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    Nîmes fait son cinéma
    Les autres préfectures

    Sa situation géographique

    Préfecture du département du Gard, la commune se trouve dans l’étroite plaine du bas Languedoc qui s’étire du Rhône à l’Aude. Sa position avantageuse sur l’arc méditerranéen la met en proximité de villes importantes. À l’est, 27 kilomètres la séparent d'Arles, 95 kilomètres d’Aix-en-Provence et au sud-est, la métropole de Marseille n’est qu’à 110 kilomètres. Au nord-est, elle est distante de 40 kilomètres d'Avignon, de 55 kilomètres d’Orange et au nord, Lyon est à 250 kilomètres par le couloir rhodanien. Au nord-ouest Alès n'est qu'à 40 kilomètres. Au sud-ouest, une distance de seulement 50 kilomètres la sépare de la préfecture de région Montpellier et 84 kilomètres de Sète.
    Assise au pied de collines formant des plateaux couverts de garrigue, l'altitude maximale au nord de la ville atteint 215 mètres (116 mètres en zone urbaine) et l'altitude minimale est de 21 mètres dans la plaine du Vistre (30 mètres à 60 mètres en zone urbaine). Depuis sa position dominante sur la large vallée du Vistre et le plateau de la Costière, notamment au niveau de la fameuse tour Magne, Nîmes embrasse un large paysage, parfois jusqu'à 100 kilomètres.
    Les communes de Milhaud (continuité urbaine à l'ouest), La Calmette, Saint-Chaptes, La Rouvière, Gajan, Parignargues, Caveirac, Générac, Saint-Gilles, Caissargues (continuité urbaine au sud), Bouillargues, Rodilhan, Marguerittes (continuité urbaine à l'est) et Poulx sont limitrophes à la commune de Nîmes. Du sud-ouest au nord-est, la ville s'étend sur environ de 10 km pour 3 km à 6 km de largeur de la plaine aux garrigues.
    Nîmes est l'une des 79 communes membres du schéma de cohérence territoriale (SCOT) du Sud du Gard, elle en est la ville centre. Elle est également l'une des 41 communes du pays Garrigues Costières par la communauté d'agglomération de Nîmes Métropole.

