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    Hans Christian Andersen au cinéma

    Biographie

    Hans Christian Andersen, est né le 2 avril 1805 à Odense et mort le 4 août 1875 dans le quartier de Frederiksberg à Copenhague.
    Jeunesse et années de formation : Les diverses autobiographies de H.C. Andersen donnent peu de détails sur ses parents, mais beaucoup plus sur ses grands-parents, paysans soi-disant aisés, dont les revers de fortune auraient frappé son imagination. Mais il semble que ceci ne soit qu'affabulations de la grand-mère devenue folle. Hans Christian est né dans le bas quartier d'Odense, principale ville de Fionie à une époque où plus de la moitié de la population vit dans la plus extrême pauvreté. La toute première enfance de l'écrivain est heureuse du vivant de son père, car à ce moment-là, sa mère le choyait. Il n'en alla pas de même par la suite. Son père, Hans Andersen, un ouvrier cordonnier "que le mirage des guerres napoléoniennes a entraîné loin de sa famille, est un libre-penseur et un songe-creux". Il appartient à la catégorie la plus humble des artisans, et entre de ce fait dans la catégorie des ouvriers agricoles. Sa mère, Anne-Marie Andersdatter, a été domestique et fille-mère, devenue veuve, elle s'est remariée avec un gantier. La tante de Hans Christian tient une maison de tolérance à Copenhague. Les conditions de vie du futur écrivain sont sordides dans ce minuscule logement de Munkermoellestrade. Mais déjà Andersen idéalise tout dans ses autobiographies, et pour compenser le manque d'affection de sa demi-sœur Karen, il s'invente une sœur idéale qu'il mettra en scène à ses côtés dans La Reine des neiges (Gerda et Kay). Sa famille l'entoure pourtant de beaucoup d'affection, qu'il s'agisse de son père, sa mère, ou sa grand-mère.
    Son père, qui s'est engagé dans l'armée de 1812 à 1814, revient malade et meurt en 1816. Sa mère se place comme blanchisseuse. Andersen, qui a été renvoyé de l'école gratuite pour avoir dessiné un curieux château, passe des journées solitaires. Il se construit un petit théâtre, taille des robes pour ses poupées et lit des œuvres dramatiques. Son intérêt pour le théâtre date de cette époque. Il lit William Shakespeare et commence à composer des pièces dont il fait la lecture à sa mère qui le croit fou.
    Après de brèves tentatives de travail, dans une fabrique de draps, puis une manufacture de tabac, le garçon qui a alors 13 ans, une jolie voix, et une immense envie de devenir célèbre, est admis au cours d'éducation religieuse du doyen Tetens, avec des enfants d'une classe sociale très supérieure à la sienne. Ses études terminées, il refuse d'entrer en apprentissage chez un tailleur. Seul le théâtre l'intéresse. En 1818, une troupe du Théâtre royal est venue à Odense, et l'année suivante, après avoir rencontré une comédienne, il part pour Copenhague avec ses maigres économies et une lettre d'introduction pour un membre du Théâtre royal. À son arrivée, le 4 septembre 1819, le garçon tombe en pleine émeute antisémite. Plusieurs troubles du même genre ont éclaté dans d'autres villes du Danemark et durent 10 jours : on s'en prend aux commerçants juifs. Ce sera le dernier pogrom qu'Andersen évoque dans son livre Rien qu'un violoneux.
    Après plusieurs visites infructueuses au Théâtre royal, il se souvient qu'à Odense, on avait admiré sa voix, et il se rend chez le ténor italien Giuseppe Siboni qui accepte de lui donner des leçons de chant gratuites. Andersen sera désormais très souvent pris en charge par des bienfaiteurs qui sont touchés par sa personnalité peu commune. Le musicien Christoph Weyse, le professeur Frederik Hoegh Guldberg, le ténor Siboni, J.M.Thiele (antiquaire), lui offrent soit des leçons, soit de l'argent. Hans Christian a l'habitude d'aller remercier chacun d'eux en leur récitant un de ses textes. Le garçon devient ainsi élève à l'école de danse de 1820 à 1821, l'acteur Ferdinand Lindgreen accepte également de lui donner des leçons d'art dramatique. En mai 1821, c'est au tour du maître de chant du Théâtre royal de le prendre comme élève. Andersen vit de subsides amicaux, et il a réussi à attendrir sa logeuse Madame Thorgeen en lui faisant la lecture. Lui-même commence à écrire sa première pièce : La Chapelle dans la forêt en 1822, année où il se produit comme comédien au théâtre pour la première fois de sa vie.
