MENU

  • Accueil
  • Acteurs
  • Actrices
  • Compositeurs
  • Films
  • Photographes
  • Réalisateurs
  • Scénaristes
  • Technique
  • Récompenses
  • Thèmes










  •    


    Le château de Ravel
    Les autres châteaux

    Géographie

    Le château de Ravel est situé dans la commune de Ravel, dans le département du Puy-de-Dôme (63), en Auvergne (France).

    Histoire

    Le premier occupant du château, attesté en 1147, est Pierre de Ravel.
    Les textes donnent ensuite comme premier seigneur Bernard de Revel (ou Ravel) vers 1171, ce dernier était bailli de Clermont et de Pont-du-Château. Les parties les plus anciennes subsistantes du château datent de cette époque.
    Philippe Auguste, après Louis VII, avait profité des querelles entre les deux branches de la famille comtale d'Auvergne et les conflits entre le comte et l'évêque de Clermont pour envahir le comté en 1212 et se l'approprier.
    Entre 1241 et 1271 le comté d'Auvergne avait été donné en apanage à Alphonse de Poitiers ; c'est au début du XIIIe siècle que le château est agrandi, à la suite de la prise de l'Auvergne par Philippe Auguste.
    En 1283, Chatard de Ravel vend la seigneurie pour 1 200 livres au roi Philippe le Hardi. Devenu propriété royale sous Philippe III le Hardi et Philippe IV le Bel, il est donné en mai 1294 par Philippe le Bel à Pierre Flote pour le récompenser de ses service, avant qu'il le nomme chancelier de France. Il fait des travaux dans le château et ajoute au moins 5 tours à l'enceinte qui délimite un vaste espace trapézoïdal. Il meurt à la bataille de Courtrai, en 1302. Il eut de son mariage avec Flandrine de Châtillon-en-Bazois deux enfants : Françoise de Flote et Guillaume de Flotte de Ravel, sénéchal de Toulouse avant de devenir lui aussi, en 1339, chancelier de France.
    Le fils de Guillaume, Pierre, mourut avant lui, après avoir eu de sa femme Marguerite de Châtillon un fils prénommé Guillaume. Sa fille Jeanne n'ayant pas eu d'enfant, elle laissa à sa mort en 1431 la seigneurie à André de Chauvigny.
    Le château est occupé par les routiers en 1377.
    La fille d'André de Chauvigny, Catherine, l'apporta par son mariage en 1460 à Charles d'Amboise. Guy, issu de leur union, n'a eu qu'une fille, Antoinette d'Amboise, veuve de son cousin Jacques d'Amboise, mariée en 1518 à Antoine de la Rochefoucauld seigneur de Barbezieux, sénéchal d'Auvergne, fils de François Ier de La Rochefoucauld et de Louise de Crussol. Leur quatrième fils, François, seigneur de Ravel en 1549, eut 3 filles de son union avec Éléonore de Vienne. Le 5 août 1584, Gilberte, une de leurs filles épousa Jean III d'Estaing, fervent partisan de la Ligue en Auvergne avant de se rallier au roi Henri IV après sa conversion. Le château est occupé par une troupe protestante en 1589.
    À la Renaissance la famille de Combourcier du Terrail y fit faire "quelques modifications".
    Le château passa aux d'Estaing ; des travaux importants sont faits au XVIIe et XVIIIe siècles, transformant la forteresse médiévale en château d'agrément par Charles Henri Théodat d'Estaing, amiral d'Estaing, comte d'Estaing, fils du marquis de Saillant et gendre de l'amiral de Château-Renault ; embarqué pour l'Inde en 1757 sous les ordres de Lally-Tollendal, vice-amiral en 1778, il participa à la guerre d'Indépendance américaine, fut disgracié à son retour en France en 1780 ; partisan des "idées nouvelles", il fut nommé en 1789 commandant de la Garde nationale de Versailles, puis amiral en 1792, mais fut jugé et guillotiné en 1794.
    Le château conserve sa chambre natale, ses instruments de navigation, une série de 10 tableaux de Lebas représentant ses batailles navales (1759-1760), des maquettes de navires, son portrait enfant "en Diane chasseresse" attribué à l'atelier de Desportes, et dans une bibliothèque au curieux décor "chinoisant", 1 300 livres aux armes de la famille. Après la mort accidentelle de son fils unique, tombé à 6 ans du balcon du salon de musique, d'Estaing avait fait légitimer sa demie-sœur et filleule, Lucie-Madeleine - qui aurait été une des maîtresses de Louis XV - en fit son héritière en 1768, ce qui lui fit porter le titre de vicomtesse de Ravel ; mère de deux filles adultérines du roi mais dernière du nom, elle mourut en 1826. Cela permit à Edmond Giscard et à son frère à être autorisés, par décrets en Conseil d'État des 17 juin 1922 et 16 janvier 1923, à "relever" ce nom d'une famille éteinte en l'ajoutant à leur patronyme.
    En 1806 la marquise de Boysseulh vendit le château et une partie de son mobilier et des souvenirs des d'Estaing à Charles de Riberolles-Beaucène, dont les héritiers le firent protéger en 1958, le possèdent encore et l'entretiennent.
    Ouverte au public, la vieille demeure présente entre autres une collection d'objets issus de l'atelier céramique qu'y créa le châtelain en 1825, dont une assiette en faïence ornée d'une caricature de Louis-Philippe Ier et une série d'imitations de terres dites sigillées.

    Source : Wikipédia

    Le Château leur a servi de décors

    LES CHORISTES

    2004, France, Comédie Dramatique
    Réalisé par Christophe Barratier
    Scénario de Christophe Barratier & Philippe Lopes-Curval
    Photographie de Carlo Varini & Dominique Gentil
    Musique de Bruno Coulais
    Décors de François Chavaud
    Costumes de Françoise Guégan
    Montage d'Yves Deschamps
    Son de Nicolas Naegelen, Daniel Sobrino & Vincent Vatoux
    Casting de Sylvie Brocheré
    Scripte de Françoise Thouvenot
    Durée 1 h 35

    Avec Gérard Jugnot, François Berléand, Kad Merad, Marie Bunel, Jean-Paul Bonnaire, Jean-Baptiste Maunier, Carole Weiss, Philippe du Janerand, Erick Desmarestz, Jacques Perrin, Didier Flamand...

    Résumé : An 1949 - Clément Mathieu, professeur de musique au chômage, est engagé en tant que surveillant dans un internat de rééducation. Rachin le directeur du pensionnat fait marcher à la baguette ces garçons qui ont besoin de discipline. Sentant les enfants de plus en plus agressifs Clément décide de monter une chorale...

    Prix & Récompenses :

    European film awards 2004 : Meilleur compositeur.
    César 2005 : Meilleure musique & Meilleur son.
    Prix Lumières 2005 : Meilleur film.

    Les plus de Ciném@ et Cie : C’est une adaptation libre du film de Jean Dréville "La cage aux rossignols" datant de 1945.