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    Auxerre fait son cinéma
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    Sa situation géographique

    Auxerre est une commune française, chef-lieu du département de l’Yonne, dans la région Bourgogne.
    Au dernier recensement de 2012, la commune comptait 35 096 habitants. La Communauté d'agglomération de l'Auxerrois compte environ 62 320 habitants et l'aire urbaine d'Auxerre compte quant à elle 92 432 habitants. Il s'agit de la première ville du département de l’Yonne, et la quatrième de la région Bourgogne derrière la capitale régionale Dijon, Chalon-sur-Saône, Nevers et devant Mâcon.
    Divisée en 11 quartiers, la ville fait partie depuis 1995 du réseau villes d'art et d'histoire. Ses habitants sont appelés les Auxerrois.
    Le vignoble auxerrois est réputé ; les vignobles AOC de Chablis sont à quelques kilomètres de la ville. Elle est aussi connue pour son club de football et son ex-entraîneur Guy Roux.
    La ville est le premier pôle économique et commercial du département, et joue donc un rôle majeur dans la région.
    Source : Wikipédia

    Histoire de la ville

    Les origines : Auxerre, sous forme de simple bourgade, prit naissance au point d’élargissement définitif de la vallée de l’Yonne. L’endroit était favorable : proximité de 3 fontaines et facilités pour franchir la rivière. La majeure partie de la bourgade s’étala rive gauche, dans la partie sud-ouest de la ville actuelle (quartiers Saint-Pierre, Saint-Pèlerin et du pont aujourd’hui).
    Après la conquête de la Gaule, la ville romaine s’agrégea à la ville gauloise ou, ce qui n’est pas établi, s’y juxtaposa à l’ouest, jusqu’au mont Autric (place de l’arquebuse).
    Du nom d’Autricum ou Autricus selon les sources, les Romains firent celui d’Autessiodurum qu’ils donnèrent à la localité. Après avoir pris diverses formes latines, le nom évolua selon des formes françaises, parmi lesquelles Autcedre, Auceurre (XIVe siècle) et finalement, Auxerre (XVIe siècle).
    Auxerre est relativement pauvre en vestiges de l’époque romaine. Il ne reste rien de la cité gallo-romaine qui posséda un temple de Phoebus, un amphithéâtre, des monuments publics et des statues. La présence des légions romaines assure la paix. Pendant les deux premiers siècles de l’ère chrétienne, les échanges commerciaux sont actifs. Le peuplement de la région s’accentue.
    Par sa rivière et ses routes, Auxerre exporte ses vins et ses grains. La ville accède à la prospérité. Les voies de communication se font plus nombreuses. La grande voie d’Agrippa de l'Océan (Rome-Boulogne-sur-Mer) traverse Auxerre.
    L’époque chrétienne : Vers 258, le pape envoie Pèlerin, citoyen romain de noble famille, évangéliser l’Auxerrois.
    Avant de subir le martyre à Entrains (Nièvre), en 303, Pèlerin avait élevé à Auxerre une église primitive (église Saint-Pèlerin), là où existe l’église reconstruite au xvie siècle qui lui est dédiée, dans la rue qui porte son nom. Selon la tradition, il faut voir dans le puits de Saint-Jovinien, qui existe dans le sous-sol de l’édifice, le baptistère des premiers chrétiens d’Auxerre.
    Sous Dioclétien (284-305), Auxerre, détachée de la civitas de Sens, fut érigée en chef-lieu de civitas, circonscription administrative soumise à l’autorité administrative d’un comte. Cependant il est incertain qu’Auxerre ait été érigé en diocèse avant l’édit de Milan (313), instituant la liberté des cultes.
    Le premier évêque résident est saint Amatre (?-418). C’est le signe que les chrétiens sont suffisamment nombreux pour avoir besoin de les encadrer. La présence chrétienne à Auxerre est donc relativement précoce.
