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Cahors fait son cinéma
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Sa situation géographique

Cahors est une commune du midi de la France, située dans le quart sud-ouest du pays. Préfecture du Lot, elle est située dans la région Midi-Pyrénées. Principale ville du département, forte de 20 194 habitants, au cœur d'une agglomération de 42 107 habitants, Cahors est la capitale historique du Quercy. Ses habitants sont appelés les Cadurciens (autrefois les Cahorsins).
Lovée dans un méandre du Lot, entourée par des collines escarpées et les hauteurs arides des causses, la cité est riche d'une parure monumentale d'une grande diversité, héritée notamment de l'Antiquité et du Moyen Âge (centre historique aux ruelles tortueuses et aux riches hôtels particuliers, cathédrale Saint-Étienne et surtout le célèbre pont Valentré (classé patrimoine mondial de l'humanité par l'Unesco au titre des chemins de Saint-Jacques-de-Compostelle). Pôle touristique majeur, célèbre pour son vignoble et sa gastronomie (truffes, foie gras), cette petite ville typiquement méridionale bénéficie du label "Villes d'art et d'histoire".
Principal centre économique du département, Cahors est un pôle d'activités tertiaires, où prédominent les services et le commerce. Elle profite de la présence d'équipements culturels de premier plan, tels son théâtre à l'italienne, son auditorium et ses deux cinémas classés "salles d'art et d'essai".
Plusieurs quartiers font partie de la ville : Saint-Henri, Larosière, Bégoux, Lacapelle.

