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    Médecine dans la préhistoire : Bien qu'on ne dispose pas de données fiables pour savoir quand a débuté l'usage des plantes à des fins médicinales, il est généralement admis que l'utilisation des plantes comme remèdes a été représentée dans les peintures rupestres des grottes de Lascaux en France, qui ont été datées par le carbone radioactif entre environ 18 000 et 15 000 ans avant le présent. Avec le temps et l’accumulation d’essais et d’erreurs, une petite base de connaissances s’est constituée au sein des premières communautés tribales. Comme ces connaissances se sont développées au fil des générations, la culture tribale s’est transmise à des initiés. Ces "initiés" sont devenus ceux qu’on désigne aujourd'hui sous le nom de guérisseurs ou de shamans.

    Médecine dans l’Antiquité : Les premières traces écrites ayant trait à la médecine remontent au code d'Hammurabi au XVIIIe siècle av. J.-C. Il s'agissait d'un code réglementant l'activité du médecin notamment ses honoraires et les risques qu'il encourait en cas de faute professionnelle. La constitution d'une bibliothèque médicale à Assurbanipal au VIIe siècle av. J.-C. marque le début de la formation médicale. En la dissociant de la magie, les savants de l'Antiquité grecque sont les fondateurs de la médecine occidentale. Les précurseurs sont Pythagore, Thalès de Milet, Empédocle d'Agrigente ou encore Démocrite qui bien que plus connus aujourd'hui pour leurs écrits en mathématiques ou en philosophie exercèrent également la profession de médecin. Le premier savant grec connu avant tout pour ses travaux en médecine est probablement Hippocrate au Ve siècle av. J.-C.. Il est traditionnellement reconnu comme l'auteur du serment qui porte son nom et son œuvre est au programme des études de médecine jusqu'au XVIIIe siècle. En 320 av. J.-C. l'école d'Alexandrie produit des enseignements considérables en anatomie humaine. Ces enseignements sont malheureusement ignorés pendant des siècles par les médecins qui ont préféré se baser sur les extrapolations de dissections d'animaux d'Aristote. Les Grecs ont transmis leur art dans l'empire romain. Au IIe siècle, Galien rédige des manuscrits qui feront autorité jusqu'à la Renaissance : il y reprend la théorie des Quatre éléments décrite par Hippocrate mais la systématise avec des organes producteurs.

    Médecine en Égypte antique : Les données médicales contenues dans le Papyrus Edwin Smith1 peuvent être datée du XXXe siècle av. J.-C. 2 Les premiers exemples connus d’interventions chirurgicales ont été réalisés en Égypte aux alentours du XXVIIIe siècle av. J.-C.. Imhotep sous la troisième dynastie est parfois considéré comme le fondateur de la médecine en Égypte antique et comme l'auteur originel du papyrus d’Edwin Smith qui énumère des médicaments, des maladies et des observations anatomiques. Le papyrus Edwin Smith est considéré comme une copie de plusieurs œuvres antérieures et a été écrit vers 1600 av. J.-C. Il s’agit d’un ancien manuel de chirurgie presque complètement exempt de références à la magie et qui décrit minutieusement l'examen, le diagnostic, le traitement et le pronostic de nombreuses maladies. Inversement, le papyrus Ebers est rempli d’incantations et de rituels destinés à exorciser les démons responsables des maladies, ainsi que de superstitions diverses. Le papyrus Ebers est également le premier document décrivant des tumeurs, mais l’ancienne terminologie médicale est difficile à interpréter, les cas 546 et 547 du papyrus Ebers peuvent par exemple désigner de simples œdèmes. Le papyrus gynécologique Kahun traite des maladies des femmes et des problèmes de conception. Nous sont parvenus trente-quatre observations détaillées avec le diagnostic et le traitement, certains d'entre eux étant fragmentaires6. Datant de 1800 avant J.-C., il s’agit du plus ancien texte médical, toutes catégories confondues. On sait que des établissements médicaux, désignés par l’expression Maisons de vie ont été fondés dans l’Égypte antique dès la première dynastie. Sous la 19e dynastie certains travailleurs bénéficient de divers avantages comme une assurance maladie, des pensions de retraite et l’arrêt maladie. Le premier médecin connu était également un Égyptien : Hesyre, chef des dentistes et des médecins du roi Djéser au XXVIIe siècle av. J.-C. Ainsi que la première femme médecin connue, Peseshet, qui a exercé en Égypte sous la quatrième dynastie. Son titre était responsable des femmes médecins. En plus de son rôle de supervision, Peseshet délivrait les diplômes aux sages-femmes à l’école de médecine égyptienne de Sais.

    Médecine babylonienne : Les plus anciens textes Babyloniens sur la médecine remontent à l’époque de l’ancien empire babylonien dans la première moitié du IIe millénaire av. J.-C. Cependant, le texte babylonien le plus complet dans le domaine de la médecine est le manuel de diagnostic écrit par Esagil-kin-apli le médecin de Borsippa, sous le règne du roi babylonien Adad-ALPA-iddina. Comme les médecins égyptiens de la même époque, les Babyloniens ont introduit les concepts de diagnostic, de pronostic, d’examen physique et de prescription. En outre, le Manuel de diagnostic a introduit des méthodes de traitement et de diagnostic étiologique et le recours à l’empirisme, à la logique et à la rationalité dans le diagnostic, le pronostic et le traitement. Le texte contient une liste de symptômes médicaux et des observations empiriques minutieuses combinant les symptômes observés sur le patient avec un raisonnement logique pour aboutir au diagnostic et au pronostic. Le Manuel de diagnostic est fondé sur une association logique d’axiomes et d’hypothèses, préfigurant la conception moderne selon laquelle par l'examen et l’observation des symptômes d'un patient, il est possible de déterminer la maladie du patient, son étiologie, son évolution probable et les chances de guérison du patient. Les symptômes et les maladies étaient traités par des méthodes thérapeutiques diverses, telles que le bandage, les pommades et les pilules.

