MENU

  • Accueil
  • Acteurs
  • Actrices
  • Compositeurs
  • Films
  • Photographes
  • Réalisateurs
  • Scénaristes
  • Technique
  • Récompenses
  • Thèmes










  •    


    Arras fait son cinéma
    Les autres préfectures

    Sa situation géographique

    Arras est une commune française, capitale historique, administrative et universitaire du département du Pas-de-Calais au cœur de la zone économique agroalimentaire la plus étendue au nord de Paris.
    Chef-lieu du Pas-de-Calais, Arras est, avec ses 42 000 habitants, la 3ème ville la plus peuplée du département après Calais et Boulogne-sur-Mer. Avec Lille et les villes de l'ancien bassin minier du Nord-Pas-de-Calais, elle participe aussi à un ensemble métropolitain de près de 3,8 millions d'habitants, appelé "aire métropolitaine de Lille".
    Arras est le siège de la communauté urbaine d'Arras et le second pôle administratif de la région Nord-Pas-de-Calais. Historiquement, Arras était sous l’Ancien Régime la capitale de la province d’Artois, un grand centre religieux et une cité prospère connue pour ses fabrications drapières. Ville universitaire, Arras se caractérise aujourd'hui par sa grande jeunesse; en effet, 33 % des habitants de l’agglomération ont moins de 25 ans.
    Arras est réputée pour ses deux magnifiques places baroques qui forment un ensemble architectural unique au monde, son beffroi et sa Citadelle, tous deux classés au patrimoine mondial de l’UNESCO. La ville bénéficie du label "ville fleurie" avec quatre fleurs attribuées depuis 2004 par le Conseil national des villes et villages fleuris de France au concours des villes et villages fleuris.