    Du Bas-Empire au Moyen Âge : À la fin du IVe siècle, Auxerre se relève à peine de l’incendie et du pillage que les Alamans et les Francs lui avaient fait subir en 275-276, que de fortes menaces se précisent aux frontières de l’Empire où s’agitent des peuplades barbares attentives à la décadence romaine. Conscients de la menace d’un plus grand danger, les habitants s’emploient alors à édifier des fortifications derrière lesquelles ils seraient alors à l’abri des incursions. Ils choisissent pour emplacement de défense l’élévation de terrain que domine aujourd’hui la cathédrale, surplombant l’Yonne, défense naturelle. Les limites sont la rue des Boucheries et la rue Lebeuf. Dans cet enclos s’élevait la résidence des comtes, protégée par 5 tours. La base de la tour Saint-Alban et le soubassement de celle de l’Horloge sont les seuls restes que l’on puisse apercevoir de cette enceinte restée visible jusqu’au XVIIe siècle. La solidité des murailles assura l’intégrité de la ville pendant les grandes invasions germaniques de 407. Elle semble ne pas avoir échappé au saccage des Huns en 451, dont les dévastations la privent d’évêque pendant 10 ans. Les territoires passent alors sous le commandement militaire des comtes. Les évêques partageant leur activité entre les préoccupations guerrières et l’organisation de leur diocèse.
    Au (IVe et Ve siècles) est marquée par les évêques saint Amatre et surtout par saint Germain, qui fait à l’église d’Auxerre d’importantes libéralités. Le nom de Germain ne cesse donc de grandir après sa mort. La légende vient entourer son nom de merveilleux. Clothilde (l’épouse de Clovis) substitue à l’oratoire où Germain avait choisi de reposer, une basilique qu’elle lui dédie. Ces pieuses dispositions sont à l’origine de l’abbaye de Saint-Germain dont l’époque carolingienne va consacrer la puissance et le rayonnement.
    Pendant les 3 siècles troublés qui suivent, l’église d’Auxerre, à la main de ses évêques, va faire du monachisme la base de sa floraison spirituelle et artistique dont le Moyen Âge consacrera l’épanouissement. En effet, les rivalités guerrières, l’insécurité généralisée, l’esprit de corruption, la faiblesse mérovingienne ouvrent, au VIe siècle, une ère de dérèglements et d’anarchie où sombrent les idées d’humanisme et de religion. Charles Martel s’empare des richesses de l’église et confisque l’Auxerrois et ce n’est qu’au IXe siècle que l’évêque d’Auxerre recouvrera la souveraineté qu’il a perdue sur les établissements religieux de la ville.
    Mais, entre temps, l’épiscopat auxerrois n’a pas négligé sa mission. Dès le VIe siècle, Auxerre possédait 8 églises : Saint-Germain, Saint-Pierre, qui, reconstruites, sont parvenues jusqu’à nous ; saint Amatre, Saint-Martin dont il subsiste quelques vestiges de la reconstruction ; Saint-Valérien et Saint-Julien, disparues.
    Le VIIe siècle voit s’élever, hors de l’enceinte, de nouveaux monastères. Vers 634, l’évêque Pallade transfère le monastère de Saint-Julien qui s’enorgueillira, plus tard, de 3 basiliques juxtaposées et de 2 oratoires. Il fonde aussi l'église Saint-Eusèbe, qu’il peuple de religieux. Vigile, son successeur, fait édifier l’église disparue de Notre-Dame-la-d'Hors qu’il destine à sa sépulture. Il appartient à l’évêque Humbaud, au IXe siècle, de parachever l’œuvre de ses prédécesseurs en fondant les monastères de Saint-Marien, de Saint-Père, de Saint-Gervais et des Îles.
    L’étendue de la ville monastique coïncide, alors, avec celle de la ville actuelle telle que la délimite sa ceinture de boulevards intérieurs. Une première urbanisation se dessine, les communautés religieuses attirant peu à peu une population de marchands, d’artisans, d’habitants. Faisant leur apparition à l’époque carolingienne, les paroisses, à leur tour, viennent se superposer aux domaines monastiques. Au IXe siècle, Auxerre est le siège d'une école monastique, autour de l'abbaye Saint-Germain, qu'illustrent des érudits comme Murethach, Haymon d'Auxerre, Heiric d'Auxerre et Remi d'Auxerre. Son rayonnement intellectuel touche tout l'Occident chrétien.
