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    Sa situation géographique

    Valence est une commune du sud-est de la France, préfecture du département de la Drôme en région Rhône-Alpes. Elle est la 5e commune de cette région par sa population, avec 63 148 habitants recensés en 2011 (127 559 habitants pour l'agglomération). Ses habitants sont appelés les Valentinois.
    Située au cœur du couloir rhodanien, Valence est souvent désignée comme étant "la porte du Midi de la France". La ville est historiquement rattachée au Dauphiné, dont elle forme la deuxième plus grande ville après Grenoble et fait aujourd'hui partie du réseau des Villes et pays d'art et d'histoire.
    Commune fondée en 120 avant Jésus Christ, elle se positionne rapidement comme étant le plus vaste carrefour de voies derrière Lyon. Son activité économique est essentiellement tournée vers les secteurs agroalimentaires, métallurgiques, de constructions mécaniques et d'électroniques. Elle possède de beaux monuments tels que la Maison des Têtes, bâtie entre 1528 et 1532 par Antoine de Dorne, la Cathédrale Saint-Apollinaire, construite entre 1063 et 1099 sous l'impulsion de l'évêque Gontard ou encore la Fontaine monumentale de l'architecte Eugène Poitoux. La ville compte de nombreux monuments historiques, dont la plupart se trouvent dans le Vieux Valence.
    Source : Wikipédia

    Histoire de la ville

    Antiquité : la colonie de Valentia : La cité de Massalia, depuis longtemps en bons termes avec Rome, lui avait demandé de l’aide contre les Salyens qui ravageaient son territoire. L’intervention des Romains, dès 125 av. J.-C., assura sa sécurité mais la guerre se poursuivit contre les Allobroges, chez qui les dynastes salyens avaient trouvé refuge. En août 121 av. J.-C. l’armée de Quintus Fabius Maximus les écrase lors de la bataille du confluent (sous-entendu, du Rhône et de l’Isère) selon Strabon. Orose signale que Caius Marius, envoyé par Rome pour stopper les Cimbres et les Teutons, avait établi son camp non loin de la confluence entre le Rhône et l’Isère. Les fouilles menées sur la partie haute du plateau de Lautagne (à 2,5 km au sud du centre de Valence) ont révélé la présence de dispositifs d’ordre défensif datés du ier siècle av. J.-C. : ainsi la fondation de la ville pourrait provenir d'un camp militaire romain.
    Même sous domination romaine, les Allobroges, tribu établie au nord de l’Isère, se soulevèrent à plusieurs reprises contre l’occupant romain. Le dernier affrontement se déroule à Solonion identifiable avec l'actuelle commune de Soyons (Solo selon Tite-Live, Epitomé 103) en 62 avant notre ère.
    La cité de Valentia fut établie sur une terrasse de la rive gauche du Rhône, à 5 kilomètres au sud du confluent de l’Isère et à une quinzaine de kilomètres de celui de la Drôme.

    Cette situation géographique se comprend par le croisement de plusieurs voies de transport et de communications :

    - Valentia avait une place privilégiée dans les échanges nord-sud grâce au Rhône et à la via Agrippa.
    - Valentia s’insérait dans des axes est-ouest puisque les différents chemins qui traversaient la plaine en venant de la vallée de l’Isère et de celle de la Drôme (voie des Alpes) convergeaient vers la cité. Le Rhône se franchissait au niveau de Valence sur un bac, un gué ou un pont.

    Nous connaissons le decumanus de la cité grâce à la découverte d’une chaussée et d’un réseau d’égouts à quelques mètres au nord de la mairie. Le cardo du réseau urbain était la via Agrippa qui traversait la cité en ligne droite de la porte sud de la cité jusqu’à l’ancienne porte et tour d’Aïon, au nord de la ville, devenue par la suite "Tourdéon" (détruite aujourd'hui). C’est le long de la via Agrippa que devait se situer le forum, sans doute bordé d'une basilique civile, de la curie, d'un temple, etc., dont nous ignorons l’emplacement.
    Entre la rue du Théâtre et la rue Vernoux, furent mises au jour les ruines des thermes publics. L’alimentation en eau de la cité de Valentia se faisait grâce aux nombreuses sources à proximité : des restes de l’aqueduc qui amenait à Valence les eaux de la Source du Treuil ont été découverts.