    Parmi les personnages influents qui ont aidé Andersen à cette époque, on compte Jonas Collin, membre du comité directeur du Théâtre Royal auquel le jeune écrivain a envoyé un petit poème en 1821. En 1822, Collin sera inondé des pièces de théâtre d'Andersen et les refuse toutes. Notamment Les Voleurs de Vissemberg que le jeune homme lui présente le 16 juin 1822, dont une scène sera publiée dans le journal La Harpe le 9 août 1822. Mais Monsieur Collin considère le garçon avec bienveillance. Il estime que son éducation est encore à faire et il demande pour lui une bourse d'études au roi Frédéric VI. Bourse qui est accordée. Andersen entre au collège de Slagelse le 26 octobre 1822 au moment où est nommé un nouveau directeur : Simon Meisling qui sera terrible pour le jeune poète. Le plus terrible pour Andersen est sans doute qu'il a près de 18 ans quand il entre dans une petite classe du collège avec des enfants de douze ans.
    De 1822 à 1827, Andersen étudie au collège, écrit un nombre considérable de poèmes, pièces de théâtre, romans, nouvelles.
    Débuts littéraires : Après ces études qui lui paraissent interminables, Andersen rencontre le poète et auteur dramatique Johan Ludvig Heiberg qui fait à l'époque la pluie et le beau temps dans les milieux littéraires. Il s'intéresse au jeune homme et fait paraître quelques-uns de ses poèmes dans son journal Kjoebenhavns flyvende Post (Kjøbenhavnsposten) en 1827 & 1828. Andersen a aussi écrit le poème : L'Enfant mourant que le poète Ludolph Schley a traduit en allemand à Elseneur. Le texte paraît d'abord sans signature dans un journal allemand, puis avec le nom d'Andersen dans le journal d'Heiberg en 1828.
    Déjà très observateur, Andersen profite des trajets qu'il doit faire jusqu'à Christianshavn, dans l'île d'Amager, où il prend des cours chez le professeur Müller, pour écrire son premier récit de voyage : Voyage à pied à Amager publié dans le journal de Heiberg en 1828. Ce voyage parfois intitulé "Voyage à pied du canal de Holmen à la pointe Est d'Amager" correspond approximativement à un voyage depuis la place Saint-Michel jusqu'au Bois de Boulogne. Le titre exact est "Promenade du canal de Holmen à la pointe orientale d'Amager".
    Un éditeur lui offre l'année suivante de publier ce voyage, mais Andersen refuse, et il publie son texte à compte d'auteur. L'affaire se révèle un grand succès puisque les exemplaires se vendent aussitôt. Récit baroque dans le style de E.T.A. Hoffmann qu'Andersen admire, il y met en scène un personnage monstrueux dans lequel on reconnait le directeur de l'école de Slagelse qu'il avait détesté.
    Encouragé par ce succès, Andersen rédige un vaudeville : L'Amour dans la Tour Saint-Nicolas qui est sifflé et ne reste à l'affiche que trois jours. Le théâtre sera presque toujours un échec pour l'écrivain.
    En 1829 il obtient un succès considérable avec son premier récit d’Un voyage à pied depuis le canal Holmen jusqu'au point d'Amager, et malgré l'échec de sa farce il commence à avoir une certaine notoriété au moment où ses amis commençaient à désespérer de lui et de ses excentricités. Andersen publie encore un recueil de poèmes sous le titre Digte en 1830, et travaille en même temps à l'écriture de Le Nain de Christian II, roman historique. Mais tout d'un coup, il tombe amoureux d'une jeune fille, Riborg Voigt (1805-1883), qui apprécie les écrits du jeune auteur, mais qui malheureusement a déjà un fiancé, et il laisse tomber son roman historique pour se lancer dans l'écriture de nouveaux poèmes un peu mélodramatiques. Il publie en 1831 Les Mélodies du cœur, puis encore Fantaisies et esquisses la même année.
    Selon Helge Topsøe-Jensen, Andersen aurait exagéré les persécutions dont il était victime dans le monde littéraire. Dans la période 1830-1833, il est beaucoup plus estimé par le public qu'il ne le dit dans ses autobiographies, même s'il subit effectivement des attaques. Johannes Carsten Hauch le représente au théâtre sous les traits de Pierrot. Il subit aussi de vives attaques de la part du poète Jens Immanuel Baggesen. Mais il reconnaît lui-même qu'il est trop susceptible et qu'il a besoin de prendre du recul. Il se lance alors dans son premier grand voyage : Hambourg, Brunswick, les montagnes du Harz, Dresde, Leipzig et Berlin. Ce qui fournira le sujet d'un récit de voyage Skyggebilleder publié en 1831. La production d'Andersen devient alors très abondante si l'on excepte le roman historique qu'il ne terminera jamais. En 1832, il publie un nouveau recueil de poésies Les Douze mois et l'année suivante Poésies complètes.
