Accueil
Acteurs
Actrices
Compositeurs
Films
Photographes
Réalisateurs
Scénaristes
Technique
Récompenses
Thèmes










   


Chambéry fait son cinéma
Les autres préfectures

Sa situation géographique

Chambéry est une commune française située dans le département de la Savoie (73) en région Auvergne-Rhône-Alpes.
La ville de Chambéry se situe dans le sud-est de la France à environ 520 km de Paris, 330 km de Marseille, 210 km de Turin, 100 km de Lyon et à 85 km de Genève, ce qui lui vaut le qualificatif de "carrefour naturel européen" et explique son essor historique. Elle fait partie du sillon alpin (qui s'étend de Valence à Genève) et se situe pratiquement à mi-chemin entre Grenoble (55 km) et Annecy (50 km).
Son centre est enserré au niveau de la partie la plus étroite de la cluse de Chambéry séparant la trouée des Marches au sud du bassin du lac du Bourget au nord. Le site est entouré à l'est par le massif des Bauges (dominé par le Nivolet et la croix du Nivolet), au sud par le mont Granier (Chartreuse) et la chaîne de Belledonne, à l'ouest par la chaîne de l'Épine (montagne la plus méridionale du Jura) et au nord par le lac du Bourget.

Source : Wikipédia

Histoire de la ville

Préhistoire et époque gallo-romaine : Les hauteurs du Saint-Saturnin, à Saint-Alban-Leysse, sont occupées comme place forte depuis le Néolithique moyen (vers 4000 av. J.-C.) jusqu'à l'époque gauloise. Cet oppidum est l'ancêtre de l'agglomération de Chambéry. À l'époque romaine, les habitants s'installent sur la colline de Lémenc, alors appelée Lemencum. L'ancienne devise de la ville fut, en latin, Custodibus istis ce qui traduit en français donne "Par ces gardiens".
L’établissement gallo-romain fut installé dans un site peu propice au développement urbain car au milieu de marécages entre les bras de la Leysse et de l'Albanne, et se limita à un poste-relais romain. L'attaque du site devait venir quelques siècles plus tard avec l'importance croissante de la route du Mont-Cenis. Cet axe fut vital pour des villes en plein essor économique telles que Lyon et les cités du nord de l'Italie (Turin). La ville devra son véritable essor à son emplacement stratégique sur les grands axes économiques de son temps et surtout par l'installation des comtes puis ducs de Savoie en quête, au xiiie siècle, d'un lieu leur permettant d'exercer un rayonnement politique puissant à travers l'Europe.
Capitale des États de Savoie : Chambéry n'apparaît vraiment comme une petite cité, Camberiaco, qu'au XIe siècle. Un acte de donation daté de 1057 atteste l'existence d'un burgus et d'un castellum. Le XIIIe siècle représente une période décisive, lorsque le comte Thomas Ier de Savoie l'achète, le 15 mars 1232, moyennant 32 000 sous forts de Suse, au vicomte Berlion, et la dote de franchises et lorsque le comte Amédée V en fait la capitale du comté de Savoie, en 1295. À la même époque, une catastrophe donne de l'importance à Chambéry dans la hiérarchie ecclésiastique. L'effondrement du mont Granier sur la capitale du décanat de Saint-André (dit de Savoie) d'Apremont entraîne le déplacement du siège du décanat à Chambéry.
Le développement de la ville est ensuite très lié à l'ascension de la maison de Savoie. Une nouvelle enceinte est construite à partir de 1352, sous l'impulsion du comte Amédée VI de Savoie, plus communément surnommé le comte Vert. L'avènement d'Amédée VIII, premier duc de Savoie en 1416, fait de Chambéry la capitale d'un État souverain, libéré de la domination du Saint-Empire romain germanique. Une nouvelle noblesse chambérienne apparaît, liée aux institutions prestigieuses que compte la ville, et forme une cour autour de la famille ducale. Cette noblesse fait construire de remarquables hôtels particuliers, érigés autour d'une cour centrale dominée par une haute tourelle d'escaliers.
En 1422, le faubourg du Reclus est entièrement détruit par un incendie. Des mesures sont prises pour mieux lutter contre ces fléaux : la ville achète 80 tinées et 200 seaux, et une centaine d'échelles dont 50 "pouvant supporter le poids de quatre hommes". Des veilleurs sont chargés de surveiller, la nuit, les éventuels départs de feu du haut du clocher de l'église Saint-Léger de Chambéry (détruite en 1760), et de donner l'alerte le cas échéant.
De très nombreuses congrégations religieuses sont installées en ville, et 1452 à 1578, le Saint-Suaire, propriété des ducs, est exposé dans la Sainte-Chapelle. La ville devient un lieu de pèlerinage. Après l'occupation française de François Ier, le duc Emmanuel-Philibert lui préfère cependant Turin comme capitale à partir de 1563.
La ville est prise par Henri IV, lors de la guerre franco-savoyarde de 1600-1601, qui se termine par le Traité de Lyon en 1601. Avec le Sénat de Savoie et sa Chambre des comptes, la ville conserve néanmoins une vocation administrative maintenant une population importante de familles nobles. La période baroque voit s'édifier d'importants hôtels particuliers marqués par l'architecture turinoise. Jean-Jacques Rousseau habite la ville de 1731 à 1742.