    Le Moyen Âge : Les invasions normandes ont épuisé le pays. Abbés et prélats ont ceint l’épée. En 912, saint Géran, évêque d’Auxerre, défait les Normands à Saint-Florentin. L’Auxerrois et le Sénonais sont réunis à la Bourgogne de Boson et de Richard le Justicier. En 1015, le traité d'Hery attribue la Bourgogne au roi Robert II, et soumet l’Auxerrois à la double souveraineté du comte-évêque Hugues de Chalon et du comte Otte-Guillaume, divise le comté en 3 baronnies.
    Outre la famine qui règne vers l’an 1030, Auxerre subit deux grands incendies. Seule l’église de Saint-Alban martyr, que saint Germain avait bâtie dans le haut de la cité, réchappe au premier incendie : la cathédrale est réduite en cendres. L’évêque Hugues, au lieu de la rebâtir de moellons, comme auparavant, en jette les fondements sur le roc avec des pierres de taille ; il demande une enceinte d’une plus grande étendue, et il y fait faire les grottes ou cryptes telles qu’on les voit encore aujourd’hui sous le sanctuaire et sous la moitié du chœur. L’ouvrage était déjà bien avancé, lorsqu’il arriva un second incendie ; mais l’église fut indemne, et le feu ne toucha que quelques maisons.
    1039 voit renaître les guerres de Bourgogne. L’évêque devient indépendant du comte Renaud sur arbitrage de saint Bernard, et suzerain d’une partie de la ville. Les différends qu’il soutient, notamment en 1166 contre le comte de Chalon, incitent le comte Guillaume III à protéger les faubourgs de la ville. Vers 1171, une deuxième enceinte fortifiée est hâtivement construite, appuyée à la rive gauche de l’Yonne, comme la première, mais englobant largement abbayes et monastères. La figure de boulevards, aujourd’hui séparative des villes anciennes et modernes, en figure exactement le tracé. Le fait que la ville ait pu se satisfaire de ses limites médiévales pendant près de 6 siècles est caractéristique de l’absence de vigueur de l’économie rurale confinée qui était celle de la région.
    En 1183, l’évêque de la ville, Hugues de Noyers, prend la tête de la répression armée du mouvement égalitaire des Capuchonnés.
    Il revient à Pierre de Courtenay, le plus illustre des comtes d’Auxerre, cousin germain de Philippe Auguste, d’achever la deuxième enceinte de la ville. À peine élu au trône de Constantinople, il meurt en 1218. Sa fille, Mathilde, attache son nom à l’octroi des franchises communales. L’une des filles de Mathilde, par mariage, fait passer le comté d'Auxerre de la famille des Courtenay à celle des Chalon.
    Lors de la guerre de Cent Ans, en janvier 1358, Anglais et routiers attaquent Auxerre et s’emparent de la ville par surprise le 10 mars 1358, la mettant en pillage. En 1348 et 1361, la peste noire ajoute ses ravages aux excès de brigandage.
    Le vieux comte Jean IV de Chalon vend le comté au roi Charles V, par acte du 25 janvier 1370, moyennant 30 000 francs d’or. Par cette première réunion à la couronne, les Auxerrois deviennent bourgeois du roi. Mais la guerre des Armagnacs et des Bourguignons survenant, Auxerre prend le parti du duc de Bourgogne, Jean sans Peur. Une paix, plus ostentatoire que sincère, est signée à Auxerre le 22 juillet 1412. C’est Louis XI qui obtient la cession du comté d’Auxerre, cession régularisée en 1490. Entre-temps, les Auxerrois font leur soumission au roi, et Charles le Téméraire périt à Nancy en 1477. Le rattachement du comté d'Auxerre à la France est devenu cette fois définitif. louis XI confirme également en janvier 1477 les privilèges de la ville et ordonne la création d'un bailliage.
