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    Lille fait son cinéma
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    Sa situation géographique

    Lille est une commune du nord de la France, préfecture du département du Nord et chef-lieu de la région Nord-Pas-de-Calais. Surnommée la "Capitale des Flandres", Lille est, avec ses 227 533 habitants au dernier recensement de 2011, la principale ville, aux côtés de Roubaix, Tourcoing et Villeneuve-d'Ascq, de Lille Métropole Communauté urbaine, intercommunalité qui regroupe 85 communes et compte environ 1,2 million d'habitants. Dans sa partie française, l'unité urbaine de Lille est au quatrième rang en France par sa population, avec 1 018 809 habitants au 1er janvier 2011, derrière Paris, Lyon et Marseille, et son aire urbaine est la cinquième de France avec 1 159 547 habitants en 2011.
    Plus largement, elle appartient à une vaste conurbation formée avec les villes belges de Mouscron, Courtrai, Tournai et Menin qui a donné naissance en janvier 2008 au premier Groupement européen de coopération territoriale, l'Eurométropole Lille Kortrijk Tournai, qui totalise plus de 2 100 000 habitants. Avec les villes de l'ancien bassin minier du Nord-Pas-de-Calais, elle participe aussi à un ensemble métropolitain de plus de 3,8 millions d'habitants, appelé "aire métropolitaine de Lille".
    Source : Wikipédia

