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    Tours fait son cinéma
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    Sa situation géographique

    Tours (prononcé [tuʁ ] est une commune française du centre-ouest de la France, sur les rives de la Loire, préfecture du département d'Indre-et-Loire, dans la région Centre. La ville, comptant 134 633 habitants en 2011 (population municipale stricto sensu, opposée au nombre d’habitants de la ville, à savoir 138 268), est au centre d'une unité urbaine de 347 600 habitants (2011), elle-même noyau d'une aire urbaine de 480 400 habitants. Elle est ainsi, selon ces chiffres, la plus grande commune, la plus grande unité urbaine et la plus grande aire urbaine de la région Centre, ainsi que la 18e aire urbaine de France.
    Tours est classée Ville d'Art et d'Histoire et est au cœur du site de la Loire, inscrit au patrimoine mondial de l'UNESCO au titre de paysage culturel. Ses habitants sont appelés les Turons/Turonnes contrairement aux habitants de la Touraine qui eux sont les Tourangeaux/Tourangelles. Le gentilé d'origine est Turons/Turones mais, aujourd'hui désuet et inusité, il est remplacé dans l'usage par Tourangeaux/Tourangelles.
    Source : Wikipédia

    Histoire de la ville

    Antiquité : Des fouilles modernes entreprises à différents endroits de Tours, dans une vaste zone allant jusqu'à la Loire et le long de celle-ci, ont révélé la préexistence d'un habitat ancien et dispersé. Dès l'époque gauloise, les varennes entre Loire et Cher, riches terres des Turones, sont fortement peuplées et desservies par la Loire qui la relie aux îles de Touraine en aval. Sous l'autorité romaine, au 1er siècle, une cité est fondée : elle est nommée "Caesarodunum". Ce nom évolue au Bas-Empire après le IVe siècle en s'associant celui du peuple des Gaulois, elle prend le nom de "Civitas Turonorum" puis par altération de "Tours".
    La ville devient la métropole de la province romaine de Lyonnaise troisième vers 380-388, dominant la vallée de la Loire, le Maine et la Bretagne. La cité possède des thermes, des temples et un amphithéâtre. Un réseau de voies romaines met la cité en relation avec ses voisines. À cause de troubles, elle est entourée d'une enceinte pourvue de tours et de poternes vers le IVe siècle délimitant le castrum. Le château médiéval de Tours, situé dans l'angle nord-ouest de l'ancienne cité, réutilisa cette fortification du Bas Empire qui fut mise au jour lors de fouilles dans les années 1970. Sous les vestiges du château on découvrit également des thermes antiques. Une partie de cette fortification gallo-romaine et deux tours nous sont parvenues : celle attenante à l'Évêché et les vestiges de la tour dite "du Petit Cupidon", qui constituaient respectivement l'angle Sud-Ouest et Sud-Est du castrum. On retrouve le remploi de cette fortification lors du dégagement de la chapelle Saint-Libert en 2011. C'est aussi au Bas Empire qu'est construit l'amphithéâtre de Tours, l'un des 5 plus grands de l'Empire, aujourd'hui disparu.
    Moyen Âge : Une des figures marquantes de l'histoire de la ville est Saint Martin de Tours, troisième évêque après le mythique Gatien et Lidoire. Martin est un ancien militaire devenu officier romain. Épris du message chrétien, il partage son manteau avec un démuni à Amiens, puis se fait moine. Inlassable prédicateur d'une foi modèle dans les assemblées chrétiennes, il y épouse la condition des plus modestes et acquiert une renommée légendaire en Occident, faisant des émules et créant le monastère de Marmoutier. Cette histoire et l'importance post-mortem de Martin encore plus grande dans l'Occident chrétien médiéval firent de Tours une ville de pèlerinage majeure au Haut Moyen Âge au point que le concile de Chalon-sur-Saône en 813 donnait à ce pèlerinage la même importance qu'à celui de Rome ; c'était notamment une possible étape détournée sur le chemin vers Saint-Jacques de Compostelle, qui file par Amboise. Le monastère Saint-Martin a bénéficié très tôt, dès le début du VIe siècle, de libéralités et de soutien des rois francs, Clovis le premier a attribué la victoire des Francs sur les Wisigoths à l'intercession du vénérable saint ancien soldat, et accru considérablement l'influence du monastère et de la ville en Gaule. Au VIe siècle, Grégoire de Tours, jeune lettré vient s'y faire soigner d'un mal présumé incurable. Guéri, il y reste et parvient à s'y faire nommer évêque. Cet écrivain mérovingien, auteur des Dix Livres d'Histoire, marque la ville de son empreinte notamment en restaurant la cathédrale détruite par un incendie en 561. Au IXe siècle, Tours est l'un des foyers privilégié de la Renaissance carolingienne, notamment du fait de l'élévation l'abbatiat à saint Martin d'Alcuin, ancien prieur anglo-saxon du monastère de Cormery.