    Médecine dans l’Inde antique : À Mehrgarh, au Pakistan, les archéologues ont découvert que le peuple de la civilisation de la vallée de l'Indus, dès les premières périodes de Harappan avait des connaissances en médecine et en dentisterie. Le professeur Andrea Cucina de l'université du Missouri-Columbia, spécialiste en anthropologie physique qui a réalisé les fouilles, a fait cette découverte en nettoyant les dents d'un des squelettes exhumés. Des recherches ultérieures dans la même région ont retrouvé des dents portant des traces de soins, datant de 9000 ans. L’Ayurveda (la science de la vie), est un système de médecine savante et ésotérique originaire d’Asie du Sud dont les prémices remontent à plus de 2000 ans. Ses 2 textes plus célèbres relèvent de l'école de Charaka et Sushruta. Bien que ces écrits présentent un certain nombre de similitudes avec les très anciennes doctrines médicales mentionnées dans la littérature religieuse des vedas, les historiens ont pu apporter la preuve directe de liens historiques entre la naissance de l’Ayurveda et celle des littératures bouddhistes et jaïns. Il semble que les premiers fondements de l’Ayurveda ont été bâtis sur une synthèse entre différentes pratiques anciennes de phytothérapie datant du début du deuxième millénaire avant J.-C., avec un apport massif de concepts plus théoriques, de nouvelles classifications nosologiques et de nouvelles méthodes thérapeutiques datant d'environ 400 avant J.-C. et issues de familles de pensée incluant le Bouddhisme et d'autres inspirations. Zysk, l'ascèse et la guérison dans l'Inde antique: la médecine dans les monastères bouddhistes. Selon le traité de Charaka, le Charakasamhitā, la santé et la maladie ne sont pas déterminées à l'avance et la vie peut être prolongée par l’effort des hommes. Le traité de Sushruta, le Suśrutasamhitā définit l'objet de la médecine comme étant celui de guérir les maladies, de protéger la santé et de prolonger la vie. Ces deux anciens traités décrivent minutieusement l'examen du malade, le diagnostic, le traitement et le pronostic de nombreuses maladies. Le Suśrutasamhitā est remarquable pour sa description des procédures des différents types d’interventions chirurgicales, dont la rhinoplastie, la réparation des lobes d’oreille déchirés, la lithotomie périnéale, la chirurgie de la cataracte et plusieurs autres interventions chirurgicales. Les classiques āyurvediques divisent la médecine en huit branches : kāyācikitsā (la médecine interne), śalyacikitsā (la chirurgie, comprenant l’anatomie), śālākyacikitsā (maladies des yeux, des oreilles, du nez et de la gorge), kaumārabhrtya (pédiatrie), bhūtavidyā (médecine de l’esprit) et tantra agada (toxicologie), rasāyana (la science de rajeunissement), et vājīkarana (aphrodisiaques, principalement pour les hommes). En dehors de ce programme, l'élève de l’Āyurveda devait connaître les dix arts indispensables à l'élaboration et à la mise en œuvre des médicaments : la distillation, la technique, la cuisine, l'horticulture, la métallurgie, la fabrication du sucre, la pharmacie, l'analyse et la séparation des minéraux, la formulation des métaux et la préparation d'alcalis. L'enseignement des différentes matières était prodigué au cours de l'étude des cas cliniques. Par exemple, l'enseignement de l'anatomie faisait partie de l'enseignement de la chirurgie, l’embryologie faisait partie de la formation en pédiatrie et en obstétrique, l’apprentissage de la physiologie et de la pathologie était imbriqué avec l'enseignement de toutes les disciplines cliniques. À la fin de leur formation, le gourou prononçait un discours solennel adressé aux étudiants où il les exhortait à une vie de chasteté, d'honnêteté et d’alimentation végétarienne. L'étudiant devra s'efforcer de tout son être de bien soigner les malades. Il lui était interdit de trahir ses patients pour en tirer un avantage personnel. Il devait d'habiller modestement et éviter les boissons fortes. Il devait être discret et calme, mesurer ses paroles à tout moment. Il était tenu d’améliorer constamment ses connaissances et ses compétences techniques. Au domicile du patient, il devait être courtois et modeste et porter toute son attention au bien-être du patient. Il était tenu de ne rien divulguer de ce qu’il savait du patient et de sa famille. Si le patient était incurable, il devait garder cette information pour lui si elle était susceptible de nuire au patient ou à d'autres personnes. La durée normale de formation d’un étudiant semble avoir été de sept ans. Avant l'obtention du diplôme, l'étudiant devait passer un examen. Mais le médecin devait continuer à apprendre par la lecture des livres, l'observation directe (pratyaksha) et par la déduction (anumāna). En outre, le vaidyas assistait à des réunions où l’on échangeait des connaissances. Les médecins ont également été invités à prendre connaissance des remèdes atypiques des anciens, éleveurs, forestiers et paysans. L’Ayurvéda a également influencé la médecine tibétaine.

    Médecine dans la Perse antique : La pratique et l'étude de la médecine en Iran a une histoire longue et prolifique. La position de la Perse au carrefour de l'Orient et de l'Occident, l’a souvent placée au centre de l'évolution de la médecine en Grèce et en Inde pendant l’antiquité. De nombreuses contributions ont été ajoutées à cet ensemble de connaissances à la fois dans la période pré-islamique de l’Iran et dans la période post-islamique. La première génération de médecins perses a été formé à l’Académie de Gundishapur où l’on a parfois affirmé que l'enseignement hospitalier avait été inventé. Rhazes, par exemple, a été le premier médecin à utiliser systématiquement l'alcool dans sa pratique médicale. Le Kitab al-Hawi fi al-Tibb (grand traité de médecine, Hawi, Al-Hawi, Kitab Al-Hawi ou Liber Continens ) a été écrit par le chimiste iranien Rhazes, le grand traité est la plus recherchée de toutes ses œuvres. Dans ce document, Rhazes a compilé des cas cliniques tirés de sa propre expérience et de très utiles observations de diverses maladies. Le Kitab fi al-jadari wa-al-hasbah (Al-Judari wal Hassaba, Traité sur la variole et la rougeole, De variolis et morbilis, Liber de pestilentia) de Rhazes, avec son introduction sur la rougeole et la variole a eu également beaucoup d’influence en Europe. Le philosophie et médecin Mutazilite Ibn Sina (également connu sous le nom d’Avicenne dans le monde occidental) est une autre figure influente. Son Canon de la médecine , parfois considéré comme le livre le plus célèbre de l'histoire de la médecine, est resté un texte de référence en Europe jusqu'au siècle des Lumières.

    Médecine traditionnelle chinoise : La Chine a également développé un vaste système de médecine traditionnelle. Une grande partie de la philosophie de la médecine traditionnelle chinoise provient d'observations empiriques de la maladie par les médecins taoïstes et reflète la conviction des chinois de l’époque classique, selon laquelle les expériences humaines expriment des principes causals provenant de l'environnement à toutes les échelles. Ces principes causals, qu’ils soient matériels, essentiels ou mystiques, sont en corrélation avec l'expression de l'ordre naturel de l'univers. Pendant l'âge d'or de son règne entre 2696 et 2598 avant J.-C., à la suite d'un dialogue avec son ministre Ch'i Pai, l’empereur Jaune aurait, selon la tradition chinoise, composé son Neijing Suwen ou Canon interne de l'Empereur Jaune : questions et réponses. Au cours de la dynastie Han, Zhang Zhongjing qui a été maire de Changsha, à la fin du deuxième siècle de notre ère, a écrit un Traité de la fièvre typhoïde, qui contient la première référence connue au Neijing Suwen. Sous la dynastie Jin, le praticien et défenseur de l’acupuncture et des moxa, Huang-fu Mi , cite également l’empereur Jaune dans son Jia Yijing, ca. 265 AD. Sous la dynastie Tang, Wang Ping affirme avoir trouvé une copie des originaux du Neijing Suwen, qu'il a édité et sensiblement augmenté. Ce travail a été réexaminé par une commission impériale au cours du XIe siècle de notre ère et le résultat constitue la meilleure description existante des racines fondatrices de la médecine traditionnelle chinoise.

    Médecine dans l’antiquité hébraïque : La plupart de nos connaissances sur la médecine hébraïque de l’antiquité au cours du Ier millénaire av. J.-C. proviennent de la Torah, c'est-à-dire des cinq livres de Moïse qui contiennent diverses lois relatives à la santé et à différents rituels, tels que l'isolement des personnes infectées (Lévitique 13:45-46), le lavage des mains après avoir manipulé un cadavre et l’enfouissement des excréments à l’extérieur du campement (Deutéronome 23:12-13). Bien que le respect de ces lois soit susceptible d’entraîner certains avantages pour la santé, la religion juive avait institué ces rituels et ces interdictions uniquement pour obéir à la volonté de Dieu. Max Neuberger, dans son Histoire de la médecine écrit : Les commandements ont pour objet la prévention et le contrôle des épidémies, l’éradication des maladies vénériennes et de la prostitution, les soins d’hygiène corporelle, les bains, la nourriture, le logement et l'habillement, la réglementation du travail, la vie sexuelle, la discipline du peuple, etc. Beaucoup de ces commandement, tels que le repos du Sabbat, la circoncision, les lois concernant les denrées alimentaires (interdiction du sang et de la viande de porc), les mesures concernant les menstruations et les suites de couches des femmes et des personnes souffrant de gonorrhée, l'isolement des lépreux et l'hygiène du campement sont, compte tenu des conditions climatiques, étonnement rationnelles.

