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    Angoulême fait son cinéma
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    Sa situation géographique

    Angoulême est une commune du Sud-Ouest de la France, préfecture du département de la Charente (région Poitou-Charentes). Ses habitants sont les Angoumoisins, Angoumoisines.
    Établie sur un plateau dominant un méandre de la Charente, la ville est surnommée le balcon du Sud-ouest. Elle compte moins de 50 000 habitants, mais elle est le centre d'une agglomération rassemblant près de 110 000 habitants au sein d'une conurbation urbaine qui s'étend sur une quinzaine de kilomètres d'est en ouest.
    Ancienne capitale de l'Angoumois sous l'Ancien Régime, Angoulême a longtemps été une place forte convoitée, en raison de sa position de carrefour de voies de communication importantes, et a subi de nombreux sièges. De son passé tumultueux, la cité, juchée sur son éperon rocheux et reconnue ville d'art et d'histoire, a hérité d'un patrimoine historique, religieux et urbain remarquable qui attire de nombreux visiteurs et touristes de passage.
    Aujourd'hui, Angoulême occupe le centre d'une agglomération demeurant parmi les plus industrialisées entre Loire et Garonne (industrie papetière établie au XVIe siècle, fonderie et électromécanique développées à une période plus récente). C’est également une ville commerciale et administrative, dotée d’un centre universitaire, et d'une vie culturelle remarquablement animée. Celle-ci est dominée par le célèbre Festival international de la bande dessinée qui contribue largement au renom international de la cité.