    Source : Wikipédia

    Histoire de la ville

    La Colonia Nemausa : L’origine de la ville se perd dans une certaine obscurité. La victoire remportée sur les Arvernes par Gnaeus Domitius Ahenobarbus et Quintus Fabius Maximus, en 121 av. J.-C., décida du sort de la ville ; l’inquiétude que lui causaient ses voisins turbulents l'engagea à s'offrir d'elle-même aux Romains et à se mettre sous leur protection sans pour autant lui permettre d’échapper aux dévastations causées par l’irruption des Cimbres et des Teutons. La colonie fondée par Octave Auguste sous la direction de Marcus Vipsanius Agrippa ne fut définitivement organisée qu’en l’an 27 av. J.-C.. La ville est dotée de nombreux monuments et d’une enceinte de 6 km de long, enfermant la troisième superficie urbaine des Gaules (provinces de Germanie incluses), 220 ha.
    Vers la fin du IIIe siècle, le christianisme commença son histoire en 287 à Nîmes avec saint Baudile. Au début du Ve siècle (407-408), une invasion des Vandales avec Chrocus à leur tête apporta son lot de dévastations dans la colonie qui vit disparaître, entre autres, la basilique élevée en l’honneur de Plotine.
    La période médiévale : En 472, aux Vandales succédèrent les Wisigoths. En 720, aux Wisigoths succédèrent les Arabo-musulmans du califat de Damas des Omeyyades appelés "Sarrasins", nouveaux vainqueurs dont on dit qu’ils firent peu de ruines dans la ville. En 738, ce fut le tour des Francs de Charles Martel qui brûlèrent et rasèrent largement la cité. Ce fut certainement pendant ces temps obscurs que l’amphithéâtre fut converti en citadelle.
    Reprise par les Sarrasins, la ville, en association avec plusieurs villes voisines, fut prise en 752 par Pépin le Bref grâce à l'action du seigneur goth du nom d’Ansemond qui se plaça sous la protection du neuf roi franc. Néanmoins, Ansemond fut tué par un groupe wisigoth rival : du coup, un soulèvement eut lieu à Nîmes en 754, lequel fut rapidement réprimé par le roi, qui imposa le comte franc Radulfe.
    En 892, le comté de Nîmes passa dans la maison des comtes de Toulouse, puis aux Trencavels, vicomtes d'Albi, qui restèrent néanmoins soumis à la suzeraineté des comtes de Toulouse, avant de revenir en 1181 sous l’autorité directe des comtes de Toulouse. En 925 elle eut à subir de nouvelles désolations : les Normands et les Hongrois la traversèrent et en emportèrent quelques lambeaux.
    Au XIIe siècle, la ville avait déjà perdu son unité matérielle et formait, avec l’amphithéâtre romain devenu forteresse et le reste de la cité occupée par la population, deux quartiers indépendants. En 1378, le consulat sortait presque tout entier des rangs de la bourgeoisie. Les arènes, dépeuplées de chevaliers, avaient forcément abandonné aux bourgeois une partie de leurs privilèges municipaux. En 1390, la population entière des arènes avait disparu, et avec elle son consulat.
    En 1226, les Nîmois, à l’approche de Louis VIII en croisade contre les Albigeois, se soumirent volontairement. Le roi en profita pour réunir la ville à la couronne. Le traité fut passé le 12 avril 1229.
    La fin du XIVe siècle voit une ville qui, si elle est délivrée du danger des Anglais et des routiers, n’en est pas moins épuisée par les tailles et les pestes. Elle eut à disputer le peu de substance qui lui restait à l’avidité fiscale d’abord du duc d’Anjou, puis du duc de Berry, frère du duc d’Anjou nommé gouverneur du Languedoc. La résistance que la ville opposa à la rapacité du duc donna naissance en 1382 à une jacquerie locale que l'on nomma "Tuchinat".
    L'histoire de Nîmes pendant la première moitié du XVe siècle s'inscrit comme une triste continuation de celle du XIVe siècle, sans compter les calamités climatiques qui dévastèrent la ville. La peste qui trouvait une proie facile sur une population déjà malade, faible et mal nourrie, y sévit trois fois en 10 ans (1448-1455-1459).