    Histoire de la ville

    Origines : Lille aurait, selon la légende, été fondée en 640 par Lydéric. Toutefois, elle n’apparaît dans les archives qu’à partir du XIe siècle. Le site actuel de la ville recèle des traces d’occupation antérieure (préhistoire, époque gallo-romaine, mérovingienne, carolingienne) mais les vestiges retrouvés ne disent rien de l'urbanisation à ces époques, même s'il semble probable qu'un hameau existait au moins à l'époque romaine. Il porta peut être le nom de Treola (Treille en latin), domaine viticole mentionné à l'époque carolingienne et vocable sous lequel la Vierge est honorée à Lille. Des traces d’un premier port seraient par ailleurs probables dès le milieu du VIIIe siècle. Située à la rencontre des bras de la Deûle, du Becquerel et du Bucquet, où celle-ci connait une légère rupture de pente, la ville aurait alors été constituée autour d'un castrum (site de la Treille), d’un premier port, et du forum. Les conditions de la naissance de la ville restent toutefois un sujet controversé, création ex nihilo de Baudouin V de Flandre pour certains, lente évolution d'un domaine rural de l'époque carolingienne pour d'autres.
    Moyen Âge : Le comté de Flandre, dont Lille devient l'une des capitales avec Gand, Bruges et Saint-Omer, est constitué progressivement à partir de 866 par Baudouin Ier de Flandre.
    En 1066, lorsque le comte Baudouin V de Flandre établit la grande charte de dotation de la collégiale Saint-Pierre, Lille est déjà une petite ville avec remparts, accolée à son château fort, le château de la Motte-Madame, et qui commence à se développer autour du faubourg marchand de la paroisse Saint-Étienne, situé au sud du castrum. À l'est, le village de Fins possède, lui aussi, une église, l'église Saint-Maurice. Il sera intégré à Lille au cours du siècle suivant. La ville se développe grâce à son emplacement privilégié de traversée de la Deûle, au blé qu’on récoltait alentour en abondance et à ses relations avec les autres villes du prospère Comté de Flandre. Une foire au drap est ainsi fondée au XIIe siècle.
    En 1127 et 1128, Lille connaît ses premiers sièges par les armées du Roi de France, Louis VI de France, lors des affrontements entre Guillaume Cliton, fils du duc de Normandie, et Thierry d'Alsace, comte d'Alsace, pour la succession du comté de Flandre.
    En juin 1213, c'est Philippe Auguste qui fait le siège de Lille et remporte la ville en 3 jours. Elle est reprise par Ferrand de Portugal en septembre de la même année, puis par Philippe Auguste qui incendie la ville, avant de remporter, l'année suivante, la bataille de Bouvines.
    À partir de 1214, Jeanne de Constantinople, comtesse de Flandre et de Hainaut, s'emploie à reconstruire la ville et ses fortifications. Elle fonde notamment l'hôpital Saint-Sauveur et l'hospice Comtesse.
    Lille est réunie une première fois au domaine royal en 1304. Entre 1297 et 1304, Lille a connu 3 sièges, par les armées de Philippe le Bel d'abord, lors des affrontements qui l'opposent à Guy de Dampierre, par Jean Ier de Namur ensuite, lors des évènements qui font suite aux matines de Bruges et à la bataille de Courtrai (1302), puis de nouveau par Philippe le Bel après la bataille de Mons-en-Pévèle.
    En 1369, Lille est cédée par le Roi Charles V de France, avec Douai et Orchies, à Philippe II de Bourgogne lorsqu'il épouse la fille de Louis II de Flandre, Marguerite III de Flandre. S'ouvre alors une période de prospérité au cours de laquelle Lille devient une des 3 capitales des possessions du duc de Bourgogne, avec Dijon et Bruxelles. Elle devient aussi un pôle administratif de premier plan et accueille la Cour des comptes de l'État bourguignon en 1385. Le premier chapitre de l'ordre de la toison d'or est constitué à Lille en 1431.
    En 1477, à la mort de Charles le Téméraire, Marie de Bourgogne épouse Maximilien Ier du Saint-Empire et apporte la ville aux Habsbourg. Lille rejoint ainsi le Saint-Empire romain germanique et partage le destin des Pays-Bas pendant plus de 150 ans.
    Époque moderne : Pierre Preud'homme, seigneur de Coisne, mayeur de Lille, reçoit de Charles Quint une lettre patente d'anoblissement pour lui et sa descendance mâle et femelle. Cette lettre patente a été rédigée par l'Empereur en son Conseil en juillet 1530.
    En 1549, Charles Quint promulgue la Pragmatique Sanction qui confère une large autonomie aux 17 Provinces des Pays-Bas dont fait partie le comté de Flandre. Elles deviennent pleinement espagnoles en 1556, lorsque Charles Quint transmet la couronne d'Espagne à Philippe II d'Espagne.
    Au XVIe siècle, Lille est touchée par les guerres de religion. Dès 1533, 2 protestants sont brûlés sur la Grand Place et 3 autres décapités. Une première vague de répression survient en 1555, puis la guerre des Hurlus (rebelles protestants) à partir de 1560 ; ils tentent de prendre Lille en 1580 et 1582. En 1581, les 7 provinces à majorité protestantes, situées au nord des Pays-Bas, font sécession et constituent les Provinces-Unies par l'Acte de La Haye. Les 10 provinces catholiques, ou Pays-Bas du Sud, dont Lille est l'une des capitales, restent sous le contrôle de la couronne d'Espagne.
    En dépit d'une prospérité retrouvée, la première moitié du XVIIe siècle est marquée par le retour de la peste, à plusieurs reprises entre 1603 et 1636, et des crises de subsistance. Puis par le retour de la guerre. En 1635, la guerre franco-espagnole éclate et les faubourgs de Lille sont ravagés par l'armée française en 1645. Elle s'achève en 1659 par le traité des Pyrénées qui donne l'Artois à la France tandis que Lille reste à l'Espagne.
