MENU

  • Accueil
  • Acteurs
  • Actrices
  • Compositeurs
  • Films
  • Photographes
  • Réalisateurs
  • Scénaristes
  • Technique
  • Récompenses
  • Thèmes










  •    

    La bande dessinée au cinéma
    Les Années 1960


    1930 - 1940 - 1950 - 1970 - 1980 - 1990 - 2000 - 2010

    Histoire de la Bande Dessinée
    Les années 1960

    The Fantastic Four et Spider Man font leur apparition en 1961 et 1962, respectivement. Certains personnages font un retour en force avec des origines un peu changées, comme Hawkman ou Captain America.
    En Amérique du Sud, plus précisément en Argentine, une nouvelle héroïne voit bientôt le jour : Mafalda est créée en 1964 par Quino. Le dessin de Mafalda a d’abord fait son apparition pour une bande dessinée publicitaire que Quino devait travailler dessus en 1962.
    C’est au début des années 60 que quelques personnes font pression afin de voir la bande dessinée finalement gagner une reconnaissance officielle. En 1962, le Club des bandes dessinées (renommé C.E.L.E.G. deux ans plus tard) voit le jour en France. Il commence à publier la revue Giff-Wiff. Le premier Salon européen de la bande dessinée ouvre ses portes en Italie en 1965. La bande dessinée est de plus en plus reconnue sous le nom de "9e art" et Ran Tan Plan (Belgique) et Phénix (France) se spécialisent dans son étude en 1966. En 1967, l’essor continue avec une exposition appelée Bande dessinée et Figuration narrative par la S.O.C.E.R.L.I.D. au musée des Arts décoratifs de Paris. Les premiers albums pour adultes sont édités par Éric Losfeld en 1964 (avec Barbarella de Jean-Claude Forest).
    De nouvelles bandes dessinées font leur apparition dans la revue Pilote au fil des ans et deviennent souvent des classiques, telles qu'Achille Talon (par Greg, 1965), la reprise de Lucky Luke (par Morris et auparavant publié dans Spirou), Blueberry (par Charlier et Jean Giraud en 1963) etc... C’est ainsi que Pilote s’imposera dans son genre et fera connaître beaucoup d’artistes aujourd’hui renommés.

    Source : Dictionnaire mondial de la Bande Dessinée
    Mafalda

    La Bande Dessinée se fait des bulles sur les écrans

    LA FAMILLE FENOUILLARD

    1961, Comédie, France
    Réalisé par Yves Robert
    Scénario de Jean Ferry & Yves Robert d'après la bande dessinée de Christophe
    Photographie d'André Bac
    Musique de Gérard Calvi
    Décors de Paul-Louis Boutié & Jacques Noël
    Montage de Marie-Josèphe Yoyotte
    Son de Guy Rophé
    Durée 1 h 18

    Avec Sophie Desmarets, Jean Richard, Annie Sinigalia, Marie-José Ruiz, Bruno Balp, Little Bara, Jean Bellanger, Charles Bouillaud, Gérard Darrieu, Hubert Deschamps, Henri Virlojeux, Georges Aubert, André Badin, Bernard Blier...

    Résumé : La famille Fenouillard, bonnetiers à Saint-Remy-sur-Deule depuis trois générations, jouissent de l'estime de leurs concitoyens. Agenor Fenouillard pense même poser sa candidature pour être maire, tandis que son active épouse, Léocadie, dirige magistralement le magasin et veille jalousement sur l'éducation de ses deux filles, Artemyse et Cunégonde, que leurs riches espérances ont mises rapidement sur le marché des héritières convoitées. C'est pourquoi les jeunes Anatole et Polydore de Préauté, aussi désargentés que niais, les ont demandées en mariage par le truchement de leur mère, qui ne cache pas aux parents Fenouîllard son dédain pour leur extraction roturière. Afin de se bien affirmer face à leurs concitoyens, les Fenouîllard décident de partir en voyage, visiter la Tour Eiffel, le Louvre... Mais une erreur de direction les entraîne au Havre...

