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    Ile de Ré sert de décors au cinéma
    Les autres îles

    Sa situation géographique

    L’île de Ré (en poitevin Ile de Rét) est une île française située dans l'océan Atlantique, au large des côtes aunisiennes et vendéennes. Faisant partie de l'archipel charentais, elle est la quatrième plus grande île de France métropolitaine, derrière la Corse, l'île d'Oléron et Belle-Île. Autrefois partie intégrante de la province d'Aunis, elle est désormais rattachée au département de la Charente-Maritime et à la région Poitou-Charentes, et est divisée en deux cantons.
    La capitale historique de l'île est Saint-Martin-de-Ré, qui forme avec la commune voisine de La Flotte un pôle urbain de 5531 habitants (en 2008) mais la commune la plus peuplée est désormais Sainte-Marie-de-Ré (3112 habitants).
    L'île de Ré est séparée du continent par le pertuis Breton au nord, et des îles d'Aix et d'Oléron par le pertuis d'Antioche au sud. Depuis le 19 mai 1988, elle est reliée au continent par le pont de l'île de Ré. Très touristique, l'île est surnommée "Ré la blanche" en raison de la teinte caractéristique de ses maisons traditionnelles.

    Source : Wikipédia

    Histoire de l'île

    Antiquité : D'aucuns pensent qu'à l’origine, Ré formait un archipel composé d'au moins trois îles, deux petites :
    - une au nord, l’Isle de Loix constitué par le village de Loix,
    - une à l’ouest, l’Isle d'Ars formée par les villages d’Ars, Saint-Clément-des-Baleines et Les Portes,
    - la plus grande et la plus proche du continent, l’Isle de Ré regroupant les communes actuelles de Rivedoux-Plage, Sainte-Marie-de-Ré, La Flotte, Saint-Martin-de-Ré, Le Bois-Plage et La Couarde-sur-Mer.
    Cet archipel faisait alors partie du domaine de la tribu gauloise des Lémovices, par lesquels la plus grande île, l’Isle de Ré, prit plus tard le nom latin de Arica Insula. Ce nom s'imposa par la suite à l'ensemble de l'archipel rétais.
    Mais certains historiens, à la suite du docteur Kemmerer, supposent que l'île de Ré était rattachée au continent à l'époque antique. En effet, alors qu'un certain nombre de vestiges de l'occupation romaine ont pu être retrouvés, ainsi que quelques fragments épars d'origine celte, aucun document de l'époque romaine ne mentionne son insularité. Ptolémée, géographe égyptien, parle d'un promontoire, et non d'une île, à cet endroit. La séparation du continent serait alors due à un violent tremblement de terre qui aurait secoué la région à une époque tardive de l'Antiquité gallo-romaine.
    Moyen Âge : Une cosmographie grecque du VIIe siècle nomme l'île sous le nom de Ratis, elle est nommée par la suite Insula Réa, Île de Rhé.
    En 848, l’île est pillée par le chef viking Hasting.
    Au XIIe siècle, l'abbaye cistercienne Notre-Dame-de-Ré est fondée sous l'égide des Mauléon, seigneurs de La Flotte. Elle dominera bientôt la majeure partie de l'île, malgré de nombreux pillages. Lors du conflit anglo-français de 1242, Henri III d'Angleterre attire les Rétais dans son camp en leur promettant le statut de commune jurée. Il y construit une forteresse, puis rend l’île à Louis IX de France par le traité d’avril 1243. Au XVe siècle apparaissent les premières vignes.
    En 1397, Pierre II d'Amboise, 31ème vicomte de Thouars devint seigneur de l'île de Ré, et le 21 juillet 1404, il promet de tenir ladite Ysle de Ré a foy et hommage du Roy Charles VI a cause du chastel de La Rochelle. Lui, et son successeur, Louis d'Amboise défendirent les habitants de l'île de Ré contre les invasions anglaises pendant la guerre de 100 ans.
    Le 3 juin 1472, par ses lettres patentes, Louis XI confirme les privilèges de la ville, à la suite de la mort du duc de Guyenne, son frère. En août 1479, cela est de nouveau confirmé.
    Temps modernes : En février 1625, le protestant Soubise s’empare de l’île. Quelques mois plus tard, le duc de Guise organise un débarquement afin de reprendre l’île, appuyé par les flottes hollandaise et anglaise. Le fort de La Prée est construit en 1625 à La Flotte.