    Tours est une ville fortifiée, comme son nom l'indique. Mais parfois, elle doit son salut à des catastrophes naturelles : ainsi, pendant l'hiver 575-576, c'est une forte crue de la Loire qui empêche l'entrée des Wisigoths dans la ville.
    En 845, Tours repousse une première attaque du chef viking Hasting. En 850, les Vikings s’installent aux embouchures de la Seine et de la Loire qu'ils empruntent et contrôlent. Toujours menés par Hasting, ils remontent à nouveau la Loire en 852 et mettent à sac Angers et le Maine mais la crue de la Loire, le 30 juin, les bloque et sauve la ville. Tours et l’abbaye de Marmoutier tombent dans les mains des pillards en 853.
    Durant le Moyen Âge, Tours est constituée de deux noyaux juxtaposés, parfois concurrents. La "Cité" à l'est, héritière du premier castrum, remodelée après 265, est composée de l'ensemble archiépiscopal et du château de Tours, siège de l'autorité comtale et royale. À l'ouest, la "ville nouvelle" ou Martinopole structurée autour de l'abbaye Saint-Martin qui bénéficie du prestigieux pèlerinage s'émancipe de la cité au cours du Xe siècle érigeant une première enceinte vers 918 et devient le "Châteauneuf" ; cet espace, organisé entre Saint-Martin et la Loire, devient le centre économique de Tours. Son rayonnement lui valut même le droit de "battre la monnaie". Cette monnaie, le denier tournois, devient la livre tournois, monnaie de compte de l'Ancien régime, avant d'être remplacée par le franc après la Révolution. Entre ces deux entités subsistaient des espaces de varenne, de vignes et de champs peu densément occupés, à l'exception de l'abbaye Saint-Julien installée en bord de Loire. Les deux noyaux sont unis par une enceinte de réunion au cours du XICe siècle. Tours est un modèle de la ville double médiévale.
    Tours est la capitale de la Touraine, ce territoire sous le nom de comté de Tours est âprement disputé entre la maison féodale blèsoise et la maison d'Anjou, qui emporte la mise en 1044 sous forme d'un fief. Prenant acte de la déchéance continentale des Plantagenêts, Philippe II de France, dit Philippe Auguste, roi suzerain, récupère par la force la Touraine après 1204. Avec ce rattachement à la couronne, la livre tournois, qui tire son nom de l'abbaye Saint-Martin de Tours où l'on frappait des deniers dits "tournois" remplace la livre parisis comme monnaie de compte du domaine royal.
    La fin du Moyen Âge est marqué par la dégradation du climat, qui provoque plusieurs fortes crues de la Loire : on note celles de 1405, 1421, janvier 1424 aggravée par la crue du Cher, et juin 1426 mais ce n'est qu'en 1593 qu'on envisage de construire une digue pour protéger la ville.
    La Touraine devient une véritable capitale de la France entre 1450 et 1550, séjour continuel des rois et lieu des fastes de la cour. En particulier, Charles VII et Louis XI s'installent au château des Montilz-lèz-Tours nommé encore Plessis-du-Parc-lèz-Tours après sa reconstruction en mars 1472, à La Riche, dans l'actuelle banlieue ouest de Tours. Louis XI épris de Tours et de sa contrée, la développe et introduit maintes activités, parmi lesquelles en 1470 l'industrie de la soie, du mûrier au défilage des cocons. Les décisions du pouvoir royal en faveur de la Touraine continuent une longue tradition d'implantation d'activités, favorisées par le passage des compagnons du tour de France, ateliers d'art et imprimerie sous Charles VII, qui se perpétuent avec la passementerie sous François Ier.