    Les plus de Ciném@ et Cie : Marie-Louis-Georges Colomb, dit Christophe est né le 25 mai 1856 à Lure (France) et est décédé le 3 janvier 1945 à Nyons (France) est un des précurseurs de la bande dessinée en France et un biologiste auteur de manuels scolaires.
    Fils du principal du collège de la ville de Lure, Eugène Nicolas Colomb, Marie-Louis-Georges est le quatrième enfant de la famille. Il étudie à Besançon. Le milieu de son enfance lui inspirera plus tard les décors du Sapeur Camember. Bachelier ès lettres à 16 ans, ès sciences à 18, il intègre l'École normale supérieure en 1878, où il obtient une licence de mathématiques, de sciences physiques puis de sciences naturelles.
    À sa sortie, il épouse Hélène Jacquet en 1882 et enseigne les sciences naturelles au futur lycée Condorcet où il comptera parmi ses élèves le jeune Marcel Proust. En 1884, il est nommé professeur au lycée Faidherbe à Lille dont la cité va fortement l'inspirer pour la famille Fenouillard. Il passe son doctorat de sciences en 1887.
    Il complète son revenu par des dessins dans différents journaux et commence à faire paraître en 1889 les premières bandes de la famille Fenouillard, ce qui ne plaît guère à sa hiérarchie. Il continue ses publications sous le pseudonyme de Christophe (en référence à Christophe Colomb).
    De retour à Paris, il est nommé maître de conférences à la Sorbonne, où il termine sa carrière au poste de sous-directeur du laboratoire de botanique.
    Infatigable enseignant, il donnera des cours au collège Sévigné (Paris) jusqu'à 70 ans.
    Durant la Seconde Guerre mondiale, il se réfugie avec sa famille à Nyons, dans le sud de la Drôme. Il meurt des suites d'une occlusion intestinale. Il est enterré à Asnières.
    TINTIN ET LE MYSTÈRE DE LA TOISON D'OR

    1961, Aventures, France/Belgique
    Réalisé par Jean-Jacques Vierne
    Scénario d'André Barret & Rémo Forlani d'après les personnages d'Hergé
    Photographie de Raymond le Moigne
    Musique d'André Popp
    Décors de Philippe Ancellin, Marilena Aravantinou & Jean-Pierre Thévenet
    Montage de Léonide Azar
    Son de Guy Villette
    Durée 1 h 44

    Avec Georges Wilson, Georges Loriot, Jean-Pierre Talbot, Milo, Charles Vanel, Darío Moreno, Dimos Starenios, Ulvi Uraz, Marcel Bozzuffi, Serge Marquand, Daniel Emilfork (Voix)...

    Résumé : Le capitaine Haddock reçoit une lettre annonçant la mort d'un vieil ami, Témistocle Paparanic, qui lui laisse en héritage son navire : la "Toison d'Or". Alors qu'il va le voir à Istanbul avec Tintin et Milou, il découvre que la Toison d'Or est un navire délabré et sans grande valeur. Anton Karabine (et pan), un mystérieux homme d'affaires, offre 600 000 livres turques au capitaine en échange du navire. Intrigués par tant d'intérêt, Tintin et Haddock font des recherches sur les proches de Paparanic, pour apprendre que des années auparavant, lui et son équipage ont fait un coup d'État au Tétaragua et y ont occupé le pouvoir durant huit jours. Ayant fini par être chassés du pays, Paparanic s'est enfui avec (Indice : Ce n'est pas avec moi)...