    À cette époque, Andersen est considéré comme membre de la famille Collin, Jonas Collin lui servant de père, son fils Edvard, tenant lieu de frère raisonnable. Mais graduellement Andersen tombe amoureux de la fille cadette de Collin, Louise, qui devient une jeune fille. Heureusement, l'écrivain a pris le goût des voyages, ce qui le détourne de problèmes sentimentaux.
    En 1833, il passe 12 jours en Allemagne. Il rend visite au compositeur Ludwig Spohr et à Francfort, il se rend au ghetto juif, dans la rue-même où vit la vieille mère des riches Rothschild. Elle refuse de quitter ces lieux par superstition, elle pense qu'il arrivera malheur à ses fils si elle abandonne sa demeure d'origine. Un de ses fils vit non loin de là, dans une grande maison, avec valet de pied à l'entrée. Andersen utilise le thème des Rothschild pour son Livre d'images sans images.
    Le 10 mai, l'écrivain danois est à Paris, ville décevante au premier abord, mais qui le séduit bientôt quand le soleil brille et que l'on fête le troisième anniversaire de la Révolution de Juillet. Il y rencontre le tout-Paris littéraire, mais aussi le compositeur Luigi Cherubini et Heinrich Heine qui aura tant d'influence sur ses écrits. Il quitte bientôt Paris pour un périple en Suisse, dans les monts Jura où il écrit un nouveau poème dramatique Agnès et le Triton, peu apprécié de Jonas et d'Edvard Collin qui lui en font la remarque. Andersen, très fâché, répond : "La critique d'Edvard de la première partie d’Agnès et la vôtre, au sujet de la forme négligée, sont les seuls mots que j'ai entendus si loin de chez moi sur une œuvre dans laquelle j'ai mis de grands espoirs et une grande joie, aussi vos propos m'ont affecté profondément."
    Mais déjà Andersen est reparti pour l'Italie. Il en revient ébloui et publie ses impressions sous forme d'un roman : L'Improvisateur (1834-1835), deux volumes écrits sous l'influence de Germaine de Staël. Ce roman va lui apporter une gloire internationale, avec des traductions en français, anglais, russe, suédois, néerlandais...
    En 1835 il donne la deuxième livraison de ses contes de fées, puis la troisième en 1837, et le Livre d'images sans images en 1839.
    La critique danoise est aussi agressive qu'anonyme pour les contes auxquels elle reproche tout et n'importe quoi. On lui préfère les contes moralisateurs de Christian Frederik Molbech, très en vue. Même son ami Johannes Carsten Hauch, quoique bienveillant sur La Princesse au petit pois, dénigre Le Briquet de façon incompréhensible. Pourtant, malgré les réticences de ses compatriotes, ces contes allaient connaître, 2 ans plus tard, le succès fulgurant que l'on sait, avec une première traduction illustrée en Allemagne, puis dans le monde entier.
    Dans ces années-là, Andersen continue à voyager, à écrire des récits, et alimente encore la série des contes de fées régulièrement. En 1843, il est à Paris, fêté par les meilleures plumes françaises, les sculpteurs, les artistes, les peintres. C'est d'ailleurs là qu'il fête son anniversaire, personne au pays n'a pensé à le lui souhaiter, ce qui le rend fou de rage.
    La reconnaissance enfin au Danemark : Pendant l'été 1844, Andersen est à Weimar dans la demeure de Freiherr von Beaulieu-Marconnay, grand chambellan du duc de Weimar, en 1846 il est chez le prince Radziwiłł. Mais ce qui le touche le plus, c'est qu'on lui remet cette année-là, dans son pays même, l'importante décoration du Dannebrog, ordre de chevalerie qui remonte au XIIe siècle.
    Toutefois, il lui semble que les Collins n'ont pas pris la mesure de sa célébrité et que nul dans son pays n'est fier de lui. Ce qui est totalement injuste comme il va le vérifier par la suite. Après une visite inoubliable en Grande-Bretagne (1847) et un accueil merveilleux, notamment de Charles Dickens, il est reçu au Danemark en héros. Malheureusement, le soulèvement du Schleswig-Holstein (qui aboutira à la guerre des Duchés en 1864) assombrit son bonheur. Lors de sa deuxième visite en Grande-Bretagne en 1857, il essaie d'attirer l'attention de ses amis anglais sur le sort de son pays attaqué. Mais il se voit répondre que le Danemark est fort capable de se défendre seul. Du coup, Andersen reprend ses pérégrinations, ses récits : d'abord en Suède, puis en Espagne, et de nouveau à Paris pour l'exposition universelle de 1867. Et il poursuit l'écriture de ses contes, jusqu'en 1872.
    Le 6 décembre 1867, il avait été nommé citoyen d'honneur de la ville d'Odense, ce qui dépasse de loin tous les honneurs dont il a été couvert à l'étranger. Il estime que cette récompense est la plus honorable et la plus diverse.