    En 1627, durant le siège que firent subir Louis XIII et Richelieu aux huguenots rochelais, 5000 soldats et 100 cavaliers Anglais, menés par le duc de Buckingham, envahissent l'île et assiègent Saint Martin pendant 5 mois. Toiras, gouverneur de l'île, réussit à tenir jusqu‘à l’arrivée d’un corps spécial de 3000 hommes formé par Richelieu qui débarque par surprise sur l’île. Le siège est levé, les Anglais laissent 1 000 morts sur le terrain et s’échappent grâce à leur flotte. Le 18 septembre 1628, Buckingham se présente à nouveau devant Saint-Martin, mais il est mitraillé et canonné et ne tente pas le débarquement.
    En 1661 Philippe Mancini Duc de Nevers fut Gouverneur de l’île.
    En 1681, Vauban revisite les défenses des 3 redoutes de l'île, Les Portes-en-Ré, Le Martray (Ars-en-Ré) et Rivedoux-Plage, puis il commence à fortifier Saint Martin en commençant par reconstruire la citadelle qui avait été rasée en même temps que les fortifications de La Rochelle, à la suite du siège de 1573.
    Les 15 et 16 juillet 1696, la flotte anglaise bombarde Saint-Martin-de-Ré.
    Le 23 août 1743, Madame de Tencin reçoit la baronnie de Saint-Martin de l'Isle de Ré des dépouilles de Charles-Joseph de La Fresnay. En 1745, elle délègue ses fiefs de la Grenetière à Penaud des Marais pour 500 livres de rente annuelle.
    XIXe et XXe siècles : Le Phare des Baleines, construit en 1853 et haut de 57 mètres, (à côté de la Tour des baleines d'époque Vauban, 1682), demeure un des monuments notables de l'île, situé à son extrémité ouest, sur la commune de Saint-Clément-des-Baleines. En 1873, la citadelle de Saint-Martin-de-Ré sert d'étape (Bagne de l'île de Ré) pour les condamnés au bagne, notamment vers la Nouvelle-Calédonie puis vers la Guyane de 1897 à 1938. L'île est reliée au continent par un pont construit en 1988 ; jusqu'à cette date, la liaison se faisait par bac.
    L'île de Ré durant la Seconde Guerre mondiale : À la déclaration de la Seconde Guerre mondiale, l'île est défendue par diverses batteries d'artillerie chargées d'empêcher toute attaque allemande sur les ports de La Rochelle et de La Pallice : une batterie de 4 pièces de 138/81 SF et 4 pièces de 240/03 obsolètes et qui seront vite retirées ; 2 batteries de deux pièces de 95G Lahitolle aux Baleines et à Sainte-Marie ; 2 pièces de 105 EhV (SF) à Saint-Martin et 2 pièces de 75G/97 à Sablanceaux. La batterie de La Couarde est commandée par l'enseigne de vaisseau de 1re classe Lagoubie. En fait, seules les batteries de La Couarde, des Baleines et Sablanceaux sont opérationnelles et à effectif complet. En mai une partie des troupes est prélevée et envoyée sur le front, mais le 30 mai la batterie de La Couarde est réarmée à effectif plein, cependant que l'officier des équipages de 1re classe Primel remplace l'enseigne Lagoubie. On trouve aussi sur l'île, commandée par le lieutenant Guthux, une compagnie du IVe bataillon du 181e régiment de réserve, chargée de garder les "indésirables" internés à Saint-Martin.
    Alors que les troupes allemandes occupent La Rochelle à partir du 23 juin 1940, les premiers soldats allemands ne débarqueront que le 29 juin sur l'île de Ré. Début juillet le bataillon III/134 de la 44e division d'infanterie va s'installer une salle d'opérations à Saint-Martin-de-Ré. Dès 1940, le secteur de Sablanceaux va porter les stigmates des combats avec l'épave du paquebot Champlain, de la Compagnie Générale Transatlantique, échoué dans la passe après avoir sauté sur une mine magnétique le 17 juin, le cargo grec Adamantios, échoué sur la plage après un bombardement le 20 juin à 16 h 20 et le paquebot Foucault, incendié lors d'un bombardement le 19 juin dans le port de La Pallice et remorqué jusqu'à la plage par les Allemands le 28 septembre.
    L’Organisation Todt construit près des plages de nombreux blockhaus (dont quelques-uns ont été convertis en maisons d'habitation) et remet en fonction le Petit train de l'île de Ré. Comprise dans la "Poche de La Rochelle", l'île n'est libérée qu'après l'armistice du 8 mai 1945.