    Les plus de Ciném@ et Cie : Hergé, de son vrai nom Georges Prosper Remi est né le 22 mai 1907 à Etterbeek (Belgique) et mort le 3 mars 1983 à Woluwe-Saint-Lambert (Belgique).
    Lors de ses quatre années d'école primaire qui coïncident avec la Première Guerre mondiale, alors que sa ville est occupée par les Allemands, il montre déjà une grande affinité pour le dessin, les marges de ses cahiers sont remplies des aventures d'un petit garçon aux prises avec l'envahisseur.
    Il entame en 1920 ses études secondaires à l'Institut Saint-Boniface-Parnasse à Ixelles. Il entre dans la troupe scoute du collège. Là il créera une peinture monumentale sur un mur qui survit jusqu'à aujourd'hui. Ses premiers dessins paraissent dans Jamais assez, le journal scout du collège, puis à partir de 1923, dans Le Boy-Scout belge, le mensuel des scouts de Belgique. Dès 1924, il signe ses illustrations du nom d'Hergé, formé phonétiquement de ses initiales, RG.
    En 1925, Hergé est engagé comme employé au service des abonnements du journal catholique Le Vingtième Siècle. En 1926, il crée Totor, CP des Hannetons pour Le Boy-Scout belge. Il effectue ensuite son service militaire en 1926-1927, service durant lequel il continue d'écrire les aventures de Totor, qu'il poursuivra jusqu'à l'été 1929. À son retour à la rédaction du Vingtième Siècle en août 1927, il a désormais les fonctions de reporter-photographe et dessinateur, avec l'appui du directeur, l'abbé Norbert Wallez, qui l'encourage à s'instruire et à se cultiver : Hergé effectue pour son journal des illustrations, des portraits, du lettrage, il signe en outre des illustrations pour divers organes officiels de l'Action catholique de la jeunesse belge.
    En 1928, Hergé est nommé rédacteur en chef du Petit Vingtième, le supplément jeunesse du Vingtième Siècle, créé pour l'occasion. Le premier numéro sort le 1er novembre. Il dessine avec un enthousiasme modéré Les Aventures de Flup, Nénesse, Poussette et Cochonnet, sur un scénario de Desmedt, un rédacteur sportif du journal. Pour le moment, les récits d'Hergé, y compris les aventures de Totor, restent encore des successions d'images, généralement muettes, sous chacune desquelles figure le récit, mais il découvre à cette époque les comics américains et leur système de bulles, qui permettent aux personnages d'exprimer leurs pensées ou de parler directement dans le dessin : Hergé va passer progressivement du récit illustré à la bande dessinée.
    Parallèlement, Hergé publie toujours dans d'autres revues : ainsi, dessine-t-il sept planches pour l'hebdomadaire satirique Le Sifflet, parmi lesquelles, dans le numéro du 30 décembre 1928, une histoire intitulée La Noël du petit enfant sage au contenu scatologique.
    Le 10 janvier 1929, dans le numéro onze du Petit Vingtième paraît le premier épisode de Tintin au pays des Soviets : c'est le début des Aventures de Tintin et Milou. Le reporter et son fidèle fox-terrier parcourront le monde pendant plus de cinquante ans. Le récit est une commande directe de l'abbé Wallez et dénonce, non sans humour, le système bolchevique.
    Le 23 janvier 1930, Quick et Flupke, deux garnements de Bruxelles, font leur première apparition.
    En 1934, Casterman, l'éditeur de Tournai, commence à publier les albums de Tintin : jusque-là, Les éditions du Petit Vingtième s'en chargeaient. La même année, Hergé publie dans Le Petit Vingtième un récit baptisé Les Aventures de Popol et Virginie au Far West.
    Après les Cigares du pharaon, Hergé désire envoyer son héros en Chine. L'aumônier des étudiants chinois de Louvain le met en contact avec un jeune Chinois, Tchang Tchong-jen, étudiant à l'Académie royale des beaux-arts de Bruxelles. Celui-ci pousse Hergé à s'informer et à se documenter sérieusement sur les pays que visite Tintin. Il le sensibilise à la situation en Chine. À travers le Lotus bleu, première aventure de Tintin dotée d'un scénario solide, Hergé prend position en faveur du peuple chinois, qui subit l'occupation japonaise.
    À l'été 1940, le Vingtième Siècle cesse sa parution, le dessinateur est embauché dès octobre par le quotidien belge Le Soir, qui reparaît sans l'accord de ses propriétaires, ce qui vaudra au journal le surnom de Soir "volé", sous le contrôle de l'occupant et la direction de Raymond de Becker. Le 17 octobre, Tintin est de retour dans un supplément hebdomadaire intitulé Le Soir jeunesse, supplément qui disparaîtra le 23 septembre 1941 suite entre autres à des restrictions de papier, Hergé publiant dès lors les aventures de Tintin au rythme d'un strip quotidien.
    En 1946, il est contacté par un ancien résistant, Raymond Leblanc, qui lui propose de créer un journal et qui se fait fort d'obtenir l'autorisation pour le dessinateur de publier à nouveau. Le 26 septembre 1946 paraît le premier numéro de l'hebdomadaire Tintin. De nombreux dessinateurs viennent collaborer au magazine. Les aventures de Tintin se poursuivent.
    Tintin devient un succès mondial. Les ventes d'albums s'envolent, il est traduit en un nombre toujours plus grand de langues (40 langues traduites en tout, qui en fait l'une des bandes dessinées les plus traduites au monde, derrière Astérix), et il commence à intéresser les publicitaires.
    En 1980, il tombe malade. Une leucémie sera diagnostiquée par la suite. Il est anémié et très faible.
    Le 18 mars 1981 ont lieu les retrouvailles entre Hergé et Tchang Tchong-jen, l'ami chinois qui avait inspiré le Lotus bleu et le personnage de Tchang, le seul qui aura pu tirer des larmes à Tintin.
    LES PIEDS NICKELÉS