    Les hommages dans son pays se succèdent ainsi jusqu'à sa mort. Dès 1868, le jeune critique littéraire Georg Brandes vient lui rendre visite et s'intéresse à ses travaux. Rasmus Nielsen (1809-1884), un des enseignants les plus importants de l'Université de Copenhague, commence une série de conférences sur ses contes de fées en 1869.
    Les dernières années : Andersen est maintenant l'homme le plus fêté et le plus choyé du Danemark. Le 6 septembre 1869, qui correspond approximativement au cinquantième anniversaire de son arrivée dans la capitale, ses amis organisent un banquet de 244 couverts en son honneur. Les voyages lui conviennent moins car il se sent mieux chez lui. Au mois d'octobre de cette même année, il va jusqu'à Toulon, et Nice, mais il écrit qu'il ne s'embarquera plus jamais seul désormais. Le globe-trotter est fatigué. En 1870, il écrit ce qui devrait être son dernier roman : Peer Le Chanceux. Il termine son manuscrit au moment où la Guerre franco-allemande (1870) éclate en France.
    Heureux chez lui, Andersen ne vit pourtant pas dans l'aisance, malgré sa notoriété internationale. Les éditeurs étrangers ne lui versent pas d'argent puisqu'il n'y a pas d'accord international sur les droits d'auteur. Andersen n'est payé que s'il publie son manuscrit directement dans un pays, avant d'être édité au Danemark. Ainsi en 1872, lorsque paraît un volume de 13 nouveaux contes, 8 d'entre eux sont déjà parus aux États-Unis. On y trouve notamment Le Grand serpent de mer, une fantaisie inspirée du câble télégraphique qui relie l'Europe à L'Amérique.
    En novembre de la même année, il publie ses quatre derniers contes : L'histoire de la vieille Jeanne (ou Ce que racontait la vieille Jeanne), La Clef de la porte (La Clef du portail), L'Infirme (ou l'Éclopé) et Tante Rage-de-dents (ou Tante Pal-de-dents)62. Andersen ne voyage plus seul désormais. Il refuse d'aller en Amérique. Mais il rend visite à Ibsen à Dresde, il va ensuite à Vienne, puis à Venise, et il tombe malade pendant l'hiver 1873 auquel il pense qu'il ne survivra pas.
    Pourtant en mai, il entreprend son dernier voyage en Allemagne et en Suisse en compagnie d'un jeune écrivain danois Nicolaj Boegh (Nicolaj Bøgh). Il en revient perclus de douleurs. Et malgré le cadeau d'anniversaire du roi qui lui décerne un titre honorifique : Conseiller privé (Konferenceraad), l'écrivain tombe dans un état de mélancolie. De plus, le poète anglais Edmund Gosse, qui souhaite traduire à Londres les derniers contes d'Andersen, se voit opposer un refus catégorique de la part des éditeurs britanniques qui perdent trop d'argent avec la pratique de la contrefaçon, précisément parce que l'auteur est très populaire.
    La dette des enfants : Alors qu'il séjourne au manoir de Bregentved, chez le comte Helmuth Karl Bernhard von Moltke, Andersen reçoit une lettre d'une petite américaine. Le pli contient un dollar et une coupure de presse où on lance un appel aux enfants d'Amérique pour aider le vieil écrivain à vivre correctement. On y explique que les droits d'auteur qu'on lui verse sont insuffisants. Andersen est très embarrassé, d'autant plus que l'Amérique est le seul pays qui le rémunère. Il cherche à arrêter cette collecte. Mais les lettres d'admiration pleuvent et c'est un véritable raz de marée qui est déclenché aux États-Unis en sa faveur. Andersen, très ému, en perd le sommeil : il veut expliquer qu'il n'est pas dans le besoin, mais ses amis lui conseillent d'attendre. Une souscription nationale est lancée en sa faveur. Finalement l'auteur des contes de fée envoie un message au rédacteur en chef du Philadelphia Evening News pour dissiper le malentendu, mais l'opération dette des enfants a pris une telle ampleur que rien ne l'arrête. L'épisode se termine par un envoi à Andersen d'une somme de 200 dollars accompagnée d'un luxueux ouvrage en deux volumes illustrés : Picturesque America.
    En cette dernière année de sa vie, Andersen est contrarié par des tracasseries. Voulant imiter l'Amérique, le Danemark tente de lancer la même opération en faveur de l'écrivain. Mais ses ennemis s'empressent de tourner l'opération en dérision. Il y a aussi la collecte d'argent pour ériger sa statue, les ébauches du sculpteur August Saabye qui ne lui conviennent pas.
    Son seul plaisir est d'être invité régulièrement à la table de la famille royale avec les enfants du roi. Le vieil homme est épuisé, il tombe malade le 22 mai, et il ne se relèvera pas. Le 4 août 1875, sa fidèle amie Madame Melchior, qui a continué à tenir son journal sous sa dictée, écrit : "À présent la lumière s'est éteinte. Quelle mort heureuse ! A 11h05, notre cher ami a rendu son dernier soupir."

