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    Nevers fait son cinéma
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    Sa situation géographique

    Nevers (prononcé [nə.ˈvɛʁ]) est une commune du centre de la France, située dans le département de la Nièvre en région Bourgogne. Elle compte 36 762 habitants (recensement de 2012) au cœur d'une aire urbaine estimée à 100 556 habitants (recensement de 1999). La ville est située aux confluents de la Nièvre et de la Loire, à quelques kilomètres de l'Allier (affluent de la Loire).
    Il s'agit de la ville principale du département de la Nièvre et de la 3ème plus grande ville de Bourgogne, située entre Chalon-sur-Saône et Auxerre. Sa capitale et chef-lieu régional est la ville de Dijon.
    Capitale de la province du Nivernais sous l'ancien régime, elle est désignée comme préfecture du département de la Nièvre lors de la réorganisation territoriale de 1790. Ses habitants sont appelés les Neversois. Il s'agit d'un barbarisme inventé par un journaliste local. Le nom officiel est toujours nivernais.
    Dotée d'un patrimoine historique remarquable, d'un important ensemble patrimonial médiéval (église Saint-Étienne, cathédrale Saint-Cyr-et-Sainte-Julitte), renaissance (palais ducal) ou contemporain (église Sainte-Bernadette du Banlay), la ville est affiliée au réseau national des villes d'art et d'histoire.
    Source : Wikipédia