    La cité possédait des établissements de spectacle :

    - Un cirque dont le lieu-dit quartier du Cire ("Siry" au Moyen Âge) aurait conservé le souvenir
    - Un amphithéâtre, soit au bord du Rhône, à l’extérieur de l’enceinte ou près de Porte Neuve ;
    - Un théâtre côte Sainte-Ursule : trois sondages ont permis de découvrir l’orchestra, des traces de grandes marches et de gros éléments de murs. Il était implanté en limite nord de la ville ;
    - Un odéon dont la courbure serait matérialisée par la rue du Croissant. (En fait les soubassements d'un odéon ont été retrouvé lors des travaux du nouveau musée, place des Ormeaux, et son contour est matérialisé au sol à l'entrée du musée.)

    La cité fut ceinte d’un rempart dès le Haut-Empire. Cette enceinte aurait été mise en place entre 15 av. J.-C. et 15 ap. J.-C. Une porte monumentale défendue par deux tours en saillie fut découverte au sud de la ville. Des habitations se sont installées autour de la cité, en dehors des remparts à l’est de la cité de Valentia, non loin de la voie des Alpes (en direction de Die et Gap), dans l'actuelle rue Faventines & à l'ouest, au quartier des Nonniers, sur la commune de Guilherand-Granges (rive droite du Rhône, face à Valence) : un pont ou un bac reliait les rives du fleuve.
    De nombreuses tombes se pressaient à la sortie de la cité, le long des voies : plusieurs nécropoles ont été découvertes à l'est et au sud de la ville antique.
    Au cours des premiers siècles de notre ère, Valence devint un important carrefour routier présent sur les cartes et itinéraires et, au Bas Empire, cette cité conserva sa position privilégiée. Mais dès le IVe siècle, Valentia dut faire face à de nombreuses razzias mais la cité conservait, à l’abri de son rempart, sa parure monumentale rivalisant, selon Ammien Marcellin, avec Arles et Vienne.
    À l’aube du Ve siècle, la cité vivait à l’abri du rempart érigé sous le Bas-Empire (construction encore visible au XIXe siècle). Les Wisigoths s’emparèrent de Valence en 413 ap. J.-C. ; les Burgondes furent maîtres du bassin rhodanien à la fin du Ve siècle ; le Valentinois échut au royaume franc en 533. Ces invasions successives effacèrent presque toute trace de romanisation. Durant cette période troublée, la ville aménagea au mieux son enceinte antique : les portes romaines furent murées, faisant ainsi disparaître les deux axes principaux de la cité et restructurant durablement le réseau urbain. Les habitants des campagnes s’installèrent sur les petits Monts de la plaine, donnant naissance à un grand nombre de villages : Montoison, Montmeyran, Montélier, Montvendre, Montéléger...
    Moyen Âge : Vers 800, une nouvelle cathédrale Saint-Estève est construite à la place du baptistère, avec un chœur orienté à l'ouest. Elle est construite symétriquement à l'église Saint-Jean-l'Évangéliste. Elle abritait de nombreuses reliques : celles des saints Apollinaire, Cyprien, Corneille, Félix, Fortunat, Achillée et un fragment de la Sainte-Croix. Le quartier épiscopal comprenait également des logements pour les chanoines, regroupés autour d'une cour-cimetière, et une église ronde, Notre-Dame-la-Ronde. Au début du IXe siècle, peut-être avant, la muraille romaine est surélevée avec des murs construits en galets. En 890, la veuve du roi de Provence Boson, fait couronner leur fils Louis roi de Provence à Valence.
    En 1029, l'archevêque de Vienne, investit Guigues III dit "le Vieux" du comté de Viennois. Il appartient à la famille des comtes d'Albon, qui tient la région depuis quelques décennies, occupant fréquemment le comté et l'évêché de Valence. La région subit encore les razzias des Sarrazins à la fin du IXe et au Xe siècle.