    1964, Comédie, France
    Réalisé par Jean-Claude Chambon
    Assistant réalisateur : Philippe de Broca
    Scénario de Jean-Claude Chambon & Claude Pennec d'après l'oeuvre de Louis Forton
    Photographie de Pierre Levent
    Musique de Pierre Jansen
    Décors de Jean-Pierre Thévenet
    Costumes de Tanine Autre
    Montage de Guy Nérac
    Son de Séverin Frankiel
    Durée 1 h 18

    Avec Charles Denner, Michel Galabru, Jean Rochefort, Micheline Presle, Jacques Jouanneau, Philippe de Broca, Francis Blanche, Julien Carette, Paul Demange, Lucien Raimbourg, Roger Trapp...

    Résumé : Se réveillant un matin clochards, les célèbres Pieds Nickelés décident de refaire fortune. Mais comment ? Ils sont sur le pavé de Paris, démunis et grelottant. Mais les idées ne tardent pas à surgir. Dans un supermarché de la capitale, grâce à leur roublardise traditionnelle, ils trouvent le moyen de se vêtir de neuf et de profiler d'une manifestation publicitaire pour dévorer à belles dents les produits du rayon d'alimentation. Vêtus, rassasiés, nos trois compères partent à l'aventure...
    TINTIN ET LES ORANGES BLEUES

    1964, Aventures, Espagne/France
    Réalisé par Philippe Condroyer
    Scénario d'André Barret, Philippe Condroyer, Rémo Forlani, René Goscinny & José María Gutiérrez González Santos d'après les personnages d'Hergé
    Photographie de Jean Badal
    Musique d'Antoine Duhamel
    Décors de Jean-Pierre Thévenet
    Costumes de Tanine Autre
    Montage de Madeleine Bibollet
    Durée 1 h 45

    Avec Jean Bouise, Jean-Pierre Talbot, Félix Fernández, Jenny Orléans, Ángel Álvarez, Max Elloy, Franky François, André Marié, Jean-Pierre Zola...