    Histoire de la ville

    Le Moyen-Age : Une lignée de comtes héréditaires se fixe à la fin du Xe siècle ; la prise en main du comté par Landri et ses successeurs correspond à la cristallisation du système féodal et à l'indépendance face au puissant voisin bourguignon. Comme les héritiers sont souvent des femmes, c'est un prétexte pour le roi, suzerain direct, d'intervenir sur ce fief stratégique, par le choix des époux pour les jeunes comtesses. Le comté de Nevers est ainsi porté par ses héritières à diverses grandes familles, pour qui le Nivernais est une source financière mais Nevers n'est jamais considérée comme une capitale princière pour des comtes qui souvent n'y résident pas, l'administration étant d'ailleurs le plus souvent le fait des comtesses. Jusqu'à fin XIIIe siècle, luttes féodales et croisades rythment la vie des comtes.
    En 1068, la restauration du prieuré Saint-Etienne, rattaché à l'ordre clunisien, dote la ville d'une église qui restera un modèle d'architecture romane. En outre, la concession par le comte d'une charte de franchise au prieuré apporte une nouvelle impulsion au bourg. La ville prend corps en 1194 avec l'édification, par le comte Pierre de Courtenay, d'une nouvelle enceinte qui englobe la cité et le bourg Saint-Etienne. Au centre de cet espace, la cathédrale Saint-Cyr Sainte-Julitte, témoin de l'évolution de l'art gothique du XIIIe au XVe siècle, marque l'affirmation de l'autorité de l'évêque.
    En 1231, la ville dans son ensemble est dotée par la comtesse Mahaut de Courtenay d'une charte de franchise qui crée un pouvoir municipal représenté par les échevins. De 1280 à 1369, le comté appartient à la famille Flandre, ce qui pose la question du choix de la fidélité à la France ou à l'Angleterre pendant la Guerre de Cent Ans. Restée dans le camp français, Nevers est épargnée. Mais menacée par les Grandes Compagnies démobilisées qui ravagent le pays, elle s'efforce de restaurer ses fortifications. A partir de 1369, le comté devient possession de la Maison de Bourgogne et rentre dans le sillage du roi de France. Cependant, malgré elle dans le camp des Bourguignons contre les Armagnacs, Nevers est sous domination anglaise avec à ses portes les armées de Charles VII. Les échevins accélèrent les efforts défensifs, la Porte du Croux date de cette période. Nevers n'a certes jamais été prise, mais elle a vécu une forme d'occupation et ses caisses sont vides. La fin du Moyen-âge est marquée par la construction d'un nouveau château, l'actuel Palais ducal, entrepris en 1467 par le comte Jean de Clamecy.
    Les temps modernes : Cette période est marquée par la présence forte d'une autorité seigneuriale plus ou moins pesante ou bénéfique. Si les Gonzague assurent une forme de patronage ducal, les Mancini font preuve de plus d'autoritarisme. La tutelle royale devient plus contraignante avec une pression fiscale accrue alors que parallèlement le pouvoir municipal s'affaiblit.
    Le XVIe et la première moitié du XVIIe siècles sont difficiles pour Nevers surtout en raison des épidémies de peste et des problèmes d'approvisionnements qui engendrent disettes et famines. Cependant, malgré les rigueurs du temps, des ouvertures artistiques, intellectuelles et spirituelles se font jour. La Renaissance voit l'arrivée de nouvelles familles à la tête du Nivernais. Les Clèves, élevés au rang de ducs en 1538, parent le château d'une façade Renaissance. De 1565 à 1601, l'action de Louis de Gonzague et d'Henriette de Clèves marque fortement la ville. Louis encourage l'installation de faïenciers italiens dans les années 1580. Cet art se développe dans la première moitié du XVIIe siècle avec une augmentation du nombre d'ateliers qui s'émancipent de l'influence italienne pour privilégier leurs propres sources d'inspiration avec les camaïeux de bleus puis les décors persans. Louis et Henriette aident avec efficacité l'installation d'un imprimeur et font venir les Jésuites en 1571 afin de leur confier le collège de la ville pour y développer un enseignement humaniste. Catholiques convaincus, ils favorisent également l'implantation de nouveaux ordres religieux nés de la Réforme catholique, qui s'insèrent dans la ville et affirment une nouvelle esthétique. Leur fils Charles puis sa fille Marie poursuivent cette politique. Cependant en 1659, le petit-fils de Charles vend le duché à Mazarin.