    Source : Wikipédia

    Histoire de la ville

    Antiquité : L’histoire de la ville est très mal connue avant la période romaine : on sait simplement que le plateau était occupée par un oppidum, dont des traces ont été trouvées lors des fouilles du cimetière Saint-Martial sous le nom d’Iculisma. Sa monnaie était lémovice.
    La ville qui n'était pas sur les grands axes routiers était considérée par le poète Ausone comme une petite bourgade. Aucun monument romain n'est retrouvé, mais elle bénéficie de la Pax Romana et commerce par le fleuve. Elle connaît une période prospère à la fin de l’Empire romain. Le promontoire rocheux qui domine la Charente de 80 mètres et l'Anguienne de 60 mètres formant une position stratégique, elle est érigée au rang de capitale de civitas, et la première forteresse date de la fin de l'Empire romain. Le rempart du Bas-Empire qui entourait 27 hectares a été entretenu jusqu'au XIIIe siècle. Le réseau de voies romaines est alors réorganisé en sa faveur avec les cités alentour.
    La ville du Haut-Empire est restée longtemps inconnue. Les fouilles récentes ont apporté des détails sur l'alimentation de la ville romaine. La fouille d'un puits daté du début de l'ère montre que la nappe phréatique était très proche. Un vaste ensemble thermal a été trouvé sous le palais de justice, ce qui est habituellement en relation avec une amenée d'eau par un aqueduc.
    Le premier évêque d'Angoulême est saint Ausone d'Angoulême au IIIe siècle. L’importance administrative de la ville se renforce par l’implantation d’un comte au VIe siècle Turpion (ou Turpin) (839-863), conseiller de Charles le Chauve. Cependant, elle est systématiquement rattachée aux différents royaumes aquitains, et la fin de l’Antiquité pour la ville est à situer en 768, quand Pépin le Bref vainc Hunald II et l’amarre au royaume franc.
    Moyen Âge : La ville, tenue par les Wisigoths, adeptes de la version arianiste du christianisme est assiégée une première fois par Clovis en 507 après Vouillé, puis prise en 508, miraculeusement selon Grégoire de Tours et Adémar de Chabannes. Au cours de la bataille, cependant Clovis aurait été gravement blessé à une jambe, sans doute une fracture. Le fait est rapporté par la tradition, et sur une tour de la 2e enceinte figure une jambe sculptée qui est dite "jambe de Clovis".
    Lors de son passage à Angoulême, après avoir fait passer la garnison au fil de l'épée, Clovis fit abattre l'ancienne cathédrale wisigothe dédiée à saint Saturnin pour en rebâtir une nouvelle, portant le nom de Saint-Pierre. Seuls subsistent de cet édifice primitif deux chapiteaux sculptés en marbre qui encadrent la baie d'axe dans l'abside de l'actuelle cathédrale.
    Au VIIe siècle saint Cybard est resté reclus, dans une grotte située sous le rempart nord d'Angoulême, en prolongement du Jardin Vert, ce qui provoque la création de la première abbaye, l’abbaye Saint-Cybard, alors que la création de la première abbaye de femmes, l’abbaye Saint-Ausone se fait sur la tombe du premier évêque de la ville.
    En 848, Angoulême est pillée par le chef viking Hasting. En 896 ou 930 la ville subit une nouvelle attaque des envahisseurs vikings. Mais cette fois ils se heurtent à une résistance efficace. Guillaume Ier, troisième comte d'Angoulême, à la tête de ses troupes, leur livre un combat décisif. Au cours de cet engagement, il aurait fendu à mi-corps, d'un magistral coup de taille le chef normand Stonius, ainsi que son casque et sa cuirasse. C'est cet exploit qui lui aurait valu le nom de Taillefer, que portent tous ses descendants jusqu'à Isabelle d'Angoulême, dite également Isabelle Taillefer, épouse de Jean Sans Terre.
    Du Xe siècle au XIIIe siècle, les comtes d'Angoulême, les Taillefer puis les Lusignan, renforcèrent les défenses de la ville et les agrandirent en englobant le quartier Saint-Martial.
    Vers 1014-1020, Angoulême est secouée par un séisme important.
    En 1110, l'évêque Girard II fait ordonner la construction de la cathédrale actuelle.
    Le 18 mai 1204 une charte est signée par Jean Sans Terre, roi d'Angleterre pour rendre officielle la création de la commune d'Angoulême. Le roi "concède aux habitants d'Angoulême de garder les libertés et justes coutumes de leur cité et de défendre leurs possessions et leurs droits". La ville célébra cet anniversaire toute l'année 2004.
    En 1308 à la mort de Guy de Lusignan, le comté d'Angoulême revient à la couronne de France.
    En 1360, avec le traité de Brétigny, la ville, comme tout l'Angoumois passe aux mains des Anglais. Du 16 au 22 octobre 1361, Jean Chandos, lieutenant du roi Édouard III d'Angleterre et connétable d'Aquitaine, chargé d'appliquer le traité en particulier en Angoumois, prend possession de la ville, de ses châteaux, du monastère Saint-Pierre. Il reçoit les serments de fidélité au roi d'Angleterre des principales personnalités de la ville.
    Le comté d'Angoulême est donné à Louis d'Orléans frère du roi Charles VI en 1394 puis transmis à son fils Jean d'Orléans (1400-1467) grand-père de Marguerite d'Angoulême et de François Ier. Le Bon comte Jean d'Angoulême agrandit magnifiquement le château comtal lors de son retour de captivité anglaise au milieu du XVe siècle.
    Angoulême, siège d'un comté, l’Angoumois, parvient avec lui à une branche de la famille de Valois dont est issu François Ier, roi de France de 1515 à 1547, né à Cognac en 1494. En 1524, le navigateur italien Giovanni da Verrazzano revient des Indes. Il annonce à François Ier avoir découvert un nouveau territoire qu'il a nommé Nouvelle Angoulême en son honneur. Ce territoire devient par la suite la Nouvelle-Amsterdam, puis New York.
    L’époque moderne : Jean Calvin, promoteur du protestantisme et ami de Louis du Tillet, archidiacre d'Angoulême, obligé de fuir Paris en 1533, se réfugie à Angoulême et dans les grottes de Rochecorail à Trois-Palis. Il y rédige une partie de l'Institution de la religion chrétienne dont la première édition est publiée en latin à Bâle en 1536.