    Médecine dans l’antiquité gréco-romaine : Depuis la découverte, en 1991, du corps conservé dans la glace d’Ötzi dans les Alpes austro italiennes, on estime que l'histoire de la médecine remonte beaucoup plus loin dans le temps qu’on ne le croyait auparavant. Il était âgé de 46 ans environ et était porteur de 40 tatouages, la plupart d'entre eux étant situés dans des régions du corps où l’autopsie a montré également qu'il souffrait de maladies ou de douleurs et notamment d'arthrite. Son décès a eu lieu en 3300 av. J.-C. et son corps, qui est conservé au musée de Bolzano, est la plus ancienne momie européenne. Le Corpus hippocratique est une compilation de près de soixante-dix ouvrages de médecine datant du début de l’antiquité grecque attribués au médecin grec Hippocrate ou du moins rapportant ses enseignements collectés par ses disciples. À mesure que les sociétés se sont développées en Europe et en Asie, les systèmes archaïques basés sur des croyances irrationnelles ont été remplacés par un système naturel différent. La Grèce, d’Hippocrate a mis au point un système de médecine basé sur la théorie des humeurs où le but du traitement était de rétablir à l'intérieur du corps l'équilibre des humeurs en relation avec les quatre éléments. De l'ancienne médecine est un traité de médecine, écrit aux environs de -400 par Hippocrate. Des points de vue similaires ont été adoptés en Chine et en Inde. En Grèce, depuis Galien jusqu'à la Renaissance l'idée maîtresse de la médecine est le maintien de la santé par le contrôle de l’alimentation et de l’hygiène. Les connaissances anatomiques étaient limitées et il y avait peu de possibilités d’agir par la chirurgie ou par d'autres remèdes, l’action des médecins se limitait à une relation d’empathie avec les patients et à un traitement avec des remèdes mineurs pour soulager les maladies chroniques, mais ils étaient désarmés pour faire face aux maladies épidémiques, dont l’importance augmentait avec l’urbanisation et la domestication des animaux, jusqu’à se répandre à travers le monde. Hippocrate, est considéré comme le père de la médecine moderne, et ses disciples ont été les premiers à décrire de nombreuses maladies. On lui attribue la première description des doigts en baguette de tambour, un signe important pour le diagnostic de la bronchopathie chronique obstructive, du cancer du poumon et des cardiopathies cyanogènes congénitales. Pour cette raison, le symptôme des doigts en baguette de tambour est parfois appelé hippocratisme digital. Hippocrate a également été le premier médecin à décrire dans Pronostic la face hippocratique. Hippocrate a commencé à classer les maladies en maladies aiguës, chroniques, endémiques et épidémiques, et à utiliser des termes tels que exacerbation, rechute, résolution, crise, paroxysme, pic et convalescence. Un autre des grandes contributions d'Hippocrate peut être trouvée dans ses descriptions des symptômes, des signes physiques, du traitement chirurgical et du pronostic de l’empyème thoracique, c'est-à-dire de la suppuration de la muqueuse pleurale dans la cavité thoracique. Ses enseignements demeurent pertinents de nos jours pour les étudiants en pneumologie et en chirurgie. Hippocrate a été le premier chirurgien thoracique répertorié et ses conclusions sont toujours valables. Galien a réalisé de nombreuses interventions audacieuses – allant jusqu’à aborder la chirurgie du cerveau et des yeux – des domaines qui n’ont ensuite plus fait l’objet d’aucune tentative pendant près de deux millénaires. Plus tard, dans l'Europe médiévale, les écrits de Galien sur l'anatomie sont devenus la référence au cours du long cursus universitaire du médecin médiéval, mais ils ont beaucoup souffert de l’immobilisme et de la stagnation intellectuelle. Dans les années 1530 cependant, un médecin et anatomiste belge, André Vésale, s’est attelé à un projet visant à traduire de nombreux textes grecs de Galien en latin. Le plus célèbre ouvrage de Vésale, De humani corporis fabrica, a été grandement influencé par les écrits et les travaux de Galien. Les travaux de Galien et d’Avicenne, en particulier le Canon de la médecine qui a fait la synthèse de l’enseignement des deux auteurs, ont été traduits en latin et le Canon est resté le texte de référence, faisant autorité pour la connaissance de l'anatomie dans l'enseignement médical européen jusqu'au XVIe siècle. Les Romains ont inventé de nombreux instruments chirurgicaux, y compris les premiers instruments spécifiques aux femmes, ainsi que l’usage en chirurgie des pinces, scalpels, cautères, ciseaux, aiguilles à suture, sondes et spéculums. Les Romains ont également été des pionniers dans la chirurgie de la cataracte. La médecine médiévale est née d’une association entre le scientifique et le spirituel. Au début du Moyen Âge, après la chute de l’Empire romain, les connaissances médicales en vigueur se fondaient principalement sur ce qui restait des textes grecs et romains, conservés dans les monastères et diverses bibliothèques. Les idées sur la cause et le traitement des maladies n'étaient toutefois, pas purement laïques, mais également basées sur une vision spirituelle du monde, où des facteurs tels que la destinée, le péché, et les influences astrales jouaient un rôle aussi grand que toutes les causes physiques. Oribase a été le plus grand compilateur de connaissances médicales de l’Empire byzantin. Plusieurs de ses œuvres, ainsi que celles de nombreux autres médecins byzantins, ont été traduites en latin et, éventuellement, au cours du siècle des Lumières et à l’époque des philosophes, en anglais et en français. Le dernier grand médecin byzantin était Actuarius qui a vécu au début du XIVe siècle à Constantinople. La médecine n’était pas considérée comme l’un des sept arts libéraux classiques et est, par conséquent, considérée davantage comme un artisanat que comme une science. La médecine est, néanmoins, devenue une discipline enseignée en faculté, comme le droit et la théologie dans les premières universités médiévales d’Europe au XIIe siècle. Rogerius Salernitanus en composant son Chirurgia, à jeté les bases des manuels modernes de chirurgie en Occident jusqu'à l'époque moderne. Le développement moderne de la neurologie a commencé au XVIe siècle avec Vésale qui a décrit l'anatomie du cerveau et beaucoup d'autres choses, il avait des connaissances réduites des fonctions cérébrales, pensant qu’elles siégeaient dans les ventricules.

    Médecine au Moyen Âge : Des épidémies de peste endeuilleront tout le Moyen Âge. En Occident, la médecine est très dépendante de l'église catholique qui dirige les hôpitaux, asiles et léproseries et régit l'enseignement dans les universités. En France, des facultés de médecine sont créées à l'université de Montpellier en 1220, de Toulouse en 1229. C'est une époque de stagnation de la connaissance par rapport aux mondes islamique et orthodoxes. En particulier, Avicenne écrit au Xe siècle son ouvrage monumental sur la médecine qui devait influencer durablement la médecine occidentale jusqu'au XVIIe siècle, le Qanûn.