    Le Rhône est parfois présenté comme la frontière entre le royaume de France et le Saint-Empire romain germanique dont Valence fait partie, jusqu’au XVe siècle, mais c'est surtout un trait d'union entre les différents pays qui le bordent. L'évêché de Valence, tout comme la principauté rivale, le comté de Valentinois-Diois, s'étendent d'ailleurs sur les deux rives. C'est aussi un axe commercial important, notamment pour le sel, ce dont va profiter la ville qui en garde comme trace le nom de la rue "Saunière", autrefois nom de l'une des quatre portes de Valence, celle qui donnait au Sud. La ville profite aussi de sa position à un point de changement du régime des vents dans la vallée du Rhône : au Moyen Âge, les bateaux remontaient le fleuve uniquement par halage au col, ou au sang (par des hommes). Au nord de Valence, la remontée pouvait se faire à la voile. À la fin du XVe siècle, elle est même la capitale du halage, car outre cet avantage dû au vent, elle est une escale à un jour de Lyon, et un carrefour pour pénétrer dans les montagnes. Enfin, la remontée du Rhône est particulièrement difficile au niveau de Valence, ce qui occasionnait des arrêts forcés. Plusieurs Valentinois étaient spécialisés dans le courtage des haleurs. Les haleurs tiraient des gros bateaux ou des trains de barque, par équipes de quelques dizaines à plusieurs centaines d’hommes. Chaque homme tirait une masse d’une tonne environ. Ce mode de halage régresse fortement à la fin du XVe siècle, pour être remplacé par le halage à chevaux, sauf pour le halage local.
    La ville, à l'abri des crues du fleuve et protégée par ses remparts, est une étape sur la route des pèlerinages vers Compostelle. La vie religieuse s'anime, la cathédrale Saint-Apollinaire est construite ainsi que l'abbaye des chanoines de Saint-Ruf. Deux personnages importants se disputent le pouvoir sur la ville : l'évêque et le comte de Valentinois.
    L'essor économique se traduit par le développement de bourgs, surtout du côté du Rhône : la Rivière (Riperia) dite aujourd'hui, moins poétiquement, "basse-ville" ; la Ville Neuve, au nord de l'ancienne porte Pomperi et le Bourg-Saint-Pierre, formé autour de l'abbaye Saint-Pierre, qui a engendré la commune actuelle de Bourg-lès-Valence. Ailleurs, sur la moyenne terrasse, l'habitat hors-les-murs est associé aux fondations religieuses : la commanderie des Hospitaliers, porte Tourdéon, l'abbaye Saint-Félix, porte Saint-Sulpice, la commanderie templière à Faventines, le prieuré bénédictin de Saint-Victor au sud à proximité de l'ancienne Via Agrippa, et peut-être, plus au sud encore, une léproserie dont la mémoire est transmise par le canal de la Maladière.
    Après la disparition du comté de Valentinois, incorporé au Dauphiné, le dauphin Louis II peut imposer l'hommage à l'évêque et à l'abbé de Saint-Ruf : Valence est donc incorporée au Dauphiné. La seconde moitié du XVe siècle et le début du XVIe siècle constituent un âge d'or pour la cité médiévale, matérialisé par la maison des Têtes et le Pendentif. Fondée le 26 juillet 1452 par le dauphin Louis, futur Louis XI, l'université de Valence s'est rapidement développée. Des professeurs de renom venus de divers pays, tel Jacques Cujas ont forgé sa réputation en enseignant le droit, la théologie, la médecine et les arts. Après son sacre, Louis XI confirme sa préférence en expédiant ses lettres patentes destinées à l'université le 12 octobre 1461. En mars 1480, le roi soutient encore son université préférée. Le dauphin Louis fait de nombreux séjours à Valence qui, en signe d'allégeance, lui fait don d'une porte de la ville, la porte Saunière et de quelques maisons alentour. Il en fait un "palais delphinal", occupé par la suite par l'ordre religieux des récollets. Devenu Louis XI, il autorisa en 1476 un marché au bourg de Valence lors de son séjour dans la ville et confirma ses privilèges de la taxe, en faveur de la ville de Valence. Cette époque s'achève brutalement en 1562 lors de l'occupation de la ville par les troupes du baron protestant des Adrets : tous les édifices religieux de Valence sont partiellement ou totalement détruits.