    La Renaissance : La guerre passe les Alpes. Avec éblouissement, les nobles découvrent l’Italie d’où ils rapportent une conception nouvelle de la vie et, choc décisif, une idée de l’art. Villes et campagnes pansent alors leurs plaies. On relève partout les églises. Auxerre, pour son alimentation, dérive les abondantes eaux de Vallan (1495). On y achève la cathédrale. L’imprimerie est florissante (surtout à Joigny) et l’évêque Jean III Baillet fait exécuter les tapisseries fameuses de l’invention des reliques de saint Étienne dont il orne la cathédrale.
    Mais c’est sûrement le portail de l’évêché qui est considéré comme le plus intéressant des monuments auxerrois de la Renaissance. Il est l’œuvre de François II de Dinteville que des missions en Italie avaient familiarisé avec l’art nouveau. Il faut aussi ajouter la reconstruction de l’église Saint-Pierre et de la porte de la même abbaye, ouvrant sur la rue Joubert avec sa belle arcade Renaissance. N’oublions pas le style des hôtels privés auxerrois du XVIe siècle qui est celui de la seconde période de la Renaissance : l’hôtel de Crole, l’hôtel Amyot ou encore l’hôtel du Cerf-Volant, qui passe pour être le plus ancien édifice civil d’Auxerre.
    L’urbanisation du XVIe siècle : La fin des guerres de France-Bourgogne a apporté à l’Auxerrois une ère de sécurité et de prospérité au cours de laquelle le chef-lieu va se façonner au monde moderne. L’affranchissement fait de rapide progrès dans les campagnes, le commerce est actif. Auxerre s’enrichit de l’exportation de ses vins. L’aisance grandit parmi les vignerons, les voituriers par eau, et les propriétaires.
    Dès le début du siècle, le développement de la construction entraine le recul des clos monastiques au profit des lotissements. Les règlements de voirie font leur apparition. Le réseau des voies urbaines prend peu à peu la physionomie qu’il conservera jusqu’à l’époque contemporaine. Dotée d’un maire par Charles IX, la municipalité se consacre aux tâches d’édilité, construit ou reconstruit les bâtiments publics.
    La seconde moitié du XVIe siècle ramène les troubles. Les idées issues de la Réforme ont pénétré dans l’Auxerrois par l’Yonne et la Loire. L’édit de 1562 interdit le culte protestant dans les villes. Les protestants auxerrois se retrouvent alors à Cravant. Aidés par le gouverneur, ils s’emparent de la ville le 27 septembre 1567. Ils s’y livrent incontinent au pillage et à la dévastation des églises.
    Les catholiques récupèrent la ville l’année suivante et massacrent environ 150 réformés. Mais les querelles des princes viennent s’ajouter aux passions locales. La majorité des habitants d’Auxerre se déclare pour la Ligue contre le roi. Il faudra l’abjuration d’Henri IV et surtout la présence des troupes royales aux portes d’Auxerre pour que la ville, le 19 avril 1594, fasse sa soumission à Henri IV.
    L’Ancien Régime : Les abus de la fiscalité, les intempéries, la peste et la réapparition de la lèpre, avaient éprouvé les Auxerrois depuis le début du siècle. D’inspiration médiocre, la municipalité s’épuisait en procès multipliés.
    Les troubles armés réapparaissent avec la Fronde. Auxerre tient pour le roi et résiste à l’assaut de Condé. Mais le va-et-vient des troupes des 2 partis, le brigandage, laissent le pays ravagé. Économiquement, le XVIIIe siècle sera décevant. Lors de la famine de 1709, on dénombre à Auxerre 3 000 pauvres. Aussi la fin du siècle accusera-t-elle un sérieux recul démographique.
    Cependant vers 1750, le pouvoir se préoccupe de l’extension et de la restauration des voies de communication dont l’état est lamentable. L’éclairage public fait une timide apparition en 1788 avec deux lanternes. Aussi l’aménagement des anciennes fortifications en promenades publiques débute en 1732.
