières essaient par tous les moyens d'obtenir de lui des aveux fabriqués de toutes pièces...

Voir aussi : Arras & Prison homme.
LE CORPS DE MON ENNEMI

1976, France, Policier
Réalisé par Henri Verneuil
Scénario de Michel Audiard, Henri Verneuil & Félicien Marceau d'après son roman
Photographie de Jean Penzer
Musique de Francis Lai
Décors de François de Lamothe
Costumes de Paulette Breil & Jacqueline Moreau
Montage de Pierre Gillette
Son de Jacques Maumont
Montage son de Michèle Boëhm
Casting de Catherine Vernoux
Scripte de Lucile Costa
Durée 1 h 56

Avec Jean-Paul Belmondo, Bernard Blier, Marie-France Pisier, Charles Gérard, Daniel Ivernel, Claude Brosset, Michel Beaune, François Perrot, René Lefèvre, Nicole Garcia, Suzy Prim, Jean Dasté, Elisabeth Margoni, Monique Mélinand, Bernard-Pierre Donnadieu, Pierre Forget, André Thorent, Henri Attal, Maurice Auzel, Fernand Berset, Nane Germon, Lionel Vitrant...

Résumé : Le propriétaire d'une boîte de nuit découvre un trafic de drogue dans son propre établissement. De plus, il se retrouve accusé d'un double meurtre alors qu'il est innocent...


Les années 1980

LA FEMME FLIC

1980, France, Policier
Réalisé par Yves Boisset
Scénario d'Yves Boisset & Claude Veillot
Photographie de Jacques Loiseleux
Musique de Philippe Sarde
Décors de Maurice Sergent
Costumes de Laure de Saboulin
Montage d'Albert Jurgenson
Son d'Harald Maury
Mixage son de Jacques Maumont
Scripte de Claudine Taulère
Durée 1 h 43

Avec Miou-Miou, Jean-Marc Thibault, Leny Escudéro, Jean-Pierre Kalfon, François Simon, Alex Lacast, Niels Arestrup, Henri Garcin, Philippe Caubère, Roland Amstutz, Roland Bertin, Roland Blanche, Stéphane Bouy, Philippe Brizard, Gérard Caillaud, Jacques Chailleux, Jean Martin, Fred Personne, Michel Pilorgé, Georges Staquet, Jean-Roger Milo...

Résumé : Mutée du midi dans une petite ville du nord pour ses conceptions professionnelles, l'inspectrice Corinne Levasseur enquête sur la mort d'une fillette. Ses recherches obstinées la mènent à découvrir la face cachée des notables de la région, impliqués dans un réseau de prostitution d'enfants. La sagesse voudrait que Corinne renonce à dévoiler la vérité...

Les années 1990

COMMENT JE ME SUIS DISPUTÉ... (MA VIE SEXUELLE)

1996, France, Comédie Dramatique
Réalisé par Arnaud Desplechin
Scénario d'Emmanuel Bourdieu & Arnaud Desplechin
Photographie de Stéphane Fontaine, Eric Gautier & Dominique Perrier-Royer
Musique de Krishna Levy
Direction artistique d'Antoine Platteau
Costumes de Claire Gerard-Hirne & Delphine Hayat
Montage de Laurence Briaud & François Gédigier
Son de Jean-Pierre Laforce & Laurent Poirier
Mixage son de Didier Lizé
Montage son de Mathilde Grosjean & Mathilde Muyard
Casting de Stéphane Batut, Jeanne Biras & Claude Martin
Scripte d'Agnès de Sacy
Durée 2 h 58

Avec Mathieu Amalric, Emmanuelle Devos, Emmanuel Salinger, Marianne Denicourt, Thibault de Montalembert, Chiara Mastroianni, Denis Podalydès, Jeanne Balibar, Hélène Lapiower, Michel Vuillermoz, Roland Amstutz, Marion Cotillard...

Résumé : Paul a 29 ans. Maître-assistant de philosophie à Nanterre, il n'arrive pas plus à terminer sa thèse qu'à quitter sa compagne, Esther, alors même qu'il n'a cessé, depuis dix ans que dure leur relation, de projeter cette rupture. Paul ne peut se cacher qu'il est par ailleurs très attiré par Sylvia, la compagne de son meilleur ami, Nathan, qui enseigne comme lui à Nanterre et qu'il admire avec ferveur. Sylvia a beau traiter Paul de très haut, elle est secrètement amoureuse de lui et finit par s'abandonner entre ses bras. Rien de durable ne semble sortir de ce feu de paille. D'autant plus que Paul doit faire face à une situation délicate : l'un de ses anciens amis, avec lequel il s'est fâché, vient d'être nommé à la direction de l'unité dans laquelle il enseigne...