    Source : Wikipédia

    Histoire de la ville

    Premières occupations humaines : L'homme de Néandertal occupe la région, à proximité d'Arras, il y a 200 000 ans. À l'époque gauloise, les Atrébates sont installés en Artois. La région est conquise par les Romains en 56 av. J.-C., lors de la guerre des Gaules. Vers 15 av. J.-C. naît le village de Nemetacum sur la colline de Baudimont, dont les Romains font la capitale des Atrébates. Il devient une ville d'importance moyenne, couvrant environ 30 ha, qui fut fortifiée lors des premières incursions de peuples germaniques au IIIe siècle.
    Au IVe siècle, Nemetecacum était un centre d'artisanat et de commerce réputé pour ses textiles exportés vers tout l'empire.
    En 406-407, les Germains détruisent la ville.
    En 428, les Francs saliens menés par Clodion le Chevelu conquirent toute la région jusqu'à la Somme. Le général romain Aetius préféra négocier la paix et conclut avec Clodion un traité (fœdus) qui fit des Francs, des "fédérés" combattant pour Rome. Après la conversion de Clovis, un évêché fut créé à Arras en 499, et confié à Saint Vaast ; mais il fut rapidement rattaché à celui de Cambrai.
    Moyen Âge : Saint Aubert, évêque de Cambrai, transfère le corps de saint Vaast sur les bords du Crinchon et fonde l'Abbaye Saint-Vaast en 667.
    Au IXe siècle, Arras devient la résidence privilégiée des comtes de Flandre qui y établissent une châtellenie héréditaire. En 1105, une épidémie provoquée par un champignon sur le blé touche la ville, puis cesse. Certains parlent du 3miracle de la Saint Chandelle".
    En 1025, l'évêque d'Arras, Gérard de Cambrai, réunit en l'église Sainte‑Marie un synode pour lutter contre une hérésie, qui sera réprimée.
    Au XIIe siècle, le développement important des institutions et de l’économie grâce à l’abbaye Saint-Vaast permet à la ville de compter 11 églises. La prospérité de la ville se traduit dans la reconstruction de la cathédrale en 1161. En 1163, la ville se dote d'une charte pour les affaires de la cité, qui sert d'exemple aux villes de Flandres.
    Arras compte environ 35 000 habitants qui développent un commerce jusqu’à l’Orient grâce à l’industrie drapière : les tapisseries d’Arras sont connues jusqu’en Italie sous le nom d'arazzi et en Angleterre tout simplement sous le nom d’Arras. En Pologne, à Cracovie, le château royal du Wawel abrite plus de 100 pièces, la plus importante et la plus précieuse collection de tapisseries d’Arras de l’époque de la Renaissance.
    En 1191, le Traité d’Arras est signé : le territoire actuel du département entre dans le giron du domaine royal.
    La ville est ensuite bourguignonne du XIVe siècle au XVe siècle. En 1430, Jeanne d'Arc, prisonnière, est enfermée dans la région d'Arras, peut-être au château de Bellemotte à Saint-Laurent-Blangy. La paix d’Arras de 1435 réconcilie les Valois de France et de Bourgogne, et met fin aux guerres commencées en 1345.
    En 1460, commença à Arras un des plus célèbres procès en sorcellerie de l'Inquisition, la grande vauderie d'Arras.
    Dans la seconde moitie du XVe siècle, la ville d'Arras subit d'énormes bouleversements. Après avoir, en août 1463, racheté les villes de la Somme dont Arras, de son oncle Philippe III de Bourgogne, Louis XI y séjourna paisiblement en janvier 1464. Par ses lettres patentes expédiées en février 1464, le roi autorisa une foire de 3 jours par an à cette ville, afin que la fuite de devises soit diminuée, en raison des foires puissantes d'Anvers et de Bruges. Selon le Traité de Conflans (1465) puis celui de Péronne (1468), le roi dut les rendre à Charles le Téméraire. À la suite de la mort de ce dernier, l'armée royale occupa Arras en mai 1477, après plusieurs mois de batailles. Posée 43 000 écus d'indemnité, la ville se vida rapidement.
    Louis XI voulut la repeupler de gens mecquaniques de tous estats, mestiers et vacations empruntés aux principales villes de France. Par exemple, Laval dut fournir son contingent qui part le 2 juillet 1477. Ils arrivèrent dans la ville désolée, et bien peu y demeurèrent malgré les privilèges étendus qui leur y étaient offerts. Très peu néanmoins revinrent dans leur ville natale.
    Le 4 juillet 1479, Arras devint Franchise. Le traité d'Arras (1482), la paix entre la France et l'Autriche, conclut que l'Artois entrait dans la dot de Marguerite d'Autriche, fiancée du futur Charles VIII. Les anciens habitants refuges jusqu'à Lille et à Roubaix commencèrent à revenir, notamment les bourgeois. Enfin, en 1491, le mariage obligé de Charles VIII et d'Anne de Bretagne, selon une situation politique délicate, fit rendre la ville d'Arras au Habsbourg, avec Marguerite d'Autriche qui avait grandi à Amboise, fille de feue Marie de Bourgogne.
    Époque moderne : Au début du XVIe siècle, l'Artois est disputé lors des guerres opposant François Ier et Charles Quint. En 1525, il n'y a plus qu'une centaine de marchands à Arras. L'activité textile ne s'améliore guère par la suite ; les conflits font fuir les artisans à Lille et Roubaix. Le Traité de Madrid de 1526 rattacha Arras aux Pays-Bas espagnols, mais il ne fut pas respecté par François Ier ; les conflits continuèrent jusqu'à la fin de son règne.
    Lors de la Réforme qui enflamma la région, la ville d'Arras demeura fidèle au camp catholique, et signifia sa loyauté au roi d'Espagne lors de l'Union d'Arras en 1579.
    Elle est conquise par Louis XIII en 1640 après un siège puis assiégée par les Espagnols en 1654 ; Vauban participe à sa défense sans commander et la ville est reprise par Turenne. Cependant, le rattachement à la France n’est définitif et ratifié qu’en 1659 par le traité des Pyrénées.
    En 1668, la ville intègre le projet régional défensif de Pré carré de Vauban avec la construction de la citadelle.
    En 1750, le secteur du textile n'a plus beaucoup de fabricants. L'activité est orientée vers l'alimentation et l'artisanat (à la suite de l'essor du bâtiment durant tout le siècle).
    Époque contemporaine : Robespierre, natif d'Arras, est élu le 26 avril 1789 avec 7 autres députés du Tiers état de l’Artois. Lors de la Révolution française, la municipalité est d’abord dirigée par Dubois de Fosseux, hobereau érudit, secrétaire de l’Académie d’Arras et futur président du Pas-de-Calais. En compétition avec Aire-sur-la-Lys, Calais et Saint-Omer, Arras obtient finalement la préfecture du Pas-de-Calais. De novembre 1793 à août 1794, ce sont 10 mois de terreur, la ville est alors sous la dictature de Joseph Lebon qui instaure des restrictions alimentaires, ordonne 400 exécutions et détruit beaucoup d’édifices religieux (la cathédrale notamment, l’abbatiale Saint-Vaast en tient lieu depuis lors). Arras voit stagner sa démographie et son activité économique alors que Lille sous le coup de la révolution industrielle explose. Sous l’impulsion d’Émile Legrelle, maire dynamique, Arras démantèle une partie de ses remparts pour établir de vastes boulevards périphériques, réaliser un nouveau réseau d’égouts, et se dote d’une nouvelle gare ferroviaire en 1898 (la précédente, ouverte pour l’ouverture de la ligne Paris - Lille, datait de 1846).
    La Grande Guerre inflige des destructions considérables au patrimoine arrageois car la ville était située à moins de 10 km du front, et elle était l’enjeu des coûteuses batailles d’Artois. Dès le 31 août 1914, les cavaliers uhlans sont à Tilloy-lès-Mofflaines, et une patrouille de soldats fait une première incursion dans Arras, suivie le 6 septembre, de 3 000 hommes et d'un état major (commandés par le général Hans-Jürgen von Arnim) qui s'installe dans les casernes, la citadelle et en ville. Un régiment de goumiers arabes tente de défendre les environs de la ville. En septembre, les soldats de Louis Ernest de Maud'huy repoussent une partie des troupes allemandes ; on creuse des tranchées dans les faubourgs d'Arras. L'hôtel de ville brûle le 7 octobre et le beffroi est détruit le 21 puis la cathédrale le 6 juillet 1915.
    En secret, les Britanniques rassemblent une formidable armée dans la carrière Wellington : cette armée surgit de terre en avril 1917 et enfonce le front allemand.
    Après la guerre, la ville, ravagée aux trois quarts, est reconstruite presque à l’identique, et en profite pour s’étendre. Dans les arrondissements d'Arras et Béthune, 150 000 ha de terres sont stérilisés.
    Après la Seconde Guerre mondiale, Arras perd une partie de ses activités économiques et commerciales. Le réveil sonnera à la fin du XXe siècle avec l’arrivée de l’Université d’Artois, la mise en service de l’autoroute A26 qui la relie à Calais, et l’arrivée de la gare TGV.