    Lorsque celui-ci acquiert le duché, Nevers est une ville en faillite. Elle sort d'un siècle et demi qui fut l'un des temps les plus éprouvant de son histoire et au cours duquel elle est passé du monde de la tour gothique de la cathédrale à celui de la façade baroque de la chapelle de la Visitation. Mais ce sont aussi des années des réalisations. C'est alors que se fait pleinement sentir la marque des Gonzague qui contribuent à renforcer l'insertion de Nevers dans les grands courants intellectuels et religieux de l'époque. La période suivante qui va du milieu du XVIIe siècle à la Révolution, sous la domination des Mancini, marque sans doute l'apogée de Nevers, en développant sa vocation commerciale. Les temps sont plus calmes et si la fiscalité est toujours pesante, des structures d'assistance soulagent quelque peu le paupérisme. Nevers est alors une petite capitale régionale, prospère grâce à la faïence, cependant concurrencée par porcelaine anglaise à partir de 1786, et au commerce. Le négoce, en particulier le trafic du bois et du fer, est en effet stimulé par l'ouverture du canal de Briare et l'affirmation de l'axe routier Paris-Lyon par le Bourbonnais. Cette prospérité se lit dans la construction de nombreux hôtels particuliers sur le modèle parisien. En outre, une volonté d'urbanisme et de modernisation se manifeste par un souci d'embellissement et de salubrité avec la construction en pierre du Pont de Loire, la création d'un corps de pompier, les premiers réverbères et la numérotation des rues.
    La Révolution et le 1er Empire : A la veille de la Révolution, Nevers est une ville en crise : érosion du niveau de vie, crise démographique et surtout essoufflement de l'économie. Les épisodes de disette et de pain cher se multiplient à partir de 1786, et en 1789 les problèmes de subsistance troublent plus la ville que les idées nouvelles. Il y a bien quelques poussées de fièvres jacobines entre 1792 et 1800, renforcées par la présence de Fouché en 1793, mais il semble que Nevers reste une ville modérée à tendance suiveuse. Une autre période de trouble marque les années 1814-1815. Les espoirs suscités par l'arrivée de Napoléon I sont vite déçus, Nevers ne retrouve pas sa prospérité et subit à nouveau crises financières et disettes à partir de 1812. Ces poussées de fièvre que connaît Nevers sont brèves mais il est clair que sous l'Empire ces émotions sont aussi dues la naissance d'une opinion politique. D'autres traits de l'Ancien Régime sont en train de s'effacer. Le recul économique est certain, avec un affaissement du commerce du fer et surtout un effondrement de la faïence. Cependant de nouvelles perspectives se font jour : éveil démographique, équipement de la ville et développement de nouvelles activités avec l'arrivée de banques et de sociétés d'assurance.
    XIXème siècle : Nevers connaît à cette période des évolutions majeures : croissance démographique, transformations économiques et mutations sociologiques. Surtout, elle réagit avec mesure aux crises nationales qui n'y provoque pas de conflits sanglants.
    Si le début du XIXe siècle présente une période de difficultés pour la ville, celle-ci voit sa fonction administrative renforcée par son rôle de préfecture et connaît un nouvel essor à partir des années 1830. L'économie se relève, la navigation sur la Loire se développe avec les bateaux à vapeur et le trafic de marchandises connaît son apogée grâce au transport de la houille pour lequel est construit le Port Neuf de Médine en 1848. Nevers devient un centre commercial régional, un centre bancaire et un important nœud ferroviaire avec l'arrivée du chemin de fer au milieu du siècle. Ces activités enrichissent la ville et la dotent de nombreux édifices liés à ses nouvelles fonctions et à la croissance de la population : hôtel de ville, gare et viaduc, prison, marchés couverts, théâtre, établissements de bains.
    Sous la Monarchie de Juillet, on assiste à un éveil politique avec un glissement vers les idées républicaines, ce qui est du à l'élargissement de la base électorale et aux déceptions engendrées par le nouveau régime. Après l'élection de Louis-Napoléon Bonaparte en 1848, ce glissement à gauche se confirme aux élections législatives de 1849 alors que le reste de la France reste plus conservateur. La répression s'abat sur la Nièvre qui est placé en état de siège. Cependant, si le coup d'état de 1851 entraîne une résistance armée dans la Nièvre, ce n'est pas le cas à Nevers et la visite de Bonaparte en 1852 y est un succès. Ce ralliement massif des Neversois s'explique par une réelle prospérité, la ville s'agrandit et s'embellit. En outre, le régime y est servi par de bons préfets et de bons maires, comme l'urbaniste Jean Desveaux. La prospérité économique s'appuie sur la croissance démographique et sur la mutation des transports, le transport ferroviaire l'emporte désormais sur la marine de Loire. En outre Nevers devient un important pole agricole pour la production charolaise en plein essor. Cependant, l'opposition républicaine relève la tête à partir de 1867 et les premières grèves touchent Nevers en 1870.