Prix & Récompenses : César 1997 : Meilleur espoir masculin.

LA VIE RÊVÉE DES ANGES

1998, France, Drame
Réalisé par Erick Zonca
Scénario d'Erick Zonca, Roger Bohbot, Virginie Wagon & Pierre Chosson
Photographie d'Agnès Godard & Dominique Le Rigoleur
Musique de Yann Tiersen
Décors de Jimmy Vansteenkist
Costumes de Françoise Clavel
Montage de Yannick Kergoat
Mixage son de Stéphane Thiébaut
Montage son de Muriel Moreau
Casting d'Antoine Carrard
Durée 1 h 53

Avec Élodie Bouchez, Natacha Régnier, Grégoire Colin, Patrick Mercado, Jo Prestia, Francine Massenhave, Zivko Niklevski, Murielle Colvez, Corinne Masiero...

Résumé : Isa, vingt ans, bourlingue avec pour tout bagage son sac à dos et une "philosophie de la galère" et va de ville en ville à la recherche de petits boulots, jamais les mêmes et jamais trop longtemps. Elle arrive à Lille et rencontre Marie, vingt ans également, elle aussi fille du Nord, solitaire, comme Isa, mais sauvage, écorchée, révoltée contre sa condition sociale...

Prix & Récompenses :

Festival de Cannes 1998 : Prix d'interprétation féminine.
European film awards 1998 : Meilleure actrice, découverte européenne de l'année
César 1999 : Meilleur film, meilleure actrice & meilleur espoir féminin.
Prix Lumières 1999 : Meilleur film, meilleur réalisateur & meilleure actrice.

Les années 2000

CARNAGES

2002, France/Belgique/Espagne/Suisse, Comédie Dramatique
Réalisé par Delphine Gleize
Scénario de Delphine Gleize
Photographie de Crystel Fournier
Musique d'Éric Neveux, Labo Orchestra & Jérôme Rebotier
Décors d'André Fonsny & Thierry Van Cappellen
Costumes de Marielle Robaut
Montage de François Quiqueré
Son de Pierre André
Casting d'Antoinette Boulat & Stéphane Touitou
Scripte de Roselyne Bellec
Durée 2 h 10

Avec Julien Lescarret, Ramon Arenillas Llorente, Dominique Vache, Michel Malmoustier, Raphaëlle Molinier, Lucia Sanchez, Chiara Mastroianni, Stéphane Touitou, Jacques Gamblin, Ángela Molina, Clovis Cornillac, Pascal Bongard, Maryline Even, Lio, Féodor Atkine...

Résumé : C'est l'histoire d'une petite fille de cinq ans qui pense que tous les animaux sont plus grands qu'elle. C'est une histoire avec une Andalouse de supermarché, un torero, un patineur, un taxidermiste, une institutrice, une tentative de parricide, un adultère, une crise de convulsions, un dogue allemand, des quintuplés, des cicatrices, des grains de beauté, des grains de folie... pendant qu'un taureau de 475 kilos s'offre une balade salvatrice dès sa sortie des abattoirs. C'est l'histoire de ce voyage...



Voir aussi : Amiens & Madrid.
LA CHAMBRE DES MORTS

2007, France, Thriller
Réalisé par Alfred Lot
Scénario d'Alfred Lot d'après le roman de Franck Thilliez
Photographie de Jérôme Alméras
Musique de Nathaniel Méchaly
Décors de Jean-Pierre Fouillet
Costumes d'Olivier Bériot
Montage de Maryline Monthieux
Son de Laurent Zeilig
Montage son de Francis Wargnier
Durée 1 h 55

Avec Mélanie Laurent, Éric Caravaca, Gilles Lellouche, Jonathan Zaccaï, Laurence Côte, Céline Sallette, Fanny Cottençon, Nathalie Richard, Jean-François Stévenin...