    Source : Wikipédia

    Les films tournés à Arras

    Les années 1970

    © Valoria Films
    L'AVEU

    1970, France/Italie, Drame
    Réalisé par Costa-Gavras
    Assistant réalisateur : Alain Corneau
    Scénario de Jorge Semprún d'après le livre de Lise & Artur London
    Photographie de Raoul Coutard
    Musique de Giovanni Fusco
    Décors de Bernard Evein
    Montage de Françoise Bonnot
    Son de William Robert Sivel
    Scripte de Monique Herran
    Durée 2 h 19

    Avec Yves Montand, Simone Signoret, Gabriele Ferzetti, Michel Vitold, Jean Bouise, László Szabó, Monique Chaumette, Guy Mairesse, Marc Eyraud, Gérard Darrieu, Gilles Ségal, Charles Moulin, Michel Robin, Michel Beaune, Marcel Cuvelier, François Marthouret, Jacques Rispal, André Falcon...

    Résumé : Prague, 1951. Le vice-ministre des Affaires étrangères tchèques se sent traqué. Ses amis l'ignorent, des décisions sont prises sans lui, une voiture le suit. Un jour, il est arrêté dans la rue. En prison, les autorités policières essaient par tous les moyens d'obtenir de lui des aveux fabriqués de toutes pièces...