    Le diocèse d’Auxerre, "refuge des pécheurs", accueille les prêtres persécutés, s’attire les foudres du gouvernement pour son action clandestine. Les séquelles du jansénisme marqueront durablement l’Auxerrois. L’ostracisme contre les prêtres jansénistes, la défiance des populations contre leurs successeurs, la pénurie de prêtres après la Révolution, favoriseront, jusqu’à la Restauration, le développement d’un "culte laïcal" déchristianisateur et d’un anticléricalisme qui ne faiblira qu’au XXe siècle.
    De la Révolution à l’époque contemporaine : La convocation des États généraux, l’élection des députés du Tiers (23 mars 1789), se font, à Auxerre, dans l’enthousiasme. En 1790, le découpage administratif du pays entraîne la laborieuse création du département de l’Yonne. Peu après, le diocèse d’Auxerre est supprimé.
    L’histoire révolutionnaire auxerroise sut éviter d’être sanglante. Si l’on excepte le meurtre accidentel de deux gardes nationaux en 1792. Les passions, sans doute, ne donnèrent le cours qu’elles eurent ailleurs : incarcérations, persécution du clergé, fermeture, démolition des églises, leur affectation au culte révolutionnaire, aux clubs, à des services publics. Sur l’air de Jean de Nivelle, les Auxerrois ont popularisé la figure pittoresque et agitée de Guillaume Roussel (le fameux Cadet Roussel), Auxerrois d’adoption, que ses attitudes dans les manifestations et cortèges révolutionnaires avaient rendu célèbre.
    XIXe siècle : L’invasion de 1814 amène les Autrichiens à Auxerre, reprise par les troupes françaises, occupée à nouveau après les adieux de Fontainebleau. Retour de l’île d'Elbe, Napoléon arrive à Auxerre le 17 mars 1815, loge 2 jours à la préfecture auprès du préfet Gamot, beau-frère du maréchal Ney. L'empereur et le maréchal se rencontrent le 18 mars. L'Empéreur passe en revue les troupes de Ney venues se joindre à lui. Enfant d’Auxerrois, né à Annoux, écolier du collège d’Auxerre, volontaire de 1792, Davout fut l’un des meilleurs lieutenants de Napoléon (statue Davout érigée sur les promenades). La ville a montré de nombreuses sympathies bonapartistes pendant plusieurs décennies. La célébrité du capitaine Jean-Roch Coignet y a sans doute été pour beaucoup. Natif de l’Yonne, Coignet fut aussi un véritable héros des guerres de l’Empire (il meurt en 1860).
    En 1838, la ville est l’une des deux seules villes de garnison du département avec Joigny. Elle héberge la 15e Compagnie de fusiliers vétérans.
    En 1848, la ville se tient au bord des manifestations séditieuses. L’opinion républicaine libérale et socialiste a de vigoureuses racines dans la région. La répression politique de 1852 y sera sévère. Entre temps, la ville a fait toilette. On pousse au pavage des rues et l’aménagement des promenades s’achève. En 1866, Napoléon III est accueilli en visiteur à l’occasion d’un concours agricole régional. À la charnière des siècles, les promenades publiques vont se garnir de vastes demeures agrémentées de parcs et de jardins.
    XXe siècle : Les guerres apportent à Auxerre leurs émotions et leurs deuils. Le 21 décembre 1870, le drapeau blanc est hissé au sommet de la cathédrale après un bombardement. Les bombardements allemands de 1940 entraînent la destruction d’une partie du quartier du Pont. En août 1944, la ville est libérée par les troupes du maréchal Leclerc. Deux monuments commémorent les morts et victimes de ces périodes néfastes (place de l’arquebuse et place Saint-Amatre). En août 1945, la 101e division aéroportée américaine (Screaming Eagles) y installe un camp (ainsi que dans les villes de Sens et de Joigny). Elle y restera jusqu'au 30 novembre de la même année, jour de sa démobilisation.
    La commune de Vaux a fusionné avec Auxerre en 1972.