    Résumé : Le professeur Tournesol vient de publier un livre sur la faim dans le monde et lance un appel aux savants du monde pour l'aider à la combattre. Son confrère espagnol, Antémar Zallaméa, lui expédie un paquet contenant une orange bleue, variété qui pourrait croître sur un sol désertique. Tournesol part en Espagne retrouver Zallaméa, mais les deux hommes sont enlevés. Avec l'aide d'une bande d'enfants, Tintin et Haddock libèrent les deux savants, séquestrés par un émir voulant s'approprier la découverte...
    MODESTY BLAISE

    1966, Comédie, Grande-Bretagne
    Réalisé par Joseph Losey
    Scénario de Stanley Dubens, Evan Jones & Peter O'Donnell d'après la bande dessinée de Jim Holdaway
    Photographie de Jack Hildyard
    Musique de John Dankworth
    Décors de Richard Mac Donald
    Costumes de Beatrice Dawson
    Montage de Reginald Beck
    Montage son de Gordon Daniel & John Aldred
    Casting de Miriam Brickman
    Durée 1 h 59

    Avec Monica Vitti, Terence Stamp, Dirk Bogarde, Harry Andrews, Michael Craig, Clive Revill, Alexander Knox, Rossella Falk, Saro Urzì, Tina Aumont...

    Résumé : En dépit de son passé tumultueux, Modesty Blaise est chargée par le gouvernement britannique de veiller au bon acheminement jusqu'au Moyen-Orient d'un stock de diamants d'une valeur de 50 millions de livres. Aidée de son inséparable compagnon, Willie Gavin, elle aura fort à faire avec une bande d'espions et de tueurs, dont le rusé et pervers Gabriel, auquel elle a souvent été confrontée...

    Les plus de Ciném@ et Cie : Jim Holdaway est né à Londres en 1927 et est décédé à Kenley en février 1970.
    Il commence par travailler dans la publicité, la gravure et l’illustration. Ses premières bandes dessinées paraissent en 1952 dans Gallant Detective. Pour l’hebdomadaire Comic Cuts il dessine d’abord un western intitulé Cal McCord, puis la série Cliff McCoy. C’est en 1954 que le Daily Mirror lui confie la reprise de la série quotidienne Romeo Brown, créée par Alfred Mazure, grâce à laquelle " Jim " Holdaway se fait un nom. Les aventures ironico coquines de ce détective sont scénarisées par Peter O’Donnell ; sur la requête de ce dernier, il est choisi pour dessiner un nouveau strip, Modesty Blaise, qui débute en 1963 dans The Evening Standard : ce James Bond féminin connaît la gloire. Holdaway décède des suites d’un accident de voiture en 1970.
    BARBARELLA

    1967, Science-Fiction, France/Italie
    Réalisé par Roger Vadim
    Scénario de Roger Vadim, Vittorio Bonicelli, Claude Brulé, Tudor Gates, Brian Degas, Terry Southern, Clement Biddle Wood & Jean-Claude Forest d'après sa bande-dessinée "Barbarella"
    Photographie de Claude Renoir
    Musique de Charles Fox
    Décors de Jean-Claude Forest & Mario Garbuglia
    Costumes de Jacques Fonteray & Paco Rabanne
    Montage de Victoria Mercanton
    Son de René Sarazin
    Durée 1 h 38

    Avec Jane Fonda, John Philip Law, Marcel Marceau, Anita Pallenberg, Ugo Tognazzi, David Hemmings, Marie-Thérèse Chevalier, Claude Dauphin, Serge Marquand, Romolo Valli, Véronique Vendell...