    Médecine dans la civilisation islamique médiévale : L’âge d'or de la civilisation islamique a atteint un niveau élevé de connaissances médicales car les médecins musulmans ont contribué de manière significative au développement de la discipline, y compris en anatomie, chirurgie, ophtalmologie, physiologie, pharmacologie, pharmacie et sciences pharmaceutiques. Les Arabes ont développé les pratiques médicales grecques et romaines. Galien et Hippocrate étaient pour eux des autorités prééminentes. La traduction dans les années 830-870 de 129 oeuvres du médecin de l'Antiquité grecque, Galien en arabe par Hunayn ibn Ishaq et ses assistants et, en particulier, l'insistance de Galien sur une approche rationnelle et systématique de la médecine, ont servi de modèle à la médecine islamique qui s’est propagée rapidement à travers l’Empire arabe. Les médecins musulmans ont mis en place certains des premiers hôpitaux qui se sont par la suite développés en Europe à la suite des croisades, en s’inspirant des hôpitaux du Moyen-Orient. Al-Kindi a écrit le De Gradibus, dans lequel il décrivait l'application des mathématiques à la médecine, en particulier dans le domaine de la pharmacologie. Il avait élaboré une échelle mathématique pour quantifier l’effet des médicaments et un système qui permettrait à un médecin de déterminer à l'avance, pour une maladie donnée, la plupart des jours critiques pour le patient, sur la base des phases de la Lune. Razi (Rhazes) (865-925) a rapporté des cas cliniques tirés de sa propre expérience et de très utiles observations de diverses maladies. Son Traité de médecine, qui a décrit la rougeole et la variole, a eu beaucoup d’influence en Europe. Dans ses doutes sur Galien, Razi a également été le premier à prouver la fausseté de la théorie des Quatre éléments d’ Aristote et de la théorie des humeurs de Galien en utilisant la méthode expérimentale. Abu Al-Qasim (Abulcasis) qui est considéré comme le père de la chirurgie moderne a écrit le Kitab al-Tasrif (1000), une encyclopédie médicale en 30 volumes, qui a été enseignée dans les écoles de médecine musulmanes et européennes jusqu'au XVIIe siècle. Il a utilisé de nombreux instruments chirurgicaux, y compris des instruments spécifiques aux femmes, et introduit l’utilisation en chirurgie du catgut, des pinces, des ligatures, des aiguilles à suture, des scalpels, des curettes, des écarteurs, des sondes et des spéculums, des scies à os, et des plâtres. Avicenne, considéré comme le père de la médecine moderne et un des plus grands penseurs et chercheurs en médecine de l'histoire, a écrit le Canon de la médecine (1020) et le Livre de la guérison (XIe siècle) qui demeurent les deux manuels de référence des universités musulmanes et européennes jusqu'au XVIIe siècle. Les contributions d’Avicenne sont l'introduction systématique de l’expérimentation et de la quantification dans l'étude de la physiologie, la découverte de la nature contagieuse des maladies infectieuses, l'introduction de la quarantaine pour limiter la propagation des maladies contagieuses, l'introduction de la médecine expérimentale et des essais cliniques, les premières descriptions des bactéries et des organismes viraux, la distinction entre la mediastinite et la pleurésie, la découverte de la nature contagieuse de la phtisie et de la transmission de certaines maladies par l’eau et le sol, ainsi que la première description minutieuse des maladies de peau, des maladies sexuellement transmissibles, des perversions et des maladies du système nerveux, ainsi que l'utilisation de la glace pour traiter la fièvre et la séparation de la médecine et de la pharmacie qui a été historiquement importante pour le développement des sciences pharmaceutiques. En 1021, Ibn al-Haytham a été à l’origine de progrès importants en chirurgie oculaire, en étudiant et en expliquant correctement, pour la première fois, le processus de la perception visuelle dans son Traité d’optique (1021). En 1242, Ibn al-Nafis a été le premier à décrire la circulation pulmonaire et les artères coronaires, qui constituent la base du système circulatoire, raison pour laquelle il est considéré comme le père de la théorie de la circulation. Il a également entrevu les premiers concepts du métabolisme et développé de nouveaux systèmes de physiologie et de psychologie pour remplacer les systèmes avicenniens et galéniques, après avoir discrédité un grand nombre de théories erronées sur les humeurs, le pouls, les os, les muscles, les intestins, les organes des sens, les voies biliaires, l’œsophage, l’estomac, etc... Ibn al-Lubudi (1210-1267) a rejeté la théorie des humeurs mise en avant par Galien et Hippocrate, a découvert que la préservation du corps dépend exclusivement du sang, a rejeté l'idée de Galien selon laquelle les femmes pouvaient produire la semence et a découvert que le mouvement des artères n’est pas tributaire de la circulation du cœur, que le cœur est le premier organe à se former dans l’organisme du fœtus (plutôt que le cerveau comme le croyait Hippocrate) et que les os formant le crâne peuvent être le siège de tumeurs. Maïmonide, bien que Juif lui-même, a apporté diverses contributions à la médecine islamique au XIIIe siècle. Le Tashrih al-Badan (Anatomie du corps) de Mansour ibn Ilyas (c. 1390) contient des planches détaillées représentant la structure du corps, le système nerveux et la circulation sanguine. Pendant la peste noire, la peste bubonique au XIVe siècle en Al-Andalus, Ibn Khatima et Ibn al-Khatib ont découvert que les maladies infectieuses sont provoquées par des micro-organismes qui pénètrent dans le corps humain. Les autres innovations médicales introduites pour la première fois par des médecins musulmans sont la découverte du système immunitaire, l'introduction de la microbiologie, l'utilisation de l’expérimentation animale et la combinaison de la médecine et d'autres sciences (notamment l’agriculture, la botanique, la chimie et la pharmacologie), ainsi que l'invention de la seringue à injection par Ammar ibn Ali al-Mawsili au IXe siècle en Irak, l’ouverture de la première officine pharmaceutique à Bagdad (754), la distinction entre la médecine et la pharmacie à partir du XIIe siècle et la découverte d'au moins 2000 médicaments et substances chimiques.

    Médecine en Europe au Moyen Âge et au début de l’époque moderne : En Europe occidentale, l'effondrement de l'autorité de l’empire romain a conduit à l’interruption de toute pratique médicale organisée. La médecine était exercée localement, alors que le rôle de la médecine traditionnelle augmentait, avec ce qui restait des connaissances médicales de l'antiquité. Les connaissances médicales ont été préservée et mises en pratique dans de nombreuses institutions monastiques qui s’étaient souvent adjoint un hôpital. Une médecine professionnelle organisée est réapparue, avec la fondation de l’école de médecine de Salerne en Italie au XIe siècle qui, en coopération avec le monastère du Mont Cassin, a traduit de nombreux ouvrages byzantins et arabes. Au douzième siècle, des universités ont été créées en Italie et ailleurs en Europe et des facultés de médecine se sont rapidement développées. Peu à peu, la dépendance à l’égard des maîtres du monde antique s’est encore accrue avec les premiers résultats des observations et des expériences. La pratique chirurgicale s’est beaucoup améliorée au cours de la période médiévale. Avec la renaissance on a assisté à une augmentation des études expérimentales, principalement dans le domaine de la dissection et de l'étude du corps. Les travaux de pionniers comme André Vésale et William Harvey ont remis en cause les croyances populaires par des preuves scientifiques. La compréhension et le diagnostic des maladies se sont améliorés, mais sans apporter de bénéfices directs pour la santé. Il existait peu de médicaments efficaces, en dehors de l’opium et de la quinine, des méthodes folkloriques et des traitements potentiellement toxiques à base de composés métalliques étaient alors en vogue.

    Source : Wikipedia

    La médecine au Cinéma

    Les années 30

    ONE MAN'S JOURNEY

    1933, USA, Drame
    Réalisé par John S. Robertson
    Scénario de Lester Cohen, Samuel Ornitz & Arthur Kober d'après l'histoire "Failure" de Katharine Havilland-Taylor
    Photographie de Jack MacKenzie
    Direction musicale de Max Steiner
    Décors d'Albert S. D'Agostino & Van Nest Polglase
    Montage d'Arthur Roberts
    Durée 1 h 12

    Avec Lionel Barrymore, May Robson, Dorothy Jordan, Joel McCrea, Frances Dee, David Landau, Buster Phelps, June Filmer, Oscar Apfel...

    Résumé : Un jeune médecin ouvre un cabinet dans un région rurale, mais il a du mal à se faire accepter. De plus, ses rares patients n'ont pas les moyens de le payer, ce qui met ses finances en danger. Mais le médecin s'accroche...
    DOCTOR BULL

    1933, USA, Comédie Dramatique
    Réalisé par John Ford
    Scénario de Paul Green, Jane Storm & Philip Klein d'après le roman de James Gould Cozzens "The Last Adam"
    Photographie de George Schneiderman
    Musique de Samuel Kaylin
    Direction artistique de William S. Darling
    Montage de Louis R. Loeffler
    Son d'Eugene Grossman
    Durée 1 h 17

    Avec Will Rogers, Vera Allen, Marian Nixon, Howard Lally, Berton Churchill, Louise Dresser, Andy Devine, Rochelle Hudson, Charles Middleton...

    Résumé : Le bon docteur George Bull exerce sa profession avec un dévouement sans bornes, dans une petite ville de campagne. Une habitante, Janet Cardmaker, ne le laisse guère indifférent, mais ses fréquentes visites à la charmante veuve ne sont pas sans provoquer les commentaires médisants de ses concitoyens. Lorsqu'une épidémie de fièvre typhoïde se déclare, le manque de réaction du docteur Bull attise un peu plus les mécontentements. Le conseil de la ville se réunit en urgence et décide de faire appel à un nouveau médecin. George Bull doit alors retrouver la confiance de sa bourgade et se dévoue corps et âme pour enrayer l'épidémie...
    HOMMES EN BLANC
    (Men in white)

    1934, USA, Drame
    Réalisé par Richard Boleslawski
    Scénario de Waldemar Young d'après la pièce de Sidney Kingsley
    Photographie de George J. Folsey
    Musique de William Axt
    Direction artistique de Cedric Gibbons
    Costumes d'Adrian
    Montage de Frank Sullivan
    Durée 1 h 14

    Avec Clark Gable, Myrna Loy, Jean Hersholt, Elizabeth Allan, Otto Kruger, C. Henry Gordon, Russell Hardie, Wallace Ford, Henry B. Walthall, Frank Puglia...