    Voir aussi : Prison homme, Lille.
    LAISSE ALLER... C'EST UNE VALSE

    1971, France/Italie, Comédie
    Réalisé par Georges Lautner
    Scénario de Georges Lautner & Bertrand Blier
    Photographie de Maurice Fellous
    Musique de Clinic & Phil Steele
    Décors de Jean d'Eaubonne
    Montage de Michelle David
    Son de Louis Hochet
    Durée 1 h 40

    Avec Jean Yanne, Mireille Darc, Bernard Blier, Michel Constantin, Rufus, Jess Hahn, Venantino Venantini, René Clermont, Paul Préboist, Nanni Loy, Philippe Castelli, Georges Claisse, Coluche, Jean Luisi, Daniel Prévost, Jean-Michel Ribes, Philippe Khorsand, Jean Martin, René Bouloc, Gérard Darrieu, Guy Delorme...

    Résumé : A sa sortie de prison, Serge est capturé par une bande de truands qui veulent connaître la cachette de son butin. Délivré par son copain Michel, il retrouve sa séduisante épouse. Tous trois s'enfuient pour récupérer les bijoux mais leur plan échoue et ils sont une fois de plus arrêtés. Cependant, le commissaire a son idée et ne les conduit pas en prison...


    Les années 2010


    2014, France, Comédie Dramatique
    Réalisé par Didier Le Pêcheur
    Scénario de Delphine Labouret & Didier Le Pêcheur d'après le roman de Grégoire Delacourt
    Photographie de Myriam Vinocour
    Musique de John Erik Kaada
    Décors de Jean-Jacques Gernolle
    Costumes de Brigitte & Marie Calvet
    Montage de Christine Lucas-Navarro
    Son de Didier Saïn
    Mixage son de Christophe Leroy
    Casting de Françoise Menidrey
    Scripte de Dominique Roisin
    Durée 1 h 34

    Avec Mathilde Seigner, Marc Lavoine, Virginie Hocq, Frédérique Bel, Patrick Chesnais, Tiphaine Haas, Julien Boisselier, Michel Vuillermoz, Julie Ferrier, Pascal Elso...

    Résumé : Lorsque Jocelyne, petite mercière d’Arras découvre qu’elle a gagné 18 millions à la loterie et qu’elle peut désormais s’offrir tout ce qu’elle veut, elle n’a qu’une crainte : perdre cette vie modeste faite de bonheurs simples qu’elle chérit par-dessus tout. Mais le destin est obstiné, et c’est en renonçant trop longtemps à cette bonne fortune qu’elle va déclencher, bien malgré elle, un ouragan qui va tout changer. Tout, sauf elle...



    Voir aussi : Nice, Paris 1.
    © Agat Films & Cie

    2014, France/Belgique, Romance
    Réalisé par Lucas Belvaux
    Scénario de Lucas Belvaux d'après le roman éponyme de Philippe Vilain
    Photographie de Pierric Gantelmi d'Ille
    Musique de Frédéric Vercheval
    Décors de Frédérique Belvaux
    Costumes de Nathalie Raoul
    Montage de Ludo Troch
    Son d'Henri Morelle
    Mixage son de Luc Thomas
    Montage son de Béatrice Wick
    Casting d'Okinawa Valérie Guerard
    Scripte de Bénédicte Darblay

    Avec Émilie Dequenne, Loïc Corbery, Sandra Nkake, Charlotte Talpaert, Anne Coesens, Daniela Bisconti, Didier Sandre, Martine Chevallier, Annelise Hesme, Amira Casar, Philippe Le Guay...

    Résumé : Clément, jeune professeur de philosophie parisien est affecté à Arras pour un an. Loin de Paris et ses lumières, Clément ne sait pas à quoi occuper son temps libre. C'est alors qu'il rencontre Jennifer, jolie coiffeuse, qui devient sa maîtresse. Si la vie de Clément est régie par Kant ou Proust, celle de Jennifer est rythmée par la lecture de romans populaires, de magazines "people" et de soirées karaoké avec ses copines. Cœurs et corps sont libres pour vivre le plus beau des amours mais cela suffira-t-il à renverser les barrières culturelles et sociales ?...

    Prix & Récompenses : Magritte 2015 : Meilleur scénario original ou adaptation, Meilleure actrice & Meilleur son.



    Voir aussi : Paris 5, 6.