Résumé : En pleine nuit, au milieu d'un champ d'éoliennes, deux informaticiens au chômage renversent un homme surgi de nulle part. A ses côtés, un sac rempli de billets : deux millions d'euros, là, à portée de main et aucun témoin. Que faire ? Appeler la police ou profiter de l'occasion ? Le lendemain, dans un entrepôt à quelques mètres des lieux de l'accident, la police retrouve le corps de Mélodie, une fillette aveugle. Et si l'argent était destiné à payer sa rançon ? L'assassin a-t-il vu les chauffards ? Le soir même, une autre enfant est kidnappée. Diabétique cette fois. Ses heures sont comptées. A l'hôtel de police de Dunkerque, le compte à rebours est lancé. Aux côtés du lieutenant Moreno, un collègue très prévenant, Lucie, une jeune brigadier de 26 ans, participe à sa première enquête. Et curieusement, au sein du groupe crime, on a vite le sentiment que Lucie n'est pas là par hasard...

BIENVENUE CHEZ LES CH'TIS

2008, France, Comédie
Réalisé par Dany Boon
Adaptation de Dany Boon, Alexandre Charlot & Franck Magnier
Photographie de Pierre Aïm
Musique de Philippe Rombi
Décors d'Alain Veyssier & Sébastien Monteux-Halleur
Direction artistique d'Elise Leire
Costumes de Florence Sadaune
Montage de Luc Barnier & Julie Delord
Son de Lucien Balibar
Mixage son de Carl Goetgheluck
Montage son de Franck Desmoulins & Roman Dymny
Casting d'Elise Leire & Gérard Moulévrier
Scripte d'Isabelle Thévenet
Durée 1 h 46

Avec Kad Merad, Dany Boon, Zoé Félix, Lorenzo Ausilia-Foret, Anne Marivin, Philippe Duquesne, Guy Lecluyse, Line Renaud, Michel Galabru, Stéphane Freiss, Patrick Bosso, Jérôme Commandeur, Fred Personne, Jenny Clève, Zinedine Soualem...

Résumé : Philippe Abrams est directeur de la poste de Salon-de-Provence. Il est marié à Julie, dont le caractère dépressif lui rend la vie impossible. Pour lui faire plaisir, Philippe fraude afin d'obtenir une mutation sur la Côte d'Azur. Mais il est démasqué : il sera muté à Bergues, petite ville du Nord. Pour les Abrams, sudistes pleins de préjugés, le Nord c'est l'horreur, une région glacée, peuplée d'êtres rustres, éructant un langage incompréhensible, le "cheutimi". Philippe ira seul. A sa grande surprise, il découvre un endroit charmant, une équipe chaleureuse, des gens accueillants, et se fait un ami : Antoine, le facteur et le carillonneur du village, à la mère possessive et aux amours contrariées. Quand Philippe revient à Salon, Julie refuse de croire qu'il se plait dans le Nord. Elle pense même qu'il lui ment pour la ménager. Pour la satisfaire et se simplifier la vie, Philippe lui fait croire qu'en effet, il vit un enfer à Bergues. Dès lors, sa vie s'enfonce dans un mensonge confortable...


2009, France, Drame
Réalisé par Xavier Giannoli
Scénario de Xavier Giannoli, Daniel Karlin & Marcia Romano
Photographie de Glynn Speeckaert
Musique de Cliff Martinez
Décors de François-Renaud Labarthe
Costumes de Nathalie Benros
Montage de Célia Lafitedupont
Son de François Musy
Montage son de Gabriel Hafner
Casting de Xavier Giannoli
Scripte de Marion Pin
Durée 2 h 10

Avec François Cluzet, Emmanuelle Devos, Gérard Depardieu, Soko, Vincent Rottiers, Brice Fournier, Franck Andrieux, Stéphan Wojtowicz, Patrick Descamps, Stéphane Jobert, Patrick Bonnel, Nathalie Boutefeu, Corinne Masiero, Jacques Herlin...

Résumé : Philippe Miller, un escroc solitaire et sans envergure, parcourt les routes de France. Un jour, il passe à proximité d'un chantier d'autoroute abandonné depuis des années. L'arrêt des travaux a économiquement mis à mal le village voisin et Philippe voit là une opportunité de réaliser sa plus belle arnaque. Il décide de se faire passer pour Paul, le nouveau chef de chantier, d'embaucher une dizaine de personnes et de duper tout le monde. Mais sa rencontre avec Stéphane, la jolie maire du village, va tout bouleverser. Philippe est alors écartelé entre son mensonge, son nouveau statut de héros dans le village et son amour naissant pour Stéphane...