    Le Roi Philippe IV d'Espagne meurt en 1665 et Louis XIV réclame la Flandre au nom de son épouse, l'infante Marie-Thérèse d'Autriche. En 1667, en huit jours (19-27 août), Lille est prise par les armées françaises menées par Sébastien Le Prestre de Vauban, simultanément avec Douai. Son rattachement au Royaume de France est officialisé le 2 mai 1668, par le traité d’Aix-la-Chapelle. La même année, Vauban commence à fortifier la ville et est nommé gouverneur de la citadelle. En 1672, Charles de Batz de Castelmore d'Artagnan est brièvement gouverneur de la ville.
    En 1708, la citadelle capitule devant John Churchill Duc de Marlborough au terme de plus de 3 mois de combats lors de la guerre de Succession d'Espagne, après la bataille d'Audenarde et la défaite française de Wattignies. La ville reste aux mains de la coalition européenne jusqu'aux traités d'Utrecht de 1713.
    En 1789, Lille, restée profondément catholique, ne connaît pas de véritable révolution populaire, bien que des émeutes éclatent comme ailleurs. En 1790, a lieu l'installation de la première municipalité élue.
    En 1792, la Révolution française pousse les Autrichiens, alors présents dans les Provinces-Unies, à assiéger Lille le 20 avril. La ville est sévèrement bombardée en septembre de la même année, mais la résistance des Lillois et la pression des armées révolutionnaires conduisent Albert de Saxe-Teschen à lever le siège le 8 octobre. Le 8 octobre 1845, sera érigée la Colonne de la Déesse commémorant cet événement.
    Époque contemporaine : Au début du xixe siècle, la ville s’industrialise : le blocus continental stimule son industrie textile et la ville passe de 53 000 habitants en 1800 à 200 000 en 1891.
    En 1832, lorsque la ville est touchée par une première épidémie de choléra, elle compte déjà près de 70 000 habitants. La moitié de la population appartient à la classe ouvrière. Elle est essentiellement occupée dans le travail du coton et du lin, pour moitié en usine et pour moitié à domicile (dentellières, brodeuses, tisserands, cardeurs...). Il s'agit d'une population pauvre qui habite principalement les quartiers de Saint-Sauveur et de Saint-Maurice dans des conditions de logement épouvantables. Le chômage est élevé et environ 30% de la population lilloise est considérée comme indigente et est aidée par le Bureau de Bienfaisance.
    En 1858, la ville, surpeuplée, s'étend. Elle absorbe les communes de Wazemmes, Esquermes, Moulins et Fives et un vaste programme de restructuration urbaine est entrepris afin de les intégrer et de faciliter les communications. Il se poursuit pendant près de 50 ans.
    Lille devient au même moment la plus grande bourse française en dehors de Paris, car elle accueille les actions d'une dizaine de mines de charbon en très forte expansion.
    En 1866, une épidémie de choléra démarre dans le nord de la France, depuis le port de Dunkerque. Elle durera de mai à novembre dans l'arrondissement, où elle entrainera le décès de 6 819 personnes.
    Le 23 juillet 1888, la chorale de la Lyre des Travailleurs, réunie dans l'estaminet A la Vignette à Lille, interprète pour la première fois le chant de l'Internationale.
    En 1896, Gustave Delory est le premier maire socialiste de France. À cette époque, Lille compte une vingtaine de filatures occupant plus de 15 000 ouvriers, une activité de tissage plus modeste qui en occupe 5 000, une activité de confection qui en fait la première place de France. À côté de cette prééminence des industries du textile et de l'habillement, la métallurgie emploie également près de 15 000 ouvriers tandis que la chimie commence à se développer. Mais les conditions de vie de la masse de la population restent terriblement dégradées : en 1900, Lille enregistre le plus fort taux de mortalité infantile en France, de l'ordre de 30%.
    Pendant la Première Guerre mondiale, la ville est occupée par les Allemands d’octobre 1914 à octobre 1918. Durant cette période, elle est endeuillée et pour partie détruite par la violente explosion du dépôt de munition dit "des dix-huit ponts", dont le bruit est entendu jusqu'au milieu des Pays-Bas.
    C'est à Lille que se met en place le principal réseau de renseignement à l'arrière des lignes allemandes. Créé fin 1914, il est dirigé par Louise de Bettignies. Un monument lillois rend hommage aux fusillés de ce réseau de résistance. Les Anglais du général Birdwood entrent dans Lille le 17 octobre 1918. Au sortir de l'occupation, la ville est ruinée, l'essentiel des équipements industriels ayant été pillés ou détruits, les infrastructures routières et ferroviaires très gravement endommagées.
    En dépit de l'ampleur des reconstructions nécessaires, la période de l'entre deux-guerres reste marquée par l'incidence du développement du machinisme sur l'emploi local et par une succession de crises conjoncturelles jusqu'au début des années 1930, où la ville est durement touchée par la Grande Dépression : un tiers des Lillois est dans la misère en 1935.
    La prise de la poche de Lille le 31 mai 1940 livre la ville aux Allemands. Elle est rattachée au commandement allemand de Bruxelles et ne relève pas du régime de Vichy. Totalement coupée du reste de la France, la région constitue une "zone interdite". Elle reste profondément marquée par l’occupation allemande de la Première Guerre mondiale et des petits groupes de résistance se constituent dès juillet 1940. Après de furieux combats entre Allemands en déroute et Forces françaises de l'intérieur, Lille est libérée le 3 septembre 1944, de nouveau par les Britanniques.
    Après la Seconde Guerre mondiale, la ville se reconstruit sur ses industries traditionnelles (dont le textile) et doit affronter les crises industrielles à partir des années 1970. Dans ces années de crise, le patrimoine architectural est malmené. Il faut attendre les années 1990 pour que les Lillois prennent conscience de sa valeur et se remettent à le promouvoir.
    Dans les années 1990, la ville se modernise (Euralille, LGV Nord...) et joue de sa position géographique pour tenter de s'imposer comme plaque tournante du commerce entre le Royaume-Uni, le Benelux et la France.