    Époque moderne : La Renaissance a offert à Tours et à la Touraine maints hôtels particuliers et châteaux, réunis pour partie sous l'appellation générique de "châteaux de la Loire". Mais l'intolérance religieuse et de subites guerres marquées de spectaculaires massacres, closent cette période heureuse. Le pouvoir royal est impuissant à rétablir l'ordre. Charles IX passe dans la ville lors de son tour de France royal (1564-1566), accompagné de la Cour et des Grands du royaume : son frère le duc d’Anjou, Henri de Navarre, les cardinaux de Bourbon et de Lorraine. À ce moment, les catholiques ont repris les choses en main à Angers : l’intendant s’est arrogé le droit de nommer les échevins.
    Le massacre de la Saint-Barthélemy qui prend une ampleur démesurée à Paris fin août 1572 n'a pas cours en Touraine. Le responsable royal a préféré s'éloigner de la ville, plutôt que de compromettre les paix longuement négociées avec les réformés. Quelques bourgeois protestants sont emprisonnés par les échevins de Tours, par précaution pour leur éviter l’extermination.
    Tours, qui possède un présidial depuis 1551, devient en 1577 le siège d'une généralité, qui contrôle seize élections sur la Touraine, l'Anjou et le Maine. L'archevêché de Tours couvre sous son égide un territoire similaire.
    Avec la reprise en main autoritaire du pouvoir, la cour royale des Bourbon revient de façon permanente à Paris ou dans ses environs, en attendant de fuir à nouveau Paris pour la proche Versailles. Ce retour marque le début d'un déclin lent mais permanent. Pourtant, les intendants du Roi favorisent à nouveau Tours, en la dotant d'une route moderne, de magnifiques ponts alignés sur la nouvelle voie de passage. Tours, capitale de la subdégation de Touraine, peut plus que jamais conserver sa prééminence de marché d'approvisionnement, redistribuant les grains, les vins, les fruits et légumes, les produits laitiers et de basse-cour.
    Époque contemporaine : Bien avant le Consulat, la bourgeoisie tourangelle accapare le pouvoir économique. Tout au long du siècle de l'industrie, elle se montre timorée à investir dans autre chose que des biens fonciers, agricoles et viticoles, rentables. Plus que la matière première ou la voie d'eau à aménager, l'investissement, l'émulation des hommes et la concurrence des entreprises manquent. En ce sens, Tours en phase avec la Touraine du sud de la Loire, n'appartient pas tout à fait à la France septentrionale, innovante dans le respect de la qualité, audacieuse ou copiant les recettes éculées de l'Angleterre en ses productions industrielles. L'écrivain Honoré de Balzac, endetté par son aventureuse entreprise parisienne, nourrit avec un brin d'amertume ses tableaux provinciaux de ce solide comportement rentier. Aussi la fin de la batellerie aurait pu entraver la réussite économique de Tours, d'autant que la vallée de la Loire subit les inondations de 1836, 1846 et 1856. Des levées en zones basses ont été établies et des quartiers bourgeois et ouvriers, vulnérables à une montée des eaux, s'établissent entre La Riche à l'ouest et Saint-Pierre-des-Corps à l'est. L'arrivée du chemin de fer en novembre 1845 assure définitivement l'hégémonie de la ville chef-lieu sur son département. Tours est un carrefour ferroviaire crucial, nœud de triage pour le Grand Ouest et ses inévitables ateliers sont placés à la gare de Tours-Saint-Pierre-des-Corps. L'essor économique favorise ses imprimeries de livres comme de presse quotidienne, ses négoces variés. Désormais, Tours n'a plus aucune ville concurrente sur le département. Chinon et Loches sont irrémédiablement provinciales et distancées. À cette époque, Tours s'agrandit démesurément vers le sud, en particulier par le quartier des Prébendes. Cette position dès lors privilégiée marque le renouveau de la cité qui devient durant tout le XXe siècle une agglomération démographiquement dynamique et économiquement tournée vers le tertiaire. Tours, lieu de rencontre, affirme les valeurs de son grand centre compagnonnique44.
    La Première Guerre mondiale marque profondément la ville. Tours était avant la guerre de 14 le centre de commandement de la 9e région militaire, et donc une ville de garnison de première ordre avec un état-major important. Elle accueillait de nombreuses casernes, des régiments d'artilleries, d'infanteries comme le 66e régiment d'infanterie de ligne exclusivement composé de Tourangeaux, mais aussi le 5e régiment de cuirassier et le 9e régiment du génie. Tous ces régiments partis en guerre verront de nombreux Tourangeaux mourir pour la France.