    Résumé : Jeune médecin, George Ferguson est si passionné par son travail qu'il en oublie sa fiancée, la délicieuse Laura Hudson. Irritée par une nouvelle défection de George, qui doit assumer une garde nocturne imprévue, Laura se fâche. Par dépit, George succombe au charme d'une infirmière, Barbara Denham...
    A MAN TO REMEMBER

    1938, USA, Drame
    Réalisé par Garson Kanin
    Scénario de Dalton Trumbo d'après une histoire de Katharine Havilland-Taylor
    Photographie de J. Roy Hunt
    Musique de Roy Webb
    Musique de réserve de Max Steiner
    Direction artistique de Van Nest Polglase
    Costumes de Renié
    Montage de Jack Hively
    Durée 1 h 19

    Avec Anne Shirley, Edward Ellis, Lee Bowman, William Henry, John Wray, Granville Bates, Harlan Briggs, Frank M. Thomas...

    Résumé : Le Dr. John Abbott est médecin dans une petite ville. Père célibataire, il a également adopté un bébé qu'il a trouvé un jour devant sa porte. Dévoué au bien-être de la communauté, il voit ses efforts sans arrêt freinés par des bureaucrates dépourvus de tout esprit de charité...

    Les années 40

    CALLING DR. GILLESPIE

    1942, USA, Drame
    Réalisé par Harold S. Bucquet
    Scénario de Willis Goldbeck, Harry Ruskin, Lawrence P. Bachmann & Carey Wilson d'après les personnages de Max Brand et une histoire de Kubec Glasmon
    Photographie de Ray June
    Musique de Daniele Amfitheatrof
    Décors d'Edwin B. Willis
    Direction artistique de Cedric Gibbons
    Costumes de Robert Kalloch
    Montage d'Elmo Veron
    Durée 1 h 24

    Avec Lionel Barrymore, Philip Dorn, Donna Reed, Phil Brown, Nat Pendleton, Alma Kruger, Mary Nash, Walter Kingsford, Jonathan Hale, Eddie Acuff, Marie Blake, Ernie Alexander, Ava Gardner, Ray Teal...

    Résumé : John Hunter Gerneide, un jeune chirurgien psychiatre hollandais, soigne un étudiant, Roy, en proie à des accès de folie. Lors d'une de ses crises, Roy commet une série de crimes atroces et accuse le docteur Gillespie d'en être responsable...

    DOCTEUR LAENNEC

    1949, France, Biographie
    Réalisé par Maurice Cloche
    Scénario de Maurice Cloche & Jean Bernard-Luc
    Photographie de Claude Renoir
    Musique de Jean-Jacques Grünenwald
    Décors de Robert-Jules Garnier & René Renoux
    Costumes de Rosine Delamare
    Montage de Renée Gary
    Son de Pierre-André Bertrand & Julien Coutelier
    Scripte de Ginette Doynel
    Durée 1 h 35

    Avec Pierre Blanchar, René Clermont, Paul Demange, Christian Duvaleix, Pierre Dux, Jacques Dynam, Saturnin Fabre, Jany Holt, Léon Larive, Mireille Perrey, Marcelle Praince...

    Résumé : En 1810, René Laënnec fait à Paris, à l'Hôpital Necker, des études sur la phtisie, dont son frère vient de mourir en Bretagne. Laënnec déplore son impuissance, qu'il estime être la conséquence de son ignorance. Il faut observer sans cesse. Son confrère et ami Bayle est atteint par le terrible mal. Laënnec sait qu'il ne peut rien pour lui, mais l'étudie dans l'espoir que de ses observations jaillisse plus tard, dans un siècle peut-être, le remède au terrible fléau. Bayle meurt. Un hasard met Laënnec sur le chemin du stéthoscope. Grâce à sa découverte, ses auscultations deviennent plus précises. Ses confrères, qui le jalousent, se moquent de lui. Par un cas précis, Laënnec conquiert Récamier, un de ses plus farouches adversaires. Maïs Laënnec se sent à son tour atteint par le terrible mal...

    Les plus de Ciném@ et cie : Théophile Hyacinthe Laënnec est un médecin français né à Quimper en 1781 et décédé à Kerlouanec en 1826.
    Il est le fondateur de l'anatomo-clinique, art de "reconnaître sur le vivant, à l'aide de signes précis tirés de l'examen physique, les modifications pathologiques des organes profonds". Mais c'est principalement à l'invention du stéthoscope qu'il doit sa célébrité. Dans son "Traité de l'auscultation médicale", il préconise l'utilisation du stéthoscope, qu'il vient d'inventer. L'instrument ne consiste alors qu'en un simple tube acoustique placé entre l'oreille du médecin et le corps du patient.

    Les années 50

    CAS DE CONSCIENCE
    (Crisis)

    1950, USA, Comédie Dramatique
    Réalisé par Richard Brooks
    Scénario de Richard Brooks d'après le roman "The doubters" de George Tabori
    Photographie de Ray June
    Musique de Miklós Rózsa
    Décors d'Edwin B. Willis
    Direction artistique de E. Preston Ames & Cedric Gibbons
    Montage de Robert Kern
    Son de Norwood A. Fenton
    Scripte de Don McDougall
    Durée 1 h 35

    Avec Cary Grant, José Ferrer, Paula Raymond, Signe Hasso, Ramon Novarro, Gilbert Roland, Leon Ames, Carlos Barbe...

    Résumé : En voyage de noces dans un pays d'Amérique Latine en proie à des troubles, le Dr Ferguson, chirurgien de grand renom, est appelé au chevet du dictateur Farrago qui souffre d'une tumeur au cerveau. D'abord, réticent, Ferguson accepte finalement de tenter l'opération dans une installation de fortune avec raide du Dr Nierra. Or, quelques jours plus tard, sa femme Helen qui rentrait aux États-Unis est enlevée par les révolutionnaires conduits par Gonzalès. Un message est adressé à Ferguson : si Farrago sort vivant de l'opération, sa femme sera exécutée. Mais le billet est intercepté et détruit par la femme du dictateur, Isabel...
    LE FRUIT DÉFENDU

    1952, France, Comédie Dramatique
    Réalisé par Henri Verneuil
    Scénario de Jacques Companeez, Jean Manse & Henri Verneuil d'après le roman "Lettre à mon juge" de Georges Simenon
    Photographie d'Henri Alekan
    Musique de Paul Durand
    Décors de Rino Mondellini
    Costumes de Pierre Balmain
    Montage de Gabriel Rongier
    Son d'Antoine Archimbaud
    Scripte de Paule Converset
    Durée 1 h 39

    Avec Fernandel, Françoise Arnoul, Jacques Castelot, Raymond Pellegrin, René Génin, Fernand Sardou, Manuel Gary, Sylvie, Pierette Bruno, Claude Nollier, Jackie Sardou...

    Résumé : Le docteur Pellegrin, exerce son métier à Arles avec l'aide de sa seconde épouse Armande. Pourtant entre sa mère & sa femme, Pellegrin se sent étouffé. Au buffet de la gare, après avoir accompagné une patiente à la gare, il fait la connaissance de Martine, une fille complètement délurée, avec qui il passe la nuit. Très vite le docteur va l'engager en tant qu'assistante et la présente à sa femme...
    SAADIA

    1953, USA, Drame
    Réalisé par Albert Lewin
    Scénario d'Albert Lewin d'après le roman de Francis D'Autheville "Échec au destin"
    Photographie de Christopher Challis
    Musique de Bronislau Kaper
    Direction artistique de John Hawkesworth
    Montage d'Harold F. Kress
    Scripte d'Elaine Schreyeck
    Durée 1 h 22

    Avec Cornel Wilde, Mel Ferrer, Rita Gam, Michel Simon, Cyril Cusack, Wanda Rotha, Marcel Poncin, Anthony Marlowe, Jacques Dufilho, Peter Copley, Peter Bull...

    Résumé : Pour oublier une déception amoureuse, le docteur Henrik s'installe dans un village marocain. Il se lie d'amitié avec Si Lahssen, un caïd qui l'aide à acquérir la confiance des indigènes ; il guérit une fille, Saadia, envoûtée par la magie noire. Henrik en tombe amoureux. La peste éclate et Saadia aide le médecin à prodiguer des soins. Mais les médicaments expédiés par la métropole sont dérobés par des rebelles dirigés par le cruel Bou Rezza...
    L'AMOUR D'UNE FEMME

    1953, France/Italie, Drame
    Réalisé par Jean Grémillon
    Scénario de René Fallet, Jean Grémillon & René Wheeler
    Photographie de Louis Page
    Musique d'Elsa Barraine & Henri Dutilleux
    Décors de Robert Clavel
    Costumes de Pierre Balmain
    Montage de Louisette Hautecoeur & Marguerite Renoir
    Son de Jean Rieul
    Durée 1 h 44

    Avec Micheline Presle, Massimo Girotti, Gaby Morlay, Paolo Stoppa, Marc Cassot, Marius David, Yvette Etiévant, Roland Lesaffre, Laurence Badie, Julien Carette...