    Source : Wikipédia

    Les films tournés à Lille

    Les années 70

    © Valoria Films
    L'AVEU

    1970, France/Italie, Drame
    Réalisé par Costa-Gavras
    Assistant réalisateur : Alain Corneau
    Scénario de Jorge Semprún d'après le livre de Lise & Artur London
    Photographie de Raoul Coutard
    Musique de Giovanni Fusco
    Décors de Bernard Evein
    Montage de Françoise Bonnot
    Son de William Robert Sivel
    Scripte de Monique Herran
    Durée 2 h 19

    Avec Yves Montand, Simone Signoret, Gabriele Ferzetti, Michel Vitold, Jean Bouise, László Szabó, Monique Chaumette, Guy Mairesse, Marc Eyraud, Gérard Darrieu, Gilles Ségal, Charles Moulin, Michel Robin, Michel Beaune, Marcel Cuvelier, François Marthouret, Jacques Rispal, André Falcon...

    Résumé : Prague, 1951. Le vice-ministre des Affaires étrangères tchèques se sent traqué. Ses amis l'ignorent, des décisions sont prises sans lui, une voiture le suit. Un jour, il est arrêté dans la rue. En prison, les autorités policières essaient par tous les moyens d'obtenir de lui des aveux fabriqués de toutes pièces...
    LE CORPS DE MON ENNEMI

    1976, France, Policier
    Réalisé par Henri Verneuil
    Scénario de Michel Audiard, Henri Verneuil & Félicien Marceau d'après son roman
    Photographie de Jean Penzer
    Musique de Francis Lai
    Décors de François de Lamothe
    Costumes de Paulette Breil & Jacqueline Moreau
    Montage de Pierre Gillette
    Son de Jacques Maumont
    Montage son de Michèle Boëhm
    Casting de Catherine Vernoux
    Scripte de Lucile Costa
    Durée 1 h 56

    Avec Jean-Paul Belmondo, Bernard Blier, Marie-France Pisier, Charles Gérard, Daniel Ivernel, Claude Brosset, Michel Beaune, François Perrot, René Lefèvre, Nicole Garcia, Suzy Prim, Jean Dasté, Elisabeth Margoni, Monique Mélinand, Bernard-Pierre Donnadieu, Pierre Forget, André Thorent, Henri Attal, Maurice Auzel, Fernand Berset, Nane Germon, Lionel Vitrant...

    Résumé : Le propriétaire d'une boîte de nuit découvre un trafic de drogue dans son propre établissement. De plus, il se retrouve accusé d'un double meurtre alors qu'il est innocent...


    Les années 80

    LA FEMME FLIC

    1980, France, Policier
    Réalisé par Yves Boisset
    Scénario d'Yves Boisset & Claude Veillot
    Photographie de Jacques Loiseleux
    Musique de Philippe Sarde
    Décors de Maurice Sergent
    Costumes de Laure de Saboulin
    Montage d'Albert Jurgenson
    Son d'Harald Maury
    Mixage son de Jacques Maumont
    Scripte de Claudine Taulère
    Durée 1 h 43

    Avec Miou-Miou, Jean-Marc Thibault, Leny Escudéro, Jean-Pierre Kalfon, François Simon, Alex Lacast, Niels Arestrup, Henri Garcin, Philippe Caubère, Roland Amstutz, Roland Bertin, Roland Blanche, Stéphane Bouy, Philippe Brizard, Gérard Caillaud, Jacques Chailleux, Jean Martin, Fred Personne, Michel Pilorgé, Georges Staquet, Jean-Roger Milo...

    Résumé : Mutée du midi dans une petite ville du nord pour ses conceptions professionnelles, l'inspectrice Corinne Levasseur enquête sur la mort d'une fillette. Ses recherches obstinées la mènent à découvrir la face cachée des notables de la région, impliqués dans un réseau de prostitution d'enfants. La sagesse voudrait que Corinne renonce à dévoiler la vérité...