    La grande guerre vit à Tours une activité très importante, étant à la fois un nœud ferroviaire primordial et le centre de la 9e région militaire, c'est le long de ses voies de chemins de fer que seront stockées de nombreuses denrées pour les armées françaises en campagne ; uniformes, équipement, armement, munitions. La longue lutte intense favorise son négoce civil comme les vivriers et l'agriculture régionale, elle reçoit des industries privées repliées des zones de guerre, comme de la câblerie et du conditionnement métallique par exemple. Ces flux ferroviaires donnèrent aussi à la ville une activité militaire employant des civils de première importance, des ateliers de confection de vêtements, des ateliers de réparations d'engins militaires, canons, munitions, centre de tri postal et évacuation des blessés. La ville fut, par exemple, le centre de tous les approvisionnements en uniformes de l'armée française d'Afrique. Au cours de l'année 1915, l'aviation française prit possession du champ de tir du 66e régiment d'infanterie à Parçay-meslay pour en faire un terrain d'aviation, ce qui augmenta encore l'activité militaire dans la ville. Les Américains y installèrent en plus 3 escadrilles, dont la 492e, en fin de guerre. D'ailleurs, outre ces escadrilles, les troupes américaines débarquèrent dans la ville au nombre de 25 000 hommes à la fin 1917, ils créèrent au passage l'hôpital militaire américain des Augustins. Le Pont de Pierre sur la Loire fut baptisé en juillet 1918 du nom de Woodrow Wilson, président des États-Unis d'Amérique de 1912 à 1920. Leurs effectifs participèrent aussi à la vie tourangelle, aux manifestations comme les cérémonies, les fêtes populaires, les spectacles YMCA et quelques soldats américains épousèrent des Tourangelles.
    En 1920, la ville accueille le congrès de Tours dans la salle des Manèges aujourd'hui disparue, près de l'Église Saint-Julien. Ce congrès voit la dislocation du Parti socialiste et la constitution indépendante du Parti communiste français. Dès les années folles, Tours est une ville d'équipement et de services. C'est une petite capitale de la presse et de l'édition, un centre de marché d'assurance. Une école militaire du train signale la présence de l'armée. Bâtiment, confection, laiteries-fromageries répondent aux nouveaux besoins consuméristes. Le matériel de chemin de fer, les pompes hydrauliques, la petite mécanique, toutes ces activités florissantes pérennisent les secteurs industriels dominants qui s'affirmeront encore après les années cinquante, la fonderie, le travail des métaux, la construction mécanique et électrique, les pneumatiques, le textile et habillement.
    Tours est également marquée par la Seconde Guerre mondiale. Avant 1940, elle reçoit de nouvelles industries réfugiées, roulement à billes, matériels téléphoniques, meubles. Mais la ville n'est plus mise à l'abri de la guerre par l'artillerie et de vaillants poilus tenant de lointaines lignes françaises, l'aviation de bombardement rend également l'arrière front vulnérable. Tours est en partie détruite précocement en 1940 et une partie de sa population connaît ensuite durant 4 années les affres de la vie en baraquements ou en casemates. Entre le 10 et le 13 juin 1940, pendant la débâcle, elle accueille le gouvernement français avant son installation à Bordeaux. La dernière réunion du Comité suprême interallié avec Churchill et Raynaud se tient dans la préfecture le 13 juin 1940. Une partie du centre de la ville est totalement détruite lors du gigantesque incendie du 20 au 22 juin, incendie causé par des obus incendiaires allemands. Les chefs-d'œuvre architecturaux des XVIe et XVIIIe siècles sont en partie perdus, de même que l'entrée monumentale de la ville. Le pont Wilson, qui approvisionne la ville en eau, a été dynamité pour freiner l'avancée de la Wehrmacht. Ne pouvant éteindre le brasier, les habitants ne purent que fuir.