    Résumé : Marie, une jeune doctoresse, se rend sur l'île d'Ouessant, afin de remplacer un vieux praticien. Grâce à ses compétences et son dévouement, elle parvient à se faire accepter par les insulaires. André, un ingénieur installé provisoirement dans la région, la demande en mariage. Pour suivre celui qu'elle aime, elle doit renoncer à son métier. Au début réticente, elle finit par accepter. Pourtant, André comprendra qu'il ne peut l'arracher à sa vocation...
    LE TOUBIB, MÉDECIN DU GANG

    1953, France/Italie, Drame
    Réalisé par Ivan Govar
    Scénario d'Ivan Govar, Marlène Gray & Herbert Schick
    Photographie de Claude Beaugé
    Musique d'André Cazenabe
    Montage de Marguerite Beaugé & Geneviève Falaschi
    Son de Robert Gourdon
    Durée 1 h 44

    Avec Raoul de Manez, Ivan Govar, Roger Dutoit, Léon Garny, Jean Gerardy, Lucienne Colbrant, Pierre Comte, Gaston Derblay...

    Résumé : Louis Krantz, un chirurgien, a été rayé de l'ordre des médecins après un scandale. Il trouve bientôt du travail auprès d'un grand criminel de Bruxelles. Il soigne pour lui des hommes en délicatesse avec la justice. L'inspecteur Martin et son collègue sont sur sa piste. Ils espèrent le prendre en flagrant délit...
    LE CAS DU DR LAURENT

    1957, France, Drame
    Réalisé par Jean-Paul Le Chanois
    Scénario de René Barjavel & Jean-Paul Le Chanois
    Photographie d'Henri Alekan
    Musique de Joseph Kosma
    Décors de Serge Piménoff
    Montage d'Emma Le Chanois
    Son de René Sarazin
    Scripte de Geneviève Cortier
    Durée 1 h 50

    Avec Jean Gabin, Nicole Courcel, Silvia Monfort, Henri Arius, Daxely, Lucien Callamand, Josselin, Mag-Avril, Orane Demazis, Henri-Jacques Huet, Jenny Hélia, Paul Bonifas, Jean Panisse, Antoine Balpêtré, Roger Karl, Michel Barbey, Georges Lannes, Edmond Ardisson, Henri Coutet, Nicole Desailly, Jean-Paul Le Chanois, Marie Mergey...

    Résumé : Le docteur Laurent est contraint, pour raison de santé, de quitter Paris. Il s'installe dans un petit bourg des Alpes-Maritimes. Il remplace le docteur Bastid, devenu trop âgé pour continuer à exercer. Il reçoit en consultation sa première patiente, Francine, une jeune paysanne qui lui révèle qu'elle est enceinte...
    LE DILEMME DU DOCTEUR
    (The doctor's dilemma)

    1958, Grande-Bretagne, Drame
    Réalisé par Anthony Asquith
    Scénario d'Anatole de Grunwald d'après la pièce de George Bernard Shaw
    Photographie de Robert Krasker
    Musique de Joseph Kosma
    Direction artistique de Paul Sheriff
    Costumes de Cecil Beaton
    Montage de Gordon Hales
    Durée 1 h 39

    Avec Leslie Caron, Dirk Bogarde, Alastair Sim, Robert Morley, John Robinson, Felix Aylmer, Michael Gwynn, Maureen Delaney, Terence Alexander...

    Résumé : Mme Dubedat aime profondément son mari qu'elle idolâtre (chacun sa façon de faire). Lorsque celui-ci est frappé par la maladie, elle supplie un médecin de le sauver. Pétri de principes, ce dernier se retrouve confronté à un dilemme lorsqu'il découvre que le patient cache bien des choses à sa femme...

    Les années 60

    BARBEROUSSE
    (Akahige)

    1965, Japon, Drame
    Réalisé par Akira Kurosawa
    Scénario de Masato Ide, Hideo Oguni, Ryûzô Kikushima & Akira Kurosawa d'après le roman de Shûgorô Yamamoto
    Photographie d'Asakazu Nakai & Takao Saitô
    Musique de Masaru Satô
    Décors de Yoshirô Muraki
    Costumes de Yoshiko Samejima
    Mixage son d'Hisashi Shimonaga
    Scripte de Teruyo Nogami
    Durée 3 h 00

    Avec Toshirô Mifune, Yûzô Kayama, Tsutomu Yamazaki, Reiko Dan, Miyuki Kuwano, Kyôko Kagawa, Tatsuyoshi Ehara, Terumi Niki, Takashi Shimura, Chishû Ryû...

    Résumé : En 1820, à Edo, le jeune médecin Yasumoto est nommé interne à la clinique du docteur Kyojo Niide, surnommé Barberousse, le médecin des pauvres. Au terme d'expériences parfois éprouvantes, Yasumoto découvre ainsi la misère des quartiers et s'ouvre au monde par l'intermédiaire de Barberousse, devenu son mentor...
    SI J'ÉTAIS UN ESPION...

    1967, France, Thriller
    Réalisé par Bertrand Blier
    Scénario de Philippe Adrien, Bertrand Blier, Jacques Cousseau, Jean-Pierre Simonot & Antoine Tudal
    Photographie de Jean-Louis Picavet
    Musique de Michel Colombier & Serge Gainsbourg
    Décors de Marc Desages
    Montage de Kenout Peltier
    Son de Guy Rophé
    Durée 1 h 35

    Avec Bernard Blier, Bruno Cremer, Patricia Scott, Claude Piéplu, Pierre Le Rumeur, Jacques Sempey, Francis Lax, Jacques Rispal, Suzanne Flon...

    Résumé : Lors d'un voyage à Varsovie, le docteur Lefèvre, médecin de banlieue sans histoires, a fait la connaissance d'un certain Guérin. Depuis, celui-ci fait partie de sa clientèle. Un patient comme un autre, si ce n'est qu'il déménage souvent. Un beau jour, le brave docteur est attiré dans un appartement vide par deux individus qui veulent absolument connaître la nouvelle adresse de Guérin, information que Lefèvre est bien en peine de leur livrer. Pour mieux le convaincre de collaborer, ces hommes, dont le praticien ignore si ce sont des agents secrets ou de simples malfrats, installent chez lui un certain Matras, puis kidnappent sa fille, Sylvie...

    Les années 70

    DOCTEUR FRANÇOISE GAILLAND

    1976, France, Drame
    Réalisé par Jean-Louis Bertucelli
    Scénario de Jean-Louis Bertucelli & André G. Brunelin d'après le roman de Noëlle Loriot
    Photographie de Claude Renoir
    Musique de Catherine Lara
    Décors d'Yves Demarseille & Gérard Dubois
    Montage de Catherine Bernard & François Ceppi
    Durée 1 h 40

    Avec Annie Girardot, Jean-Pierre Cassel, François Périer, Isabelle Huppert, William Coryn, Suzanne Flon, Anouk Ferjac, Michel Subor, Josephine Chaplin, André Falcon, Jacqueline Doyen, Margo Lion, Jacques Richard, Bruno Balp, Marc Chapiteau, Jenny Clève, Andrée Damant, Bernard-Pierre Donnadieu, Pascal Greggory...

    Résumé : Une femme médecin réputée débordée par son travail délaisse sa famille, son mari et son amant, jusqu'au jour où elle apprend qu'elle a un cancer. Elle remet tout en cause...

    Prix & Récompenses : César 1977 : Meilleure actrice.
    LE TOUBIB

    1979, France, Drame
    Réalisé par Pierre Granier-Deferre
    Scénario de Pierre Granier-Deferre & Pascal Jardin d'après le roman de Jean Freustié "Harmonie et les horreurs de la guerre"
    Photographie de Claude Renoir
    Musique de Philippe Sarde
    Décors de Maurice Sergent
    Costumes de Marie-Françoise Perochon
    Montage de Jean Ravel
    Son de Pierre Davoust & Jean Labussière
    Scripte d'Hélène Sebillotte
    Durée 1 h 30

    Avec Alain Delon, Véronique Jannot, Bernard Giraudeau, Francine Bergé, Michel Auclair, Catherine Lachens, Bernard Le Coq, Henri Attal, Jean-Pierre Bacri, Dominique Zardi...