    Les années 90

    COMMENT JE ME SUIS DISPUTÉ... (MA VIE SEXUELLE)

    1996, France, Comédie Dramatique
    Réalisé par Arnaud Desplechin
    Scénario d'Emmanuel Bourdieu & Arnaud Desplechin
    Photographie de Stéphane Fontaine, Eric Gautier & Dominique Perrier-Royer
    Musique de Krishna Levy
    Direction artistique d'Antoine Platteau
    Costumes de Claire Gerard-Hirne & Delphine Hayat
    Montage de Laurence Briaud & François Gédigier
    Son de Jean-Pierre Laforce & Laurent Poirier
    Mixage son de Didier Lizé
    Montage son de Mathilde Grosjean & Mathilde Muyard
    Casting de Stéphane Batut, Jeanne Biras & Claude Martin
    Scripte d'Agnès de Sacy
    Durée 2 h 58

    Avec Mathieu Amalric, Emmanuelle Devos, Emmanuel Salinger, Marianne Denicourt, Thibault de Montalembert, Chiara Mastroianni, Denis Podalydès, Jeanne Balibar, Hélène Lapiower, Michel Vuillermoz, Roland Amstutz, Marion Cotillard...

    Résumé : Paul a 29 ans. Maître-assistant de philosophie à Nanterre, il n'arrive pas plus à terminer sa thèse qu'à quitter sa compagne, Esther, alors même qu'il n'a cessé, depuis dix ans que dure leur relation, de projeter cette rupture. Paul ne peut se cacher qu'il est par ailleurs très attiré par Sylvia, la compagne de son meilleur ami, Nathan, qui enseigne comme lui à Nanterre et qu'il admire avec ferveur. Sylvia a beau traiter Paul de très haut, elle est secrètement amoureuse de lui et finit par s'abandonner entre ses bras. Rien de durable ne semble sortir de ce feu de paille. D'autant plus que Paul doit faire face à une situation délicate : l'un de ses anciens amis, avec lequel il s'est fâché, vient d'être nommé à la direction de l'unité dans laquelle il enseigne...

    Prix & Récompenses : César 1997 : Meilleur espoir masculin.

    LA VIE RÊVÉE DES ANGES

    1998, France, Drame
    Réalisé par Erick Zonca
    Scénario d'Erick Zonca, Roger Bohbot, Virginie Wagon & Pierre Chosson
    Photographie d'Agnès Godard & Dominique Le Rigoleur
    Musique de Yann Tiersen
    Décors de Jimmy Vansteenkist
    Costumes de Françoise Clavel
    Montage de Yannick Kergoat
    Mixage son de Stéphane Thiébaut
    Montage son de Muriel Moreau
    Casting d'Antoine Carrard
    Durée 1 h 53

    Avec Élodie Bouchez, Natacha Régnier, Grégoire Colin, Patrick Mercado, Jo Prestia, Francine Massenhave, Zivko Niklevski, Murielle Colvez, Corinne Masiero...

    Résumé : Isa, vingt ans, bourlingue avec pour tout bagage son sac à dos et une "philosophie de la galère" et va de ville en ville à la recherche de petits boulots, jamais les mêmes et jamais trop longtemps. Elle arrive à Lille et rencontre Marie, vingt ans également, elle aussi fille du Nord, solitaire, comme Isa, mais sauvage, écorchée, révoltée contre sa condition sociale...

    Prix & Récompenses :

    Festival de Cannes 1998 : Prix d'interprétation féminine.
    European film awards 1998 : Meilleure actrice, découverte européenne de l'année
    César 1999 : Meilleur film, meilleure actrice & meilleur espoir féminin.
    Prix Lumières 1999 : Meilleur film, meilleur réalisateur & meilleure actrice.