    Angoulême est touchée par la révolte des pitauds : en 1541, la gabelle est imposée à la Saintonge et à l’Angoumois. Ces provinces ne payaient cet impôt sur le sel. La révolte éclate autour d’Angoulême, et les paysans des campagnes environnantes prennent la ville en juillet 1548.
    Lors de la première guerres de religion, la ville prend les armes : elle est reconquise en 1563 par Montpensier. En 1565, Charles IX passe dans la ville lors de son tour de France royal (1564-1566), accompagné de la cour. En octobre 1568, la ville est prise par les protestants.
    En 1588, le maire d'Angoulême François Normand seigneur de Puygrelier reçoit l'ordre d’Henri III d'arrêter le duc d’Épernon, gouverneur d'Angoumois. Il mène l'assaut qui est repoussé et il meurt le 10 août 1588.
    En 1619, Marie de Médicis en fuite y est reçue par le duc d’Épernon, gouverneur de l'Angoumois. Ensuite le château ne fut que la résidence des gouverneurs.
    Révolution française : Pendant la Révolution française la ville fut appelée Montagne-Charente. Le premier arbre de la liberté est planté le 5 juillet 1792.
    Seconde Guerre mondiale : Le 24 juin 1940, la 2e division Verfügungstruppe Das Reich, appuyée par d'autres unités de la Wehrmacht, fait son entrée à Angoulême. Ces troupes neutralisent et font prisonniers les nombreux soldats français réfugiés dans la ville. On estime leur nombre entre 10 et 20 000. Ils sont libérés dans les jours suivants.
    La division Das Reich, qui se rend tragiquement célèbre en 1944 au cours de la Bataille de Normandie, continue sa "guerre éclair" en rejoignant au plus vite la frontière espagnole pour définir rapidement la ligne de démarcation qui va couper la France en deux. Angoulême se trouve en zone occupée, sous autorité allemande et siège d'une Feld Kommandantur. La frontière avec la zone libre, familièrement appelée zone nono (non occupée) passe à environ 20 kilomètres à l'est d'Angoulême, dans la forêt de la Braconne, scindant le département en deux.
    Le 20 août 1940 part d'Angoulême un convoi de républicains espagnols : le convoi des 927. C’est le premier convoi de l'histoire de la Déportation en Europe. Les hommes de plus de 13 ans sont dirigés vers le camp de Mauthausen où très peu survécurent, les femmes et les enfants sont rendus à Franco. Ces réfugiés avaient été rassemblés dans les camps de "la Combe aux Loups" à Ruelle-sur-Touvre et des "Alliers" à Angoulême. Ce dernier servit également de camp de concentration pour les nomades jusqu'en juin 1946.
    Le 21 octobre 1941 le jeune Gontran Labrégère, qui avait tenté, avec son ami Jean Pierre Rivière d'incendier en gare d'Angoulême un train de paille et de munitions est fusillé par les occupants. C'est le premier d'une longue liste de 98 résistants ou otages originaires de Charente. En 1942, le maire Guillon est destitué, accusé d'appartenir à une organisation déclarée hors la loi par le régime de Vichy. Il sera remplacé par un notable, l'industriel Pallas.
    Le 8 octobre 1942, 387 personnes d'origine juive sont arrêtées puis déportées à Auschwitz. Seuls 8 d’entre en sont revenus. Le 19 mars 1944 un bombardement allié fait d'importants dégâts et une victime à la Poudrerie nationale. Le 15 juin et le 14 août 1944, la gare est la cible des forteresses volantes américaines qui déversent un tapis de bombes faisant peu de dégâts à l'ennemi mais causant la mort de 242 civils, détruisant 400 maisons et faisant 5 000 sinistrés, dans les quartiers de l'Éperon, l'Houmeau, la Madeleine et la Grand-Font. À la fin du mois d'août 1944 la colonne Elster qui réunit des débris de différentes unités allemandes et la légion hindoue traversent la ville sans incident notable en se repliant.
    Différentes unités des FFI du département et des renforts venus de Dordogne commencent alors l'encerclement de la ville. Le soir du 31 août l'attaque est lancée, mettant en fuite les restes de la garnison allemande. Celle-ci n'a heureusement pas eu la possibilité d'organiser la défense de la ville en utilisant les nombreux et redoutables ouvrages fortifiés érigés dans ce but. Dans la nuit du 31 août au 1er septembre la ville est libérée, un comité de Libération et un nouveau préfet sont installés.
    Après-guerre : Après la guerre, la ville connaît une grande expansion de ses quartiers périphériques. D’abord la Grand-Font et Bel-Air, à la suite du programme de reconstruction du MRU (Ministère de la Reconstruction et de l'Urbanisme) après les dommages de guerre, le quartier de la gare ayant été bombardé en 1944. Puis, dans les années 1960, ce sont les quartiers de Basseau (ZAC) et la Grande-Garenne, ainsi que la création de la ZUP de Ma Campagne dans les années 1970.
    Peu à peu, les industries déménagent dans des zones industrielles plus spacieuses créées dans les communes périphériques, entre 1959 et 1975. L'urbanisation affecte aussi les communes périphériques, avec les ensembles de Soyaux et Ruelle-sur-Touvre et fait de l'agglomération une des principales cités du sud-ouest.
    En 1972, la ville signe un contrat "ville-pilote" avec l'État (la DATAR, représentée par Albin Chalandon), ce qui permet de faire des grands travaux d'aménagement : petite rocade (pont et rue Saint-Antoine, boulevard de Bretagne, tunnel de la Gâtine), pénétrante de Ma Campagne appelée voie de l'Europe, ZUP de Ma Campagne, centre Saint-Martial, parkings souterrains Bouillaud et Saint-Martial, piscines couvertes Montauzier et Ma Campagne, rue piétonne, plan de circulation (mise à sens uniques) et gestion informatisée des feux tricolores (Angoulême fait partie des premières villes de France avec Bordeaux où le système informatisé Gertrude est implanté, appelé Philibert à Angoulême, transports urbains STGA (une dizaine de lignes de bus radiales), aménagement de la place Bouillaud, conservatoire de musique.