    Résumé : En l'an 4 000 (Dans si peu de temps), l'astronaute championne Barbarella interrompt les vacances qu'elle avait l'intention de passer sur Vénus pour partir à la recherche de Durand-Durand, inventeur de l'arme totale qu'il veut vendre à une planète ennemie de la Terre. C'est le Président de la Terre lui-même qui a confié cette mission essentielle à Barbarella. Soudain, la jeune astronaute volt son engin pris dans les orages magnétiques de l'étoile Tan-Ceti. Obligée de se poser sur la planète Lytheon, Barbarella est ligotée et capturée par deux charmantes petites jumelles au regard innocent. L'entraînant dans l'épave d'une fusée, elles dirigent vers leur captive une armée de petites poupées munies de mâchoires de requin qui entaillent la chair rosé de l'astronaute (C'est la même chose sur toutes les planètes...). Un barbu, Mark Hand, sympathique ermite, délivre Barbarella et lui indique que Durand-Durand se trouve dans la ville de Sogo. Pour le remercier, Barbarella s'offre à lui...

    Les plus de Ciném@ et Cie : Jean-Claude Forest est né le 11 septembre 1930 à Perreux-sur-Marne (Val-de-Marne, France) et est décédé le 30 décembre 1998 à Paris (France).
    Il étudie encore à l’école des Métiers d’art lorsqu’il propose ses premières illustrations au Livre de poche. À partir de 1952 il contribue à Vaillant, Mireille, Lisette, Fiction et adapte Charlot en BD pour la Société parisienne d’édition. En 1962, il fonde le Club des bandes dessinées avec Alain Resnais et crée Barbarella dans V Magazine. Les années 70 le voient réaliser des fictions pour l’ORTF, collaborer à Pilote, Fluide glacial, Métal hurlant, France-Soir où il y commence la série Hypocrite en 1971, écrire le scénario des Naufragés du temps pour Paul Gillon et d’Ici Même pour Jacques Tardi (1978). Jusqu’en 1983 il publie plusieurs histoires dans (À suivre), dont La Jonque fantôme vue de l’orchestre et Enfants. En 1985, il est chargé du secteur BD d’Okapi. En 1996, il abandonne la Bande Dessinée pour la littérature mais meurt en 1998 sans avoir achevé le roman auquel il travaillait.
    BATMAN

    1967, Aventures, USA
    Réalisé par Leslie H. Martinson
    Scénario de Lorenzo Semple Jr. d'après les personnages crées par Bob Kane
    Photographie de Howard Schwartz
    Musique de Nelson Riddle
    Décors de Chester L. Bayhi & Walter M. Scott
    Montage de Harry W. Gerstad
    Son d'Harry M. Leonard & Roy Meadows
    Durée 1 h 45

    Avec Adam West, Burt Ward, Lee Meriwether, Cesar Romero, Burgess Meredith, Frank Gorshin, Alan Napier, Neil Hamilton...

    Résumé : Le Sphinx et Catwoman, tous unis pour débusquer un étrange animal : ne serait-ce pas Batman surgissant de son monde souterrain vers une nouvelle bat-aventure ?...
    DANGER : DIABOLIK !
    (Diabolik)

    1968, Action, Italie/France
    Réalisé par Mario Bava
    Assistant réalisateur : Lamberto Bava
    Scénario d'Arduino Maiuri, Adriano Baracco, Brian Degas, Tudor Gates, Mario Bava, Angela Giussani & Luciana Giussani d'après leur bande-dessinée
    Photographie d'Antonio Rinaldi & Mario Bava
    Musique d'Ennio Morricone
    Costumes de Piero Gherardi & Luciana Marinucci
    Montage de Romana Fortini
    Casting de Flavio Mogherini
    Durée 1 h 45

    Avec John Phillip Law, Marisa Mell, Michel Piccoli, Adolfo Celi, Claudio Gora, Mario Donen, Renzo Palmer, Caterina Boratto, Andrea Bosic, Terry-Thomas...

    Résumé : Malgré le transport de fausses livres sterling mis en place par l'inspecteur Ginko, Diabolik s'empare de la Rolls contenant les vrais billets. Obtenant de son supérieur les pouvoirs illimités, le policier fait une gigantesque prise de drogue dans des entrepôts de Ralph Valmont. Cela lui permet de convaincre ce chef de la pègre, en échange de sa liberté, de l'aider à capturer l'insaisissable criminel masqué. Secondé par le sergent Danek, l'inspecteur tend un piège en faisant savoir par les actualités que Lady Clark portera un magnifique collier d'émeraudes lors d'une réception et...