    Après la chute de l'Empire, Nevers se dote de maires républicains comme Thévenard qui décide la laïcisation des écoles. Les années 1880 voient le triomphe des Républicains et surtout des radicaux-socialistes, la Nièvre sera pour longtemps acquise à cette tendance. La vie politique au tournant du XXe siècle est marquée par le progrès du socialisme et les luttes entres cléricaux et anticléricaux. Parallèlement, les classes dirigeantes traditionnelles s'effacent tandis qu'industriels et grands commerçants se hissent sur la scène politique locale. La déchristianisation se poursuit, mais il faut noter l'arrivée de Bernadette Soubirous en 1866 au couvent des Sœurs de la Charité où elle meurt en 1879.
    XXème siècle : La première guerre touche les Neversois dans leur chair tandis que la vie à l'arrière y est très dure. Les problèmes d'approvisionnement, une forte hausse du coût de la vie et des revendication salariales écrasées minent le morale des habitants. Dans l'entre-deux-guerres, malgré la crise économique des années 1930 qui entraîne la disparition de plusieurs entreprises ainsi que l'apparition du chômage, Nevers développe sa fonction commerciale symbolisée par l'essor des "Docks de Nevers". Nevers est alors un centre commercial plus important que Bourges. C'est pendant cette période que l'expérience mystique de Bernadette est pleinement reconnue. Béatifiée en 1925 puis canonisée en 1933 elle reçoit alors de nombreux pèlerinages.
    La seconde guerre mondiale devient concrète à Nevers dès le 17 juin 1940 avec l'arrivée des Allemands qui occupent l'Hôtel de France où est installée la Feldkommandantur. Cette occupation est très lourde militairement jusqu'en novembre 1942, en raison de la position stratégique de Nevers à proximité de la ligne de démarcation (le long de l'Allier, entre Saincaize et le Veurdre). La Résistance s'organise précocement en développant plusieurs types d'actions clandestines : passage de la ligne de démarcation, renseignement pour les Alliés, installation des maquis, sabotage. Après le débarquement en Normandie, les maquis organisent la libération de la Nièvre par le Nord, Nevers est libérée en septembre 1944. Cependant elle avait été touchée par un bombardement allié durant la nuit du 16 au 17 juillet 1944, œuvre d'aviateurs anglais qui visaient le centre ferroviaire. Le nombre des tués et des blessés est important, les destructions touchent le cœur de la ville, entre la cathédrale et la Porte du Croux, le Lycée et le quartier de la gare.
    Dans un premier temps, Nevers se remet des épreuves de la guerre, reconstruit sa cathédrale et ses quartiers sinistrés. La reconstruction s'effectue avec goût et mesure sans ruptures trop évidentes avec le passé et c'est sans peine qu'Alain Resnais venu tourner à Nevers en 1958 "Hiroshima mon amour" retrouve l'atmosphère de la ville sous l'Occupation. Mais bientôt, Nevers connaît une phase d'expansion assez remarquable. Les Neversois étonnées voient s'élever des grands ensembles tandis que quelques grands travaux comme la déviation de la RN7 modifient la physionomie urbaine. En 30 ans l'agglomération gagne 17 000 habitants et son équipement progresse : écoles, collèges et lycées, stades, piscines et une Maison de la Culture en 1971. Cependant cette expansion reste limitée et fragile. A partir de 1974 la crise économique provoque une stagnation puis une régression de nombre des emplois industriels. Ce phénomène, auquel s'ajoute la tendance des citadins à s'installer à distance des villes se traduit par une baisse de la population à partir de 1982. Au-delà de cette évolution générale, la deuxième moitié du XXe siècle est également marquée par des évènements importants pour Nevers. Au plan politique, les élections législatives de 1946 envoient un nouveau député à la chambre, François Mitterrand, réélu en 1951 et 1956. En 1964 il est président du Conseil Général de la Nièvre. Mai 1968 est vécu à Nevers avec une forte intensité : grève général, ajournement du Conseil Général, occupation des lycées par des collectifs d'enseignants et d'élèves.
    Après la victoire de François Mitterrand en 1981, une période nouvelle s'ouvre pour Nevers et la Nièvre qui ont joué leur rôle en préservant les chances du nouveau président pendant sa traversée du désert. Les années 1980 sont ensuite marqués par l'arrivée de Pierre Bérégovoy, élu maire de Nevers en 1983, qui entreprend de grands travaux amenés à changer le visage de la cité ducale.
    Source : Nevers.fr