La Savoie est envahie en 1792 par les troupes révolutionnaires françaises dirigées par le marquis Anne-Pierre de Montesquiou-Fézensac. C'est la cinquième invasion française, après celles des troupes de François Ier (et de son successeur, Henri II), d'Henri IV, de Louis XIII et de Louis XIV.
De 1792 à 1815, pendant le rattachement de la Savoie à la France, Chambéry est le chef-lieu du département du Mont-Blanc. En 1848, les Chambériens expulsent manu militari les Voraces venus de Lyon dans l'intention de provoquer la sécession de Chambéry et de la Savoie.
Au XIXe siècle, deux grandes périodes de développement urbain se détachent : la première, entre 1820 et 1830, est liée aux actions bienfaitrices du général de Boigne et se caractérise par une politique d'embellissement de la ville (rue monumentale, théâtre, alignement des façades...) ; la seconde, entre 1860 et 1890, s'ouvre avec le rattachement définitif de la Savoie à la France décidé lors du traité de Turin, le 24 mars 1860 et confirmé par plébiscite le 22 avril. Chambéry devient alors chef-lieu du département de la Savoie. La cité s'équipe de bâtiments utilitaires tels que l'actuel hôtel de ville ou le marché couvert, mais aussi de nombreuses écoles et lycées, ainsi que des musées.
Époque contemporaine : Durant la première moitié du XXe siècle, la ville grandit lentement. Sa situation géographique, ses voies de communication et son rôle administratif contribuent au développement de nouveaux quartiers (Gare, Verney, quartier d'Angleterre). Après la Première Guerre mondiale, la crise économique sévit, mais la ville se développe et gagne 10 000 habitants entre 1920 et 1939 ; aussi un plan d'extension de la ville baptisé "plan d'aménagement, d'extension et d'embellissement" de la ville débute en 1929, entre-autres à l'origine du quartier de Mérande. Sont également créés durant l’entre-deux guerres les cités-jardins de Bellevue et du Biollay, présentant les premiers immeubles de logements sociaux, construits par le propriétaire des cimenteries et futur maire, Lucien Chiron.
L'état-major de la 28e division d'infanterie alpine réside à Chambéry en 1939.
La ville est durement touchée par le bombardement du 26 mai 1944 qui visait la gare. On dénombre 120 morts, plus de 300 blessés et 300 immeubles sont détruits. Plus de 1 000 familles se retrouvent sans logement. Pendant 20 ans, le centre de la ville est en chantier. De grands blocs d'habitations remplacent les vieilles maisons bombardées ou incendiées. Les rues Favre et Saint-Antoine sont désormais bordées d'immeubles massifs et austères, quelquefois ornés de bas-reliefs sculptés par Alfred Janniot.
Les années 1950, malgré les efforts de reconstruction, demeurent cependant bien ternes. La venue de la grande entreprise de verre textile Saint-Gobain et la création d'une grande zone industrielle sous la municipalité de Pierre Dumas dynamisent la ville, même si l'industrialisation reste modeste au regard de sa situation. En 1961, elle fusionne avec deux communes limitrophes, Bissy et Chambéry-le-Vieux. De nouveaux quartiers s'élèvent rapidement dans les années 1965-1975, et notamment une Zone à urbaniser en priorité à Chambéry-le-Haut sous la houlette de l'architecte Jean Dubuisson.
Après les Trente Glorieuses, la crise économique entraîne une pause dans le développement urbain. C'est l'heure des équipements culturels qui ont fait défaut à Chambéry : une maison de la culture, un centre de vie à Chambéry-le-Haut, un centre des congrès, une médiathèque et une cité des arts (nouveau conservatoire régional de musique).
Aujourd'hui, Chambéry, ville-centre d'une communauté d'agglomération dépassant les 120 000 habitants, mène une politique de développement et d'équipement en lien avec les 23 autres communes de son agglomération. En 2008, une grande salle à vocation pluridisciplinaire est inaugurée et commence à accueillir des spectacles et des manifestations sportives. La population progresse d'environ 1 % par an (60 900 habitants en 2005).

Source : Wikipédia

Les films tournés à Chambéry

Les années 2010


2016, France, Comédie
Réalisé par Nadège Loiseau
Scénario de Fanny Burdino, Julien Guetta, Nadège Loiseau & Mazarine Pingeot
Photographie de Julien Roux
Musique de Guillaume Loiseau
Décors de Pierre Duboisberranger
Montage de Frédéric Baillehaiche
Mixage son de Stéphane Thiébaut
Montage son de Claire Cahu
Scripte de Julie Darfeuil
Durée 1 h 40

Avec Karin Viard, Philippe Rebbot, Hélène Vincent, Manon Kneusé, Antoine Bertrand, Stella Fenouillet, Raphaël Ferret, Côme Levin, Grégoire Bonnet, Nadège Beausson-Diagne...

Résumé : Positif ! Le test de grossesse de Nicole est formel, elle est enceinte. À l'aube de la cinquantaine, Nicole est tout sauf préparée à une telle découverte. Terrienne et pragmatique, elle s’efforce habituellement d’être le pilier d’une famille dont finalement tout le monde dépend. Mais cette nouvelle ébranle un peu son petit monde...



Voir aussi : Annecy & Paris 15ème.