    Le 16 mars 1942, le dirigeant collaborationniste du RNP, Marcel Déat, est victime d'un attentat raté lors d'une conférence au théâtre de Tours, la mèche de la bombe artisanale se détachant en heurtant son pupitre, après avoir été lancée des galeries. Membres du Front national de la Résistance, les deux auteurs, Georges Bernard et Maxime Bourdon seront retrouvés et fusillés.
    En mai 1944, des bombardements alliés frappent durement le complexe ferroviaire et les quartiers de Velpeau et Beaujardin, et font 137 morts. La cité tourangelle est finalement libérée le 1er septembre 1944.
    Un plan de reconstruction et d'aménagement du centre-ville, dessiné par l'architecte tourangeau Camille Lefèvre, est adopté avant même la fin de la guerre. Le plan de 20 îlots quadrangulaires est ordonné autour de la rue nationale qui est élargie. Cette ordonnance régulière s'efforce de reprendre les thèmes de l'architecture du XVIIIe siècle en les simplifiant. Pierre Patout lui succède en tant qu'architecte en chef de la reconstruction en 1945. On envisage un temps de détruire la partie sud de la rue Nationale pour la mettre en conformité avec la nouvelle.
    L'histoire récente de Tours est marquée par la personnalité de Jean Royer, son maire durant 36 ans qui contribue à sauver le Vieux-Tours de la démolition totale et en fait l'un des premiers "secteurs sauvegardés", exemple de restauration qui inspire la loi Malraux de préservation des centres anciens. Ce vieux Tours concentre ainsi les commerces, les instances administratives, fréquenté si ce n'est habité par une forte bourgeoisie d'affaire et des multiples professions libérales. L'administration de Jean Royer étend également la ville vers le sud dans les années 1960, les édiles favorisent une dense emprise par un habitat collectif de masse entre Saint-Avertin et Joué-les-Tours. La municipalité se soucie de rectifier le cours du Cher et d'y bâtir les quartiers des Rives du Cher et des Fontaines, alors un des plus grands chantiers urbains d'Europe. Au nord, Saint-Symphorien et Sainte-Radegonde rejoignent Tours en 1964. Avec son appui, une régulation systématique de la Loire encore fantasque est entreprise de l'amont à l'aval. En 1970 est fondée l'université François-Rabelais, dont le centre de gravité est installé en bord de Loire en plein centre-ville, et non comme c'était alors la tendance dans un campus en banlieue.
    Son long mandat est surtout marqué par l'interventionnisme de l'État, inaugurant la décentralisation qui apporte à la ville des industries qu'elle ne possédait pas encore, condensateur électrique, électronique, mobilier métal et plastiques. Ce mandat connait cependant des réalisations controversées. Notons le passage pratique mais peu esthétique, en lieu et place d'un ancien canal, à 1 500 m de la cathédrale, de l'autoroute A10 et la construction de l'original centre de congrès Vinci par Jean Nouvel qui endette durablement la ville. Tours, déjà centre touristique et hôtelier réputé, est devenue une des principales destinations "congrès" de France. Ville moderne caractérisée par de beaux équipements sportifs et des lieux d'expositions, elle bénéficie au nord d'un aéroport à côté d'une base aérienne de pilotage.
    En 1978, le plus vieux pont de Tours, le pont Wilson, s'effondre.
    Cependant, une rivalité entre Jean Royer et Michel Debré, maire de la ville voisine d'Amboise, écartera Tours du statut de capitale régionale au profit d'Orléans en 1964. On prête également à Michel Debré d'avoir influé sur le choix de cette dernière ville, à la suite de son échec personnel lors des élections législatives de 1962 en Indre-et-Loire.
    Au printemps 1995, Jean Royer se présente en tête d'une liste divers droite. Il espère sa réélection à son poste de maire qu'il occupe depuis 1959, mais cette fois la partie s'annonce difficile. La droite n'est pas comme un seul homme derrière le sortant. Michel Trochu se présente en effet à la tête d'une liste RPR dissidente. Grâce à un score de plus de 20 %, il accèdera sans soucis au second tour, aboutissant à une situation de triangulaire. À eux deux, les candidats de droite totaliseront la majorité absolue, mais Jean Germain (liste PS) l'emportera malgré tout avec ses quelques 42 %. Royer, qui aurait certainement été réélu sans soucis sans cette concurrence interne, quitte la mairie après plus de 40 ans et 6 mandats à sa tête.

