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    Auch fait son cinéma
    Les autres préfectures

    Sa situation géographique

    Auch est une commune française située dans le département du Gers dont elle est la préfecture, en région Occitanie. Culturellement, Auch fait partie de la Gascogne.
    Auch est la ville principale du Grand Auch Cœur de Gascogne Agglomération, de l'aire urbaine d'Auch (41 576 habitants en 2013) et de son unité urbaine qui compte 25 231 habitants (2013).
    Sous l'Ancien Régime, elle faisait partie de la province de Gascogne dont elle est considérée comme la capitale historique.

    Source : Wikipédia

    Histoire de la ville

    Le promontoire rocheux, situé au bord de la rivière Gers, ne correspond pas à un oppidum, comme on pourrait s'y attendre. La ville se situait en plaine dès avant la conquête romaine, en contrebas du centre-ville actuel et sur la rive opposée du Gers.
    L'itinéraire de l'Anonyme de Bordeaux passe dans la région et mentionne ce site.
    À l'époque romaine, la ville connaît un important développement et devient un des principaux centres urbains de l'Aquitaine, située au croisement de deux voies romaines, Lyon des Convènes (Saint-Bertrand-de-Comminges) vers Agen et Toulouse vers Bazas. Après le sac de la ville principale de la province, Eauze, Augusta Auscorum devint le principal centre urbain et administratif.
    Au moment des grandes invasions, la ville romaine, non fortifiée, fut pillée puis désertée par ses habitants qui regagnèrent alors le site de l'ancienne Eliumberrum plus facilement défendable. Il devint le noyau urbain et fut ceint de murailles.
    Lors de l'avènement du christianisme, Auch est logiquement érigée en évêché puis en archevêché en 879. Elle devint alors (et reste encore aujourd'hui) une place religieuse de première importance.
    Durant l'époque médiévale, la ville d'Auch fut la capitale pour un temps des comtes d'Armagnac Xe et XIe siècles. La ville fut prise et reprise à de multiples moments et servit de décor aux querelles anecdotiques entre les pouvoirs ecclésiastiques, municipaux et seigneuriaux. Le blason de la ville révèle encore aujourd'hui la lutte entre le lion dressé rouge (blason des Armagnacs) et l'agneau (symbole des archevêques). À partir du XIIe siècle, la ville fut un paréage c'est-à-dire une ville partagée entre deux autorités, celle des Armagnac et celle de l'archevêque. Les lignes de démarcation qui séparaient les deux seigneuries étaient sculptées sur les portes de la ville et sur les piliers de l'ancienne halle. Elle étaient visibles jusqu'à la Révolution.
    Comme pour souligner la place de la religion à Auch et la portée de leurs pouvoirs, les archevêques (notamment François de Savoie) firent construire sur les ruines de l'ancienne cathédrale romane incendiée, l'une des plus majestueuses cathédrales du Sud-Ouest de la France. La basilique Sainte-Marie domine toujours la ville par ses proportions gigantesques.
    Après la bataille de Lectoure en 1473 qui marqua la chute définitive de la dynastie des comtes d'Armagnac, la ville fut investie par les troupes du roi de France, Louis XI. Le redémarrage fut lent au cours du XVIe siècle.
    Enfin, au XVIIIe siècle, la généralité d'Auch se détache de celle de Montauban (1715). Ses intendants eurent pour principal souci le développement économique ainsi que l'amélioration des conditions et du cadre de vie. Plus particulièrement sous Louis XV, l'intendant Antoine Mégret d'Étigny transforma la ville en lui donnant son visage actuel avec la construction de la plupart de ses bâtiments remarquables (hôtel de ville, hôtel d'Intendance, promenade...). C'est l'âge d'or d'Auch.
    Au XIXe siècle, l'installation d'une usine à gaz et la construction de la gare ferroviaire favorisèrent le développement des quartiers de la ville basse.
    Durant la Seconde Guerre mondiale, 101 juifs sont raflés et déportés le 26 août 1942 puis fin février 1943, vers les camps de "rétention" de Gurs (Pyrénées-Atlantiques) ou du Vernet (Ariège) à l'occasion de la visite officielle, de l'amiral Darlan.

    Source : Wikipédia

    Les films tournés à Auch

    Les années 1990

    LE SOURIRE

    1994, France, Comédie Dramatique
    Réalisé par Claude Miller
    Scénario de Claude Miller
    Photographie de Guillaume Schiffman
    Musique de Pierre Boscheron, Vincent Glenn & Antoine Ouvrier
    Décors de Jean-Pierre Kohut-Svelko
    Costumes de Jacqueline Bouchard
    Montage d'Anne Lafarge
    Son de Paul Lainé & Gérard Lamps
    Casting d'Amélie Bérard & Shérif Scouri
    Scripte de Sylvie Koechlin
    Durée 1 h 25

    Avec Jean-Pierre Marielle, Richard Bohringer, Emmanuelle Seigner, Chantal Banlier, Nadia Barentin, Nathalie Cardone, Maïté Nahyr, Christine Pascal, Bernard Verley, Jean-Paul Bonnaire, Didier Bénureau, Jeanne Savary, Noëlla Dussart, Mathilde Seigner...

    Résumé : Quand on annonce au Professeur Pierre-François Le Clainche, sexagénaire, neuropsychiatre, diplômé à mort, qu'un deuxième infarctus le menace, sans doute fatal celui-là, il aurait plutôt tendance à déprimer...Normal ! Ce qui l'est moins, c'est qu'au lieu de suivre les conseils de prudence de son cardiologue - qui se trouve aussi être son épouse - notre professeur ne va rien trouver de mieux que de s'enticher d'Odile... Odile. Bonde de vitalité. Beauté de 25 ans. Prof de tennis et reine du fantasme...Ce qui éclate Odile ? Un. Les balançoires de la fête foraine. Deux, et plus encore : le "Roule-Roule", la baraque de strip-trase où officie Jean-Jean l'aboyeur, grand organisateur de fêtes foraines. Trois, un mal mystérieux. Conscient que le temps lui est désormais compté, le Clainche va s'élancer sur les routes de Charente-Maritime à la poursuite de la folle aventure...