    Les années 2000

    CARNAGES

    2002, France/Belgique/Espagne/Suisse, Comédie Dramatique
    Réalisé par Delphine Gleize
    Scénario de Delphine Gleize
    Photographie de Crystel Fournier
    Musique d'Éric Neveux, Labo Orchestra & Jérôme Rebotier
    Décors d'André Fonsny & Thierry Van Cappellen
    Costumes de Marielle Robaut
    Montage de François Quiqueré
    Son de Pierre André
    Casting d'Antoinette Boulat & Stéphane Touitou
    Scripte de Roselyne Bellec
    Durée 2 h 10

    Avec Julien Lescarret, Ramon Arenillas Llorente, Dominique Vache, Michel Malmoustier, Raphaëlle Molinier, Lucia Sanchez, Chiara Mastroianni, Stéphane Touitou, Jacques Gamblin, Ángela Molina, Clovis Cornillac, Pascal Bongard, Maryline Even, Lio, Féodor Atkine...

    Résumé : C'est l'histoire d'une petite fille de cinq ans qui pense que tous les animaux sont plus grands qu'elle. C'est une histoire avec une Andalouse de supermarché, un torero, un patineur, un taxidermiste, une institutrice, une tentative de parricide, un adultère, une crise de convulsions, un dogue allemand, des quintuplés, des cicatrices, des grains de beauté, des grains de folie... pendant qu'un taureau de 475 kilos s'offre une balade salvatrice dès sa sortie des abattoirs. C'est l'histoire de ce voyage...

    BIENVENUE CHEZ LES CH'TIS

    2008, France, Comédie
    Réalisé par Dany Boon
    Adaptation de Dany Boon, Alexandre Charlot & Franck Magnier
    Photographie de Pierre Aïm
    Musique de Philippe Rombi
    Décors d'Alain Veyssier & Sébastien Monteux-Halleur
    Direction artistique d'Elise Leire
    Costumes de Florence Sadaune
    Montage de Luc Barnier & Julie Delord
    Son de Lucien Balibar
    Mixage son de Carl Goetgheluck
    Montage son de Franck Desmoulins & Roman Dymny
    Casting d'Elise Leire & Gérard Moulévrier
    Scripte d'Isabelle Thévenet
    Durée 1 h 46

    Avec Kad Merad, Dany Boon, Zoé Félix, Lorenzo Ausilia-Foret, Anne Marivin, Philippe Duquesne, Guy Lecluyse, Line Renaud, Michel Galabru, Stéphane Freiss, Patrick Bosso, Jérôme Commandeur, Fred Personne, Jenny Clève, Zinedine Soualem...

    Résumé : Philippe Abrams est directeur de la poste de Salon-de-Provence. Il est marié à Julie, dont le caractère dépressif lui rend la vie impossible. Pour lui faire plaisir, Philippe fraude afin d'obtenir une mutation sur la Côte d'Azur. Mais il est démasqué : il sera muté à Bergues, petite ville du Nord. Pour les Abrams, sudistes pleins de préjugés, le Nord c'est l'horreur, une région glacée, peuplée d'êtres rustres, éructant un langage incompréhensible, le "cheutimi". Philippe ira seul. A sa grande surprise, il découvre un endroit charmant, une équipe chaleureuse, des gens accueillants, et se fait un ami : Antoine, le facteur et le carillonneur du village, à la mère possessive et aux amours contrariées. Quand Philippe revient à Salon, Julie refuse de croire qu'il se plait dans le Nord. Elle pense même qu'il lui ment pour la ménager. Pour la satisfaire et se simplifier la vie, Philippe lui fait croire qu'en effet, il vit un enfer à Bergues. Dès lors, sa vie s'enfonce dans un mensonge confortable...

    À L'ORIGINE

    2009, France, Drame
    Réalisé par Xavier Giannoli
    Scénario de Xavier Giannoli, Daniel Karlin & Marcia Romano
    Photographie de Glynn Speeckaert
    Musique de Cliff Martinez
    Décors de François-Renaud Labarthe
    Costumes de Nathalie Benros
    Montage de Célia Lafitedupont
    Son de François Musy
    Montage son de Gabriel Hafner
    Casting de Xavier Giannoli
    Scripte de Marion Pin
    Durée 2 h 10

    Avec François Cluzet, Emmanuelle Devos, Gérard Depardieu, Soko, Vincent Rottiers, Brice Fournier, Franck Andrieux, Stéphan Wojtowicz, Patrick Descamps, Stéphane Jobert, Patrick Bonnel, Nathalie Boutefeu, Corinne Masiero, Jacques Herlin...