    Source : Wikipédia

    Adaptations cinématographiques

    Les années 1940

    LES CHAUSSONS ROUGES
    (The Red Shoes)

    1948, Grande-Bretagne, Drame
    Réalisé par Michael Powell & Emeric Pressburger
    Scénario d'Emeric Pressburger, Keith Winter & Michael Powell
    Photographie de Jack Cardiff
    Musique de Brian Easdale
    Décors d'Hein Heckroth
    Direction artistique d'Arthur Lawson
    Costumes d'Hein Heckroth
    Montage de Reginald Mills
    Son de Charles Poulton
    Durée 2 h 14

    Avec Anton Walbrook, Marius Goring, Moira Shearer, Robert Helpmann, Léonide Massine, Ludmilla Tchérina, Esmond Knight, Jean Short, Albert Bassermann...

    Résumé : Le soir de la première de Cœur de feu, le célèbre impresario Boris Lermontov – directeur de la prestigieuse troupe de ballet qui porte son nom – fait la connaissance de Victoria Page, une danseuse qui le persuade de l’engager. Dans le même temps, il embauche un jeune compositeur, Julian Craster, qui était venu se plaindre de plagiat. Intransigeant, Lermontov dirige ses employés d’une main de fer, exigeant d’eux qu’ils se vouent entièrement à leurs carrières. Lorsqu’il annonce son nouveau ballet, Les Chaussons rouges, inspiré du conte d’Andersen, il s’agit d’un projet d’une ampleur sans précédent : Craster le composera, Page le dansera ; ils deviendront des vedettes internationales, à condition de tout sacrifier à cet art...


    Les années 1960

    UN VIEUX, TRÈS VIEUX CONTE
    (Staraya, staraya skazka)

    1968, URSS, Familial
    Réalisé par Nadezhda Kosheverova
    Scénario de Yuli Dunsky & Valeri Frid
    Photographie de Konstantin Ryzhov
    Musique d'Andrei Petrov
    Décors de Marina Azizyan & Igor Vuskovich
    Costumes de Marina Azizyan
    Montage de Valentina Mironova
    Durée 1 h 30

    Avec Oleg Dal, Marina Neyolova, Vladimir Etush, Georgiy Vitsin, Vera Titova, Viktor Perevalov, Igor Dmitriev, Georgiy Shtil...