    Guerres de religion : Au XVIe siècle la situation de la ville s’améliora insensiblement. En 1533 elle fit un accueil magnifique au roi François Ier et mérita l’établissement de son université. Très vite, Nîmes devint un foyer des plus actifs du calvinisme et les désaccords entre catholiques et protestants furent courants, se partageant le pouvoir soit de manière consensuelle, soit de manière forcée et violente.
    Le 29 septembre 1567, jour de la Saint-Michel, a lieu la Michelade par laquelle des protestants assassinent près de 90 clercs catholiques.
    En 1569, la ville, fortement gardée par les troupes catholiques fut prise par un coup d'audace par les huguenots, commandés par Nicolas Calvière. En effet, ceux-ci parvinrent à s'introduire par les égouts.
    Si l’édit de Nantes apporta une relative tranquillité, sa révocation en octobre 1685 fut suivie de nouvelles persécutions à l'encontre des protestants, ainsi que de nouvelles restrictions. Les réformés ne pouvaient éduquer leurs enfants dans la religion calviniste, leurs inhumations étaient interdites dans les cimetières, leurs cultes encadrés et limités, et ils se voyaient refuser toute fonction publique. C'est logiquement qu'en 1702, à la suite de l'assassinat de l'abbé du Chayla (un opposant des réformés), commença la guerre des Cévennes (par la suite dénommée la guerre des Camisards) où de simples paysans et artisans protestants, excédés par l'intolérance subis par eux et leurs coreligionnaires, parvenaient à tenir tête aux Dragons du roi. Le Gard dans son ensemble fut touché par ce conflit et Nîmes vit se reproduire, le 1er avril 1703, des tueries comme celui du massacre du moulin de l’Agau où les troupes catholiques du maréchal de Montrevel engagèrent des répressions contre des protestants.
    La première moitié du XVIIIe siècle ne voyait pas encore l'avènement d'une véritable tolérance. Celle-ci fut véritablement acquise en 1789 avec la Révolution française et la Déclaration des Droits de l'Homme et du Citoyen, dont l'un des auteurs, Rabaut-Saint-Étienne, est un pasteur nîmois (il est notamment l'auteur de l'article garantissant la liberté de culte). Cependant, la Révolution provoqua de derniers affrontements. Catholiques, proches des royalistes, et protestants, proches des idées révolutionnaires, se livrèrent, du 13 au 16 juin 1790, à des combats meurtriers désignés sous le nom de "bagarre de Nîmes".
    Essor économique : Dans le domaine économique, c'est à la Renaissance, puis aux XVIIIe et XIXe siècles que Nîmes connaît un essor impressionnant, lorsque se développent de grandes manufactures de tissus.
    Dès 1552, le conseil municipal installe un grand marché de la viande, et subventionne l'installation d'une usine de douilles, puis en 1557 il fait venir à Nîmes des soyeux italiens qui vont développer l'industrie de la soie, au moment où Olivier de Serres et le jardinier François Traucat, développent la culture du ver à soie. La ville finance un an plus tard la création d'une manufacture de soie par Pierre Dupont.
    Nîmes, cité manufacturière vouée au textile et place commerciale importante, devient une plaque tournante ferroviaire essentielle lors de la mise en place du réseau de chemin de fer dès les années 1830-1840. Mais la concurrence lyonnaise est rude durant la deuxième moitié du XIXe siècle et la bourgeoisie nîmoise réinvestit les capitaux du textile dans la banque ou la vini-viticulture. La culture de la vigne est facilitée par la construction du canal du Midi (dès le XVIIe siècle) et surtout sa liaison avec le Rhône, par Sète (XIXe siècle). Le transport du vin est aussi grandement favorisé par l'apparition du chemin de fer à Nîmes dès 1839. On notera cependant le coup rude porté aux activités vinicoles par la terrible crise liée au phylloxéra à partir de 1872.