    Les films tournés à Nevers

    Les films tournés dans les années 1950

    GAS-OIL

    1955, France, Policer
    Réalisé par Gilles Grangier
    Assistant directeur : Jacques Deray
    Scénario de Michel Audiard & Gilles Grangier d'après le roman de Georges Bayle "Du Raisin dans le Gas-Oil"
    Photographie de Pierre Montazel
    Musique d'Henri Crolla
    Décors de Jacques Colombier
    Montage de Jacqueline Thiédot
    Son de Jean Rieul
    Scripte de Martine Guillou
    Durée 1 h 32

    Avec Jean Gabin, Jeanne Moreau, Gaby Basset, Simone Berthier, Charles Bouillaud, Marcel Bozzuffi, Robert Dalban, Albert Dinan, Roger Hanin, Bob Ingarao, Jean Lefebvre, Jacques Marin, Marcel Pérès, Henri Crémieux, Ginette Leclerc, Mario David, François Darbon, Yvonne Yma...

    Résumé : Alors qu'il rentre chez lui au volant de son camion, le chauffeur routier Jean Chape roule sur un corps. Pensant avoir percuté un piéton, il se rend au commissariat le plus proche. L'autopsie révèle que la victime était déjà morte avant l'accident. Bien connue des services de police, la victime n'est autre que Scopo, un gangster notoire. Bientôt la bande du malfrat harcèle Jean Chape pour récupérer une mallette contenant 5 millions que Scopo avait en sa possession au moment de sa mort. Avec l'aide de sa maîtresse, la douce Alice, et à un vieil ami, Serin, il tient tête au gang...

    Les films tournés dans les années 1990

    LES ARCANDIERS

    1991, France, Drame
    Réalisé par Manuel Sanchez
    Scénario de Jackie Berroyer & Manuel & Muriel Sánchez
    Photographie de Miguel Sánchez
    Musique d'Étienne Perruchon
    Décors de François Emmanuelli
    Costumes de Martine Harrar
    Montage d'Hélène Viard
    Durée 1 h 35

    Avec Simon de La Brosse, Dominique Pinon, Charles Schneider, Géraldine Pailhas, Yves Afonso, Rudy Moraes, Joachim Milleriou, André Dupon...

    Résumé : Trois arcandiers, c'est-a-dire dans le patois du centre de la France des êtres fantaisistes et brouillons, décident de partir au Brésil tandis que, quelques kilomètres plus loin, à Nevers, Bernadette Soubirous s'ennuie dans sa chasse. Elle va les accompagner à leur insu et les entraînera jusqu'au bout de leur rêve...

    CONTE D'HIVER

    1992, France, Drame
    Réalisé par Eric Rohmer
    Scénario d'Eric Rohmer
    Photographie de Luc Pagès
    Musique de Sébastien Erms
    Costumes de Pierre-Jean Larroque
    Montage de Mary Stephen
    Mixage son de Jean-Pierre Laforce
    Durée 1 h 54

    Avec Charlotte Véry, Frédéric van den Driessche, Michel Voletti, Hervé Furic, Ava Loraschi, Christiane Desbois, Rosette, Jean-Luc Revol, Jean-Claude Biette, Marie Rivière, Roger Dumas, Danièle Lebrun...

    Résumé : Félicie a une aventure avec Charles au cours de ses vacances d’été. Une fois de retour à Paris elle lui donne malencontreusement une mauvaise adresse et ils se perdent de vue. Des années plus tard, devenue coiffeuse, elle décide de suivre son nouvel amour Maxence en province...

    Les films tournés dans les années 2010

    COMME UN CHEF

    2012, Comédie, France/Espagne
    Réalisé par Daniel Cohen
    Scénario de Daniel Cohen & Olivier Dazat
    Photographie de Robert Fraisse
    Musique de Nicola Piovani
    Décors d'Hugues Tissandier
    Costumes d'Emmanuelle Youchnovski
    Montage de Géraldine Rétif
    Son de Lucien Balibar
    Montage son de Rym Debbarh-Mounir
    Scripte de Lisa-Nina Rives
    Durée 1 h 24

    Avec Jean Reno, Michaël Youn, Raphaëlle Agogué, Julien Boisselier, Salomé Stévenin, Serge Larivière, Issa Doumbia, Bun-hay Mean, Pierre Vernier, André Penvern, Franck de la Personne, Pierre Aussedat, Frédéric Saurel, Élodie Hesme...

    Résumé : Jacky Bonnot, 32 ans, amateur de grande cuisine, au talent certain, rêve de succès et de grand restaurant. La situation financière de son couple le contraint cependant d'accepter des petits boulots de cuistot qu'il n'arrive pas à conserver. Jusqu'au jour où il croise le chemin d'Alexandre Lagarde, grand chef étoilé dont la situation confortable est mise en danger par le groupe financier propriétaire de ses restaurants...


    Né(e)s à Nevers

    DAILLAND Laurent - Directeur de la photographie né en 1956
    VIRLOJEUX Henri - Acteur né le 22 mars 1924