    Source : Wikipédia

    Les films tournés à Tours

    Les films tournés dans les années 1990

    LA VIE RÊVÉE DES ANGES

    1998, France, Drame
    Réalisé par Erick Zonca
    Scénario d'Erick Zonca, Roger Bohbot, Virginie Wagon & Pierre Chosson
    Photographie d'Agnès Godard & Dominique Le Rigoleur
    Musique de Yann Tiersen
    Décors de Jimmy Vansteenkist
    Costumes de Françoise Clavel
    Montage de Yannick Kergoat
    Mixage son de Stéphane Thiébaut
    Montage son de Muriel Moreau
    Casting d'Antoine Carrard
    Durée 1 h 53

    Avec Élodie Bouchez, Natacha Régnier, Grégoire Colin, Patrick Mercado, Jo Prestia, Francine Massenhave, Zivko Niklevski, Murielle Colvez, Corinne Masiero...

    Résumé : Isa, vingt ans, bourlingue avec pour tout bagage son sac à dos et une "philosophie de la galère" et va de ville en ville à la recherche de petits boulots, jamais les mêmes et jamais trop longtemps. Elle arrive à Lille et rencontre Marie, vingt ans également, elle aussi fille du Nord, solitaire, comme Isa, mais sauvage, écorchée, révoltée contre sa condition sociale...

    Prix & Récompenses :

    Festival de Cannes 1998 : Prix d'interprétation féminine.
    European film awards 1998 : Meilleure actrice, découverte européenne de l'année
    César 1999 : Meilleur film, meilleure actrice & meilleur espoir féminin.
    Prix Lumières 1999 : Meilleur film, meilleur réalisateur & meilleure actrice.

    Les films tournés dans les années 2010


    2014, France/Allemagne, Comédie Dramatique
    Réalisé par Pascal Rabaté
    Scénario d'Antoine Pinson & Pascal Rabaté
    Photographie de Benoît Chamaillard
    Musique d'Alain Pewzner
    Décors d'Angelo Zamparutti
    Costumes de Virginie Alba
    Montage de Jean-François Elie
    Son de Frank Flies
    Mixage son de Eric Tisserand
    Montage son de Jocelyn Robert
    Scripte de Cécile Rodolakis
    Durée 1 h 31

    Avec Sami Bouajila, Isabelle Carré, Daniel Prévost, Zinedine Soualem, Talina Boyaci, Laura Genovino, David Salles, Charles Schneider, Jean-François Gallotte, Gustave Kervern...

    Résumé : L’été arrive à Montauban, avec les vacances, les barbecues... et le "Triathlon de l’été", compétition populaire télédiffusée. Christian, divorcé et commercial aux petites combines, n’a d’autre joie que sa fille de 12 ans. Par amour pour elle et pour racheter tous ses petits mensonges, il accepte de participer à ce grand rendez vous sportif. Le jour où il rencontre Christine, mère célibataire et enceinte, tout semble concorder pour que Christian prenne un nouveau départ...


    Né(e)s à Tours

    BERNIER Mélanie - Actrice née le 5 janvier 1985
    VILLERET Jacques - Acteur né le 6 février 1951