Les années 2010

COPACABANA

2010, France/Belgique, Comédie
Réalisé par Marc Fitoussi
Adaptation de Marc Fitoussi
Photographie d'Hélène Louvart
Musique de Tim Gane & Seán O'Hagan
Décors de Michel Barthélémy
Costumes d'Anne Schotte
Montage de Martine Giordano
Son d'Olivier Le Vacon
Mixage son d'Emmanuel Croset
Montage son de Benjamin Laurent
Scripte de Camille Brottes
Durée 1 h 47

Avec Isabelle Huppert, Aure Atika, Lolita Chammah, Jurgen Delnaet, Chantal Banlier, Magali Woch, Nelly Antignac, Guillaume Gouix, Noémie Lvovsky, Luis Rego, Eric Savin, Lise Lamétrie, Léopoldine Serre...

Résumé : Inconséquente et joviale, Babou ne s’est jamais souciée de réussite sociale. Elle décide pourtant de rentrer dans le droit chemin quand elle découvre que sa fille a trop honte d’elle pour l’inviter à son mariage. Piquée au vif dans son amour maternel, Babou se résout à vendre des appartements en multipropriété à Ostende. À ceci près qu’en plein hiver, les potentiels acquéreurs se font rares. Grande est alors la tentation de se laisser vivre. Mais Babou s’accroche, bien décidée à regagner l’estime de sa fille et à lui offrir un cadeau de mariage digne de ce nom...

EN CAS DE MALHEUR

2010, France, Téléfilm
Réalisé par Jean-Daniel Verhaeghe
Scénario de Jacques Santamaria d'après le roman du même nom
Photographie de Marc Falchier
Montage de Carole Equer-Hamy & Camille Maury
Son de Fabien Luth, Olivier de Nesle & Benjamin Vandewiele
Mixage son de Laurent Dreyer
Montage son de Valérie Arlaud
Scripte de Leslie Coghe
Durée 1 h 36

Avec Line Renaud, Mélanie Bernier, Didier Flamand, Samuel Labarthe, Marie Vincent, Agathe Natanson, Françoise Gillard, Adeline Fleur Baude...

Résumé : Pendant que Lucie coucherait avec la bijoutière, Noémie cambriolerait la boutique. Voilà ce qui était prévu ce 6 Novembre. L'alarme avait été coupée. Sauf le dernier dispositif. La bijoutière devait se méfier. De fait, elle avait vite compris. Elle s'est ruée dans la boutique en insultant Lucie. Des cris et des coups ont été échangés. Lucie a frappé la bijoutière, qui s'est effondrée, le visage en sang. Lucie et Noémie ont réussi à s'enfuir...

Voir aussi : Avocat & Georges Simenon.

2011, France/Belgique, Drame
Réalisé par Vincent Garenq
Scénario d'Hubert Delarue, Serge Frydman & Vincent Garenq d'après l'autobiographie d'Alain Marécaux
Photographie de Renaud Chassaing
Direction artistique d'Yves Brover
Costumes de Fanny Drouin
Montage de Dorian Rigal-Ansous
Son de Pascal Jasmes
Mixage son de Philippe Amouroux
Casting de David Bertrand
Scripte de Yannick Charles
Durée 1 h 42

Avec Philippe Torreton, Wladimir Yordanoff, Noémie Lvovsky, Raphaël Ferret, Michelle Goddet, Farida Ouchani, Olivier Claverie, Jean-Pierre Bagot, Jean-Pol Brissart...

Résumé : Le film raconte le calvaire d'Alain Marécaux - "l'huissier" de l'affaire d'Outreau - arrêté en 2001 ainsi que sa femme et 12 autres personnes pour d'horribles actes de pédophilies qu'ils n'ont jamais commis. C'est l'histoire de la descente en enfer d'un homme innocent face à un système judiciaire incroyablement injuste et inhumain, l'histoire de sa vie et de celle de ses proches broyée par une des plus importantes erreurs judiciaires de notre époque...


Né(e)s dans à Lille

Réalisateur


Gilles Béhat
Né le 3/09/1949