    Source : Wikipédia

    Les films tournés à Nîmes

    Les années 90


    1992, France, Aventures
    Réalisé par Claude Lelouch
    Scénario de Claude Lelouch & Maryline Dupoux
    Photographie de Jean-Yves Le Mener
    Musique de Francis Lai & Philippe Servain
    Décors de Thierry Flamand
    Costumes de Mimi Lempicka
    Montage d'Hélène de Luze
    Son d'Harald Maury
    Mixage son de Gérard Rousseau
    Scripte de Chantal Pernecker
    Durée 3 h 30

    Avec Gérard Lanvin, Béatrice Dalle, Vincent Lindon, Marie-Sophie L., Patrick Chesnais, Jacques Gamblin, Paul Préboist, Élie Chouraqui, Anémone, Amidou, Gérard Darmon, Pierre Vernier, Isabelle Nanty, Jean Benguigui, Catherine Lachens, François Perrot, Jean-Claude Dreyfus, Charles Gérard...

    Résumé : Grande aventure et examen à la loupe d'un coup de foudre entre deux individus qui se sont rencontrés et aimés voilà deux mille ans. Seulement, à notre époque, leur amour est resté aussi intact. Deux mille ans de galère pour une seconde d'éternité...


    Les années 2000

    BIENVENUE AU GÎTE

    2003, France/Grande-Bretagne, Comédie
    Réalisé par Claude Duty
    Scénario de Jean-Philippe Barrau & Claude Duty
    Photographie de David Johnson
    Musique de Valmont
    Décors de Jean-Pierre Clech
    Costumes d'Anne Schotte
    Montage d'Agnès Mouchel
    Son de Dominique Warnier
    Mixage son de Dominique Dalmasso
    Casting de Stéphane Gaillard, Christophe Istier & Jeanne Millet
    Scripte de Nicole Marie
    Durée 1 h 45

    Avec Marina Foïs, Philippe Harel, Annie Grégorio, Sebastian Barrio, Michael Maloney, Bulle Ogier, Julie Depardieu, Nathalie Levy-Lang, Lionel Abelanski, Léa Drucker, Olivier Saladin, Julie Durand, Olivier Broche, Lise Lamétrie...

    Résumé : Couple en proie au stress de la vie urbaine, Caroline et Bertrand décident de tout quitter et de partir reprendre le gîte de leur amie Sophie en Provence. Une nouvelle vie commence : le soleil, les cigales, les oliviers, les clients et les villageois. Ils découvrent la joie d'avoir tourné une page, mais ne l'auraient-ils pas tournée trop vite ?...

    BELLAMY

    2009, France, Policier
    Réalisé par Claude Chabrol
    Scénario d'Odile Barski & Claude Chabrol
    Photographie d'Eduardo Serra
    Musique de Matthieu Chabrol
    Décors de Françoise Benoît-Fresco
    Costumes de Mic Cheminal
    Montage de Monique Fardoulis
    Mixage son d'Eric Devulder
    Casting de Cécile Maistre
    Durée 1 h 50

    Avec Gérard Depardieu, Clovis Cornillac, Jacques Gamblin, Marie Bunel, Vahina Giocante, Marie Matheron, Adrienne Pauly, Yves Verhoeven, Thomas Chabrol...

    Résumé : Comme chaque année à la belle saison, le commissaire Paul Bellamy vient séjourner à Nîmes dans la maison de famille de sa femme Françoise qui rêve de croisières au bout du monde... Paul ne peut se passer de Françoise, mais il déteste les voyages. Un double prétexte le cloue sur place : l'arrivée inopinée de Jacques son demi-frère, aventurier au petit pied, porté sur la bouteille ; et l'apparition d'un homme aux abois qui lui réclame sa protection. Dans son désir empathique d'aider les uns et les autres, si possible en restant sur place, Paul leur consacrera son temps et ses efforts. Sa curiosité naturelle à enquêter y trouvera son compte. Sa position de frère aîné lui donnera davantage de fil à retordre...


    Les années 2010

    LES MEILLEURS AMIS DU MONDE

    2010, France, Comédie
    Réalisé par Julien Rambaldi
    Scénario de Guy Laurent & Julien Rambaldi d'après une idée originale de Carole Greep
    Photographie de David Quesemand
    Musique d'Emmanuel Rambaldi
    Décors de Laurent Tesseyre
    Costumes de Fabienne Katany
    Montage de Stéphane Pereira
    Son de Laurent Benaïm
    Casting de Nathalie Cheron
    Scripte de Sandrine Bourgoin
    Durée 1 h 34

    Avec Marc Lavoine, Pierre-François Martin-Laval, Léa Drucker, Pascale Arbillot, Yvon Back, Guillaume de Tonquedec, Vincent Claude, Maxime Godart, Charlie Dupont, Christelle Cornil...

    Résumé : Un week-end au vert avec vos meilleurs amis. Ceux qui vous aiment vraiment. Ceux en qui vous avez une confiance absolue. Ceux qui vous comprennent et vous disent toujours la vérité. Et surtout, ceux qui vous pourrissent sans savoir qu’ils ont appuyé sur la touche rappel de leur téléphone...

    Né(e)s à Nîmes

    Actrice


    Bernadette Lafont
    Née le 26/10/1938