    Source : Wikipédia

    Les films tournés à l'île de Ré

    Les années 1970

    LE PETIT BOUGNAT

    1970, France/Italie, Comédie Dramatique
    Réalisé par Bernard Toublanc-Michel
    Scénario de François Boyer
    Photographie de Pierre Levent
    Musique de Pierre Vassiliu
    Costumes de Gitt Magrini
    Montage de Colette Lambert
    Son de Jean Duguet
    Durée 1 h 35

    Avec Claude Amazan, Isabelle Adjani, Vincenzo Sartini, Guy Allombert, Marie-Claude Rauzier, Christophe Charletoux, Michel Gérard...

    Résumé : Bien qu'il fût noir, on l'appelait le "Bougnat", parce qu'il était né à Clermont-Ferrand. C'est un petit bonhomme de 8 ans, futé, débrouillard, qui ne rêvait, en ce matin du 1er juillet, qu'à la colonie de vacances où il va passer un mois. Hélas, sa mère qui se désintéresse totalement de lui, a oublié de l'inscrire. Bougnat n'a plus qu'une idée en tête : partir malgré tout...

    LES CHOSES DE LA VIE

    1970, France/Italie/Suisse, Drame
    Réalisé par Claude Sautet
    Scénario de Paul Guimard, Claude Sautet & Jean-Loup Dabadie d'après le roman de Paul Guimard
    Photographie de Jean Boffety
    Musique de Philippe Sarde
    Costumes de Jacques Cottin
    Montage de Jacqueline Thiédot
    Mixage son de Jean Nény & Alex Pront
    Scripte de Geneviève Cortier
    Durée 1 h 29

    Avec Michel Piccoli, Romy Schneider, Gérard Lartigau, Jean Bouise, Boby Lapointe, Hervé Sand, Jacques Richard, Betty Beckers, Dominique Zardi, Gabrielle Doulcet, Roger Crouzet, Henri Nassiet, Claude Confortès, Marie-Pierre Casey, Marcelle Arnold, Jean-Pierre Zola, Max Amyl, Isabelle Sadoyan, Lea Massari, Pierre Londiche...

    Résumé : Michel est victime d’un terrible accident de voiture. Mortellement blessé, il revoit sa vie en accéléré. Il réalise alors l’importance de ces multitudes de petites choses de l’existence, ces joies et ces peines qui constituent le bonheur de toute une vie...


    Les années 2010

    ALCESTE À BICYCLETTE

    2013, France, Comédie Dramatique
    Réalisé par Philippe Le Guay
    Scénario de Fabrice Luchini, Philippe Le Guay & Emmanuel Carrère
    Photographie de Jean-Claude Larrieu
    Musique de Jorge Arriagada
    Décors de Françoise Dupertuis & Véronique Melery
    Direction artistique de Lionel Mathis & Etienne Rohde
    Montage de Monica Coleman
    Son de Laurent Poirier
    Mixage son d'Emmanuel Croset
    Casting de Tatiana Vialle
    Scripte de Sylvie Koechlin
    Durée 1 h 44

    Avec Fabrice Luchini, Lambert Wilson, Maya Sansa, Camille Japy, Ged Marlon, Stéphan Wojtowicz, Annie Mercier, Christine Murillo, Josiane Stoléru, Patrick Bonnel, Philippe du Janerand, Julie-Anne Roth, Gilles Treton...

    Résumé : Au sommet de sa carrière d’acteur, Serge Tanneur a quitté une fois pour toutes le monde du spectacle. Trop de colère, trop de lassitude. La fatigue d’un métier où tout le monde trahit tout le monde. Désormais, Serge vit en ermite dans une maison délabrée sur l’Île de Ré. 3 ans plus tard, Gauthier Valence, un acteur de télévision adulé des foules, abonné aux rôles de héros au grand cœur, débarque sur l’île. Il vient retrouver Serge pour lui proposer de jouer "Le Misanthrope" de Molière. Serge n’est-il pas devenu une pure incarnation du personnage d’Alceste ?... Serge refuse tout net et confirme qu’il ne reviendra jamais sur scène. Pourtant, quelque chose en lui ne demande qu’à céder. Il propose à Gauthier de répéter la grande scène 1 de l’Acte 1, entre Philinte et Alceste. Au bout de 5 jours de répétition, il saura s’il a envie de le faire ou non. Les répétitions commencent : les deux acteurs se mesurent et se défient tour à tour, partagés entre le plaisir de jouer ensemble et l’envie brutale d’en découdre. La bienveillance de Gauthier est souvent mise à l’épreuve par le ressentiment de Serge. Autour d’eux, il y a le microcosme de l’Île de Ré, figée dans la morte saison : un agent immobilier, la patronne de l’hôtel local, une italienne divorcée venue vendre une maison. Et l’on peut se prendre à croire que Serge va réellement remonter sur les planches...