Source : Wikipédia

Histoire de la ville

Divona Cadurcorum : La ville, enserrée dans une large boucle du Lot formant un presqu'île, est nommée Divona Cadurcorum (Divona était une divinité celtique des eaux et le nom d'une fontaine qui irrigue toujours la ville, désormais sous le nom de fontaine des Chartreux). C'était le nom, du temps des Celtes, fixés là bien avant l'arrivée des Romains, d'une source réputée miraculeuse dont la résurgence, non loin du Pont Valentré, au pied de la colline nommée La Croix Magne, est toujours active. Des plongeurs y ont découvert de très nombreuses pièces de monnaies antiques. La ville est devenue Cadurca puis "Cahors".
À partir du 1er siècle, Cahors est une cité gallo-romaine opulente avec un pont sur le Lot, un aqueduc amenant les eaux du Vers, des villas somptueuses ornées de mosaïques, des temples, un théâtre susceptible d'accueillir plusieurs milliers de spectateurs, des thermes, une basilique et, révélé récemment, un vaste amphithéâtre. Cahors exportait notamment jusqu'à Rome ses étoffes de lin et son vin, produit par un vignoble important créé dès les 50 av. J.-C.
Pillages barbares et disputes médiévales : La ville de Cahors a longtemps été disputée, et assiégée plus souvent qu'à son tour : du Romain Jules César ou du Franc Thibert au roi de Navarre Henri IV en passant par les prétentions anglaises de Richard Cœur de Lion, plus tard du Prince Noir. Ainsi, la cité, qui s'étendait sur l'ensemble du cingle du Lot, est incendiée en 571 par Thibert, roi d'Austrasie et petit-fils de Clovis. Dès cette époque de nombreux monuments gallo-romains, basiliques, temples, thermes, théâtres sont pillés et détruits. Elle est relevée de ses ruines par l'évêque Saint Didier, dit aussi Saint Géry, qui y fit édifier la première cathédrale en 650 ainsi qu'une muraille dont le tracé correspond à l'actuel boulevard Gambetta. Les pierres des anciens vestiges sont alors réutilisées. Mais la ville est à nouveau pillée par les Sarrasins en 732, puis par les Vikings et les Magyars. De tout ce qui faisait sa splendeur dans l'Antiquité, il ne reste que des ruines (Arc de Diane)
Le 2 septembre 1272, l'évêque de Cahors, Barthélémy, et les consuls de la ville s'entendent pour nommer des "arbitres et amiables compositeurs" chargés de régler les différends survenus entre eux au sujet des anciennes coutumes et des coutumes nouvelles.
Le 23 juillet 1304, dans une déclaration faite publiquement dans l'église cathédrale de Cahors, Raymond, évêque de la ville, reconnaît qu'il tient les consuls et habitants de cette ville pour bons et vrais catholiques, aumôniers, prieurs et dévots.
Jean XXII, un pape cadurcien : Au XIVe siècle, Cahors bénéficie des largesses du pape Jean XXII, né Jacques Duèze (ou d'Euze ?) en 1244, à Cahors, élu pape en 1316. La famille Duèze est bien établie dans la ville et liée aux notables.
Mort à Avignon en 1334, Jean XXII s'était beaucoup soucié de sa ville natale, de sa famille et de ses concitoyens. Son frère Pierre Duèze construisit une demeure familiale, le palais Duèze, dont il reste encore quelques éléments et une tour, encore nommée "du pape Jean XXII". Jean XXII fonde en 1331 l’université de Cahors, qui fut l'une des premières créées en France. Cette université était composée des quatre facultés de théologie, droit, médecine, arts ou belles-lettres. Elle attira de grands professeurs de droit notamment Roaldes et Cujas et rivalisa autour de 1450 avec les universités les plus célèbres de France. Ses étudiants jouissaient des mêmes privilèges que ceux des universités de Paris et de Toulouse. En 1751, lorsqu'elle est fusionnée avec celle de Toulouse sur décision du chancelier du roi La Moignon, elle comptait 1 600 étudiants.
À l'époque médiévale, Cahors est une place financière de première importance dans l'Europe d'alors, où affluent les banquiers lombards.
Pendant la guerre de Cent Ans, la ville passe pour un temps sous domination anglaise. Le 8 janvier 1362, elle doit se rendre au lieutenant du roi d'Angleterre, Chandos, en présence du maréchal français Boucicaut. Le 5 février 1369, les consuls de Cahors jurent de porter secours au roi de France Charles V déclarant que, "même sous la domination anglaise, ils n'avaient jamais cessé d'avoir le cœur français".
Renaissance : À la Renaissance, Cahors demeure une ville artisanale et industrielle active. Ses vins, connus depuis les Romains et appréciés dans le monde de l'époque, qui lui assurent des revenus, subissent la concurrence féroce de ceux de Bordeaux, soutenus par les Anglais. En 1562, des catholiques tuent un certain nombre de protestants.
En mai 1580, durant la septième guerre de religion, Henri de Navarre en fait le siège. Le capitaine Jean de Vezins refuse la reddition. Les assaillants font sauter la porte, puis prennent la ville après 3 jours et 3 nuits de combats de rue, barricade par barricade. Cette prise contribue énormément au prestige du futur Henri IV : il est toujours au cœur des combats, entraîne ses compagnons d’armes, les rallie sans cesse, veille à éviter le pillage, empêche le massacre.
Le Pèlerinage de Compostelle : La ville est traversée par un des chemins du pèlerinage de Saint-Jacques-de-Compostelle La Via Podiensis.
Les jacquets arrivaient de Saint-Cirq-Lapopie pour ceux qui avaient emprunté la vallée du Célé, ou de Varaire pour ceux qui avaient emprunté la vallée du Lot. La sortie de la ville et la traversée du Lot qui se faisait aux premiers siècles de l'ère chrétienne comme de nos jours en face du quartier Saint-Georges, il se fit aussi à partir du XIVe siècle par le pont Valentré. Les pèlerins remontaient alors par un chemin assez raide jusqu'à la Croix de Magne et de là, après un dernier regard sur le panorama de l'ancienne cité des Cadourques, reprenaient leur chemin dans la direction que leur indiquait toujours la Voie lactée. Sur ce parcours, la prochaine commune est Labastide-Marnhac.