    Résumé : Dans une auberge se joue un joyeux spectacle de marionnettes. Il y est question d'un royaume où règnent un roi sot et ridicule, une mauvaise sorcière et une méchante princesse, mais aussi un bon enchanteur et un brave soldat et tout finit par s’arranger… mais un second motif complique la situation, apporte tristesse et mélancolie… Par ailleurs, une fois le rideau tombé c'est a vie réelle qui commence et les rapports du marionnettiste et de sa bien aimée ne sont pas simples !...

    Les années 2000

    LE VILAIN PETIT CANARD ET MOI
    (The Ugly Duckling and Me!)

    2006, France/Allemagne/Ireland/Grande-Bretagne/Danemark, Animation
    Réalisé par Michael Hegner & Karsten Kiilerich
    Scénario de Michael Hegner, Mark Hodkinson & Karsten Kiilerich
    Musique de Jacob Groth
    Direction artistique de Sten Mesterton
    Montage de Thorbjørn Christoffersen, Virgil Kastrup & Per Risager
    Durée 1 h 29

    Voix de Morgan C. Jones, Paul Tylak, Anna Nugent, Gary Hetzler, Danna Davis, Barbara Bergin, Michelle Read, Hilary Cahill...

    Voix française de Bruno Solo, M. Pokora, Leslie Bourgouin, Victor Naudet, Brigitte Virtudes, Richard Darbois, Adrien Solis, Bruno Dubernat...

    Résumé : Nous connaissons tous l'histoire du caneton qui se transforma en cygne mais ce que la majorité des gens ignore, c'est que ce vilain petit canard fut adopté bien malgré lui par Ratso, un rat des villes réfugié à la campagne. Se faisant passer aux yeux des canards pour le père d'un œuf égaré, Ratso a l'autorisation de rester dans l'enceinte sécurisée de la basse cour où il s'est réfugié. Mais à un certain prix ! Non seulement, il doit élever le jeune volatile tout juste éclos de cet œuf, mais il doit aussi remplir les fonctions d'homme à tout faire ! Et puis, il y a le jeune caneton, appelé à juste titre Mosh, que Ratso trouve vraiment énervant, gênant et... laid. Rester dans la cour des canards ne satisfait pas les ambitions de Ratso. Il décide donc de se rendre à la plus grande fête foraine du pays pour y monter son spectacle. Mais il doit emmener Mosh avec lui...


    Les années 2010

    LE VILAIN PETIT CANARD
    (Gadkiy utyonok)

    2010, Russie, Animation
    Réalisé par Garri Bardin
    Scénario de Garri Bardin
    Photographie d'Ivan Remizov
    Musique de Pyotr Ilyich Tchaikovsky
    Décors de Kirill Chelushkin & Arkadiy Melik-Sarkisyan
    Montage d'Irina Sobinova-Kassil
    Son d'Aleksandr Khasin, Gennady Papin & Vladimir Schuster
    Montage son de N.Volkova
    Durée 1 h 15

    Voix de Khor Turetskogo, Svetlana Stepchenko, Armen Dzhigarkhanyan, Konstantin Raykin, Vladimir Spivakov, Yuliya Rutberg, Vladimir Kachan, Grigoriy Anashkin...

    Résumé : Un beau jour dans une basse-cour, un oisillon bien différent des autres voit le jour. Coqs, poules, canards et oies se moquent de lui et le mettent rapidement à l'écart. Le vilain petit canard est chassé des lieux. Il découvre plus tard qu'il est en réalité un beau cygne...

    LA REINE DES NEIGES
    (Frozen)

    2013, USA, Animation
    Réalisé par Chris Buck & Jennifer Lee
    Scénario de Chris Buck, Jennifer Lee & Shane Morris inspiré du conte "La reine des neiges"
    Musique de Christophe Beck
    Décors de David Womersley
    Direction artistique de Michael Giaimo
    Montage de Jeff Draheim
    Casting de Jamie Sparer Roberts
    Durée 1 h 42

    Voix de Kristen Bell, Idina Menzel, Jonathan Groff, Josh Gad, Santino Fontana, Alan Tudyk, Ciarán Hinds, Chris Williams, Robert Pine...