    Source : Wikipédia

    Les films tournés à Auxerre

    Les années 1970

    COUP DE TÊTE

    1978, France, Comédie
    Réalisé par Jean-Jacques Annaud
    Scénario de Francis Veber d'après une histoire d'Alain Godard
    Photographie de Claude Agostini
    Musique de Pierre Bachelet
    Décors de Jean-Claude Josquin & Alain Maunoury
    Costumes de Corinne Jorry
    Montage de Noëlle Boisson
    Son de Jean-Paul Gevaert, Maurice Gilbert, François Soler & Claude Villand
    Montage son de Sophie Tatischeff
    Casting de Mamade
    Scripte de Claude Batifoulier
    Durée 1 h 29

    Avec Patrick Dewaere, France Dougnac, Dorothée Jemma, Maurice Barrier, Robert Dalban, Mario David, Hubert Deschamps, Dora Doll, François Dyrek, Patrick Floersheim, Michel Fortin, Jacques Frantz, Gérard Hernandez, Corinne Marchand, Paul Le Person, Michel Aumont, Jean Bouise, Janine Darcey, Bernard-Pierre Donnadieu, Jacqueline Doyen, Jean-Paul Muel, Jacques Monnet, Jean-Pierre Darroussin, Jacques Mathou, Catherine Samie...

    Résumé : François Perrin joue dans l'équipe de football de Trincamp. Le président du club est également patron de l'usine où il travaille. Après une altercation avec Berthier, le meneur de l'équipe, il est exclu des terrains et renvoyé de l'usine. Pour couronner le tout, il est accusé d'un viol commis par Berthier. Cependant, à la surprise générale, Trincamp cumule les résultats en Coupe de France, jusqu'à jouer les phases finales. Le jour du déplacement, le car de l'équipe a un accident. Plusieurs joueurs sont blessés. La feuille de match sera difficile à remplir. Beaucoup se proposent, peu font l'affaire. Une seule solution s'impose. Libérer de prison François Perrin le temps du match afin d'éviter le forfait de l'équipe...

    Prix & Récompenses : César 1980 : Meilleur acteur dans un second rôle.

    Les plus de Ciném@ et Cie : L'équipe de Trincamp et son adversaire l'USTT étaient en réalité, sauf pour les joueurs Perrin et Berthier, les vrais joueurs d'Auxerre (Trincamp) et de Troyes (l'USTT), les scènes du match ayant été tournées à la mi-temps du derby Auxerre-Troyes (0-0). Guy Roux (Ex entraîneur d'Auxerre) est crédité au générique comme conseiller technique et sportif.



    Voir aussi : Football, Seine-et-Marne.
    LA CARAPATE

    1978, France, Comédie
    Réalisé par Gérard Oury
    Scénario de Gérard Oury & Danièle Thompson
    Photographie d'Edmond Séchan
    Musique de M. Philippe-Gérard
    Décors de Jean André & Georges Glon
    Costumes de Tanine Autré
    Montage d'Albert Jurgenson
    Son de Jacques Maumont & Alain Sempé
    Durée 1 h 40

    Avec Pierre Richard, Victor Lanoux, Raymond Bussières, Claude Brosset, Jacques Frantz, Claire Richard, Blanche Ravalec, Bernard Granger, Robert Dalban, Jean-Pierre Darras, Bruno Balp, Erick Desmarestz, Janine Souchon, Janine Darcey, Katia Tchenko, Alain Doutey, Henri Attal, Patrick Floersheim, Luc Florian, Roger Muni...

    Résumé : Le 27 mai 1968, Jean-Philippe Duroc, un avocat, quitte Paris et se rend à la prison de Lyon pour rencontrer son client, Martial Gaulard, et lui annoncer que son pourvoi en cassation a été rejeté. A peine dans les lieux, une mutinerie éclate...

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    Voir aussi : Avocat, Lyon, Dijon, Paris 1, 7, 8, Versailles.