Cahors eut plusieurs hôpitaux dont celui de Saint-Jacques qui fut d'abord près de l'actuelle place Galdémar. En 1683, il fut transféré au lieu-dit la Croix des Capucins. Une chapelle dédiée à l'apôtre de l’Espagne fut appelée au XVIe siècle Saint-Jacques des Pénitents à partir du moment où elle fut le siège d'une confrérie des Pénitents Bleus, un très intéressant retable y était conservé.
Du roi Soleil à Gambetta : La ville qui accueille un nombre fort élevé de couvents et de congrégation est menée d'une main vigoureuse par les évêques et les prélats. Parmi les exemples, ceux d'Alain de Solminihac, évêque de Cahors de 1636 à 1659, ou de Françoise de Boissy, qui, aidée par le Duc de Lévis-Mirepoix, gouverneur, son épouse et les évêques, mène une action importante d'éducation pour les jeunes filles et écrit de très nombreuses lettres de spiritualité. Mais au cours des siècles, la ville perd de son lustre et de son prestige politique et culturel. Ainsi l'université, une des plus anciennes de France, qui était très renommée du XIVe au XVIe siècle est fermée au XVIIe siècle. Plus tard, le vaste département du Lot, dont Cahors est le chef-lieu, est amputé, en 1808, de sa partie sud au profit du nouveau département de Tarn-et-Garonne et de Montauban, ancienne sous-préfecture du Lot. La ville conserve néanmoins un excellent établissement d'enseignement secondaire, hérité de l'école des Jésuites, lycée royal ou impérial, qui deviendra le Lycée Gambetta. Ce lycée - et avant lui le Collège de Jésuites - a formé au long des siècles de nombreuses célébrités : juristes, poètes, maréchaux d'Empire, sommités médicales, hommes politiques, journalistes...
L'établissement porte le nom de l'un de ses anciens élèves, Léon Gambetta, né dans la ville tout près du lycée, avocat, qui s'était opposé à l'empereur Napoléon III, homme politique républicain célèbre, qui serait mort stupidement en nettoyant une arme, ce qui lui vaudra le surnom, de la part de ses opposants, de "Grand Béta".
Au cours des XVIIe et XVIIIe siècles, les puissants de la ville, magistrats de la Cour des Aides, professeurs de l'Université, hommes de loi et ecclésiastiques notamment, achètent des terres à Pradines et les font cultiver par les agriculteurs de ce village qui devient une extension de Cahors.
Le paisible chef-lieu du Lot a connu, malgré tout, un certain développement de sa presse locale. Ainsi, "Le petit écho de Cahors", un mensuel destiné aux habitants du département et principalement aux agriculteurs a été imprimé dans la ville de 1890 à 1915. Et surtout Le Journal du Lot de 1861 (appartenant à la famille Laytou qui l'avait fondé) et qui a été édité jusqu'en 1944.
Début du XXe siècle : Darquier et de Monzie : Médecin, époux de Louise Émilie Victoria Laytou, née en 1877, (dont le grand-père, imprimeur, a été le fondateur du Journal du Lot) - et qui a hérité à la suite du décès de son frère, tous les biens de sa famille - membre du Parti radical, Pierre Darquier, devient maire de Cahors en 1906, puis conseiller général. Élevé dans une famille catholique, il n'est pas franc-maçon, ni foncièrement anticlérical, ni d'ailleurs antisémite (comme le sera violemment son fils Louis, dit Darquier de Pellepoix, qui deviendra commissaire aux Affaires Juives dans la Collaboration). Mobilisé pendant la guerre de 1914-18, chirurgien militaire, médecin-chef, sur le front d'abord, affecté ensuite à l'hôpital militaire de Tours en décembre 1914, puis au Centre de réforme de Clignancourt en 1917, Pierre Darquier quitte Cahors en 1919 pour s'installer à Paris. Il "laisse" alors la mairie de Cahors à Anatole de Monzie, député du Lot depuis 1909. Celui-ci, élu dès 1904, à 28 ans, conseiller général de Castelnau-Montratier, est adhérent d'un petit groupe, le républicain-socialiste. Il le restera jusqu'en 1919, deviendra sénateur du Lot en 1920 jusqu'en 1929, avant de redevenir député de 1929 à 1940. Très souvent ministre de la 3e République, Anatole de Monzie sera également maire de Cahors de 1919 à 1942.
En temps de guerre, Occupation et Résistance : Après le départ forcé d'Anatole de Monzie, dans le régime de "L'État français", la mairie de Cahors est dirigée par Xavier Gisbert (1942-1944). Située d'abord en "Zone nono" (non occupée) Cahors sera occupée par l'armée allemande à partir du 11 novembre 1942. Au début de 1944, on dénombre à Cahors 400 soldats de la Wehrmacht. La Résistance se manifeste dans le Lot et son chef-lieu notamment dès l'année 1940. Les noms de Pierre Bourthoumieux, Étienne Verlhac, Louis Parazines ou Jacques Chapou (qui prend en 1942 la direction départementale du Mouvement Libération-Sud où il est secondé par Metges) ont marqué les mémoires. L'Armée Secrète mise sur pied dans le département par Noël Poujade et Jean Larminat est dirigée à Cahors par Imbert et Rouvière, Le Mouvement Combat est animé par les docteurs Mendailles et Garnal, Paul Jouclas et Estival... On compte aussi : la Résistance-Fer des cheminots, la Résistance-PTT, les groupes "Froment" avec le commandant Collignon, le Commandant Delmas et Raymond Picard, l'O.R.A . l'Organisation de Résistance de l’Armée ( avec Wurtesein et Trémolière). Ainsi que Résistance Catholique, Francs- Tireurs et Partisans (FTP), les Corps-Francs Pommiès, "Libérer et Fédérer", avec Raoul Couderc, Breil et Thévenot...
Après la Libération les maires de Cahors seront M. Teysseyre (Communiste) (1944-1945); le Dr Jean Calvet (Radical socialiste) (1945-1955).
De Cahors Mundi... : En 1949, à l'initiative de Robert Sarrazac et à celle associée de Émile Baynac, instituteur, fondateur des Francs et franches camarades, Cahors, chef-lieu du département français du Lot, s'était déclaré ville citoyenne du monde : Cahors Mundi. L'année suivante, les 24 et 25 juin 1950, Cahors fêtera en grande pompe ce premier anniversaire en présence du prix Nobel de la paix 1949, l'écossais Lord Boyd Orr, fondateur de la FAO à l'ONU. André Breton, le pape du surréalisme participe aux festivités organisées près du monument médiéval, le pont Valentré. Cette manifestation a marqué le début d'un mouvement qui a impliqué un millier de territoires dans 13 pays.