    Résumé : Anna, une jeune fille aussi audacieuse qu’optimiste, se lance dans un incroyable voyage en compagnie de Kristoff, un montagnard expérimenté, et de son fidèle renne, Sven à la recherche de sa sœur, Elsa, la Reine des Neiges qui a plongé le royaume d’Arendelle dans un hiver éternel… En chemin, ils vont rencontrer de mystérieux trolls et un drôle de bonhomme de neige nommé Olaf, braver les conditions extrêmes des sommets escarpés et glacés, et affronter la magie qui les guette à chaque pas...



    Prix & Récompenses : Bafta 2014 : Meilleur film d'animation.

    Biopic

    Les années 1950

    HANS CHRISTIAN ANDERSEN ET LA DANSEUSE
    (Hans Christian Andersen)

    1952, USA, Comédie Musicale
    Réalisé par Charles Vidor
    Scénario de Moss Hart & Ben Hecht basée sur une histoire de Myles Connolly
    Photographie d'Harry Stradling Sr.
    Musique de Frank Loesser
    Décors d'Howard Bristol
    Direction artistique d'Antoni Clave & Richard Day
    Costumes d'Antoni Clave & Mary Wills
    Montage de Daniel Mandell
    Son de Larry Gannon & Gordon Sawyer
    Durée 1 h 52

    Avec Danny Kaye, Farley Granger, Zizi Jeanmaire, Joseph Walsh, Philip Tonge, Erik Bruhn, Roland Petit, John Brown, John Qualen, George Chandler, Billy Bevan...

    Résumé : Le savetier Andersen fascine les enfants de son village en leur racontant des contes magnifiques. A son écoute, les petits en oublient presque de se rendre à l'école. Semoncé par le maire, Andersen part pour Copenhague avec son commis, Peter. Il y devient le fournisseur en chaussons de Dora, une danseuse étoile. Il tombe amoureux de l'artiste, qui est mariée au maître de ballet, et lui écrit un conte de fées, "La Petite Sirène". Le conte deviendra un magnifique ballet. Mais, comprenant qu'il rêve d'un amour impossible, le savetier reprend le chemin de son village, où l'attendent les enfants...


    Bibliographie

    Romans


  • L'Improvisateur (1834-1835)
  • O. T. (1836)
  • Rien qu'un violoneux (1837)
  • Les Deux Baronnes (1848)
  • Conte de ma vie (1855)
  • Être ou ne pas être (1857)


  • Contes (Les plus connus)


  • Le Vilain Petit Canard
  • Les Habits neufs de l'empereur (ou : Les Habits neufs du Grand-Duc)
  • Le Stoïque Soldat de plomb (ou : L'Intrépide Soldat de plomb)
  • La Bergère et le Ramoneur
  • La Reine des neiges
  • La Princesse au petit pois (ou : La Princesse sur le pois, la princesse au pois, La Princesse sur un pois, ou encore, La Vraie Princesse)
  • Les Cygnes sauvages
  • La Malle volante (ou : Le Coffre volant)
  • La Petite Fille aux allumettes
  • La Petite Poucette
  • La Petite Sirène
  • Le Briquet
  • Grand Claus et Petit Claus
  • Le Crapaud
  • L'Heureuse Famille
  • La Grosse Aiguille
  • Les Fleurs de la petite Ida
  • Une semaine du petit elfe Ferme-l'Œil
  • Le Compagnon de voyage
  • Les Chaussons rouges
  • La Pâquerette
  • Le Rossignol et l'Empereur de Chine


  • Poésie


  • Poésies (1830)
  • Fantaisies et Esquisses (1831)
  • Les Douze mois de l'année (1832)
  • Poèmes anciens et nouveaux (1847)
  • Chants et chansons patriotiques (1851)


  • Récits de voyage


  • Voyage à pied à Amager (1828)
  • Promenade du canal de Holmen (1839)
  • Images d'ombres rapportées d'un voyage dans le Harz (1831)
  • Voyages en Suisse 1833-1873
  • Le Bazar du poète (1842)
  • En Suède (1851)
  • En Espagne (1863)
  • Visite au Portugal (1866)


  • Théâtre


  • Amour sur la tour Saint-Nicolas (1829)
  • La Mulâtresse (1839)
  • Nouvelle ruelle de l'accouchée (1840)