    Résumé : A 40 ans, Jean-Marie Desprée, a déjà un passé de chirurgien célèbre. Endurci, muré en lui-même à la suite d'une grave crise affective déclenchée par le départ de sa femme, Jean-Marie dirige aujourd'hui une antenne chirurgicale de la Croix-Rouge. Car c'est la guerre, une guerre terriblement dévastatrice. Un très beau matin rempli de soleil et de blessés que l'on a amenés en hélicoptères d'un front invisible et tout proche, Jean-Marie voit arriver dans son équipe une jeune infirmière, Harmonie. Elle a 20 ans, elle est belle et elle croit encore en l'avenir de l'homme. Leur vie étrange, où l'horreur médicale alterne avec des baignades dans un lac de montagne, les pousse l'un vers l'autre. Entre cette fille, toute neuve, décidée à se dévouer, prête à aimer et cet homme blasé, hostile, misanthrope, l'évolution sentimentale sera complexe et lente, inéluctable pourtant. Et si Harmonie doit disparaitre, frappée d'un mal incurable, elle aura su briser la solitude de Jean-Marie...


    Les années 80

    LA MACHINE À DÉCOUDRE

    1986, Italie/France, Thriller
    Réalisé par Jean-Pierre Mocky
    Scénario de Jean-Pierre Mocky d'après le roman de Gil Brewer "A killer is loose"
    Photographie d'Edmond Richard
    Musique de Jacky Giordano
    Décors de René Loubet & Étienne Méry
    Montage de Jean-Pierre Mocky & Bénédicte Teiger
    Son de Jack Jullian
    Durée 1 h 28

    Avec Jean-Pierre Mocky, Patricia Barzyk, Pierre Semmler, Jean-Paul Massoni, Françoise Michaud, Sophie Moyse, François Toumarkine, Georges Lucas, Jean Abeillé...

    Résumé : Ralph Enger, se disant médecin, connaît bien la guerre, il l'a faite et bien faite jusqu'à en perdre la raison. Aujourd'hui il n'a plus qu'un but: construire un hôpital pour les enfants victimes de la guerre, de toutes les guerres. Sa rencontre avec Steff Muller, qui cherche à tout prix de l'argent pour sa femme qui va accoucher, va entraîner Ralph dans une quête sanglante et désespérée...
    DOCTEUR PETIOT

    1989, France, Drame
    Réalisé par Christian de Chalonge
    Scénario de Dominique Garnier & Christian de Chalonge
    Photographie de Patrick Blossier
    Musique de Michel Portal
    Décors d'Yves Brover-Rabinovici
    Costumes de Corinne Jorry
    Montage d'Anita Fernández
    Son de Jean-Pierre Duret & Vincent Arnardi
    Durée 1 h 42

    Avec Michel Serrault, Pierre Romans, Bérangère Bonvoisin, Zbigniew Horoks, Aurore Prieto, Nita Klein, Claude Degliame, Martine Montgermont, Nini Crépon, André Julien, Olivier Saladin, Marilyne Even...

    Résumé : En 1944, dans Paris occupé. Les pompiers découvrent dans le 16ème arrondissement un four crématoire en miniature : les restes de dizaines d'hommes et de femmes dépecés achèvent de brûler dans le calorifère chauffé au rouge, des juifs pour la plupart. L'auteur de ces crimes, un certain docteur Petiot, n'est pas un nazi mais un assassin de droit commun qui a su profiter de cette époque déréglée, en proie elle-même à la folie meurtrière. Marcel Petiot, paradoxalement, est un bon docteur qui ne fait pas payer les pauvres, un bon père, un bon époux. En un mot, il passe pour un original, tout au plus. Mais en réalité il mène une double vie comme le docteur Jekyll et l'obscurité change sa personnalité...

    Les années 90

    MEDICINE MAN

    1992, USA, Aventures
    Réalisé par John McTiernan
    Scénario de Sally Robinson & Tom Schulman
    Photographie de Donald McAlpine
    Musique de Jerry Goldsmith
    Décors de John Krenz Reinhart Jr. & Enrique Estévez
    Direction artistique de Jesus Buenrostro & Don Diers
    Costumes de Marilyn Vance
    Montage de Michael R. Miller
    Mixage son de Douglas B. Arnold
    Montage son de Christopher Flick
    Casting de Bonnie Timmermann
    Durée 1 h 46

    Avec Sean Connery, Lorraine Bracco, José Wilker, Rodolfo De Alexandre, Francisco Tsiren Tsere Rereme, Elias Monteiro Da Silva, Edinei Maria Serrio Dos Santos, Bec-Kana-Re Dos Santos Kaiapo...

    Résumé : Rae Crane est envoyée par un laboratoire pharmaceutique auprès du docteur Robert Campbell, chercheur dans la forêt amazonienne. Celui-ci l'accueille froidement dès qu'il comprend qu'elle a la possibilité de lui couper les vivres. Il cherche dès lors à la persuader qu'il a découvert un fabuleux sérum contre le cancer. Mais il ne parvient pas à en reproduire la formule. Rae est difficile à convaincre, puis devient une aide inconditionnelle, mais il faut faire vite car les engins qui construisent la route dans la forêt amazonienne avancent...
    AUX BONS SOINS DU DOCTEUR KELLOGG
    (The road to Wellville)

    1994, USA, Comédie
    Réalisé par Alan Parker
    Scénario d'Alan Parker d'après le roman de T. Coraghessan Boyle
    Photographie de Peter Biziou
    Musique de Rachel Portman
    Décors de Brian Morris & Claudette Didul
    Direction artistique de John Willett
    Costumes de Penny Rose
    Montage de Gerry Hambling
    Casting d'Howard Feuer & Juliet Taylor
    Durée 1 h 58

    Avec Anthony Hopkins, Bridget Fonda, Matthew Broderick, John Cusack, Dana Carvey, Michael Lerner, Colm Meaney, John Neville, Lara Flynn Boyle, Traci Lind...

    Résumé : Au début du siècle dernier, aux États-Unis, le Docteur John Harvey Kellogg invente les corn flakes, le beurre de cacahuètes, la couverture chauffante. Et les cures d'amaigrissement. C'est ainsi que l'on se presse nombreux au "San" de Battle Creek, à la fois Palace et Centre de Santé, pour confier tous ses problèmes aux bons soins du Docteur Kellogg...
    © UFD
    MESURE D'URGENCE
    (Extreme measures)

    1996, USA, Thriller
    Réalisé par Michael Apted
    Scénario de Tony Gilroy d'après le roman de Michael Palmer
    Photographie de John Bailey
    Musique de Danny Elfman
    Décors de Doug Kraner
    Costumes de Susan Lyall
    Montage de Rick Shaine
    Casting de John Brace & Linda Lowy
    Scripte de Kay Chapin
    Durée 1 h 58

    Avec Hugh Grant, Gene Hackman, Sarah Jessica Parker, David Morse, Bill Nunn, John Toles-Bey, Paul Guilfoyle, Debra Monk, J.K. Simmons, David Cronenberg...

    Résumé : Le docteur Guy Luthan, de garde aux urgences d'un hôpital new-yorkais, est intrigué par la mort d'un sans-abri qui présente des symptômes étranges. Après enquête, il découvre un programme privé de recherches dont le responsable est le docteur Lawrence Myrick, l'une des figures les plus respectées du monde médical américain. La carrière et bientôt la vie du docteur Luthan vont être menacées quand il se rapproche de l'inimaginable vérité qui se cache derrière ce programme...
    SUNCHASER
    (The sunchaser)

    1996, USA, Drame
    Réalisé par Michael Cimino
    Scénario de Charles Leavitt
    Photographie de Douglas Milsome
    Musique de Maurice Jarre
    Décors de Victoria Paul & Jackie Carr
    Direction artistique de Lee Mayman & Edward L. Rubin
    Costumes de Christine Peters
    Montage de Joe D'Augustine
    Mixage son de Douglas Axtell
    Montage son de David Williams & Richard E. Yawn
    Casting de Terry Liebling
    Scripte de Lyn Matsuda Norton
    Durée 2 h 02

    Avec Woody Harrelson, Jon Seda, Anne Bancroft, Alexandra Tydings, Matt Mulhern, Talisa Soto, Richard Bauer, Victor Aaron, Harry Carey Jr., Andrea Roth...