Source : Wikipédia

Les films tournés à Cahors

Les années 1990

ALICE ET MARTIN

1998, France, Drame
Réalisé par André Téchiné
Scénario d'André Téchiné, Gilles Taurand & Olivier Assayas
Photographie de Caroline Champetier
Musique de Philippe Sarde
Décors de Ze Branco
Costumes d'Elisabeth Tavernier
Montage de Martine Giordano
Son de Jean-Paul Mugel, Jean-Pierre Laforce & Michel Klochendler
Casting de Stéphane Foenkinos, Jacques Grant, Bénédicte Guiho & Michel Nasri
Durée 2 h 00

Avec Juliette Binoche, Alexis Loret, Mathieu Almaric, Pierre Maguelon, Marthe Villallonga, Carmen Maura, Jean-Pierre Lorit, Roschdy Zem, Eric Kreikenmayer, Kevin Goffette, Christian Ludot, Franck de la Personne...

Résumé : Après y avoir passé quelques années, Martin s'enfuit de la maison de son beau-père qui vient de mourir. Après une longue traversée à travers la campagne il rejoindra Paris où habite, Benjamin, son frère homosexuel. Celui-ci occupe un appartement depuis quelques années avec Alice, une violoniste un peu paumée. Après quelques heurts, Alice et Martin vivront une histoire d'amour. Lorsque Alice lui annoncera qu'elle attends un bébé de lui, il va basculer dans une "semi folie". Quel est ce lourd secret qu'il cache et qui le ronge ? C'est ce que va s'évertuer à découvrir Alice...

L'avis de Ciném@ et Cie : 12 ans après "Rendez-vous", Juliette Binoche retrouve André Téchiné. Entre temps, elle a hérité de quelques rôles très forts, "Fatale" de Louis Malle, "Trois couleurs - Bleu" de Krzystof Kieslowski ou encore "Le patient Anglais" d’Anthony Minghella.
Dans ce film, on retrouve cette force dans ce rôle d’une femme qui, par amour, supporte bien des choses de la part de Martin (Bon premier rôle d’Alexis Loret) et fera tout pour chasser les démons qui l’habite. Outre Juliette et Alexis, les autres personnages ont tous une part importante dans ce drame, Pierre Maguelon dans un registre inhabituel, Marthe Villallonga qui connaît déjà "l’univers Téchiné" et Mathieu Almaric.
A l’instar du regretté Claude Sautet, de Claude Chabrol ou encore de Kieslowski, André Téchiné a toujours su imprégner ses films d’une ambiance très personnelle. Avec lui, pas de "petits films", tous ses longs sont des histoires fortes avec des acteurs de grand talent. Celui-ci ne déroge pas à la règle, point de scènes comiques pour détendre l’atmosphère dans ce film d’amour contrarié.
Donc, si vous aimez le style Téchiné, vous adhèrerez vite a ce beau film où certains dialogues sont remplacés par des silences qui parlent autant que des mots. A signaler une belle partition musicale de Philippe Sarde qui sait être discrète, mais avec un film d’une telle intensité est-il vraiment nécessaire d’en rajouter ?

JEANNE D'ARC

1999, France, Biopic
Réalisé par Luc Besson
Scénario d'Andrew Birkin & Luc Besson
Photographie de Thierry Arbogast
Musique d'Eric Serra
Décors d'Hugues Tissandier
Direction artistique d'Alain Paroutaud
Costumes de Catherine Leterrier
Montage de Sylvie Landra
Casting de Martina Kubesova, Lucinda Syson & Tomas Zelenka
Scripte de Donatienne de Goros, Julie Vasconi & Aruna Villiers
Durée 2 h 38

Avec Milla Jovovich, Vincent Cassel, Faye Dunaway, Sissi Duparc, Pascal Greggory, Dustin Hoffman, Toby Jones, Tchéky Karyo, Gérard Krawczyk, John Malkovich, Olivier Rabourdin, Andrew Birkin, Philippe du Janerand, Jacques Herlin, Julie-Anne Roth, Olga Sékulic...

Résumé : L'épopée de Jeanne qui assista, petite fille, au pillage de son village Domremy par l'armée anglaise. On la suit de sa jeunesse pieuse où des voix l'engagent à délivrer la France de la domination anglaise à sa victoire à Orléans, jusqu'à son procès final et sa mort sur le bûcher, le 30 mai 1431. Elle avait 19 ans...

Prix & Récompenses :

César 2000 : Meilleur son, meilleurs décors & meilleurs costumes.
Prix Lumières 2000 : Meilleur film & meilleur réalisateur.