    Époque moderne : Charles IX passe dans la ville lors de son tour de France royal (1564-1566), accompagné de la Cour et des Grands du royaume : son frère le duc d’Anjou, Henri de Navarre, les cardinaux de Bourbon et de Lorraine. C'est à Valence que s'achève en mai 1755 l'épopée de Louis Mandrin, le contrebandier qui défiait la ferme générale et redistribuait le produit de ses larcins. Après avoir passé plusieurs jours à la prison de la ville, Mandrin est condamné à mort : il est conduit sur la place des Clercs où est dressé l’échafaud, il est ensuite roué jusqu'à ce que mort s'ensuive. Son corps est exposé après sa mort, durant 3 jours, et de nombreuses personnes accourent pour lui rendre un dernier hommage, tant sa popularité s'était accrue. La mort de Mandrin sur la roue de Valence marque la fin de ses agissements mais aussi le début d'une légende tant l'homme marqua les esprits de ses contemporains.
    Napoléon Bonaparte est affecté dans cette ville de 1785 à 1786 au sein du régiment d'artillerie de La Fère. Il y fit ultérieurement de nombreux séjours.
    Révolution française : Après la convocation des États généraux, l’agitation et l’inquiétude croissent jusqu’à la prise de la Bastille, dont la nouvelle parvient dans la région vers le 20 juillet, provoquant espoir mais renforçant aussi les inquiétudes d’un complot réactionnaire des aristocrates. La Grande Peur naît dans la région d’une rumeur, et se transmet de proche en proche, suivant les réseaux de proximité, à une vitesse foudroyante, mettant l’ensemble des villages en branle pour assurer leur défense. Une fois le pic de peur passée, une inquiétude latente reste, les communautés villageoises réalisant qu’en cas d’urgence, elles sont en fait isolées et pratiquement réduites à leurs propres moyens. Des gardes nationaux se forment rapidement, y compris à Valence, mais les communautés trouvent cela insuffisant, et elles constituent des fédérations locales d’assistance mutuelle, passant outre les anciens découpages provinciaux. Dans la région, on a l’appel de Largentière pour une fête de la fédération le 23 août, Romans-sur-Isère en septembre, La Voulte aux champs de l’Étoile le 29 novembre rassemblant 12 000 gardes nationaux. Valence invite les communautés environnantes le 31 janvier et rassemble 16 000 gardes de 293 communes. La région connaît d’autres fêtes de fédération l’hiver et le printemps, jusqu’au sommet de la fête de la Fédération du 14 juillet 1790, célébrée à Paris et simultanément dans 250 villes de France, dont Valence.
    L'université disparaît en 1792 pour renaître à la fin du XXe siècle.
    Seconde Guerre mondiale : Au cours de la Seconde Guerre mondiale, Valence subit plusieurs bombardements aériens alliés, destinés à détruire le pont sur le Rhône. Le 15 août 1944, les bombes détruisent plusieurs quartiers et édifices de la ville, dont l'hôpital, faisant 280 victimes. De la préfecture de l'époque, il ne reste que le portail, soigneusement conservé depuis. Quatre jours plus tard, le 19 août 1944, un train allemand chargé de nitroglycérine explose, détruisant en grande partie le quartier de La Palla et faisant 335 victimes parmi les civils, les militaires et les résistants. La partie nord de Valence, ainsi quasiment rasée, a été rebâtie et on y trouve aujourd'hui beaucoup de bâtiments administratifs tels que l'Hôtel de préfecture de la Drôme, la trésorerie générale, la sécurité sociale, la poste et l'hôtel de police.