    Résumé : Le docteur Reynolds, un homme brillant et carriériste, doit bientôt prendre la direction d'un grand service de cancérologie. Il reçoit un curieux patient, Brandon Monroe, un jeune métis délinquant, meurtrier de son beau-père, amené enchaîné pour subir des examens. Le docteur diagnostique un tumeur mortelle et l'adolescent n'a en plus que pour quelques semaines à vivre. Celui-ci kidnappe alors le médecin et l'oblige à le conduire vers un lac miraculeux, sur la montagne sacrée du Colorado...
    PLAYING GOD

    1997, USA, Thriller
    Réalisé par Andy Wilson
    Scénario de Mark Haskell Smith
    Photographie d'Anthony B. Richmond
    Musique de Richard Hartley
    Consultant musique : David Arnold
    Décors de Naomi Shohan & Evette Knight
    Direction artistique de Troy Sizemore
    Costumes de Mary Zophres
    Montage de Louise Rubacky
    Son de Mark Weingarten
    Montage son de David V. Butler & Chris Ross Leong
    Casting d'Elaine J. Huzzar & Johanna Ray
    Scripte de Robin Anderson
    Durée 1 h 34

    Avec David Duchovny, Timothy Hutton, Angelina Jolie, Michael Massee, Peter Stormare, Andrew Tiernan, Gary Dourdan, John Hawkes, Tracey Walter...

    Résumé : Rayé de l’ordre des médecins, le docteur Eugène Sands passe sa vie dans les bars de Los Angeles. Un soir il sauve la vie d’un dealer gravement blessé Raymond Blossom. Un des caïds de la bande va lui proposer de devenir à plein temps le chirurgien du "milieu". Devenu le protégé de Raymond et de sa séduisante petite amie, Eugène découvre les avantages de la vie facile, jusqu’au jour où le FBI s’en mêle...
    J'AI HORREUR DE L'AMOUR

    1997, France, Comédie Dramatique
    Réalisé par Laurence Ferreira Barbosa
    Scénario de Laurence Ferreira Barbosa & Denyse Rodriguez-Tomé
    Photographie d'Emmanuel Machuel
    Décors d'Yves Fournier
    Costumes de Nathalie Raoul
    Montage de Emmanuelle Castro & Marie-France Poulizac
    Son de Philippe Morel
    Mixage son de Jean-François Auger
    Montage son de Jean Dubreuil
    Casting de Richard Rousseau
    Scripte de Bénédicte Darblay
    Durée 2 h 10

    Avec Jeanne Balibar, Jean-Quentin Châtelain, Laurent Lucas, Bruno Lochet, Patrick Catalifo, Alexandra London, Eric Savin, Luc Moullet, Philippe Duquesne, Marie Payen, Valeria Bruni Tedeschi...

    Résumé : Entre ses consultations au cabinet, Annie Simonin sillonne le XIIIe arrondissement de Paris sur son scooter pour visiter ses patients. Rien n'altère le courage quotidien de ce médecin généraliste, jusqu'au jour où l'un de ses clients, Richard, un hypocondriaque obsessionnel, se persuade qu'il a été accidentellement contaminé par Annie et ne lui laisse plus aucun répit. Acculée, la jeune femme tente de se débarrasser de lui par tous les moyens, y compris en consultant un ancien tueur professionnel, mais le prétendu moribond a la vie dure. Pendant ce temps, Laurent, qui, lui, est réellement séropositif, échoue à capter l'attention d'Annie...
    LA MALADIE DE SACHS

    1999, France, Comédie Dramatique
    Réalisé par Michel Deville
    Scénario de Rosalinde & Michel Deville d'après le roman de Martin Winckler
    Photographie d'André Diot
    Musique de Jean-Féry Rebel
    Décors de Denis Seiglan
    Costumes de Catherine Boisgontier
    Montage d'Andrea Sedlácková
    Mixage son de Jean-Christophe Julé
    Montage son de Reine Wekstein
    Scripte d'Anne Wermelinger
    Durée 1 h 47

    Avec Albert Dupontel, Valérie Dréville, Dominique Reymond, Marie-France Santon, Bernard Waver, Nathalie Boutefeu, Marianne Groves, Martine Sarcey, André Thorent, Etienne Bierry, Maria Verdi, Lucienne Hamon, Christine Brucker, Jean-François Dérec, Albert Delpy, Anne Fassio, Amanda Langlet, Serge Riaboukine...

    Résumé : Le mal-être du docteur Sachs, médecin de campagne, qui côtoie en permanence douleur et angoisse de ses patients sans pouvoir y remédier devient insupportable pour lui. C'est Pauline qui va lui apprendre à ne plus avoir peur de lui-même et qui lui donnera le bonheur tant attendu...

    Prix & Récompenses : Festival de San Sebastian 1999 : Prix du jury pour le meilleur scénario, coquillage d'argent du meilleur réalisateur & prix de la Solidarité.

    Les années 2000

    DOCTEUR T & LES FEMMES
    (Dr T and the women)

    2000, USA, Comédie
    Réalisé par Robert Altman
    Scénario d'Anne Rapp
    Photographie de Jan Kiesser
    Musique de Lyle Lovett
    Décors de Stephen Altman & Chris L. Spellman
    Direction artistique de John Bucklin
    Costumes de Dona Granata
    Montage de Geraldine Peroni
    Mixage son de Jean-Christophe Julé
    Montage son de Reine Wekstein
    Casting de Pam Dixon
    Scripte de Cate Hardman
    Durée 2 h 03

    Avec Richard Gere, Helen Hunt, Farrah Fawcett, Laura Dern, Shelley Long, Tara Reid, Kate Hudson, Liv Tyler, Robert Hays, Janine Turner...

    Résumé : Le Dr Travis gynécologue de son état est le favori des dames de la haute société de Dallas. Ne pensant qu'au travail il voit sa vie privée jusque là assez calme. Il n'a personne qui se bouscule à la porte. Fuyant cet univers de travail essentiellement au féminin (étonnant non !), il se réfugie dans l'univers de son club de golf. C'est là qu'il rencontre la charmante Bree et là... tout bascule dans sa vie, l'homme perd ses moyens...

    Les années 2010

    © CTV International
    LE PACTE DU MAL
    (El mal ajeno)

    2010, Espagne, Drame
    Réalisé par Oskar Santos
    Scénario de Daniel Sánchez Arévalo
    Photographie de Yosu Inchaustegui
    Musique de Fernando Velázquez
    Décors de María Teresa Die
    Direction artistique d'Isabel Viñuales
    Costumes de Tatiana Hernández
    Montage de Carlos Agulló
    Casting de Luis San Narciso
    Durée 1 h 47

    Avec Eduardo Noriega, Belén Rueda, Angie Cepeda, Cristina Plazas, Clara Lago, Marcel Borràs, Carlos Leal, Luis Callejo...

    Résumé : Diego est médecin dans l'unité de traitement de la douleur d'un hôpital espagnol. Confronté quotidiennement à la souffrance, il s'est peu à peu mis à distance de tout, jusqu'à se désengager de sa propre vie. Sa femme infirmière et lui travaillent et vivent côte à côte sans se voir et la crise semble imminente. Un soir Sara, une jeune femme enceinte arrive à l'hôpital avec son compagnon. Atteinte de sclérose en plaques elle a tenté de se suicider et se retrouve dans le coma sans espoir de guérison. Diego constate froidement son impuissance face à la situation et se trouve confronté à l'incompréhension du compagnon de la jeune femme. Celui-ci s'attaque au médecin dans le parking, il lui tire dessus et se suicide après l'avoir forcé à promettre de s'occuper de Sara et du bébé qu'elle porte. Cet évènement traumatisant est un déclic dans la vie de Diego : lui et sa femme se séparent, il prend conscience de son aliénation et recommence à établir des liens avec ceux qui l'entourent et à laisser la douleur de ses patients le toucher. Peu de temps après, Diego est témoin de guérisons miraculeuses parmi les cas désespérés qu'il traite, il réalise qu'il a acquis un don. Alors qu'il apprend à manier cet outil providentiel, la situation de santé de ses proches de dégrade...