    Source : Wikipédia

    Les films tournés à Angoulême

    Les années 1970

    UN SI JOLI VILLAGE...

    1979, France, Drame
    Réalisé par Etienne Périer
    Scénario d'André G. Brunelin & Etienne Périer d'après le roman de Jacques Laborde
    Photographie de Jean Charvein
    Musique de Paul Misraki
    Décors de Jean-Jacques Caziot
    Montage de Renée Lichtig
    Son de Michel Desrois
    Durée 1 h 56

    Avec Victor Lanoux, Jean Carmet, Valérie Mairesse, Michel Robin, Jacques Richard, Gérard Jugnot, Francis Lemaire, Anne Bellec, Alain Doutey...

    Résumé : Après avoir fait disparaitre un sac dans la chaudière, ramassé un lourd chandelier renversé sur le parquet puis jeté un dernier coup d'œil sur l'appartement, Stéphane Bertin sort et va rejoindre sa maitresse Muriel Olivier, l'institutrice du village. Celle-ci attend un enfant de lui, enfant qu'il désire ardemment et qu'il n'a pas pu avoir avec sa femme. Le lendemain, Stéphane annonce à sa belle sœur que sa femme est partie. Celle-ci, étonnée et soupçonneuse, avertit la police. Et, quelques jours plus tard, un petit homme aux manières polies et distraites arrive dans le village. C'est le juge Noblet, juge d'instruction à la cinquantaine perturbée par des maux d'estomac. Le juge comprend tout de suite que Stéphane a tué sa femme. Mais Bertin, hobereau bien planté sur ses jambes et sur son terroir, relève le défi du petit juge...

    Les années 2000

    TOUTES LES FILLES SONT FOLLES

    2003, France, Comédie
    Réalisé par Pascale Pouzadoux
    Scénario de Marie-Laure Berthelin, Antoine Duléry & Pascale Pouzadoux
    Photographie d'Emmanuel Soyer
    Musique de Matthieu Chedid, Thomas Dutronc & Éric Neveux
    Décors de Laurent Avoyne
    Costumes de Karine Serrano
    Montage de Reynald Bertrand
    Son de Jean-Charles Ruault
    Scripte de Laurence Couturier
    Durée 1 h 21

    Avec Barbara Schulz, Camille Japy, Antoine Duléry, Isabelle Nanty, Jean Dujardin, Bruno Slagmulder, Hubert Saint-Macary, Elise Tielrooy, Sandrine Le Berre, Eva Darlan, Christian Morin, François Berland, Julie Debazac, Pascal Légitimus, Artus de Penguern, Matthieu Rozé, Élisabeth Vitali, Raphaëlle Cambray, Jean-Noël Brouté, Constance Dollé, Andrée Damant, Pascale Arbillot...

    Résumé : Céleste, la trentaine en mal d'amour, souffre de ne pas trouver le prince charmant. Sa sœur aînée, Rosalie, frondeuse et indépendante, la réconforte en lui soutenant que le grand amour n'existe pas... Un beau jour, sur une impulsion, Céleste décide de kidnapper l'homme qu'elle croit idéal, forçant Rosalie, à la suivre dans sa lubie. Mais tel est pris qui croyait prendre. Dans la panique, Céleste se trompe d'homme. L'aventure commence...


    Les années 2010


    2010, France, Drame
    Réalisé par Lola Doillon
    Scénario de Lola Doillon
    Photographie de Mathieu Vadepied
    Musique d'Anthony Leroy, Dominique Leroy & Sandra Moubarak
    Décors de Stephanie Guitard & Stanislas Reydellet
    Costumes de Mic Cheminal
    Montage de Marie Da Costa
    Son de Laurent Poirier
    Mixage son de Cédric Lionnet
    Montage son de Thomas Robert
    Casting de Nadia Nataf
    Scripte de Chloé Rudolf
    Durée 1 h 21

    Avec Kristin Scott Thomas, Pio Marmaï, Jean-Philippe Écoffey, Marie-Sohna Conde, Marie-Christine Orry, Vinciane Millereau, Sophie Fougère, Jean-Louis Tribes...

    Résumé : Des sentiments naissent entre un jeune kidnappeur et sa victime, une femme chirurgien. Celui-ci veut se venger d’un accident médical qui l’empêche de vivre sereinement et décide d’enlever cette femme qu’il tient pour responsable. Lorsque cette dernière parviendra à s’échapper, elle n’aura de cesse de retrouver son geôlier, autant par amour que par vengeance...



    Voir aussi : Paris 8ème