    Source : Wikipédia

    Les films tournés à Valence

    Les films tournés dans les années 1960

    LES CRACKS

    1968, Comédie, France/Italie
    Réalisé par Alex Joffé
    Directeur assistant : Bernard Stora
    Scénario d'Alex Joffé, Gabriel Arout, Pierre Lévy-Corti & Jean Bernard-Luc
    Photographie de Jean Bourgoin
    Musique de Georges Delerue
    Décors de Philippe Ancellin
    Montage d'Eric Pluet
    Son de Pierre-Louis Calvet
    Montage son de Sophie Coussein
    Scripte de Francine Corteggiani
    Durée 1 h 50

    Avec Bourvil, Robert Hirsch, Gianni Bonagura, Monique Tarbès, Michel de Ré, Edmond Beauchamp, Anne Jolivet, Jacques Arbez, Teddy Bilis, Roger Caccia, Georges Guéret, Fernand Guiot, Francis Lax, Marcel Pérès, Patrick Préjean, Bernard Verley...

    Résumé : Au début du XXème siècle, Jules Auguste Duroc, artisan de formation et bricoleur à ses heures perdues, invente une bicyclette révolutionnaire. C'est son beau-frère Lucien Médard qui doit l'expérimenter lors de la course cycliste Paris-San Remo. Un concours de circonstance pousse Duroc à prendre la fuite sur son engin. Il se retrouve sur la ligne de départ de la célèbre course. Les événements vont prendre une tournure que les deux compères n'avaient pas imaginé...


    Les films tournés dans les années 1990

    RIENS DU TOUT

    1992, Comédie, France
    Réalisé par Cédric Klapisch
    Scénario de Cédric Klapisch & Jackie Berroyer
    Photographie de Dominique Colin
    Musique de Jeff Cohen
    Décors de François-Renaud Labarthe & Sandrine Canaux
    Costumes d'Eve-Marie Arnault
    Montage de Francine Sandberg
    Son de Jean-Pierre Laforce & François Waledisch
    Montage son de Pierre Choukroun & Mathilde Muyard
    Casting de Frédérique Moidon
    Scripte de Marie Vermillard
    Durée 1 h 35

    Avec Fabrice Luchini, Daniel Berlioux, Marc Berman, Olivier Broche, Antoine Chappey, Jean-Pierre Darroussin, Aurélie Guichard, Billy Komg, Odette Laure, Elisabeth Macocco, Pierre-Olivier Mornas, Jean-Michel Martial, Maïté Nahyr, Fred Personne, Nathalie Richard, Zinedine Soualem, Marina Tomé, Karin Viard, Coraly Zahonero, Simon Abkarian, Olivier Rabourdin, Consuelo De Haviland, Renée Le Calm...

    Résumé : Désireux de rentabiliser au maximum son entreprise, monsieur Lepetit, le nouveau PDG du magasin "Les Grandes Galeries", décide de fonder sa stratégie sur le "facteur humain". Afin que chacun se connaisse et prenne en main ses responsabilités, il fait appel aux nouvelles techniques de management et met au point une série d'activités - saut à l'élastique, bivouac, expression corporelle - susceptibles de remotiver son personnel. Les petites passions humaines, les rivalités et les jalousies contrecarrent son plan mais n'entament en rien son inoxydable dynamisme. Roger, le nouveau vendeur polyvalent, résiste de son mieux à ce nouvel ordre moral...

    Les films tournés dans les années 2010


    2014, Drame, France/Allemagne/Belgique
    Réalisé par Benoît Jacquot
    Scénario de Julien Boivent & Benoît Jacquot
    Photographie de Julien Hirsch
    Musique de Bruno Coulais
    Décors de Sylvain Chauvelot
    Costumes de Catherine Leterrier
    Montage de Julia Gregory
    Son de Pierre Mertens, Olivier Goinard & Andreas Hildebrandt
    Casting d'Antoinette Boulat
    Durée 1 h 46

    Avec Benoît Poelvoorde, Charlotte Gainsbourg, Chiara Mastroianni, Catherine Deneuve, André Marcon, Patrick Mille, Cédric Vieira, Thomas Doret, Anne Consigny...

    Résumé : Dans une ville de province, une nuit, Marc rencontre Sylvie alors qu'il a raté le train pour retourner à Paris. Ils errent dans les rues jusqu'au matin, parlant de tout sauf d'eux-mêmes, dans un accord rare. Quand Marc prend le premier train, il donne à Sylvie un rendez-vous à Paris quelques jours après. Ils ne savent rien l'un de l'autre. Sylvie ira au rendez-vous et Marc, par malheur, non. Il la cherchera et trouvera une autre, Sophie, dans savoir qu'elle est la sœur de Sylvie...


    Né(e)s à Valence

    MATRAS Christian - Directeur de la photographie né le 29 décembre 1903