    Résumé : Philippe Miller, un escroc solitaire et sans envergure, parcourt les routes de France. Un jour, il passe à proximité d'un chantier d'autoroute abandonné depuis des années. L'arrêt des travaux a économiquement mis à mal le village voisin et Philippe voit là une opportunité de réaliser sa plus belle arnaque. Il décide de se faire passer pour Paul, le nouveau chef de chantier, d'embaucher une dizaine de personnes et de duper tout le monde. Mais sa rencontre avec Stéphane, la jolie maire du village, va tout bouleverser. Philippe est alors écartelé entre son mensonge, son nouveau statut de héros dans le village et son amour naissant pour Stéphane...


    Les années 2010

    COPACABANA

    2010, France/Belgique, Comédie
    Réalisé par Marc Fitoussi
    Adaptation de Marc Fitoussi
    Photographie d'Hélène Louvart
    Musique de Tim Gane & Seán O'Hagan
    Décors de Michel Barthélémy
    Costumes d'Anne Schotte
    Montage de Martine Giordano
    Son d'Olivier Le Vacon
    Mixage son d'Emmanuel Croset
    Montage son de Benjamin Laurent
    Scripte de Camille Brottes
    Durée 1 h 47

    Avec Isabelle Huppert, Aure Atika, Lolita Chammah, Jurgen Delnaet, Chantal Banlier, Magali Woch, Nelly Antignac, Guillaume Gouix, Noémie Lvovsky, Luis Rego, Eric Savin, Lise Lamétrie, Léopoldine Serre...

    Résumé : Inconséquente et joviale, Babou ne s’est jamais souciée de réussite sociale. Elle décide pourtant de rentrer dans le droit chemin quand elle découvre que sa fille a trop honte d’elle pour l’inviter à son mariage. Piquée au vif dans son amour maternel, Babou se résout à vendre des appartements en multipropriété à Ostende. À ceci près qu’en plein hiver, les potentiels acquéreurs se font rares. Grande est alors la tentation de se laisser vivre. Mais Babou s’accroche, bien décidée à regagner l’estime de sa fille et à lui offrir un cadeau de mariage digne de ce nom...


    2011, France/Belgique, Drame
    Réalisé par Vincent Garenq
    Scénario d'Hubert Delarue, Serge Frydman & Vincent Garenq d'après l'autobiographie d'Alain Marécaux
    Photographie de Renaud Chassaing
    Direction artistique d'Yves Brover
    Costumes de Fanny Drouin
    Montage de Dorian Rigal-Ansous
    Son de Pascal Jasmes
    Mixage son de Philippe Amouroux
    Casting de David Bertrand
    Scripte de Yannick Charles
    Durée 1 h 42

    Avec Philippe Torreton, Wladimir Yordanoff, Noémie Lvovsky, Raphaël Ferret, Michelle Goddet, Farida Ouchani, Olivier Claverie, Jean-Pierre Bagot, Jean-Pol Brissart...

    Résumé : Le film raconte le calvaire d'Alain Marécaux - "l'huissier" de l'affaire d'Outreau - arrêté en 2001 ainsi que sa femme et 12 autres personnes pour d'horribles actes de pédophilies qu'ils n'ont jamais commis. C'est l'histoire de la descente en enfer d'un homme innocent face à un système judiciaire incroyablement injuste et inhumain, l'histoire de sa vie et de celle de ses proches broyée par une des plus importantes erreurs judiciaires de notre époque...


    Né(e)s à Lille

    ARNOUX Robert - Acteur né le 23 octobre 1899
    BEHAT Gilles - Réalisateur né le 3 septembre 1949
    BERTIN Pierre - Acteur né le 24 octobre 1891
    DOL Mona - Actrice née le 28 mai 1901
    DUVIVIER Julien - Réalisateur né le 3 octobre 1896
    FOSSIER Nadia - Actrice née le 15 mai 1971
    FURNEAUX Yvonne - Actrice née le 11 mai 1928
    LIOTARD Thérèse - Actrice née le 6 mai 1949
    MUYL Philippe - Réalisateur né le 30 mai 1953
    NOIRET Philippe - Acteur né le 1er octobre 1930
    OUDART Félix - Acteur né le 8 juin 1881
    SAMARAN Benoît - Ingénieur du son né le 22 août 1973
    TUNC Irène - Actrice né le 25 septembre 1935
    VERLEY Bernard - Acteur né le 4 octobre 1939