    Les plus de Ciném@ et Cie : Diabolik a été créé en Italie en 1962 par les soeurs Angela et Luciana Giussani. Cette série fut d'abord publié à Milan au format poche et dessiné par Gino Marchesi puis par d'autres dessinateurs dont Sergio Zaniboni, Paolo Ongaro, Alarico Gattia, Lino Jeva, Floriano Bozzi et bien d'autres. En France, il fut publié en Petit format de 1966 à 1980 au sein des différentes branches de la SFPI.
    ISABELLE, DUCHESSE DU DIABLE... ET DE L'AMOUR
    (Isabella, duchessa dei diavoli)

    1969, Aventures, Italie/Allemagne
    Réalisé par Bruno Corbucci
    Scénario de Mario Amendola, Giorgio Cavedon & Elisabeth Förster d'après la bande dessinée de Sandro Angiolini
    Photographie de Fausto Zuccoli
    Musique de Sante Maria Romitelli
    Montage de Luciano Anconetani
    Durée 1 h 31

    Avec Brigitte Skay, Mimmo Palmara, Fred Williams, Elina De Witt, Sal Borgese, Mario Novelli, Renato Baldini, Enzo Andronico...

    Résumé : Nous sommes en France à la fin du XVIIème siècle. La France vit une époque politique et religieuse assez trouble, Henri IV vient juste d'être assassiné par Ravaillac et Marie de Médicis régente comme elle peut. Le Baron Eric von Nutter, militaire de renom mais comploteur hors pair, a décidé de s'approprier les terres du Duc de Frissac, son ennemi juré. Après avoir attaqué le château du Duc, et devant le refus de ce dernier de lui céder ses terres, il massacre tout le monde. Seule la très jeune fille du duc, Isabelle, cachée sous son lit, a échappé au massacre, ainsi que le fidèle serviteur, Mélicourt. Ayant réussis à s'enfuir, ils sont accueillis par une troupes de bohémiens qui vont élever la fillette, puis, lui apprendre le maniement des armes. Devenue adulte, la jeune femme apprends par hasard qu'elle est de sang noble et que ses parents furent massacrés par l'infâme Baron von Nutter. Elle n'aura de cesse de les venger, faisant ainsi passer au second plan l'amour que lui porte le beau et dévoué Gilbert de Villancourt...

    Les plus de Ciném@ et Cie : Sandro Angiolini est né 9 juin 1920 et est décédé en 1985.
    Il a commencé sa carrière dans la bande dessinée dans les années 40, faisant des BD pour divers journaux et magazines : bandes dessinées animalières dans Albi dell' Intrepido, sketches pour la radio et le théâtre pendant la guerre. Il travaille également pour le dessin animé et collabore à la réalisation de La Rose de Bagdad, qu'il adapte aussi en BD pour les éditions Dardo. Dans les années 50/65, Angiolini dessine des bandes dessinées pour enfants : pour les magazines Tarzanetto, Bombolo et Chicchirichi, il crée Chicchirichi (Roico), sa plus fameuse, Asso e Giolli, Pinotta, Benny, Fildeferro e Scaratone, l Tre Moschettieri, etc... Dessine Jean Calamity, Rock l'Uomo Invisibile. En 1966, il est le premier à illustrer une des BD "sexy" les plus importantes pour l'Italie, Isabella, écrit par Renzo Barbieri et Giorgio Cavedon. Plus tard, il dessine les aventures de l'agent secret Goldrake et crée encore bien d'autres héroïnes "sexy" : Vartan, Fiabe Proibite, Una, Belzeba, Star Winder, La Poliziotta pour Edifumetto, Sexy Favole pour Geis.